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  • La e-santé au centre de l’Africa Digital Medical Hub, du 19 au 21 décembre 2018 à Marrakech

    Eventum organisera du 19 au 21 décembre à Marrakech un « Africa Digital Medical Hub », événement et espace de rencontre d’échelles nationale et internationale à propos des usages, technologies et recherches concernant la santé numérique en Afrique.

    Au cours de cet événement dédié à la promotion de la e-santé sur le continent Africain interviendront plusieurs experts internationaux éventuellement issus d’institutions publiques ou tels que des opérateurs et professionnels du numérique ou de la santé en Afrique, Europe ou Asie.

    Le programme, qui comprendra des conférences plénières ainsi que des « sessions […] sur des thématiques à l’interface de différentes disciplines et autour de la problématique suivante : Comment le segment de la e-santé peut contribuer à résoudre la problématique, compenser le manque de spécialistes et évoluer les usages et pratiques du monde de la santé en Afrique ? ».
    En effet, les thèmes abordés concerneront :
    – les déserts médicaux et innovations numériques en Afrique ;
    – l’éventuelle contribution de la e-santé au développement des pays ;
    – les programmes de développement de la santé numérique en Afrique ;
    – l’hôpital numérique et les nouveaux outils à mêmes de faire évoluer la médecine ;
    – les applications médicales de l’impression 3D.

    Des informations relatives aux inscriptions sont disponibles via le lien ci-contre.

    Programme

    19 décembre 2018

    08h30-09h00 : Inauguration du village de la santé numérique

    09h00-11h00 : L’Afrique : déserts médicaux et innovations numériques

    11h00-13h00 : Impression 3D et applications médicales en Afrique

    13h00-14h00 : Pause déjeuner

    14h00-16h00 : L’hôpital et l’innovation en santé

    20 décembre 2018

    09h00-10h00 : Ouverture du village de la santé numérique

    10h00-11h00 : Rencontres / espaces démo / innovations 

    11h00-12h00 : Pharmacie : Pharma Geek et e-santé 

    13h00-14h00 : Pause déjeuner

    14h00-16h00 : Sujet encore à définir

    21 décembre 2018

    10h00-11h00 : Ouverture du village de la santé numérique

    11h00-12h00 : Les Africa’s Digital Health Awards 2018

    12h00-13h00 : Les trophées africains de la e-santé

    13h00-14h00 : Pause déjeuner

    14h00-15h00 : Conférence : « Faire avancer la santé numérique en Afrique »

    15h00-16h00 : Les programmes de développement de la santé numérique en Afrique

  • La start-up Deuxiemeavis.fr désignée « Coup de coeur du jury » au E-Health Forum 2018 des Échos

    Deuxièmeavis.fr, start-up parisienne spécialiste du deuxième avis médical en ligne, a été lauréate des trophées de la e-santé dans la catégorie « Coup de cœur du jury » à l’occasion du E-Health Forum, organisé par le groupe Les Échos – Le Parisien le 25 septembre 2018, apprend-on dans un communiqué publié le 3 octobre 2018.

    Il s’agit du deuxième prix reçu en seulement deux mois par la start-up, qui a également reçu le Prix de la télémédecine 2018 à l’Université d’été de la e-santé.

    Scientifeet et Bipsoin sont les deux autres start-ups lauréates des trophées, et ce, respectivement dans les catégories « Prix de l’Innovation » et « Meilleur Espoir ».

    Coup de cœur du jury

    Le jury était composé des personnalités suivantes, toutes lauréates de l’année précédente : Guillaume Gautier, co-fondateur de Dreaminzzz, lauréat 2017 dans la catégorie « Coup de Cœur », Alexis Hernot, fondateur de Calmedica, lauréat 2017 dans la catégorie « Meilleur Espoir » et Bertrand Le Conte de Poly, P.-D.G. de LLtech, lauréat 2017 dans la catégorie Prix de l’Innovation.

    À la réception du prix, Pauline d’Orgeval, cofondatrice et P.-D.G. de Deuxièmeavis.fr, a déclaré : « Ce prix est une magnifique récompense pour toute l’équipe Deuxièmeavis.fr. Avec deuxièmeavis.fr, nous avons la conviction d’apporter une solution à de très nombreux patients et d’avoir un impact fort sur leur parcours de soin. La généralisation du deuxième avis médical représente une avancée incontestable pour tous. Grâce aux partenariats que nous avons signés avec des complémentaires santé de premier plan, nous en prenons le chemin. »

    Scientifeet et Bipsoin également récompensés

    Trois prix au total ont été décernés. Scientifeet a reçu le prix de l’innovation pour sa solution de conception et fabrication de semelles orthopédiques imprimées en 3D, qui permettent une meilleure personnalisation et un gain de temps pour les podologues. La société a été récompensée pour avoir eu l’idée d’apporter une nouvelle technologie dans l’orthopédie, un métier considéré comme artisanal.

    Bipsoin a été désigné meilleur espoir du concours. Il s’agit d’une plateforme de mise en relation entre les personnels de la santé et du médico-social, public comme privé, et les employeurs du secteur, qui leur permet de recevoir et de poster des offres de vacations. 

  • L’outil connecté de dépistage de la dénutrition à domicile e-nutriv testé dans le Haut-Rhin

    Afin de finir d’élaborer puis de tester un outil connecté de dépistage de la dénutrition à domicile baptisé « e-nutriv », l’Association d’aide et de soins à domicile du Haut-Rhin Apamad s’est jointe au début du mois de septembre 2018 à deux équipes de recherches de l’université de Haute-Alsace, au groupement informatique de l’économie sociale (Gies), à la start-up Domtech, à la plateforme régionale d’innovation en e-santé mutualisée ainsi qu’à la société Facilien.

    Ce système a pour but, selon Apamad, de déceler une dénutrition chez une personne a priori identifiée comme à risque puis de « notifier des alertes à l’entourage médical, familial et professionnel, et d’assurer un suivi de la situation ». Il requiert le développement de coussin-balances par des équipes spécialisées dans la mécanique des textiles (comme celles de l’université de Haute-Alsace), dans les systèmes d’information (d’où la participation du Gies), dans la domotique et la téléassistance (comme Domtech), dans le stockage et le traitement des données (telles que les équipes de la plateforme régionale d’innovation en e-santé mutualisée) ainsi que dans les dispositifs d’échanges entre proches (d’où le recours à Facilien).

    « Ce projet multi-partenarial qui bénéficie d’un soutien financier de la Grande région et d’AG2R est rentré en phase opérationnelle de développement des outils », annonçait déjà Apamad en février 2018 : une expérimentation de 18 mois commencera en novembre 2018 dans les point d’accueil de jour de l’association, puis dans des résidences autonomie, des services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) et des services d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD).

    La solution e-nutriv

    Cet outil se présentera, concrètement, sous la forme d’un coussin-balance à même de peser l’utilisateur. Ce coussin-balance sera par ailleurs connecté à une tablette qui permettra aux aides à domicile (AD) et aux assistants de vie sociale (AVS) d’assurer le suivi du poids des personnes.

    En outre, e-nutriv générera des « alertes » en cas d’abaissement du poids afin de permettre la mise en place de mesures préventives, voire curatives.

    La dénutrition, un enjeu de santé publique

    La dénutrition, qui, selon Apamad, touche 350 000 à 500 000 personnes âgées en France et engendre d’importants dommages de l’état de santé physique et psychique menant parfois au décès, peut être liée à un manque d’activité physique, à des phénomènes de dysgueusie souvent iatrogènes, à des affections digestives, etc.

    Alors que le système de santé tend à encourager les prises en charge ambulatoires ainsi que le maintien à domicile des personnes âgées, aucune solution connectée à même de faciliter le dépistage à domicile de la dénutrition n’a encore été adoptée à grande échelle par les professionnels. 

  • AG2R La Mondiale lance ALM innovation, son nouveau fonds d’investissement dédié à l’innovation

    ALM innovation est le nom du nouveau fonds d’investissement lancé le 4 octobre 2018 par AG2R La Mondiale afin de financer l’innovation, la recherche et le développement dans les domaines qui feront l’assurance et la protection sociale de demain, à savoir la e-santé, la fintech, l’assurtech ou l’efficacité opérationnelle.

    Dix millions d’euros seront consacrés aux partenariats avec des start-ups des domaines mentionnés afin d’accélérer la transformation du groupe.

    Cette initiative fait partie de la stratégie d’investissement d’AG2R La Mondiale qui a prévu d’injecter 15 millions d’euros dans le digital et l’innovation.

    Une transformation reposant sur une stratégie de partenariats avec des start-ups

    AG2R La Mondiale souhaite accélérer sa transformation en s’associant aux jeunes entreprises innovantes en phase d’accélération (a minima série A) ayant des activités en e-santé, en fintech, en assurtech ou encore en efficacité opérationnelle.

    Un fonds à vocations franco-européenne

    « Ce fonds est une des composantes de notre ambitieux plan d’investissement dans le digital et l’innovation. Il a vocation à compléter nos investissements dans des fonds de private equity dont la part allouée au capital innovation représente 15 millions d’euros par an », souligne David Simon, membre du comité exécutif de l’entreprise en charge des finances, des investissements et des risques.

    Les fonds chapeautés par AML innovation pourront être mobilisés après une première phase de collaboration avec la start-up dont l’objectif est de confirmer l’intérêt des clients et la robustesse du partenariat.

    Les investissements pourront aller de 300 000 euros à 1 million d’euros en fonds propres. AG2R La Mondiale souhaite une prise de participation au capital des start-ups qui soit minoritaire mais à la suffisante pour lui donner le droit de participer à la gouvernance de ces dernières.

    « L’approche retenue consiste à combiner investissement financier et collaboration de proximité dans la durée en associant nos expertises respectives. AG2R La Mondiale entend donc s’impliquer à la fois financièrement et opérationnellement auprès des start-ups qui seront sélectionnées », précise Emmanuelle Saudeau, membre du comité exécutif de l’entreprise en charge du digital, de la relation client, du marketing et de la communication.

  • Génomique : GenOmnis autorisé à exploiter deux logiciels prédictifs de la pathogénicité des mutations

    La Société d’accélération de transfert technologique Sud-Est (SATT Sud-Est) a annoncé par communiqué le 21 septembre 2018 la concession d’une licence d’exploitation exclusive à la start-up marseillaise GenOmnis. La licence porte sur deux logiciels innovants de prédiction de la pathogénicité des mutations de gènes humains co-détenus par l’université d’Aix-Marseille, l’Inserm et l’Assistance publique des hôpitaux de marseille (AP-HM).

    A l’heure où le séquençage de génomes humain s’avère moins complexe que l’identification des mutations pathogènes, l’équipe de génétique et bio-informatique du Centre de génétique médicale de Marseille et de l’AP-HM – appelée UMR 1251 Aix-Marseille Université Inserm – a élaboré une « solution bio-informatique de prédiction de la pathogénicité des mutations ».

    Cette solution prend la forme de deux logiciels appelés « UMD Predictor » et « Human Splicing Finder« , à même de prédire la pathogénicité des mutations dans le cadre du séquençage à haut débit, au moyen d’une approche combinatoire permettant une analyse rapide, sensible et spécifique.

    Ces deux logiciels ont été enregistrés auprès de l’Agence pour la protection des programmes par le SATT Sud-Est, qui a ensuite « négocié et concédé la licence à GenOmnis« , start-up accompagnée et financée par l’incubateur interuniversitaire Impulse, spécialisée dans les services génomiques, la bio-informatique, les tests génétiques et la génétique moléculaire en cancérologie à destination des hôpitaux, des cliniques, des laboratoires de diagnostic et des acteurs de l’industrie pharmaceutique.

  • Appel à candidatures du FFWD Normandie : accélération des start-ups en santé et en numérique

    Dans le cadre du Fast Forward Normandie (FFWD), programme lancé par l’agence Normandie Participations, un appel à candidature est lancé aux start-ups normandes ayant un fort potentiel de croissance dans les domaines suivants : santé, numérique, énergie, savoir-faire d’excellence et agroalimentaire. L’appel est ouvert jusqu’au 29 octobre 2018.

    Normandie Participations et son co-investisseur, le Crédit Agricole, proposent aux start-ups un investissement initial en capital pouvant atteindre 150 000 euros. Les PME peuvent également en bénéficier si elles le souhaitent.

    La cinquième édition du programme d’accélération, qui dure un an, démarrera le 10 janvier 2019.

    Les critères d’éligibilité

    • Implantation pérenne en Normandie
    • Entreprise en croissance
    • Pour les start-ups :
      • Premiers clients & premiers revenus
      • Équipe constituée, motivée et opérationnelle
      • Innovation technique, de modèle d’affaires, de marché ou d’usage
    • Pour les PME :
      • Chiffre d’affaires supérieur à 2 millions €
      • Ambition internationale
      • Croissance rapide

    Le programme d’accélération

    Fast Forward Normandie (FFWD) est un programme mis en œuvre par Normandie Participations, qui est un fonds de co-investissement en capital dans les entreprises normandes. Le programme  est piloté par une équipe de business développeurs et de professionnels de l’accompagnement des entreprises en croissance qui œuvrent au renforcement de la stratégie de développement des start-ups et à l’atteinte des objectifs.

    Au cours de workshops thématiques et sur mesure, FFWD Normandie apporte de l’expertise en termes de gouvernance, de développement, de stratégie opérationnelle, de transformation digitale et de ressources humaines :

    • accélération de 6 mois pour les start-ups et de 12 mois pour les PME en croissance ;
    • accès à un lieu de travail « Ready to work » durant toute la durée du programme d’accélération ;
    • accès à un panel de coachs et mentors dédiés aux entreprises selon leur domaine d’activité ;
    • accès à un vaste réseau d’experts, d’investisseurs et d’entrepreneurs régionaux et nationaux ;
    • soutien de l’écosystème normand et accès simplifié aux subventions régionales ;
    • participation à un FFW’Day (demo day) à Paris devant un panel d’investisseurs et de business angels ;
    • portée internationale avec FFWD Europe, projet européen rassemblant sept pays et donnant accès au réseau des acteurs du développement économique international (France, Espagne, Allemagne, Italie, Hongrie, Danemark, Pologne, Lituanie).

    Dépôt de candidature

    Les candidatures doivent être déposées via le portail disponible à cette adresse.

    Contact

    Nesrine LANGIN, chargée de mission FFWD Normandie

    Tél. : 02 31 15 81 50 – 06 84 15 07 51

    Mail : nesrine.langin@adnormandie.fr

  • 5 start-ups de e-santé françaises participeront au CES 2019 sous l’égide de Business France

    Business France a rendu public à la fin du mois de septembre 2018 la liste des start-ups de la French Tech retenues pour participer au CES 2019, salon international de l’électronique et numérique grand public qui se tiendra à Las Vegas du 8 au 12 janvier 2019.

    Parmi les 150 candidatures reçues par Business France, 5 ont été retenues pour exposer leurs services de santé numérique dans un espace dédié. Il s’agit de :
    • Chronolife, qui a développé une solution de monitorage à distance de la fonction cardiaque des patients souffrant d’insuffisance cardiaque qui se présente sous la forme d’un gilet connecté ;
    • E-vone, qui présentera une chaussure connectée à destination des personnes âgées ou fragilisées à même de détecter les chutes au moyen d’un système embarqué d’intelligence artificielle ;
    • Meersens, sélectionnée pour sa solution de détection de risques environnementaux immédiats (qualité d’air et de l’eau, UV, ondes électro-magnétiques, pesticides, allergène, etc.) ;
    • Moona, qui a développé un système intelligent de thermorégulation corporelle qui se présente sous la forme d’un coussin connecté et qui vise à favoriser l’endormissement ainsi qu’un sommeil de qualité ;
    • R-pur, qui présentera un masque anti-pollution à destination des cyclistes couplé à une application mobile informant l’utilisateur de la qualité de l’air qu’il respire.

    Les start-ups e-santé de la French Tech retenues 

    Un accompagnement par Business France

    Ces start-ups seront accompagnées par Business France pour préparer au mieux cet événement, en 7 sessions d’explications, de coaching au pitch oral et écrit ou aux relations presses mais aussi aux problèmes de l’ industrialisation, de la distribution, du retail et de l’investissement.

  • Axa Assurance Maroc investit dans la start-up marocaine DabaDoc, spécialisée en télémédecine

    Axa Assurance Maroc, une filiale du groupe Axa, a annoncé avoir signé le 12 septembre 2018 un protocole pour une prise de participation dans le capital de la start-up marocaine DabaDoc, spécialisée en télémédecine.

    La start-up a levé des fonds auprès de l’assureur, qui souhaite affirmer sa position de partenaire dans les services de santé et qui considère DabaDoc comme porteuse de la révolution digitale dans le secteur car spécialisée dans la gestion de la relation entre les patients et les professionnels de santé. Le montant du tour de financement n’a pas été dévoilé. 

    La somme récoltée va principalement servir à renforcer la présence de la start-up dans les zones géographiques où elle est déjà présente et à développer son offre.

    DabaDoc : une plateforme de localisation, de prise de RDV et de téléconsultation

    DabaDoc, une start-up créée à Casablanca (Maroc) en 2014, propose un annuaire de médecins par spécialité ou par zone géographique.

    Une fois le praticien trouvé, le patient peut prendre rendez-vous avec lui directement en ligne. Ces services sont disponibles via la plateforme web de la société ou une application dédiée.

    L’entreprise propose également un service de mise en relation avec le médecin, soit une téléconsultation via l’application DabaDoc Live, indépendamment de la localisation du patient et ce pour une somme forfaitaire d’environ 18 euros (200 dirhams marocains).

    La start-up revendique par ailleurs une présence dans 4 autres pays de la région : l’Algérie, la Tunisie, le Nigeria et l’Afrique du Sud.

    « Nous sommes au commencement d’une rupture dans la prestation des soins, commente Zineb Drissi-Kaitouni, co-fondatrice et P.-D.G. de DabaDoc. Compter Axa parmi nos actionnaires ajoute une dimension importante à notre mission de démocratisation de l’accès aux soins et consolidera notre position de pionnier. Nous sommes enthousiasmés par les nouvelles perspectives de croissance grâce à ce partenariat et à l’expertise fournie par Axa sur nos marchés existants et futurs ».

    Axa Assurance Maroc se positionne comme un partenaire de santé

    « Alors que nous sommes en pleine révolution numérique au Maroc, les attentes des consommateurs évoluent rapidement, a déclaré de son côté Philippe Rocard, PDG d’Axa Assurance Maroc. Axa s’engage donc à transformer son rôle de payeur d’indemnités en partenaire facilitant la vie de ses clients grâce à ses services. À ce titre, nous sommes heureux de contribuer à la croissance de DabaDoc […] qui propose des services innovants dans le domaine de la santé, notamment en facilitant les déplacements des patients ».

    Axa Assurance Maroc est le premier investisseur institutionnel de DabaDoc depuis le lancement de la plateforme technologique.

  • Des acteurs e-santé de la région Aquitaine aux Destinées Numériques (à Bordeaux, le 04/10/2018)

    Le pôle régional dédié au développement des entreprises du numérique Digital Aquitaine organisera le 4 octobre 2018 à Bordeaux un événement intitulé « Destinées Numériques« , qui a pour ambition de « réunir l’ensemble des acteurs de l’économie numérique et d’illustrer les impacts du numérique sur les grands secteurs stratégiques » tels que la e-santé.

    En effet, parmi ces « grands secteurs stratégiques » figure la e-santé aux côtés du smart commerce, des smart mobility & city, de la smart factory, de la smart entreprise, de l’EdTech et de la SportTech.

    Les participants pourront, dans le cadre d’un « parcours e-santé » prendre part à un atelier centré sur « la donnée au service de la santé », qui se déroulera de 15h00 à 16h00, et auront également l’occasion d’assister à des présentations d’initiatives locales en santé numérique comme :
    – un outil d’évaluation de la charge en soins, présenté par ECES Santé ;
    – un exosquelette de rééducation post-AVC, développé par Capgemini ;
    – un jeu thérapeutique en réalité virtuelle (VR) à destination des personnes aphasiques, également proposé par Capgemini ;
    – une solution de gestion d’informations entre prestataires des dispositifs médicaux et établissements de santé, développée par le groupe Celios ;
    – une solution de méditation à destination des professionnels, présentée par Ullo ;
    – un parcours complexe intégrant la ville et l’hôpital en cancérologie, présenté par Agfa Healthcare et Inovelan ;
    – une box médicale pour réaliser un suivi à distance des patients, développée par Edevice ;
    – un dispositif de formation des personnels de la santé en VR, proposé par SIM for Health.

    L’inscription peut être réalisée via le lien ci-contre.

  • Création d’un « Pfizer Healthcare Hub » français pour accompagner les start-ups de la santé digitale

    Pfizer a annoncé par communiqué le 24 septembre 2018 la création d’un « Pfizer Healthcare Hub » français au sein du campus de start-ups parisien Station F.
    Ce hub, lancé en partenariat avec l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) ainsi que son incubateur iPEPS et financé par le fonds Pfizer Innovation, a pour dessein de contribuer à l’accélération du développement de solutions digitales en santé, en favorisant des échanges entre Pfizer et des start-ups.

    Ce Healthcare Hub « [mettra] au service de start-ups spécialisées en santé [l’expertise et les réseaux de Pfizer] afin d’accélérer leur développement et leur permettre d’apporter des solutions digitales aux patients », explique Michel Ginestet, président de Pfizer France : si l’incubateur iPEPS de l’ICM pourra proposer aux start-ups une expertise d’accompagnement et si la Station F mettra à leur disposition les services et structures nécessaires à leur développement, Pfizer partagera avec elle son réseau ainsi que son savoir-faire d’exécution et d’adaptation de solutions.

    Concrètement, après l’émission d’un appel à candidatures fin octobre 2018 et une sélection définitive des start-ups admises à participer au Healthcare Hub en janvier 2019, un programme d’accélération personnalisé d’une durée de 9 mois sera lancé au sein de Station F en février 2019.
    « Les axes de travail du Pfizer Healthcare Hub France concerneront des thématiques dans lesquelles Pfizer est historiquement engagé et possède une expertise« , est-il par ailleurs précisé dans le communiqué.

    En outre, la création de ce hub ne constituera pas une première mondiale : de telles plateformes ont déjà été mises en place par le groupe en Allemagne, en Suède, au Royaume-Uni, en Espagne et en Australie. Selon Michel Ginestet, l’implantation d’un tel hub en France montrerait que la France devient pour Pfizer « un territoire attractif en matière de création d’entreprises centrées sur l’innovation« .