Financeurs

  • FASN Cancérologie : les points forts avec le Dr Jean François Moulin (Jim.fr)

    Interview publiée par le Journal international de médecine (Jim.fr), partenaire média de la campagne #FASN (Faire avancer la santé numérique) 2019.

    Les prochaines 36 heures chrono de la campagne « Faire avancer la santé numérique » (FASN) seront consacrées à la cancérologie et se dérouleront le mardi 2 avril 2019 à Paris. Le Dr Jean-François Moulin, oncologue à l’institut Paoli-Calmettes (Marseille), et membre du comité scientifique, revient sur les points forts de cette journée et les avancées de la santé numérique en cancérologie.

    Jim.fr : Quels sont les points forts du programme et à qui cette journée est-elle plus particulièrement destinée ?

    Dr Jean-François Moulin : Nous allons aborder à la fois des sujets généraux comme l’utilisation du numérique en oncologie avec son impact sur les métiers et les organisations, mais aussi des sujets plus « critiques » comme l’éthique des données et des algorithmes, ou encore, les débouchés potentielles de l’intelligence artificielle.

    L’ensemble des professionnels de santé, mais aussi les patients, leurs proches, ou tout simplement les citoyens qui ont envie de réfléchir et de mieux comprendre les évolutions du système de santé, sont concernés et devraient être intéressés par cette journée. Nous espérons un public le plus large possible car les débats et les échanges sont essentiels pour nous.

    Sous quel angle seront abordés les outils numériques ?

    Nous tenterons de décrypter ce que les outils numériques (NTIC pour nouvelles technologies de l’information et la communication) vont changer pour les patients, pour les professionnels de santé, pour les structures hospitalières, mais aussi pour les acteurs de ville qui s’intégreront, nous l’espérons, beaucoup plus facilement dans le parcours de soins, jusque là, très « hospitalo-centré » en oncologie.

    Nous parlerons des outils numériques permettant l’auto surveillance, l’acquisition et le partage de nouvelles connaissances pour les patients, une plus grande autonomie des patients…

    Nous traiterons aussi du recueil et de l’analyse des PROMs [Patient Reported Outcome Measures], de l’apport de l’intelligence artificielle dans la décision ou la médecine personnalisée, ainsi que des questions de responsabilité. Enfin, la gestion des évènements extra-hospitaliers (impact sur le temps de travail notamment) et les nouveaux métiers comme les infirmiers de pratique avancée (IPA) feront également l’objet de présentations spécifiques.

    Comment va évoluer la relation patient/soignant ?

    La relation patient/soignant sera abordée par le prisme de « l’emotional computing », la capacité qu’ont de plus en plus de machines à analyser les émotions à travers la communication verbale et non verbale. Les machines pourraient nous aider dans un domaine qui semble encore pour le moment exclusivement réservé aux humains.

    L’outil numérique en soi devrait aussi modifier nos liens. Les sciences humaines s’intéressent à ces questions pour apporter du progrès sans détruire justement cette relation patient/soignant. Il ne faut pas laisser la porte ouverte à une médecine à deux vitesses, discriminatoire, à l’origine d’une marchandisation non contrôlée des actes médicaux de diagnostic et de prise en charge.

    Le débat sociétal sur l’éthique des données et des algorithmes doit sortir des sphères intellectuelles privilégiées et être expliqué au plus grand nombre. Nous sommes tous, en tant que citoyen, responsable de ces questions, à condition de les comprendre. Nous aborderons donc aussi les questions éthiques de protection des données de santé, de la notion de consentement, de confiance, de transparence des algorithmes ou des robots et de la nécessaire co-évolution homme/machine pour construire le système de santé que NOUS voulons. Enfin, entre mythes et craintes, nous présenterons des exemples d’outils d’intelligence artificielle qui peuvent apporter de réels bénéfices en santé, à condition de respecter les règles éthiques et scientifiques minimales.

    Quels exemples de transformations engendrées par le numérique dans le suivi des patients en cancérologie et les applications à venir ?

    Les applications numériques de suivi des patients à domicile sont en pleine expansion et le plus souvent facile à mettre en œuvre. Ces applications peuvent envoyer aux patients des questionnaires, des informations sur l’examen ou l’intervention à venir, des comptes rendus de son dossier médical, etc. Le patient peut aussi envoyer à son équipe de soins des photos, poser des questions, être impliqué dans son parcours.

    Ces nouveaux outils numériques vont transformer en profondeur nos organisations qui doivent se structurer pour répondre aux sollicitations des patients. Les rapports avec les patients changent. En devenant acteurs de leur prise en charge, ils se rapprochent de nous, soignants. Les patients doivent cependant « être connectés » avec un smartphone, une tablette ou un ordinateur. C’est un secteur en plein développement et des objets connectés vont bientôt être disponibles pour évaluer l’activité physique, détecter certaines fragilités, en particulier chez les sujets âgées. Nous devrons être capables de recevoir ces informations, mais aussi de les prendre en charge.

    Nous nous dirigeons vers une médecine plus préventive, au plus près des symptômes réels du patient. Les données recueillies sur les réseaux sociaux, aujourd’hui utilisées par les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) – BATX (géants du Web chinois) pourraient servir utilement la médecine et la santé publique à condition de respecter les règles éthiques nécessaires à la protection de l’individu.

    Quelles avancées du numérique dans le diagnostic et le traitement en oncologie ?

    Les algorithmes décisionnels d’aide à la décision ou d’aide au diagnostic ne sont pas encore « généralistes » et répondent actuellement à des questions spécifiques. Mais nous pouvons imaginer que, très vite, le traitement des images (radiologie, anatomopathologie, génétiques) aidera au diagnostic et à définir des critères pronostiques plus fins.

    À titre d’exemple, nous pouvons citer l’aide au diagnostic des cancers cutanés, des lésions hépatiques en IRM, l’aide à l’évaluation de la réponse tumorale en cas de cancer du poumon, ou encore la corrélation entre l’analyse histologique d’un cancer pulmonaire et la prédiction de mutations ciblées par des médicaments.

    La chirurgie n’est pas en reste avec les images virtuelles pré-opératoires en 3D et la simulation de l’acte chirurgical, la chirurgie guidée par la 3D, les robots de nouvelles générations….

  • Grand Est : l’application Entr’actes déployée dans le Bas-Rhin pour désengorger les urgences

    L’URPS Médecins libéraux Grand Est et l’ARS Grand Est lancent « Un médecin 116 117 », un dispositif expérimental de prise en charge des soins non programmés par la médecine de ville, visant à désengorger les urgences.
    Le service, mis en place en mars 2019, repose sur Entr’actes, une application pour téléphone mobile disponible sur Apple Store ou Play Store dédiée aux professionnels de santé, qui a été développée en 2016 par la société Medi’Call Concept.

    Le patient peut appeler en cas d’urgence – et de non-disponibilité de son médecin traitant – le numéro gratuit 116 117, entre 8h et 20h du lundi au vendredi. Au bout du fil, un médecin régulateur libéral évalue l’urgence et établit un pré-diagnostic.

    Si une consultation est nécessaire, l’application Entr’actes lui permet d’adresser une notification aux médecins du secteur abonnés au dispositif et qui se sont déclarés disponibles. La consultation a lieu au cabinet du médecin ou au domicile du patient. Le médecin traitant du patient, s’il est abonné, est informé du diagnostic, des prescriptions et des examens demandés par ses confrères.

    Les médecins volontaires bénéficient d’un dispositif incitatif : un intéressement de 13 euros pour chaque acte versé en fin de mois, auquel s’ajoutent 2 euros versés en fin d’année. Le dispositif a été intégralement financé par l’Agence régionale de santé, pour environ 750 000 euros.

    « On a des urgences qui sont en très grande difficulté notamment dans la période hivernale, a déclaré Christophe Lannelongue, directeur général de l’ARS Grand Est à Europe 1 . Or, 40 % des personnes qui vont aux urgences ne devraient pas s’y rendre. La plupart du temps, elles n’ont besoin que d’un conseil. »

  • E-HealthWorld Monaco 2019 : Devinnova, prix coup de cœur du challenge start-ups

    Devinnova, une société montpelliéraine qui propose une solution permettant de détecter précocement les pathologies respiratoires, a décroché le coup de cœur du jury à l’occasion du Challenge eHealthWorld 2019, organisé dans le cadre du E-HealthWorld Monaco, un événement dédié à la santé connectée et à la médecine de demain qui se tient du 26 au 27 mars 2019 au sein de la principauté.

    Les 5 gagnants du concours sont :
    • Devinnova : détection précoce de pathologies cardio-respiratoires – Coup de cœur du jury ;
    • Alzohis : solutions pour le diagnostic des maladies neurodégénératives – Grand prix innovation « diagnostic » et Grand prix coup de cœur Anthony Morel (journaliste high tech BFM Business) ;
    • C2Care : logiciels thérapeutiques basés sur la réalité virtuelle – Grand prix innovation « santé mentale » et Prix 42 ;
    • Archeon : solutions pour améliorer la médecine d’urgence et les secours – Grand prix innovation « soins d’urgence » ;
    • PandaLab : application sécurisée de e-santé – Grand prix innovation « coordination médicale ».

    Les 5 autres finalistes étaient :
    • Cayceo : séances d’hypnose médicale interactives en réalité virtuelle ;
    • Dynseo : plateforme de jeux cognitifs intergénérationnelle ;
    • Ekinnox : dispositif médical d’analyse du mouvement pour la rééducation ;
    • HypnoVR : solutions d’hypnose médicale associée à la réalité virtuelle ;
    • Libhéros : plateforme en ligne pour faciliter l’organisation des soins à domicile.

  • L’URPS Médecins libéraux Île-de-France lance un accélérateur de medtech géré par des praticiens

    L’URPS (Union régionale des professionnels de santé) Médecins libéraux Ile-de-France, lance, dans le cadre de son Lab’Urps et en partenariat avec Bpifrance et le pôle de compétitivité Medicen un programme d’accélération baptisé le « Club des médecins beta-testeurs ». Cette initiative est lancée par la commission « Pratiques libérales et nouvelles technologies » de l’URPS et via le fonds Patient Autonome de bpifrance.

    L’objectif est de placer les médecins libéraux au coeur du processus d’amélioration technologique de leurs outils de travail: en testant des produits innovants arrivant sur le marché de la e-santé, ils aideront à les faire correspondre à leur pratique quotidienne et à leurs attentes. Il s’agit également de lever la réticence de certains médecins devant l’usage des nouvelles technologies.

    Agenda du « Club des médecins bêta-testeurs »

    Un appel à candidature a été lancé le 20 mars 2019, visant les jeunes entreprises françaises du secteur, dans trois thématiques :

    – Intelligence artificielle (aide au diagnostic, aide à la prise de décision, etc) ;

    – Lien médecin-patient et entre médecins (éducation thérapeutique, suivi post-opératoire) ;

    – Objets connectés au sein du cabinet médical. 

    Six entreprises seront sélectionnées (deux dans chaque domaine) d’ici fin avril 2019 par un comité représentant les 3 partenaires à l’origine du Club.  

    Une phase de test s’écoulant de mai à juillet verra les solutions mises à l’épreuve auprès de médecins libéraux volontaires : ceux-ci adresseront des retours réguliers aux start-ups afin d’optimiser la pertinence produit/usage.  

  • Risques santé : Doctoconsult ajoute ses services de téléconsultation à l’offre d’Aphysia

    Leader en e-santé mentale, Doctoconsult a conclu un partenariat avec Aphysia, expert en détection et en prévention des risques santé en entreprise pour proposer un parcours de soins complet avec téléconsultation.

    Doctoconsult facilite l’accès à un spécialiste des troubles psychiques de façon confidentielle et discrète, avec des téléconsultations organisées à la demande du salarié à l’endroit de son choix, à son domicile ou à son bureau. Sa solution DoctoPrev permet à des psychiatres d’animer des webinaires autour de la prévention sur la santé mentale au travail, et d’aider les cadres de santé à mieux identifier des symptômes mais aussi à coacher les salariés.

    Cette offre intègrera les parcours de prévention santé conçus par Aphysia pour ses adhérents : milieux hospitaliers, cliniques, services de santé au travail et entreprises. Ces actions comprennent déjà une évaluation des fragilités individuelles, des programmes personnalisés et des clubs de prévention santé, une combinaison de programmes présentiels et numériques permettant d’ »intégrer la dimension humaine à l’e-santé ».

  • Viva Lab : la Cnav et 4 acteurs du bien-vieillir lancent un appel à projets sur l’autonomie

    La Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), la Caisse centrale de la MSA (CCMSA), l’Agirc-Arrco, la Banque des territoires (direction de la Caisse des dépôts et consignations), France Active et leurs réseaux respectifs lancent le pôle Viva Lab dans l’optique de « sourcer » et d’ »accompagner » dans leur développement les innovations en faveur du bien-vieillir et prévenant la perte d’autonomie du plus grand nombre de personnes retraitées encore autonomes à domicile ou en résidence.

    Le pôle va sélectionner des initiatives technologiques, techniques ou organisationnelles à fort potentiel. Les projets retenus bénéficieront de subventions et de prestations pour améliorer leur structuration, renforcer leur modèle économique, être testés par des personnes retraitées autonomes (GIR 5-6) et déployer les outils permettant leur évaluation, précise la Cnav dans un communiqué publié le 18 février 2019. La lutte contre l’isolement social et la fracture numérique est la thématique majeure mise en avant cette année.

    Les membres du Viva Lab auront également la possibilité d’investir pour permettre un changement d’échelle et le développements des projets semblant les plus intéressants.

    Thématique 2019 : lutte contre l’isolement social et la fracture numérique

    6 domaines retenus

    Le pôle Viva Lab accompagne tout type de structures (entreprises, start-ups, associations, etc.) proposant aux personnes âgées autonomes (GIR 5-6) des solutions portant sur les thématiques suivantes :

    • adaptation du logement ;
    • soutien aux aidants ;
    • lutte contre l’isolement ;
    • projet de lieux de vie collectifs ;
    • prévention à domicile ;
    • accompagnement à la mobilité.

    « Les projets suivis doivent s’inscrire dans ces thématiques, dont une « majeure » est mise en avant chaque année », est-il précisé sur le site Vivalab.fr. En 2019, c’est la lutte contre l’isolement social et la fracture numérique qui a été choisie comme thématique.

    Modalités de candidature

    Qui peut candidater ?

    Le concours concerne tout nouveau projet innovant à destination des retraités autonomes, dans le domaine du bien-vieillir.

    Comment candidater ?

    • 1. Remplir le formulaire en ligne accessible via ce lien. Chaque demande sera directement adressée et un référent local lui sera attribué.
    • 2. Un acteur local analyse la pertinence du projet et le soumet à un diagnostic technique, stratégique et financier. À son issue, 3 options sont possibles :

      • le projet est accepté et peut bénéficier du suivi de Viva Lab et de ses membres ;
      • le diagnostic préconise de différer l’accompagnement de quelques mois (en attente de documents, formalités administratives à effectuer, etc.) ;
      • le projet n’est pas accepté mais un membre du pôle peut décider d’accompagner individuellement et localement le projet.
    • 3. Si la première option est retenue, un plan d’accompagnement personnalisé est mis en place. Il peut consister en :

      • un appui à la structuration du projet ;
      • un accompagnement dans la montée en charge et le développement du projet : « une trentaine de prestataires a été référencée par Viva Lab pour accompagner sur l’ensemble du territoire les porteurs de projet », est-il précisé sur le site officiel ;
      • l’évaluation du projet et de son évolution ;
      • le test du projet.
    • 4. Un bilan global est réalisé et les membres du pôle accompagneront un changement d’échelle en fonction de l’intérêt du projet. Viva Lab a pour but « de favoriser et [de] maximiser l’impact généré par les projets accompagnés », indique le pôle.
  • Innovations biotech : clôture de l’appel à candidatures de Genopole le 22 février 2019

    L’appel à candidatures de Genopole pour les promotions 4 « Shaker » et « Booster » sera clôturé le 22 février 2019 à minuit. Il s’adresse aux innovateurs en biotechnologies, aussi bien aux étudiants, post-doctorants et demandeurs d’emplois (Shaker), qu’aux dirigeants de start-ups (Booster).

    Les lauréats bénéficieront des outils et des ressources du biocluster Genopole, basé à Evry en Essonne,  pour accélérer le développement de leurs solutions et consolider leur entreprise, indique Genopole dans un communiqué publié le 19 février 2019.

    Les jeunes entrepreneurs du programme Shaker ont accès :
    • à un Lab Biotech partagé et équipé ;
    • à un budget pour des consommables/réactifs ;
    • à des plateformes technologiques de pointe ;
    • à une sensibilisation à l’entrepreneuriat ;
    • à un accompagnement assuré par des chargés d’affaires de Genopole.

    Le Booster est quand à lui décrit par Genopole comme « le seul dispositif d’accompagnement, orienté business, entièrement dédié à l’innovation biotech ». Il vise à mener à bien des levées de fonds lancées par les jeunes sociétés de moins de trois ans sélectionnées.
    Ces dernières disposent :
    • de conditions d’installation privilégiées dans un bureau/labo ;
    • d’un accès à un programme de formations pointues, spécifiques au domaine des biotechs, pour gagner du temps, protéger leur innovation (stratégie business, juridique, finance des entreprises…) et convaincre les investisseurs.

    Le formulaire en ligne pour candidater au Shaker est accessible via ce lien.
    Le formulaire en ligne pour candidater au Booster est accessible via ce lien.

    Contacts

    • Contact Shaker :
      • shaker@genopole.fr ;
      • 01 60 87 83 03
    • Contact Booster :
      • booster@genopole.fr ;
      • 01 60 87 83 03

    Témoignages

    Promo Shaker

    « Le grand intérêt du Shaker, c’est l’esprit promo, l’idéation qu’il génère, témoigne Mejdi Nciri, qui développe un analyseur de sang portable (projet Gamma) et qui a trouvé auprès d’un partenaire de promo des compétences utiles à son projet (communiqué). On apprend du parcours des autres et on s’entraide. Je suis opticien avec une expertise forte en spectrométrie et Victor Sayous, dans ma promo Shaker, est chimiste biologiste. J’ai réalisé pour lui un prototype de caméra multispectrale. En échange, il m’a établi un protocole de caractérisation des protéines. »

    Victor Sayous porte de son côté le projet Iris Fragrance, un système de production d’huile essentielle d’iris par biologie de synthèse. « Avec le Shaker, les choses s’accélèrent, explique-t-il. On n’est plus seul. Les remarques des autres nous font lever la tête du guidon, nous donnent des pistes de solutions. C’est aussi un apprentissage, une méthodologie pour avancer sur les bons rails et réussir nos premiers pas de jeune entrepreneur. »

    Promo Booster

    « Traaser a été créé récemment pour commercialiser Diagen sur le marché médical, commentent Ralph Eckenberg et François Artiguenave, dirigeants de Traaser, une société qui développe Diagen, un logiciel d’interprétation des données génomiques (communiqué). Les formations suivies nous ont permis de mieux préciser l’offre commercial et de préciser les segments de marché que Diagen pouvait adresser.  Avec une vision plus claire et un business model solidifié, nous avons pu profiter du réseau Genopole pour établir des contacts privilégiés avec de nouveaux partenaires industriels et financiers pour le lancement de notre logiciel, pour aider les professionnels de santé à améliorer les diagnostics et la prise en charge des patients atteints de maladies génétiques ou des cancers. »

  • Journée française de l’interopérabilité : rôles, enjeux et perspectives du cadre (10/04/2019, Rennes)

    L’Asip Santé et Interop’Santé organisent la Journée française de l’interopérabilité le 10 avril 2019 à Rennes. L’événement est présenté comme le « French Day » du Connectathon européen de Integrating the Healthcare Enterprise (IHE), une initiative des professionnels de santé visant à améliorer la manière dont les logiciels du domaine échangent leurs informations.

    Cette journée sera l’occasion de présenter les axes d’évolution des standards sur le thème de la mobilité et de l’interopérabilité ainsi que de rappeler les rôles, les enjeux ainsi que les perspectives du cadre d’interopérabilité, qui fête cette année ses 10 ans.

    La manifestation s’adresse aux acteurs locaux et nationaux, aux éditeurs de solutions numériques, aux professionnels ou structures de santé, aux représentants, aux agences publiques en santé ainsi qu’aux membres d’une administration. La cible est large parce que les organisateurs estiment que, « devant la multiplication des systèmes proposés tant aux patients qu’aux professionnels de santé, il est plus que jamais nécessaire d’adopter un langage commun et de renforcer les règles informatiques qui favorisent la coopération entre les acteurs ».

    Les inscriptions, gratuites, doivent être réalisées sur le site Eventbrite.fr :
    • inscription à la journée entière via ce lien ;
    • inscription à la matinée via ce lien ;
    • inscription à l’après-midi via ce lien.

    « L’interopérabilité optimise et sécurise le partage et l’échange des données de santé »

    « Qu’elle soit technique ou sémantique, [l’interopérabilité] optimise et sécurise le partage et l’échange des données de santé, commentent les organisateurs. Co-construit avec les parties prenantes des domaines sanitaire, médico-administratif, médico-social et social, le champ d’application de l’interopérabilité évolue pour tenir compte de ce nouveau paysage de l’informatique de santé.

    Chaque jour, ce sont des nouveaux cas d’usages qui sont exprimés par les acteurs de terrain pour lesquels nos organisations doivent être en capacité de proposer les règles d’interopérabilité à mettre en œuvre. »

    Programme

    • 9h30 : ouverture du French Day

    Matinée : 3 tables rondes organisées par Interop’Santé autour du thème « mobilité et interopérabilité »

    Quelle vision les institutions portent-elles sur l’interopérabilité ?

    Le récent rapport invitant à une accélération du virage numérique est sans appel, l’offre en informatique de santé est extrêmement riche mais est morcelée et très peu interopérable. Quelles sont les attentes mais aussi les axes d’amélioration proposés par les pouvoirs publics ?

    Cette première table ronde sera l’occasion d’y répondre en présence entre autres des représentants de l’Asip santé, la CNAMTS, la DGOS et l’Ordre des pharmaciens.

    Le point de vue des industriels

    Les offres des industriels sont de plus en plus sophistiquées et nombreuses.

    Comment les fédérations souhaitent-elles accompagner leurs adhérents dans cette révolution numérique en permettant à chacun de trouver son marché ? Et quel est le rôle attendu de l’interopérabilité ? Ce sera le thème de cette seconde table ronde en présence de plusieurs représentants des fédérations des industriels.

    Interopérabilité et retours d’expériences

    Qu’ils soient à destination des entreprises ou des unités de recherche, les standards d’interopérabilité ont une finalité : leur déploiement pour toujours plus d’efficience, de partage et de sécurité.

    Cette dernière table ronde permettra d’en illustrer toute la puissance à travers quelques retours d’expériences.

    • VIP Tour : au cœur de ceux qui font l’interopérabilité. Visite exclusive du Connectathon
    • Cocktail
    • 14h00 : café d’accueil

    Après-midi : 3 tables rondes organisées par l’Asip Santé

    L’interopérabilité au service de #MaSanté2022 (30 min) :

    • Quel rôle de l’État pour développer l’interopérabilité- Le bouquet de services aux professionnels de santé- L’espace numérique pour les patients

    Quel chemin parcouru depuis 10 ans sur le Cadre d’Interopérabilité des systèmes d’information en santé (1h30) ?

    • Les couches techniques et les volets de contenus- L’interopérabilité technique vue à travers le DMP et le cahier de liaison- Le modèle de contenu : l’exemple de la 2ème lecture mammographie et du compte-rendu structuré de biologie- Utilisateurs du cadre d’interopérabilité, ils témoignent !

    Et l’interopérabilité dans 10 ans (1h00) ?

    • Pourquoi se doter d’un serveur national de terminologie – L’interopérabilité demain : comment s’organise-t-on, quelle gouvernance et qu’en attendez-vous ?
    • Se former sur l’interopérabilité : une nécessité
    • Temps d’échanges autour d’un verre
    • 17h30 : fin du French Day
  • Appel à candidatures pour l’Urgo Mentorship Program dans le domaine des technologies médicales

    Urgo, groupe international de santé spécialiste du traitement des plaies, lance la 2ème édition de son Mentorship Program pour accompagner les start-ups basées en Europe dans le domaine des technologies médicales.

    Les dossiers d’inscription seront évalués par un jury d’experts issus de l’entreprise, qui présélectionnera 6 candidats. Ces derniers seront invités à pitcher leur projet au siège d’Urgo à Paris fin juin 2019.

    Les candidatures doivent être déposées en ligne avant le 30 avril 2019 sur Urgo-group.com.

    Pour candidater, le projet devra remplir les 4 critères suivants :

    1. proposer un produit ou un service dans l’un des 5 domaines suivants :

    • médecine esthétique ou chirurgie plastique ;
    • cicatrisation ;
    • ingénierie tissulaire et thérapie cellulaire ;
    • compression et thérapie vasculaire ;
    • Santé numérique, objets connectés dans la santé.

    2. concerner les dispositifs médicaux avec la réalisation préalable d’un prototype ou d’un produit minimum viable (MVP) ;

    3. avoir un temps de développement produit pour accéder au marché inférieur à 5 ans ;

    4. constituer un produit différenciant.

    Les bénéfices du lauréat

    Un accompagnement personnalisé pour les lauréats

    Le vainqueur de l’appel bénéficiera d’un an de coaching intensif réalisé par des experts d’Urgo afin de guider la jeune pousse lors des étapes précédant son lancement, précise le groupe dans un communiqué publié le 18 février 2019.

    Le lauréat sera guidé sur différents sujets, qui pourront être adaptés en fonction des besoins du projet de la start-up. Ces thématiques sont :

    • la validation du besoin et du client potentiel ;
    • la création du plan marketing ;
    • l’analyse de marchés potentiels ;
    • l’estimation du coût production ;
    • le choix du business model et validation du business plan ;
    • la validation ou ajustement de la technologie ;
    • l’accompagnement sur la conception des essais cliniques, analyses et tests liés aux produits,
    • l’accompagnement sur la stratégie brevets et propriété intellectuelle ;
    • l’accompagnement sur l’accès au marché (enregistrement  et remboursement des produits)
    • autre selon la start-up.

    Un partenariat stratégique possible sur le long terme

    Des partenariats stratégiques sur le long-terme pourront être envisagés avec la start-up lauréate et le groupe, indique Urgo.

  • VivaTech 2019, 16-18 mai 2019 à Paris : derniers jours pour candidater aux challenges start-ups

    Le salon Viva Technology, ou VivaTech, se déroulera du 16 au 18 mai 2019 à Paris Expo Porte de Versailles. Environ 100 000 visiteurs, quelque 10 000 start-ups et près de 2 000 investisseurs issus de 125 pays seront présents à cet événement international dédié à la technologie, notamment dans le secteur de la santé.

    Parmi les éléments clés du salon figure le laboratoire, un lieu de collaboration, d’innovation ouverte et de rencontres entre grandes entreprises et start-ups innovantes. Pendant l’événement, les start-ups auront notamment la possibilité de faire partie du laboratoire Sanofi « A health journey partner« , si elles sont sélectionnées par le partenaire. Au total, 25 partenaires vont disposer d’un espace de 400 m² pour échanger avec les entrepreneurs qu’ils auront retenus.

    Pour candidater à l’un des challenges, les intéressés doivent s’inscrire en ligne sur la plateforme Challenges.vivatechnology.com avant le 16 février 2019, une procédure de 5 minutes seulement, précise l’organisateur. Les partenaires sélectionneront ensuite les start-ups qui les rejoindront à VivaTech. Il existe deux formes de défis : les défis des laboratoires et les concours de pitch.

    Le programme détaillé du salon ainsi que la liste des intervenants seront dévoilés progressivement sur le site officiel Vivatechnology.com.