Financeurs

  • Coalition S : un programme européen pour ouvrir l’accès en ligne aux publications scientifiques

    Science Europe, association regroupant les principales organisations de financement de la recherche et les organisations de recherche européennes, a annoncé le 4 septembre 2018 le lancement de Coalition S, un programme visant à favoriser un accès complet et immédiat – dans des revues ou plateforme à accès libre conformes – aux publications scientifiques financées par des fonds publics.

    Cette initiative, qui fédère 11 organismes nationaux de financement de la recherche et invite les bailleurs de fonds de recherche du monde entier à participer, est soutenue à l’échelle internationale par la Commission européenne et le Conseil européen de la recherche.
    Au niveau national, alors que la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Frédérique Vidal a annoncé le 4 juillet 2018 un plan pour la science ouverte, la France appuie ce projet via la participation de l’Agence nationale de la recherche (ANR).

    Concrètement, pour parvenir d’ici 2020 à ouvrir l’accès aux publications scientifiques, l’initiative Coalition S propose aux 11 organismes nationaux participants et à ceux qui les rejoindront de coordonner leurs actions autour de 10 principes, qui constituent le « Plan S ».

    Les 10 principes du plan S

    • Les auteurs doivent pouvoir conserver leurs droits d’auteur sur leurs publications, sans aucune restriction. Toutes les publications doivent paraître sous une licence ouverte, de préférence la « Creative Commons Attribution Licence CC BY ». Dans tous les cas, la licence utilisée doit être conforme aux exigences définies par la déclaration de Berlin. 
    • Les bailleurs de fonds assureront conjointement la mise en place de critères et d’exigences robustes pour les services que les revues et les plates-formes open access (en libre accès) conformes devront fournir.
    • S’il n’existe pas encore de revues ou de plateformes en libre accès de grande qualité, les bailleurs de fonds inciteront, de manière coordonnée, à les créer et à les soutenir, le cas échéant ; le support sera également fourni pour les infrastructures en libre accès, si nécessaire.
    • Les publications en open access doivent être financées par les bailleurs de fonds de recherche ou les universités, non par les auteurs eux-mêmes ; tous les scientifiques devraient pouvoir publier leurs travaux en libre accès même si les institutions dont ils dépendent disposent de moyens limités.
    • Les financements des publications en open access doivent être standardisés et plafonnés en Europe.
    • Les bailleurs de fonds demanderont au universités, aux organisations de recherches et aux bibliothèques d’aligner leurs politiques et leurs stratégies, notamment pour garantir une transparence.
    • Si ces principes s’appliquent à tous les types de productions de recherche, il n’est pas attendu que les monographies, les encyclopédies et les autres livres puissent être disponibles en accès libre avant le 1er janvier 2020.
    • L’importance des archives ouvertes pour l’accueil des nouveaux travaux de recherche est reconnue : ces dépôts ouverts ont une fonction d’archivage à long terme et portent un potentiel d’innovation éditoriale.
    • Les modes de publication « hybrides » – accessibles uniquement sous abonnement mais via lesquels les auteurs peuvent publier leurs travaux en open access moyennant versement de frais de publication supplémentaires – ne sont pas en accord avec les principes ci-dessus.
    • Les bailleurs de fonds surveilleront que les acteurs concernés respectent ces principes et sanctionneront ceux qui ne les appliquent pas.

    La position de l’Inserm

    Signataire de la Déclaration de San-Francisco sur l’évaluation de la recherche (DORA), qui propose notamment « d’exploiter les possibilités offertes par la publication en ligne », l’Inserm s’est « réjoui » de cette initiative. 

    Dans une dynamique similaire, l’institut français avait déjà augmenté de 22 % entre 2015 et 2017 son taux de publications en accès libre en ligne payées par l’organisme : environ 30 % des publications de l’Inserm sont disponibles en accès libre en 2018.

  • 3 jours de formation des jeunes talents de l’innovation en santé (26-28/09/2018, Paris)

    Le mouvement yeti.h (young entrepreneurs talented of innovation in healthcare), réseau d’acteurs de formation, d’entreprises innovantes et d’associations animé par Medicen Paris Région, organisera à Paris du 26 au 28 septembre 2018 la yeti.h school, « 3 jours de formation des jeunes talents de l’innovation en santé ».

    Cet événement s’adresse aux étudiants, aux chercheurs, aux entrepreneurs, etc., porteurs d’un projet innovant en santé : la mission que se fixe le mouvement yeti.h consiste en la valorisation des talents de l’innovation en santé, de l’entrepreneuriat et des approches multi-disciplinaires.

    L’inscription à cette formation peut être réalisée via le lien ci-contre.

    Programme de l’événement

    Jour 1 (26/09/2018) : « Idéation : qu’est-ce qu’innover dans le secteur de la santé ? »

    • Matin

    Table ronde : « Qu’est-ce qu’une innovation en santé ? »

    Intervention inspirante : « L’innovation multidisciplinaire »

    Atelier : « Qu’est ce que le Design Thinking ? » ; exercices sur l’observation

    • Après-midi

    Atelier pratique de design thinking, en petits groupes 

    Keynote et échanges, animés par l’Institut Roche

    Témoignage : « Start up ou PME : la naissance de l’idée »

    Jour 2 (27/09/2018) : « Création : comment créer ou gérer un projet innovant ? »

    • Matin

    Intervention inspirante : « Pourquoi j’ai choisi de monter ma start-up ? »

    Table ronde : « Création de projets innovants: quoi/quand/comment ? »

    Tutoriel : « Créer sa start-up, les grandes étapes »

    Atelier : « Outils de gestion de projets »

    • Après-midi

    Atelier/Formation de montage de projet (session coachée) 

    Témoignage  : « Start up : incubation/accélération, retour d’expérience »

    Intervention et échanges, animés par Servier

    Jour 3 (28/09/2018) : « Interaction : comment faire vivre un projet innovant ? »

    • Matin

    Table ronde : « Entrepreneurs, intrapreneurs ou collaborateurs ? »

    Intervention inspirante : « Les industriels vous cherchent ! »

    Atelier : « Pitcher comme une start-up ou comme un candidat »

    • Après-midi

    Atelier pratique : « Préparer un pitch »

    Keynote et échanges, animés par InterSystems

    Présentation de programmes/formation des partenaires 

    Mot de la fin ; avis des participants par sondage

  • L’université nationale de Singapour soutiendra la création de start-ups en e-santé

    L’Université nationale de Singapour (NUS) devrait consacrer 25 millions de dollars singapouriens (15,62 M €; 18,16 M USD) sur une période de cinq ans à l’incubation et au lancement de 250 startups spécialisées dans les technologies de pointe, co-créées avec ses étudiants diplômés et son personnel de recherche. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle initiative annoncée le 4 septembre 2018 par le ministre des Finances singapourien, Heng Swee Keat, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du nouveau bâtiment de l’établissement : « innovation4.0 » (i4.0), la dernière contribution de la NUS à l’initiative « smart nation » de la cité-État.

    Installé au sein du innovation4.0, le Graduate Research Innovation Programme (Grip) de la NUS fera appel aux étudiants des cycles supérieurs, aux boursiers postdoctoraux et aux personnels de recherche de l’université pour fonder et développer des start-ups à fort potentiel basées sur des technologies novatrices qui leur donneront un avantage durable sur les acteurs historiques de leur secteur ou leur permettront de créer de nouveaux marchés. La santé numérique fait partie des domaines clés de ce programme.

    Le processus de sélection du premier lot de start-ups est actuellement en cours et devrait être finalisé d’ici le mois d’octobre 2018. Les sociétés retenues suivront un programme intensif de validation et de création d’entreprise de trois mois, en collaboration avec des acteurs expérimentés de l’entrepreneuriat, et pourront recevoir un financement total de 100 000 SGD (environ 62 500 €), en partie versé par la NUS, afin de les aider à déployer leurs solutions sur le marché.

    100 000 SGD (62 500 €) seront versés aux start-ups sélectionnées

    Le premier appel à candidatures pour le Graduate Research Innovation Programme (Grip) sera lancé au cours du mois de septembre 2018, a déclaré le président de l’université nationale de Singapour (NUS), Tan Eng Chye.

    Dans les trois à six mois suivant la sélection des dossiers, et une fois le processus de création d’entreprise achevé, les start-ups retenues seront évaluées par un panel d’experts dans l’optique d’obtenir un premier soutien de 50 000 dollars singapouriens (31 266 € ; 36 321 USD), qui leur permettra de financer le développement de leurs prototypes et de poursuivre leur formation auprès d’acteurs expérimentés de leur secteur.
    Les jeunes sociétés recevront ensuite 50 000 dollars supplémentaires de la part de la NUS afin de poursuivre le déploiement de leur projet commercial et de se lancer sur le marché.

    Dans le cadre du programme, l’université nationale de Singapour fournira également des conseils en gestion de projet, des services de prototypage, et permettra aux start-ups de tester leurs solutions en laboratoire.

    Des « espaces de travail interactifs » centrés, entre autres, sur la santé numérique

    Le bâtiment innovation4.0 (i4.0) est centré sur six domaines et abrite 12 entités de recherche, y compris le NUS Smart Nation Research Cluster et le Cybersecurity Laboratory, ainsi que des équipes spécialisées dans l’intelligence artificielle (IA) et la science des données. La NUS a indiqué que jusqu’à huit équipes de recherche supplémentaires devaient s’installer dans les nouvelles installations d’ici la fin 2019.

    Des « espaces de travail interactifs » destinés à alimenter des idées dans des domaines tels que la santé numérique (digital health), la mobilité intelligente (smart mobility), la vie intelligente (smart living) et la logistique intelligente (smart logistics), vont être mis en place au sein de l’i4.0.

    Lorsqu’il sera pleinement opérationnel, d’ici deux ans, le bâtiment devrait abriter plus de 1 000 chercheurs, inventeurs et personnels de soutien, a avancé l’université.

    Le gouvernement singapourien veut investir massivement dans le numérique

    Le ministre des Finances singapourien, Heng Swee Keat, a déclaré que le gouvernement singapourien avait déjà beaucoup investi afin de pouvoir exploiter les nouvelles opportunités offertes par la convergence numérique et qu’il était prêt à investir davantage mais qu’il devait « se différencier et [explorer] en profondeur » le secteur car de nombreuses autres grandes entreprises et pays investissaient également massivement dans les technologies numériques. « Nous allons donc investir stratégiquement et jouer sur nos points forts », a-t-il expliqué.

    Un MoU signé entre le programme national AI Singapore et une société experte en IA

    M. Heng a également assisté à la signature d’un protocole d’entente entre le programme national AI Singapore et Element AI, l’une des principales sociétés mondiales d’applications d’intelligence artificielle (IA).

    Element AI aidera les entreprises locales à comprendre et à adopter l’IA plus rapidement et de manière significative afin de « créer ensemble à un impact mondial » sur le marché, a ajouté le ministre.

  • Matinée « Faire de la France la nation leader de l’innovation » à Paris, le 25 septembre 2018

    M&M Conseil, cabinet de conseil en affaires publiques parisien, organisera en partenariat avec le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) les 6èmes rencontres de l’innovation, qui se tiendront à Paris le 25 septembre 2018. 

    Centré sur l’objectif « Faire de la France la nation leader de l’innovation », cet événement sera présidé par Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin et vice président de l’Offre parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, et Danièle Hérin, députée de l’Aude et vice-présidente du groupe d’études « économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’intelligence artificielle ».
    Seront également présents Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargé du Numérique, ainsi que Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

    L’inscription est possible avant le lundi 24 septembre 2018 via le lien ci-contre ou par mail à l’adresse électronique suivante : sec@mmconseil.com

    Programme

    08h45-09h00 : Ouverture des rencontres

    Par Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

    09h00-10h40 : Session n°1 : « La France innovante et compétitive »

    Problématiques abordées :

    • Quelles politiques publiques pour favoriser l’innovation ?
    • L’intelligence artificielle, nouvelle priorité du quinquennat en matière d’innovation ?
    • Quelle dynamique des partenariats entre tous les acteurs pour l’IA en France ?
    • L’innovation au service de la croissance économique : mythe ou réalité ?
    • L’éco-innovation : faire de la France un paradis vert mondial ?
    • L’innovation, une priorité de l’enseignement supérieur et de la recherche ?
    • Les enjeux de la R&D : quels financements de l’innovation ?
    • L’innovation, une nécessité vitale pour les PME ? La propriété intellectuelle face au défi de l’innovation.

    Session présidée par Danièle Hérin, députée de l’Aude, vice-présidente du groupe d’études « économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’intelligence artificielle ».

    Avec la participation :

    • de Marko Erman, directeur « recherche » et « technologies » du groupe Thales ;
    • de Michel Ginestet, président de Pfizer France ;
    • de Christine Hennion, députée des Hauts-de-Seine, en charge du rapport sur la politique européenne en matière d’innovation de rupture ;
    • de Célia de Lavergne, députée de la Drôme, co-présidente du groupe d’études « Start-ups et PME » ;
    • de Ludovic Peran, Public Policy & Gov’t Relations, Google France ;
    • de Marie-Noëlle Semeria, directrice de la R&D à Total.

    10h40-10h50 : Keynote : « Fabriquer l’innovation »

    Par Gilles Garel, professeur titulaire de la chaire de gestion de l’innovation du Conservatoire national des arts et métiers.

    10h50-11h00 : Keynote : « Quelle labellisation pour l’innovation française ? »

    Par Kat Borlongan, directrice de la French Tech.

    11h00-12h30 : Session n°2 : « Territoires et filières innovants »

    Problématiques abordées :

    • L’innovation dans nos territoires : un instrument au service de la réduction des inégalités ?
    • La défense, locomotive française en matière d’innovation ?
    • Les transports du futur : un secteur porté par l’intensification de la concurrence ?
    • L’innovation au service de la transformation énergétique :vers une ubérisation du domaine de l’énergie ?
    • RGPD et blockchain : l’innovation numérique face à l’enjeu de la protection des données.
    • La santé et l’innovation : un levier pour offrir un meilleur parcours de soins ?
    • L’innovation française peut-elle conquérir le monde?

    Session présidée par Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin, vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

    Avec la participation :

    • du Pr Jean-Yves Fagon, délégué ministériel à l’innovation en santé ;
    • d’Anne Genetet, députée des Français établis hors de France ;
    • de Michel Joly, président de Gilead France ;
    • de Marie Lebec, députée des Yvelines, présidente du groupe d’études « Attractivité de la France, export, investissement, compétitivité » ;
    • de Didier Patry, directeur général de France Brevets ;
    • de Jean Perrot, directeur des relations institutionnelles pour la R&T d’Airbus

    12h30-12h45 : Clôture des rencontres

    Par Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé du Numérique.

    12h45 : Déjeuner-débat (sur invitation)

    Déjeuner autour de Johanna Michielin, directrice générale du CNRS Innovation.

  • Innovations à l’hôpital : appel à candidatures pour le concours de pitch Innovation & Galien

    L’appel à candidatures pour le concours de pitch Innovation & Galien a été lancé courant juillet 2018. L’événement annuel récompense des start-ups innovantes et encourage des projets jugés porteurs.

    Il s’adresse aux « jeunes pousses » ayant développé ou souhaitant développer des « innovations en santé permettant d’améliorer à l’hôpital : l’organisation, la coordination et/ou la qualité des soins ; d’optimiser les parcours de soins et les relations ville-hôpital« .

    Tous les dossiers de candidatures doivent être envoyés avant le 4 octobre 2018 à minuit.

    Les 8 finalistes seront dévoilés à la mi-octobre 2018. Ils auront l’opportunité de « pitcher » devant un jury d’une dizaine d’acteurs du secteur le 6 novembre 2018 au Numa, à Paris. Les 3 lauréats seront annoncé le 12 décembre 2018 aux Salons des arts & métiers, à Paris, lors des Rencontres Innovation & Galien.

    Les vainqueurs du pitch Innovation & Galien remporteront :
    • une dotation de 30 000 euros, attribuée par MNH Group ;
    • un programme de parrainage assuré par l’Asip Santé ;
    • une campagne médiatique dans les titres du Groupe profession santé (Le Quotidien du médecin, le Quotidien du pharmacien, Décision santé, etc.), à l’origine du Prix Galien.

    Les critères d’éligibilité :

    • Start-ups ayant déjà créé un POC avec un business modèle réfléchi, proposant des produits/services innovants et évaluables, à un stade de développement avancé. Équipes impliquées à plein temps.
    • Les start-ups doivent êtres des sociétés déjà immatriculées et s’adressant (notamment ou exclusivement) au marché français.
    • Entreprise de 5 ans maximum au moment de la candidature au concours (entreprises créées en 2013 et ultérieurement).
    • Avoir un chiffre d’affaires annuel inférieur à 1 million d’euros.

    Les critères de sélection :

    • pertinence de la contribution apportée par le candidat au thème du concours
    • caractère innovant et disruptif du produit ou service proposé
    • performance du modèle économique
    • solidité de l’équipe : sa composition, ses compétences, ses valeurs éthiques, son engagement

    Calendrier

    • Le 4 octobre 2018 à minuit : clôture de l’appel à candidatures (aucun dossier ne sera accepté au-delà de cette date) ;
    • mi-octobre 2018 : annonce des candidats sélectionnés ;
    • le 6 novembre 2018 au NUMA à Paris : pitch en public, en présence du jury ;
    • le 12 décembre 2018 aux Salons des arts & métiers à Paris : annonce des gagnants à l’occasion des Rencontres Innovation & Galien.

    Les pièces à fournir :

    • vidéo d’une durée maximum de 2:30 minutes présentant le produit ou le service innovant. « Le format est libre, précisent les organisateurs du concours sur le site officiel. Ce peut être un montage ou [une] prise de vue face caméra, avec un smartphone comme avec une caméra pro, plusieurs personnes peuvent y apparaître, la solution (produit ou appli) candidate peut aussi y apparaître, bref, c’est vous le réalisateur, surprenez nous ! » ;
    • résumé écrit présentant votre innovation (à des fins de publication sur nos supports web et éventuellement print) : 250 signes maximum ;
    • extrait KBis de l’entreprise candidate ;
    • CV ou mini-bio du dirigeant de l’entreprise et des membres de l’équipe impliqués dans le projet présenté ;
    • la copie intégrale du dépôt des comptes de la société pour l’année 2017 ;
    • le business-plan (executive summary ou teaser). « Inutile de rédiger un nouveau BP exprès pour ce concours, fournissez-nous l’exemplaire le plus récent que vous ayez eu à produire dans le cadre par exemple d’une recherche de financement ou levée de fonds », est-il précisé.

    Tous ces éléments sont à adresser « uniquement par mail » à maud.pilloud@gpsante.fr.

    Le jury du concours :

    • Pr Jean-Louis Prugnaud, président du Prix Galien France, membre de l’Académie nationale de pharmacie, expert consultant pharmaceutique en biothérapie, ancien pharmacien chef à l’AP-HP, membre de l’ex-commission d’autorisation de mise sur le marché (AMM) et ancien président de la commission de thérapie génique et cellulaire ;

    • Pr François Bricaire, ancien président du Prix Galien France, ancien chef de service (consultant) des maladies infectieuses et tropicales, groupe hospitalier Pitié- Salpêtrière, professeur à l’université Paris-VI, membre de l’Académie nationale de médecine, président des opérations internationales de la Croix-Rouge française ;

    • Dr Jacques Lucas, président du jury e-santé du Prix Galien France, vice-président du Conseil national de l’Ordre des médecins et délégué général aux systèmes d’information en santé ;

    • Sébastien Delorme, directeur général adjoint des affaires générales, institutionnelles et sociales, MNH Group ;

    • Maurice Mouhet, membre du comité de coordination, MNH Group ;

    • Pascale Sauvage, directrice par intérim, Asip Santé ;

    • Nicolas Bohuon, directeur délégué au développement de l’univers média à MNH Group, directeur général du Groupe profession santé ;
    • Me Charles Casal, avocat au barreau de Paris, associé du cabinet Cheysson Marchadier & associés ;

    • Florent Surugue, directeur PME, ETI & développement économique, Syndicat national de l’industrie des technologies médicales (Snitem) ;

    • Alain Pujol, membre du conseil d’administration – relations internationales, Angels Santé ;

    • Hélène Rossinot, interne en médecine à l’AP-HP, spécialisée en santé publique et en médecine sociale ;

    • Anne-Sophie Nedellec, investisseur, Newfund ;

    • Aurélie Dureuil, rédactrice en chef de Mind Health.

  • Thérapies cellulaires : le CHU de Montpellier co-fonde la start-up Medxcell Sciences SAS

    Le CHU de Montpellier et ses équipes co-fondent avec Medxcell SA, une société suisse spécialisée dans les thérapies innovantes, la start-up Medxcell Science SAS « et participent ainsi au développement de la médecine de demain », a annoncé dans un communiqué le CHU, précisant qu’il s’agit de la « première participation d’un CHU français dans une start-up ».

    Medxcell Science SAS vise à élaborer et à mettre sur le marché des thérapies cellulaires innovantes ciblant les maladies ostéo-articulaires, telles que l’arthrose. Son objectif, à terme, est de « démocratiser des traitements de pointe faiblement invasifs aux capacités régénératrices ». Pour la plupart des pathologies ostéo-articulaires, les traitements actuels sont uniquement symptomatiques et ne ciblent pas la cause du problème, indique le CHU.

    La société nouvellement créée valorise la recherche clinique du Pr Christian Jorgensen, directeur de l’Institut de médecine régénératrice et de biothérapie de Montpellier (IRMB), qui a testé avec succès l’utilisation de cellules souches pour traiter la maladie arthrosique et la pathologie discale, mais aussi l’expertise et le brevet du Pr John De Vos et du Dr Daniele Noel sur les cellules souches.

    Elle exploitera plusieurs technologies déployées dans le cadre des activités de recherche du CHU de Montpellier et de ses partenaires, dont l’Inserm et l’Université de Montpellier.

    Medxcell Science SAS va être hébergée dans le bio-incubateur Cyborg sur le campus Gui de Chauliac‐Saint Eloi, en liaison avec l’IRMB. « Cette forte synergie permettra une création d’emplois et d’activité économique durables sur la métropole montpelliéraine », avance le CHU.

    MedXCell SA, autre fondateur de la start-up, a pour but de devenir le n°1 mondial dans les domaines de la médecine régénératrice et de la médecine du sport, notamment en utilisant son vaste réseau international dans le milieu du sport professionnel.

    Les traitements innovants développés par la nouvelle société pourront bénéficier tant aux « sportifs d’élite qu’aux très nombreux patients atteints de maladies ostéo-articulaires à travers le monde, ces derniers représentant un enjeu majeur de société », précise le communiqué.

  • La « gestion de l’innovation en cancérologie » au centre d’un voyage d’étude (3-5/10/18, à Marseille)

    La Fédération européenne des hôpitaux (European Hospital and Healthcare Federation / HOPE) organise un voyage d’étude (study tour) centré sur la « gestion de l’innovation en cancérologie », qui se tiendra du 3 au 5 octobre 2018 à Marseille.

    Dans le cadre de cet événement, des conférences, des visites et des échanges entre participants auront lieu à l’Institut Paoli-Calmettes, centre de lutte contre le cancer (CLCC) du réseau Unicancer de Marseille.

    Des problématiques liées à des innovations organisationnelles (réseaux de soins, etc.), thérapeutiques (dispositifs digitaux d’accompagnement ambulatoire du patient, place de l’avatar dans la thérapie, etc.) ou techniques (nouveaux dispositifs de radiothérapie, de radiologie interventionnelle, etc.) en cancérologie seront abordées, ainsi que leurs applications potentielles à d’autres maladies chroniques.

    L’inscription, payante, peut être réalisée en ligne via le lien ci-contre avant le 7 septembre 2018.

    Programme du study tour

    Mercredi 3 octobre 2018

    Arrivée des participants.

    Jeudi 4 octobre 2018

    09h00-09h30 : Accueil des participants.

    09h30-10h45 : Introduction générale, comprenant un discours de bienvenue prononcé par le Pr Patrice Viens- professeur d’oncologie, directeur de l’Institut Paoli-Calmettes et président d’Unicancer – ainsi qu’une conférence animée par le Pr Dominique Maraninchi – professeur d’oncologie, ancien président de l’INCa et de l’ANSM.

    11h45-12h45 : Présentation du dispositif innovant d’IRM et de radiothérapie MRIdian Linac, par le Dr Agnès Tallet, chef du service de radiothérapie.

    13h00-14h00 : Déjeuner.

    14h00-14h45 : Conférence sur « la prise en charge ambulatoire digitale du cancer », par le Dr Jean-François Moulin, directeur du « digital care project » (hors les murs).

    14h45-15h30 : Présentation de la radiologie interventionnelle comme alternative aux traitements classiques, par le Dr Gilles Piana, chef de service de radiologie.

    15h45-17h00 : Visite de la salle d’opération de radiologie interventionnelle.

    20h00 : Dîner.

    Vendredi 5 octobre 2018

    09h00-09h30 : Accueil des participants.

    09h30-10h30 : Conférence à propos des réseaux de soins pour patients cancéreux et des réseaux d’excellence.

    10h30-11H15 : Conférence « Soins, recherche et valorisation« .

    11h15-12h30 : Conférence « L’avatar du patient dans le traitement médical du cancer » ou « Traitements lourds en hématologie et thérapie cellulaire« , par le Pr Didier Blaise, chef du service d’hématologie.

    12h30-14h00 : Déjeuner.

  • Été 2018 : l’innovation au cœur du rapport d’activité du groupe DocteGestio

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2018.

    Le groupe DocteGestio, acteur des secteurs de la santé et du médico-social, a publié au cours du mois de juillet 2018 son rapport d’activité, qui, en plus de dresser le bilan de l’année 2017, souligne la place centrale de l’innovation dans la stratégie de l’entreprise.

    La société réaffirme son ambition de devenir le « 1er opérateur national global sanitaire et médico-social en institution et à domicile, dans le monde réel et le monde virtuel », notamment en atteignant 25 % de croissance par an pendant 6 ans (soit un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros en 2023). Elle précise que cette visée doit être soutenue par l’innovation, valeur que le groupe place au cœur de sa stratégie : selon Bernard Bensaid, fondateur du groupe, l’innovation, qu’elle soit organisationnelle ou technologique, peut améliorer tant l’expérience des patients que celle des collaborateurs de DocteGestio.

    Aussi, le groupe s’engage à « recourir dans le futur à l’intelligence artificielle et aux data sciences (big data) » et annonce poursuivre, avec Google comme opérateur central, la digitalisation de ses services, qui avait déjà constitué un axe fort de l’activité de 2017 et mené à la numérisation des procédures et protocoles, « tous accessibles désormais dans une gestion électronique des documents (GED) selon une classification modélisée ».

    En outre, l’année 2018 sera marquée par le lancement de la filière autonomie, vectrice d’innovations organisationnelles au service du bien vieillir.

    Lancement d’une filière autonomie et innovation

    Objectifs généraux

    « L’année 2018 verra le lancement officiel de la filière autonomie », annonce le rapport. Cette filière, mise en place « en interne et en externe », vise à décloisonner « matériellement et symboliquement les modes de fonctionnement de l’ensemble de l’offre », qui doit pouvoir s’organiser sur les territoires « au bénéfice […] d’un parcours d’accompagnement personnalisé des usagers ».

    En effet, cette filière doit permettre :

    • d’optimiser la coordination du parcours de soins ;
    • de simplifier l’accès aux soins ;
    • d’organiser le mutualisation des moyens ;
    • d’adapter l’offre aux besoins particuliers des territoires selon un modèle évolutif : cette filière sera amenée à travailler en accord « avec l’environnement sanitaire des territoires et selon les grandes orientations portées par les politiques de santé ».

    Projet d’un modèle d’Ehpad sous la forme d’une plateforme de services

    « Le groupe souhaite pouvoir mettre en œuvre une évolution de son modèle Ehpad sur un territoire expérimental et sous la forme cible d’une plateforme de services« , explique le rapport.

    Cette plateforme, qui serait issue de la mutualisation d’un Ehpad, de services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) et de services d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD), permettrait en autres d’offrir de nouvelles perspectives professionnelles parties prenantes du dispositif, notamment en termes de diversification de leur activité.

    Prévention de la perte d’autonomie

    « Enfin, la filière autonomie lancera des réflexions autour des axes de la prévention« , souligne le rapport.

    En effet, des actions de prévention peuvent être développées bien en amont de la perte d’autonomie, actions que le groupe juge « indispensables au bénéfice d’un bien vieillir ».

  • Été 2018 : lancement de l’appel à projets pour le Prix de l’innovation sociale maladies rares 2019

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité du mois d’août 2018.

    La Fondation Groupama a lancé par communiqué le 25 juillet 2018 et pour la 5ème année consécutive un appel à projets visant à décerner son Prix de l’Innovation sociale 2019.

    Un soutien financier d’une valeur de 20 000 euros sera alloué au projet lauréat, qui devra proposer une idée novatrice, « une action innovante, marquant une avancée significative ou une rupture permettant de changer la donne pour les personnes atteintes de maladies rares et de leur famille« , par exemple en contribuant à rompre l’isolement, à favoriser le lien social ou l’insertion professionnelle ou encore à aider au développement de l’éducation thérapeutique des enfants comme des adultes malades.

    Les dossiers doivent être déposés avant le 7 octobre 2018 sur le site officiel en lien ci-contre.

    Modalités de sélection

    Les porteurs des projets susceptibles d’être retenus peuvent être :

    • des associations ;
    • des entreprises ;
    • des équipes de recherche. 

    Par ailleurs, seuls les projets en phase de développement « industriel » pourront recevoir un soutien financier de la part de la Fondation Groupama.

    La sélection sera réalisée en deux temps :

    • des représentants d’associations de maladies rares et de Groupama sélectionneront un premier lot de projets ;
    • la sélection finale reviendra au conseil d’administration.

    Les résultats du prix seront communiqués au cours du mois de février 2019, lors de la soirée de la Fondation Groupama.

    Critères d’éligibilité et d’évaluation

    Pour être éligibles, les projets doivent, d’une part, être présentés par une structure à même de justifier son existence en France métropolitaine, et, d’autre part, concerner exclusivement les maladies rares (telles que définies par l’Organisation mondiale de la santé et recensées dans l’annuaire Orphanet) en s’inscrivant dans l’une des thématiques suivantes : « contribuer à rompre l’isolement« , « favoriser le lien social ou l’insertion professionnelle » ou « aider au développement de l’éducation thérapeutique du patient ».

    En outre, la Fondation Groupama évaluera les projets selon des critères :

    • d’innovation : « le projet doit apporter une réponse innovante à un besoin non satisfait » ;
    • d’ouverture : « il doit avoir une capacité de modélisation pour un transfert d’expertise et d’expérience à d’autres catégories de personnes ou de pathologies » ;
    • de faisabilité : « une étude approfondie quant à la faisabilité technique [du projet] » doit avoir été menée et la viabilité de son modèle économique justifiée ;
    • d’évaluation : « les modalités d’évaluation prévue à partir d’objectifs clairement définis » devront être précisés a priori par les porteurs de projets ;
    • de mise en œuvre : celle-ci devra avoir lieu dans les 24 mois consécutifs à la remise du prix.
  • FASN 2019 : « La cancérologie à l’heure du numérique », le 2 avril 2019, Paris

    Dans le cadre de la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) 2019, l’entreprise de conseil stratégique en e-santé Care Insight organise le 2 avril 2019 à Paris, en partenariat avec Unicancer, un événement « 36 heures chrono » sur le thème de la cancérologie à l’ère du numérique afin d’accompagner la transformation numérique et organisationnelle de l’offre de soins. 

    Réussir le virage numérique en cancérologie est l’un des enjeux clé pour faire avancer la santé numérique. Transformations, nouveaux usages et parcours de soins ville-hôpital seront au cœur des discussions de ces Rencontres nationales de la santé numérique. Le programme mettra en lumière les retours d’expériences d’acteurs de santé sur les grands programmes et expérimentations déployés au sein des établissements de santé et sur les nouvelles formes de coordination mises en place pour les professionnels impliqués dans la prise en charge des patients atteints d’un cancer.

    La journée sera rythmée par des conférences et des ateliers experts, des challenge start-ups, des instants networking & matchmaking ainsi que des pitchs innovation…

    L’inscription, gratuite pour les professionnels de santé et les acteurs associatifs et institutionnels, doit être réalisée sur Faireavancerlasantenumerique.com.

    Programme

    9h00 Accueil

    9h20 -9h35 Introduction Care Insight & Unicancer

    • Pascale Flamant, déléguée générale, Unicancer
    • Sandrine Degos, Présidente, Care Insight

    10h45 -11h00 Pause café – Network

    10H20 -10h45 Keynote – « L’IA façonnera-t-elle le patient de demain ? » Réflexion philosophique autour de l’évolution des pratiques

    • Nicolas Rochet, data scientist, Lica (laboratoire d’intelligence artificielle et collective)

    9H35 -10h20 Agora – Réussir le virage numérique en cancérologie : transformations, nouveaux usages et parcours de soins ville-hôpital

    • Animatrice : Dr Béatrice Falise-Mirat, directrice scientifique, Care Insight
    • Dr Emmanuel Briquet, membre du bureau de l’Union nationale hospitalière privée de cancérologie (AFC-UNHPC)
    • Pr Gilles Calais, président, FHF Cancer
    • Pr Norbert Ifrah, président, INCa (Institut national du cancer)
    • Pr Patrice Viens, président, Unicancer (à confirmer)

    11h00 -12h00 Les ateliers

    • LAB 1. L’impact de l’hyper-technicité sur la relation patient/médecin : quelle est la place de l’humain ?
      • Animatrice : Dr Béatrice Falise-Mirat, directrice scientifique, Care Insight
      • Dominique Duquennoy, customer successand consulting director, Expert System
      • Camille Jean, maître de Conférences, LCPI, Arts et Métiers ParisTech
      • Dr Aline Sarradon-eck, chercheure, SESSTIM UMR 1252 (Sciences Economiques & Sociales de la Santé & Traitement de l’Information Médicale)
      • Aurélie Scheer-Danton, coordonnatrice du projet GlobuloQuest, Fédération Leucémie Espoir
    • LAB 2. Comment le numérique transforme-t-il l’organisation des soins ?
      • Animateur : Pascal Briot, directeur général adjoint, Centre Eugène-Marquis
      • Amélie Tora, E-health& healthcare consultant, Dedalus France
      • Claire Lenain, directrice de l’offre de service et de la communication, Asip Santé
      • Dr Nathalie Quenel-Tueux, oncologue, Institut Bergonié, porteur du Projet E-Dom Santé
      • Bénédicte Serradeil, directrice des achats, hôpital européen de Marseille
    • LAB 3. La transformation des métiers en cancérologie
      • Animatrice : Christelle Galvez, directrice des soins et des parcours de santé, Centre Léon Bérard
      • Dr Julien Edeline, MCU-PH Oncologie Médicale, Centre Eugène Marquis, Porteur du projet Approprie
      • Julien Guerin, Head of Health Data Factory, Institut Curie
      • Marie Lang, Directrice, GCS CNCR – Comité national de coordination de la recherche

    12H00 -12H30 Restitution des ateliers

    12H30 -13H45 Pause déjeuner – Network

    13H45 -14H15 Start-ups challenge

    Comité d’experts :

    • Sandrine Boucher, directrice de la stratégie médicale et performance, Unicancer
    • Dr Béatrice Falise-Mirat, directrice scientifique, Care Insight
    • Joséphine Marie, chargée d’investissements, Fonds Patient Autonome, Bpifrance
    • Dr Jean-François Moulin, oncologue, Institut Paoli-Calmettes

    14h15 -14h55 Table ronde Cancérologie, Data & « Ethicsby design »

    • Animateur : Dr Jean-François Moulin, oncologue, Institut Paoli-Calmettes
    • David Gruson, membre du Comité de la chaire santé de Sciences Po Paris, fondateur de l’initiative Ethik-IA
    • Nicolas Rochet, data scientist, Lica (laboratoire d’intelligence artificielle et collective)
    • Pr Laurence Devillers, professeure à l’université Paris-Sorbonne et chercheuse au Laboratoire d’informatique pour la mécanique et les sciences de l’ingénieur (Limsi) du CNRS

    14h55 -15h10 Start-ups challenge : annonce du lauréat

    15h10 -15h25 Pause café – network

    15h25 -15h45 Keynote – Quelle est la valeur ajoutée des outils numériques à l’expertise patient ?

    • Catherine Cerisey, fondatrice, Patients & Web

    15h45 -16h30 Table ronde – Des traitements sur mesure : data, analyse prédictive, personnalisation et efficacité du suivi

    • Animateur : Pr Alain Morel, responsable de la plateforme de génomique, Institut de cancérologie de l’Ouest
    • Dr Michel Angue, consultant Médical Senior, Parsek
    • Pr Fabrice Denis, oncologue et expert e-santé, Institut inter-régional de cancérologie Jean Bernard
    • Dr Pierre-Etienne Heudel, oncologue médical, Centre Léon Bérard
    • Dr Charlotte Ngo, chirurgien cancérologue, AP-HP

    16h30 -16h35 Clôture

    16h35 -17h00 Cocktail network