Financeurs

  • Appel à candidatures pour la 2ème promotion du Prevent2Care Lab (Ramsay) jusqu’au 29/03/2019

    La Fondation Ramsay générale de santé et ses partenaires le Fonds de dotation Pfizer Innovation France ainsi que l’accélérateur de la nouvelle économie INCO, ont lancé le 12 février 2019 un appel à candidatures pour la 2ème promotion du Prevent2Care Lab, un programme d’incubation de start-ups spécialisées dans la prévention santé, quels que soient leur degré de maturité et leur niveau de développement.

    Pour cette nouvelle édition, les responsables du programme recherche 25 start-ups, contre 13 en 2018, à Paris (15) et à Marseille (10).

    Les candidats peuvent déposer leur dossier jusqu’au 29 mars 2019 sur Prevent2carelab.co.

    le Prevent2Care Lab a été créé en 2018 dans l’optique de soutenir le développement de solutions innovantes dans le domaine de la prévention santé. Pendant 9 mois, les lauréats bénéficient d’un accompagnement stratégique et d’un espace de travail à Paris et à Marseille au sein d’un lieu dédié, l’Incoplex.

    Critères de sélection

    Les 25 start-ups lauréates seront sélectionnées pour :

    • le caractère innovant de leurs produits ou services ;
    • la viabilité de leur business model ;
    • leur potentiel de développement ;
    • leur capacité à répondre à un besoin clairement identifié, en lien avec l’un des trois types de prévention :
      • la prévention primaire, destinée à prévenir l’apparition d’un problème de santé en informant sur les comportements à adopter et en incitant au passage à l’acte ;
      • la prévention secondaire, dont l’objectif est de diagnostiquer et d’agir à un stade précoce de l’évolution d’une pathologie afin de faire disparaître les facteurs de risque et de s’opposer à son évolution ;
      • la prévention tertiaire, destinée à éviter les potentielles rechutes chez des personnes qui ont déjà été malades.

    Programme proposé aux lauréats

    • accompagnement sur mesure avec entre autres :
      • un suivi stratégique individuel ;
      • du mentorat, notamment par des experts du groupe Ramsay Générale de Santé et du groupe Pfizer ;
      • des formations personnalisées avec des experts.
    • mise en relation avec de potentiels investisseurs et partenaires et accès au réseau d’INCO, composé de 500 start-ups green et sociales réparties dans 20 pays.
  • TakeCareShow : l’humanisation du numérique et la numérisation au service du patient, le 04/04/2019

    La 2ème édition du TakeCareShow, journée nationale de la e-santé organisée par Innovhealth et Hélium, aura lieu le 4 avril 2019 au Centre des congrès de Reims. La thématique de cette année sera « l’humanisation du numérique et la numérisation au service du patient« .

    L’événement rassemblera différents acteurs de la e-santé, aussi bien des professionnels de santé, des chercheurs et des scientifiques, que des entrepreneurs, des investisseurs et des représentants politiques.

    Les inscriptions, gratuites, doivent être réalisées en ligne sur Eventbrite.fr.

    La blockchain 4.0, le big data et l’IA au programme

    Le programme détaillé sera révélé ultérieurement.

    Les porteurs de l’événement précisent néanmoins qu’un forum de la e-santé sera organisé autour des sujets suivants :

    • le passeport santé numérique : les citoyens au cœur ;
    • le patient acteur et maître de ses données médicales ;
    • la blockchain 4.0 nouvelle génération : Real-World Evidence ;
    • la téléconsultation embarquée et l’avenir de l’accès aux soins (smart telemedicine) ;
    • big data santé et intelligence artificielle collaborative : études en vie réelle.

    Il sera suivi d’une conférence en format keynote.

    La journée s’achèvera par un cocktail dînatoire pour permettre aux différents acteurs du secteur de la e-santé présents d’échanger.

    Contact

    • +33 (0)3 52 74 05 68
    • marketing@innovhealth.com
  • Innolab Elsan : une démarche d’open innovation pour co-construire avec les entrepreneurs (Live 2019)

    « Nous ne sommes pas là pour accompagner les start-ups mais pour mettre en place des projets avec elles, pour co-développer avec elles », souligne Ségolène Perin, directrice innovation d’Elsan, intervenue lors d’une table ronde organisée le 5 février 2019 dans le cadre du Live d’Innolab, une soirée dédiée au living lab du groupe de cliniques français, par le biais duquel plus de 15 projets en partenariat ont été lancés depuis sa création fin 2015.

    Après les pitchs de trois entrepreneurs partenaires d’Elsan (Doctoconsult, Medusims et Sivan Innovation), qui ont présenté leurs solutions et abordé leur collaboration avec Innolab, des représentants de Bpifrance, de Docapost, de Domicalis et d’Elsan ont détaillé les modèles de collaboration mis en place avec les partenaires institutionnels du groupe. L’occasion d’évoquer les enjeux de l’accompagnement des start-ups dans le secteur de la santé ainsi que les réussites, tel que l’assistant Adel lancé au CES 2019 par Elsan et Docapost, et les difficultés rencontrées par les différents intervenants.

    E-santé : prendre en considération le temps d’adoption des nouveaux usages

    « La santé numérique a une valeur médicale. Avec le fonds Patient autonome (doté de 50 millions d’euros), nous cherchons à soutenir des start-ups françaises dans ce secteur dont les solutions ont un impact sur les coûts de santé », explique Chahra Louafi, directrice du fonds lancé fin 2017 par Bpifrance, partenaire d’Elsan.

    L’objectif de ce fonds est de « détecter des nouveaux usages et d’accompagner leur lancement rapide et pérenne sur leur marché, après un travail de structuration efficace », précise-t-elle sur la page de présentation de l’initiative, accessible sur le site de Bpifrance.

    « Nous ne maîtrisons pas totalement le secteur du digital car il s’agit d’un nouveau marché » (Ch. Louafi, Bpifrance)

    Chahra Louafi reconnaît par ailleurs qu’une émergence sur le marché de la e-santé n’est pas forcément évidente. « Nous ne maîtrisons pas totalement le secteur du digital car il s’agit d’un nouveau marché », note-t-elle, ajoutant qu’il faut prendre en considération dans le processus de déploiement d’une solution le temps d’adoption de ces nouvelles technologies, dont l’usage est encore limitée dans le monde de la santé.

    Une démarche d’open innovation

    Frédéric Savino, directeur des nouvelles technologies de l’éditeur de logiciels médicaux Domicalis, acquiesce. « Le temps d’adoption et de transformation est très important mais l’écosystème actuel a permis un développement active de notre société », nuance-t-il, évoquant les bénéfices apportés par l’alliance de Domicalis avec Elsan, Vivalto santé et le prestataire de santé à domicile Domco-Homeperf, une « démarche d’open innovation » qu’il estime stimulante.

    Rebondissant sur les propos de Frédéric Savino, Ségolène Perin précise qu’Elsan a une « grosse responsabilité » en tant que co-créateur de projets novateurs. « Nous sommes le dernier chaînon avant les patients, rappelle-t-elle. Il y a bien sûr des réussites mais nous rencontrons aussi des difficultés pour mettre en place certaines solutions. »

    La directrice innovation d’Elsan a par ailleurs expliqué que le groupe ne disposait pas d’un modèle précis de partenariat. « Nous n’avons pas de démarches spécifiques, chaque partenaires est unique, nous bâtissons sur mesure nos collaborations. »

    « Il n’y a pas que les start-ups qui innovent » (David de Amorim, Docapost)

    Au début du mois de février, Elsan et Docapost ont présenté Adel (acronyme d’Assistant digital Elsan) à l’occasion du CES 2019. Cette application mobile, qui propose au patient un accompagnement personnalisé au quotidien tout au long de sons parcours de soins, a permis aux deux groupes de décrocher le titre de 2ième influenceur mondial au CES, « devant Google et juste derrière Intel », révèle David de Amorim, directeur innovation à Docapost.

    Les deux entreprises ont noué un partenariat national stratégique au premier semestre 2018 afin d’accélérer le déploiement de la e-santé en France dans les territoires. La sortie d’Adel en est une des concrétisations.

    Elsan et Docapost conjuguent leurs ambitions pour « accélérer le développement de la e-santé en France »

    « [Cette alliance] avec Elsan est née autour d’une idée très simple : il n’y a pas que les start-ups qui innovent, commente David de Amorim. Il est impossible au XXIe siècle d’imaginer être un acteur qui résiste dans cet écosystème si on ne devient pas une entreprise numérique et largement innovante. C’est un peu le challenge qui nous a rassemblé avec Elsan. »

    Le responsable ajoute que l’idée est de conjuguer les ambitions des deux groupes, d’une ampleur respective importante, « pour accélérer le développement de la e-santé en France, créer des infrastructures, des autoroutes numériques qui vont permettre de déployer des innovations. C’est ce que nous avons fait avec Elsan dans le cadre du programme Adel : pour la première fois, un projet signifiant en e-santé va être développé au niveau national ».

    David de Amorim explique que le secteur de la santé est au cœur de la stratégie de développement de La Poste. « Le groupe a décidé d’y aller à fond dans une logique de partenariats industriels. Cela signifie que nous prenons aussi notre part de risque. Nous avancons en apprenant au jour le jour, en co-construisant avec nos partenaires. Quand ce genre de projets fonctionne, nous aboutissons à des réussites comme Adel. »

  • Alcatel-Lucent propose à ses clients PassCare, le « passeport santé universel » digital de Innovhealth

    Alcatel-Lucent Enterprise (ALE) propose depuis le 1er février 2019 à ses clients PassCare, une plateforme interactive de communication et de partage de l’information médicale (ordonnances, examens, comptes rendus médicaux…) entre patients et professionnels de santé basée sur la blockchain.
    Elle a été lancée par la start-up Innovhealth, fondée en 2016. Sa version pilote a couvert 250 000 patients.

    La solution se présente sous la forme d’une carte dotée d’un QR code et associée à un mot de passe, fonctionnant via une application mobile. Elle est présentée comme un « passeport numérique universel« , accessible partout dans le monde avec une connexion internet.
    Par le biais d’un système basé sur intelligence artificielle (IA), PassCare peut envoyer des alertes personnalisées pour faciliter la prévention et le dépistage. L’utilisation de la technologie de la blockchain permet, elle, de sécuriser les données, qui sont automatiquement anonymisées.

    En collaborant avec ALE, InnovHealth a étoffé son offre en y ajoutant des fonctionnalités de messageries instantanées, de vidéos et de téléconsultation. Grâce à ce partenariat avec une entreprise d’ampleur internationale, la start-up espère accélérer le déploiement de sa technologie à échelle mondiale.

    La start-up présente ses solutions comme un complément aux dispositifs nationaux, tel que le dossier médical partagé (DMP) en France. Avec PassCare, elle souhaite participer à la recherche, l’objectif affiché étant notamment de fournir des cohortes de patients grâces aux données collectées sur la plateforme.

    Un business modèle reposant sur les professionnels

    « Nous sommes partis du constat suivant : il n’existe à ce jour aucune technologie permettant de lier les systèmes informatiques des établissements de santé et les logiciels des praticiens avec leurs patients. Ces derniers deviennent maîtres de leurs données de santé », commente Adnan El Bakri, chirurgien urologue, fondateur et P.-D.G. d’Innovhealth (source : Lefigaro.fr).

    Proposé aux particuliers à partir de 2,99 euros par mois, son modèle économique repose avant tout sur les professionnels, les entreprises ayant la possibilité d’abonner leurs salariés au service. Parmi les premiers clients figurent Alcatel-Lucent donc mais aussi L’Oréal, le groupement de pharmaciens Totum, les hôpitaux universitaires de l’Est parisien Tenon, les mutuelles Hélium et le courtier en assurance Servyr.

    Vers un déploiement possible en Afrique

    InnovHealth est par ailleurs en discussions « très avancées » avec un État africain qui pourrait lui confier la gestion de son système de santé, indique la start-up.

    Une deuxième levée de fonds bientôt lancée pour recueillir 5 M€

    La start-up va prochainement lancer une deuxième levée de fonds dans l’optique de recueillir 5 millions d’euros. Ce tour de table lui servira à accélérer son développement commercial et son activité R&D.

    InnovHealth compte une vingtaine d’actionnaires, dont l’acteur Christophe Lambert, devenu l’un des premiers clients aux États-Unis et ambassadeur de la société.

  • MedTech Forum : l’événement européen se tiendra du 14 au 16 mai 2019 à la Cité des sciences à Paris

    Le MedTech Forum 2019 aura lieu du 14 au 16 mai à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris.

    L’événement est la plus grande conférence de l’industrie de la santé et des technologies médicales en Europe.

    Dans le cadre de cette nouvelle édition, plus de 1 000 parties prenantes du secteur des technologies de la santé (leaders de l’industrie, innovateurs, investisseurs, experts en technologies médicales, PME, etc.) sont attendus pour débattre des problèmes auxquels le secteur est confronté, des tendances qui façonnent l’avenir du marché et des opportunités à venir.

    Les inscriptions doivent être réalisées en ligne sur le site Medtechforum2019.europa-inviteo.com.

    La Conférence mondiale sur les technologies médicales (GMTCC) intégrée au MedTech Forum

    Nouveauté cette année, la Conférence mondiale sur les technologies médicales (GMTCC) sera intégrée au MedTech Forum.

    Organisée conjointement par MedTech Europe et l’association américaine du secteur des dispositifs médicaux AdvaMed depuis plus de dix ans, la GMTCC rassemble chaque année la communauté internationale du secteur dans le but de partager des idées et des expériences de manière à inspirer de nouveaux partenariats et des solutions innovantes aux défis portant sur les aspects réglementaires relatifs aux technologies médicales.

    Un partenariat avec la Journée start-ups innovantes du dispositif médical (Snitem)

    Le MedTech Forum est également partenaire avec le Snitem dans le cadre de la Journée start-ups innovantes du dispositif médical, qui aura lieu le 14 mai 2019 à la Cité des sciences.

    Programme

    Mardi 14 mai 2019

    Mercredi 15 mai 2019

    Jeudi 16 mai 2019

  • Exploitation des données de santé : le Health Data Hub lance son premier appel à projets

    Le Health Data Hub (HDH), piloté par Jean-Marc Aubert, lance un appel à projets (AAP) dans l’optique de sélectionner les premières initiatives innovantes dans le domaine de l’exploitation des données de santé qui présentent un intérêt public.

    Les dossiers de candidatures doivent être déposés sur le site Demarches-simplifiees.fr d’ici le 9 mars 2019 à minuit.

    L’appel s’adresse en particulier aux porteurs de projets « dont la phase de conception est avancée mais dont la réalisation requiert expressément l’aide du Hub pour accéder aux données de santé ou procéder à leur traitement », indiquent le ministère des Solidarités et de la Santé ainsi que la Dress dans un communiqué publié le 31 janvier 2019. Les projets qui contribueront à la constitution du catalogue de données et dont les acteurs accepteront de partager les outils et connaissances développés avec la communauté « seront privilégiés ».

    Les lauréats pourront bénéficier d’un accompagnement pendant un an à compter du second semestre 2019.

    Le Health Data Hub mettra à la disposition des porteurs de projets retenus des ressources humaines et technologiques mutualisées afin de les aider à élaborer et déployer leurs solutions. La construction et le fonctionnement du HDB « reposeront sur le partage et la capitalisation des travaux entrepris, est-il notifié. Il sera un outil de promotion de l’innovation pour faire de la France un leader des données de santé. »

    Les 3 objectifs de l’appel à projets Health Data Hub :

    • soutenir les usages innovants de la donnée de santé : « l’objectif est d’accompagner des projets innovants au service de la recherche, des patients, des professionnels de santé et du système de santé », est-il indiqué dans le document présentant l’appel à projets (AAP) ;
    • participer à la construction et au développement du Health Data Hub : « ces projets permettront au Health Data Hub d’éprouver et d’industrialiser son offre de service ainsi que d’enrichir son catalogue de données et d’algorithmes partagés » ;
    • démontrer par des résultats rapides la valeur de la donnée : « les projets doivent permettre l’obtention de résultats rapides, à même de démontrer la valeur de la donnée et l’intérêt de son partage. »

    Les thématiques ciblées

    Les projets ciblés

    Maturité du projet

    Le cas d’usage doit être précis, concret et réaliste. L’équipe projet doit déjà être constituée et engagée.

    Usage innovant de la donnée de santé

    Le projet doit proposer une approche innovante de collecte ou du traitement de la donnée (notamment en utilisant l’intelligence artificielle).

    Contribution à la constitution du catalogue de données Hub

    Le projet doit contribuer à l’identification de sources de données à fort potentiel de ré-utilisation ou à la collecte, la documentation, la standardisation et la mise en qualité de nouvelles sources de données majeures. L’utilisation de standards internationaux serait un plus.

    Bénéfices potentiels significatifs et disponibles rapidement

    Le projet doit être réalisable dans les conditions actuelles de l’état de l’art et pouvoir témoigner rapidement (6 mois à 1 an) de bénéfices sur l’amélioration des soins ou du système de santé.

    Contribution au partage des données, des outils et des connaissances

    Le projet doit prévoir, dans le respect de la propriété intellectuelle et industrielle, la mise à disposition de documentation, outils, algorithmes créés grâce au concours du Hub et pouvant servir à l’ensemble de sa communauté d’utilisateurs.

    Les obstacles que le Health Data Hub peut aider à franchir

    L’accompagnement proposé pour franchir ces obstacles

    Modalités de sélection et calendrier de l’appel à projets

    • Dépôt des candidatures : les porteurs de projets sont invités à déposer leur candidature sur la plateforme d’ici le 9 mars 2019 à minuit.
    • Pré-sélection : les candidatures seront analysées pour établir une pré-sélection sur la base de la qualité et la pertinence de la candidature, ainsi que des critères présentés en page 5 du dossier de présentation de l’AAP.
    • Auditions et sélection : Les candidats présélectionnés seront invités à être auditionnés par un jury composé de représentants des ministères concernés, de personnalités qualifiées et de Bpifrance.
    • Lancement de l’accompagnement : les projets retenus seront annoncés début avril et feront l’objet d’un premier accompagnement pour lancer au plus vite les démarches d’accès aux données.
    • Réalisation des projets : la réalisation des projets sélectionnés pourra démarrer dès l’obtention des autorisations et habilitations requises dans le courant du 2e semestre 2019.

    Informations et contacts

    Pour toute information portant sur l’appel à projet lancé par le Health Data Hub, une foire aux questions est accessible en ligne sur Qa.health-data-hub.fr.

    Il est possible de contacter le HDH par email dans le cadre de l’AAP à hdh-aap@sante.gouv.fr.

  • 5e Journée start-ups innovantes du dispositif médical (snitem) : le 14/05/2019, Cité des sciences

    La 5ième édition de la Journée start-ups innovantes du dispositif médical, organisée par le Snitem, se tiendra le 14 mai 2019 à la Cité des sciences et de l’industrie.

    L’événement sera rythmé par des échanges et des débats autour, entre autres, de la stratégie réglementaire, de l’accès au marché, des étapes clés pour créer une start-up et des sources de financement de projets.

    Comme en 2018, un jury sélectionnera une douzaine de start-ups, qui seront présentes au sein de l’espace « innovation », au même niveau que la zone dédiée au rendez-vous B to B, où les participants pourront échanger sur leurs projets et démarrer de nouvelles collaborations*. Elles « pitcheront » au fur et à mesure de la journée, jusqu’à la remise du prix du jury et du prix « coup de cœur » du public.
    Les start-ups qui souhaitent candidater aux prix sont invitées à se rapprocher des partenaires de l’évènement (liste à venir).

    Les inscriptions doivent être effectuées en ligne sur Snitem-startupdm.marcom-ace.com.

    Pré-programme

    Contact

    Startup@snitem.fr

     

  • Medusims lance une plateforme d’entraînement médical dédiée à la prise en charge de la douleur

    Medusims, la Société française d’étude et de traitement de la douleur (SFETD), ainsi que l’organisme de formation continue Pratico Santé développent une plateforme numérique d’entraînement médical dédiée à la prise charge de la douleur.

    Les trois partenaires ont en effet mené un projet de simulateur médical numérique sur la prise en charge de la douleur à destination des infirmiers, avec pour objectif d’étendre le champ des compétences dans un deuxième temps à l’ensemble des équipes de professionnels de santé, précisent-ils dans un communiqué publié le 30 janvier 2019. L’outil sera intégré à la plateforme d’entraînement aux soins infirmiers Hospisims, mise en place en 2018 par Medusims.

    Les premières phases de tests se dérouleront au mois de février dans plusieurs établissement de santé publics et privés en France, soit au sein de centres hospitaliers, de centres hospitaliers universitaires, de centres anti-douleurs, de l’Institut de formation aux soins infirmiers (IFSI) et de cliniques.
    Le lancement officiel de la plateforme Hospisims Douleur aura lieu lors des Universités infirmières de la SFETD, qui se tiendront du 24 au 26 mars 2019 à Lyon.

    Environ 12 millions de Français concernés par la douleur chronique (SFETD)

    Selon la Société française d’étude et de traitement de la douleur (SFETD), près de 12 millions de Français seraient concernés par la douleur chronique.

    « [L’]évaluation [de cette dernière] est complexe, l’objectivation de la douleur nécessite de prendre en compte les différentes composantes de la douleur : sensori-discriminative, affective et émotionnelle, cognitive et comportementale », est-il indiqué dans le communiqué.

    Medusims, la SFETD et Pratico Santé estime que la prise en charge de la douleur doit être « globale et transverse » et recourir aux traitements médicamenteux ainsi qu’aux autres thérapies interventionnelles ou psychocorporelles.

    Une formation médicale en évolution

    la formation médicale relative à la prise en charge de la douleur évolue avec l’intégration de la médecine de la douleur dans le Centre national des universités, notent les trois partenaires.

    Ils ajoutent qu’un autre défi est à relever pour faire évoluer les pratiques, soit de replacer la préparation des équipes à la prise en charge de la douleur « au cœur des services hospitaliers et au centre du quotidien de l’ensemble des équipes soignantes ».

    C’est pour cette raison qu’ils ont décidé de concevoir un simulateur médical numérique dédié à ce domaine particulier.

    Objectif : développer et maintenir les compétences médicales dans le temps

    « L’apport de la simulation médicale numérique est de développer et de maintenir les compétences médicales dans le temps via la modalité de l’entraînement médical, qui prône une haute fréquence et une faible intensité d’utilisation de l’outil afin d’atteindre les résultats attendus, expliquent les trois organisations dans leur communiqué. Le numérique constitue ainsi un levier efficient pour diffuser les nouvelles pratiques professionnelles qui font référence.

    Par ailleurs, l’entraînement médical via la simulation numérique contribue à fédérer les équipes soignantes et à améliorer la coordination des soins, s’inscrivant ainsi dans la perspective de « Ma Santé 2022″. »

  • Le CHU de Bordeaux s’allie avec la start-up Synapse Medicine pour développer l’IA

    Le CHU de Bordeaux va collaborer avec la start-up bordelaise Synapse Medicine, issue du CHU et spécialisée dans le développement de l’intelligence artificielle (IA) en santé. Les deux organisations ont signé le 16 janvier 2019 un accord-cadre pour que les équipes de recherche du centre de soins puissent exploiter la solution développée par Synapse.

    La start-up a mis au point une plateforme basée sur IA permettant à un médecin d’accéder aux dernières informations relatives à l’usage des médicaments dans un contexte donné pour les aider à prescrire les bons médicaments, à la bonne dose et en tenant compte de tous les facteurs. Ils peuvent ainsi analyser instantanément l’ordonnance d’un patient, simplement en la prenant en photo, soit des dizaines de minutes gagnées, indiquent le CHU dans un communiqué publié le 24 janvier sur Reseau-chu.org.

    Les services de médecine gériatrique seront les premiers à utiliser le système, « dans le cadre d’un ambitieux projet de recherche clinique », précise le centre de soins.

    Il s’agit de la « première mise à disposition » de cet outil à travers « un protocole de recherche, pour aider quotidiennement des médecins dans leur travail », indique par ailleurs l’établissement.

    « C’est un évènement très important. Il s’agit d’un des tout premiers accords de ce type en Europe : entre un hôpital de la taille d’un CHU et une start-up spécialisée en intelligence artificielle médicale, commente le Dr Clément Goehrs, co-fondateur et P.-D.G. de Synapse Medicine (communiqué). La force de Synapse aujourd’hui, c’est d’avoir su implémenter ces technologies dans un produit concret, directement utile pour les médecins, et donc pour les patients. Les possibilités futures sont immenses. »

  • EIT Health : appel à candidatures pour entrer dans le programme European Health Catapult

    EIT Health, avec le soutien de Health Axis Europe*, lance un appel à candidatures pour le European Health Catapult (EHC), un programme de formation et un concours visant à stimuler le développement de jeunes entreprises européennes les plus prometteuses. Les candidats doivent présenter une solution centrée sur la biotech, la medtech ou la santé numérique.

    Les dossiers doivent être déposés en ligne sur Eithealth.optimytool.com avant le 27 mars 2019.

    EHC récompense les meilleurs concepts commerciaux issus des domaines des technologies médicales, des biotechnologiques et de la santé numérique en Europe. Au total, le programme soutient 42 start-ups européennes, qui bénéficient d’une formation de haute qualité en matière de conception de business plan, de négociation de contrats et de coaching pour apprendre à pitcher, ainsi que d’un accès facilité à des investisseurs de haut niveau.

    EIT Health est un réseau d’innovateurs de premier plan en matière de santé, soutenu par l’Union européenne.

    Qui peut participer ?

    European Health Catapult (EHC) est ouvert aux micro et petites entreprises (moins de 50 employés), aux spin-off et aux start-ups (déjà développées) de toute la communauté de l’EIT Health qui :

    sont actives dans les domaines des technologies médicales, de la biotechnologie et de la santé numérique

    sont déjà développées et opèrent dans un pays de l’UE

    ont des concepts commerciaux innovants

    recherchent un financement de série ou de série A d’au moins 500 000 euros

    Avantages pour les lauréats

    En intégrant le programme EHC, les participants ont la possibilité de rejoindre « un forum unique pour les innovateurs », indiquent les organisateurs sur le site officiel de l’European Health Catapult.

    • Formation 360 ° : optimiser son business modèle et renforcer sa capacité à se présenter devant des investisseurs de haut niveau et des experts du secteur ;
    • visibilité : pitch devant des investisseurs faisant partie des leaders mondiaux du secteur des technologies médicales, des biotechnologiques, de la pharmaceutique et de l’informatique ;
    • connexion entre pairs : avec des entreprises en démarrage innovantes du secteur de la santé de toute l’Europe et un programme riche d’anciens élèves avec des événements de suivi en réseau ;
    • services : accès à l’écosystème et aux services uniques de l’EIT Health Accelerator dans des domaines cruciaux tels que la validation clinique (living labs et bancs d’essais) et la préparation du marché à l’internationalisation (GoGlobal), etc.
    • prix : 40 000 € pour le gagnant de chaque catégorie.

    Déroulé du concours et montant des prix

    Des prix seront remis aux gagnants des trois étapes du EHC.

    • Présélection : lors des présélections régionales, 42 équipes au total (14 par catégorie) seront nommées pour les demi-finales. Les demi-finales comprendront : l’examen du business plan, la formation sur le terrain ainsi qu’un accès à des experts et à des investisseurs. Les équipes recevront une subvention de voyage pour les demi-finales.
    • Demi-finales : lors des demi-finales spécifiques à chacune des trois catégories, 21 équipes seront nommées pour la finale et recevront une invitation à se présenter à l’EIT Health Summit en décembre. Ils recevront une bourse de voyage. Pour une visibilité accrue, chacun des 21 finalistes reçoit une somme consacrée à la production d’une vidéo de présentation qui sera incluse dans les relations publiques EIT Health.
    • Finale : lors de l’EIT Health Summit, les « best of the best » business plans  des catégories medtech, biotech et santé numérique seront sélectionnés par un panel d’experts.
      • Le montant total des prix attribués par EIT Health sera de 210 000 € :
        • 1ère place : 40 000 € (pour chaque catégorie) ;
        • 2ième place de 20 000 € (pour chaque catégorie) ;
        • 3ième place : 10 000 € (pour chaque catégorie).

    Calendrier du concours

    • sélections régionales : avant la fin mai 2019 ;
    • demi-finales :
      • biotech : Delft (Pays-Bas), 24-26 septembre 2019 ;
      • medtech : Saint-Sébastien (Espagne), 30 septembre-2 octobre 2019
      • santé numérique : Londres (Angleterre), 8-10 octobre 2019 ;
    • finale : EIT Health Summit, 3-4 décembre 2019.