Europe

  • Global Digital Health Partnership, an international network of health agencies launched in Australia

    Australia has recently played a key role in the field of digital health internationally with the announcement of a global network of health agencies and organizations to support the development of digital technologies within health systems across the world.

    At a summit held on February 18 and 19, 2018 in Canberra and hosted by the Australian Digital Health Agency (ADHA), representatives from thirteen countries from Asia, Europe and America and the World Health Organization (WHO) partnered to create the Global Digital Health Partnership (GDHP).

    Experts from all over the world will share knowledge to innovate faster

    Specialists from Asia, Europe and America

    The event brought together health industry players from New Zealand, Singapore, Indonesia, South Korea, Hong Kong, India, Saudi Arabia, United Kingdom, Italy, Sweden, Austria, the United States, Canada and the WHO.

    The coalition, which will allow international experts to share their knowledge, learn from each other and collaborate on projects in the field of health tech, satisfies « a global appetite, » said Dr Meredith Makeham, chief medical advisor at the ADHA (source: Healthcare IT News Australia).

    Established after a number of multilateral discussions, the GDHP brings together digital health specialists from governments, government agencies and multinational organizations responsible for policy, funding and delivery of health services.

    Dr Makeham believes that such international collaboration will allow governments, government agencies and health organizations to learn from from each other’s evidence and evaluation without the need to « reinvent the wheel ».

    « A very important initiative to support (…) their local initiatives »

    « It’s been a great honor for us to have such an overwhelmingly big response with our first call to like-minded people around the globe who also felt that this was a very important initiative to support their local policy and initiatives, » she added. « [Our offer to start this Global Digital Health Partnership] was very warmly received around the world by many countries. »

    A focus on systems interoperability, cyber security and patient engagement

    « We recognize that in Australia we face a lot of challenges in delivering digital services and we know that that is shared internationally by many countries around the world, that we’re all facing the same issues about how to make our systems interoperable, how to get connected up care for people, how to give people access to their own health information, how to support clinicians and patients having happier and healthier lives. »

    In its first year of operations, the GDHP will focus on issues centered on connected and interoperable healthcare, cyber security, policy support, clinician and consumer engagement, and evidence and evaluation.

  • L’OCDE analyse les « effets positifs » de l’évaluation des technologies de santé

    Dans un document de travail publié le 7 mars 2018, l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE) tente d’identifier les politiques de santé permettant  d’accroître l’efficience économique (value for money, définie comme le rapport entre les résultats obtenus et les ressources mobilisées pour les atteindre) des systèmes de santé.

    Intitulé Which policies increase value for money in healthcare, le document montre notamment que les dispositifs d’évaluation des technologies de santé (Health policy assessment), permettent d’amplifier à la fois les gains d’espérance de vie et juguler les dépenses de santé.

    Diversifier les biens et services de santé primaires permet d’améliorer le Value for Money des systèmes de santé

    Dans un contexte marqué par le vieillissement démographique et l’augmentation continue des dépenses de santé, l’OCDE a publié plusieurs travaux sur l’efficience économique des systèmes de santé, dont le document de travail intitulé « Which policies increase value for money in healthcare » publié en mars 2018 constitue le dernier jalon.

    Les auteurs de ce rapport ont élaboré un nouveau modèle d’analyse quantitative des politiques de santé. Les chercheurs de l’OCDE ont examiné diverses composantes des systèmes de santé : dispositifs de financement, étendue des couvertures de santé, modes d’allocation des ressources, outils d’évaluation des technologies en santé, etc.  L’objectif de cette étude est d’identifier les composantes permettant d’augmenter l’efficience économique des systèmes de santé et d’assurer la soutenabilité à long terme.

    Le modèle d’analyse élaboré par l’OCDE évalue les effets des politiques de santé sur les gains d’espérance de vie et sur l’évolution des dépenses de santé. L’étude montre que les politiques de santé visant à étendre l’éventail de biens et de services proposés par le système de santé primaires « aident à obtenir un meilleur rapport qualité-prix en augmentant l’espérance de vie et en modérant la croissance des dépenses de santé ».

    Le recours à l’évaluation des technologies de santé s’avère bénéfique à plusieurs titres

    L’évaluation des technologies de santé (ou Health technology assessment – HTA) est au nombre des « composantes » des systèmes de santé examinées par les auteurs de ce rapport. Leur utilisation contribuerait à « accroître les gains d’espérance de vie et (contenir) la croissance des dépenses de santé ».

    En revanche, soulignent les chercheurs, « la création et la gestion d’organes d’évaluation des technologies de santé » ajoute un niveau administratif supplémentaire aux infrastructures existantes et peut se traduire par une augmentation des dépenses de santé « liée à l’usage additionnel d’interventions supplémentaires » (des pouvoirs publics).

    Le document de travail de l’OCDE est accessible en ligne sur le site internet de l’Organisation.

  • Handicap et numérique : Syntec formule des propositions en faveur d’un numérique inclusif de tous

    Le groupe de travail « Handicap et Numérique » du Syntec Numérique déplore que le développement des usages numériques en faveur des personnes handicapées se heurte à l’absence d’une politique publique dédiée à l’évaluation, à la mise à disposition, à la préconisation et à l’accompagnement de solutions innovantes.

    C’est pourquoi elle a formulé, mercredi 14 mars 2018, dans le cadre du Tech for Handicap Forum, une série de propositions à destination du  gouvernement pour la diffusion des aides techniques numériques.

    Parmi les 18 recommandations, 5 sont jugées prioritaires:
    • la création d’un comité de pilotage et de suivi sur le sujet des aides techniques numériques sous l’égide de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et de l’Agence du Numérique ;
    • la professionnalisation des préconisateurs (ergothérapeutes, orthoptistes, éducateurs spécialisés) et la professionnalisation de l’accompagnement dispensé par les concepteurs ;
    • le financement des opérateurs via le futur plan d’investissement de 10 milliards d’euros du Gouvernement afin d’acquérir des aides techniques numériques dans les écoles, associations, ESMS ;
    • rendre l’évaluation systématique pour toutes les aides techniques numériques avec une méthodologie d’évaluation claire et éprouvée ;
    • revoir les règles de la TVA à 5,5 % et du Crédit d’Impôt Service à la Personne pour améliorer la prise en charge et solvabiliser les publics de plus de 60 ans qui ne relèvent pas de la prestation de compensation du handicap (PCH).

    D’après Syntec, la France dispose d’un savoir-faire spécifique dans ce domaine : près de 150 PME travaillent sur des solutions inclusives à destination des personnes en situation de handicap. La filière, fédérée au sein du groupe de travail « Handicap et Numérique » de Syntec Numérique – constitué d’une quarantaine d’acteurs de la filière (collège Éditeurs) et rattaché à la commission Handicap -, représente donc un générateur de richesse socio-économique.

    Le groupe de travail a élaboré un rapport « vers une stratégie nationale pour les aides techniques numériques » qui dresse l’état des lieux de la filière et liste les propositions pour la renforcer.

    18 propositions pour alimenter une politique publique sur le thème des aides techniques numériques

    Se doter d’une gouvernance

    • Proposition n°1 : Que l’Agefiph (Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées) effectue un benchmark des solutions existantes pour préconiser aux entreprises celles dont le rapport qualité / prix est meilleur à la fois pour l’entreprise et pour les finances publiques.
    • Proposition n°2 : Chiffrer le coût de l’exclusion socio-économique liée à la fracture numérique des personnes en situation de handicap autour d’indicateurs tels que le progrès de l’espérance de vie sans incapacité, le coût humain de la scolarisation des élèves handicapés, la libération du temps des aidants, et les gains liés aux usages dématérialisés, l’accès à l’emploi.
    • Proposition n°3 : Créer un Comité de Pilotage et de Suivi de cette politique publique au sein d’une délégation interministérielle sur le sujet des aides techniques numériques réunissant des experts de l’Éducation Nationale, du handicap (CNSA), de la santé (DGCS), et du numérique (Agence du Numérique et Syntec Numérique), rattaché au Comité Interministériel du Handicap (CIH) sous l’égide du Premier Ministre.

    Évaluation et information

    • Proposition n°4 : Que les CICAT signent des CPOG avec les ARS, abondées par l’intermédiaire d’un Programme d’Investissement National, de manière à pouvoir financer l’acquisition et la formation sur du matériel sous réserve que celui-ci ait été évalué par un centre d’expertise national.
    • Proposition n°5 : Que, dans le cadre des Programmes d’Investissement d’Avenir, les ARS flèchent des budgets vers les établissements spécialisés, centres sociaux et médico-sociaux de manière à financer l’équipement et la formation sur des aides techniques numériques.
    • Proposition n°6 : Les CICAT et les technicothèques doivent être réformés de façon structurelle dans leur mode de financement comme dans leur mode de mise à disposition et de formation des préconisateurs, en intégrant systématiquement les aides techniques numériques dans leur panel.
    • Proposition n°7 : Que l’évaluation soit rendue systématique pour toutes les aides techniques numériques par un Centre d’Expertise National Public financé par la CNSA, l’Éducation Nationale, Bpifrance, l’Agefiph, et le FIPHPFP, doté d’une méthodologie d’évaluation claire et éprouvée.

    Solvabilisation des bénéficiaires

    • Proposition n°8 : Il convient de redéfinir le critère de la clause d’exclusivité aux personnes en situation de handicap pour retenir un critère de destination : « Si un produit, même grand public, est acheté par une personne titulaire de la carte d’invalidité avec un taux d’invalidité supérieur à 80 % ou par une personne relevant du GIR 5, GIR 6, alors la TVA applicable au dit produit est de 5,5 %. Les produits concernés doivent avoir fait l’objet d’une évaluation et être éligibles à une prise en charge au titre de la PCH ».
    • Proposition n°9 : Offrir la possibilité aux concepteurs d’aides techniques numériques de revendiquer le Crédit d’Impôt Service pour le service apporté autour de leurs solutions lorsque celles-ci servent des publics en situation de handicap de plus de 60 ans qui ne relèvent pas de la PCH.
    • Proposition n°10 : Que le service fourni autour des aides techniques numériques relève du volet « aides techniques » de la PCH de manière à encourager les concepteurs à développer des modèles économiques reposant sur le service, gage à fois de la bonne appropriation des usages et donc de la bonne diffusion des innovations.
    • Proposition n°11 : Que la CNSA assure un référentiel national de prise en charge des aides techniques numériques et crée des couloirs de prise en charge accélérés pour les produits évalués.

    Acculturation des préconisateurs

    • Proposition n°12 : Que les décrets de compétences des différentes professions que sont les orthophonistes, les ergothérapeutes, les orthoptistes, les AVS, et les enseignants et les enseignants spécialisés comportent une culture des aides techniques numériques.

    Le numérique dès l’école

    • Proposition n°13 : Que la question de la formation aux aides techniques numériques des enseignants soit intégrée au Plan Numérique pour l’Éducation et en encourageant la FISAF (Fédération nationale pour l’Insertion des personnes Sourdes et des personnes Aveugles en France) dans son rôle de formation des enseignants spécialisés.

    Renforcement du financement des innovateurs

    • Proposition n°14 : Que le financement de l’amorçage des innovations de la handitech soit assuré par l’intermédiaire d’une enveloppe pérennisée de Bpifrance. Le bouclage public-privé avec les investisseurs d’impact doit être opéré par Bpifrance via des conventions avec les investisseurs d’impact pour assurer l’effet de levier des contrats d’aides.

    L’incubation des jeunes pousses et la projection à l’export de la filière

    • Proposition n°15 : Que Business France structure une stratégie d’export pour la filière « Handicap » avec des voyages d’export comprenant des décideurs publics et des acteurs du développement (Agence française de développement, acteurs régionaux). Trois segments de prospection doivent être retenus : associatif, médico-social et scolaire.
    • Proposition n°16 : Créer un Comité de Pilotage pour la création d’un incubateur national « Handicap et Numérique » comprenant la CNSA, Bpifrance, Syntec Numérique, l’Association nationale pour la Prise en compte du Handicap dans les politiques publiques et privées (APHPP) et l’Éducation Nationale.

    Une politique de la donnée adaptée au monde du handicap et de la fracture numérique

    • Proposition n°17 : Que la stratégie numérique du Gouvernement fasse des données liées à l’accessibilité l’un des piliers de l’Open Data et que l’articulation et l’intégration entre les solutions de référencement existantes soient assurées. Les diagnostics d’accessibilité des Établissements Ouverts au Public (ERP) pourraient être regroupés au sein d’un jeu de données unique disponible en Open Data sur data.gouv.fr. Enfin, l’Accessibility Cloud, projet international Open Source permettant le partage en Open Data des données du handicap, doit être encouragé.
    • Proposition n°18 : Que les acteurs relevant de la médiation numérique puissent être certifiés par la CNIL pour leur détention de données à caractère personnelle aux fins d’inclusion numérique et dans un cadre clair, via une certification de la CNIL adressée à la structure et renouvelable tous les trois ans.

  • Partenariat WeHealth by Servier-Deeplink Medical pour améliorer le suivi des patients en oncologie

    WeHealth by Servier, le département e-santé du groupe Servier, et Deeplink Medical ont signé, le 13 mars 2018, un partenariat pour le développement d’une solution e-santé conçue pour améliorer le suivi des patients atteints de tumeurs solides. 

    Il s’agit de développer ensemble un logiciel de suivi et de partage de données facilitant la communication entre les professionnels de santé autour du dossier patient.

    Cette solution est en phase de test depuis le début du mois de mars 2018 au Centre Léon-Bérard, centre de lutte contre le cancer de Lyon et Rhône-Alpes (France) pour une durée de 6 mois.

    Sécurité et transparence des données

    Les fonctionnalités du logiciel vont permettre de standardiser la prescription, le recueil, l’analyse et le suivi de critères radiologiques complexes selon les normes en vigueur, et de les rendre accessibles, en temps réel, à l’ensemble des praticiens référents. Le logiciel assurera la sécurité et la transparence des données tout au long du processus.

    Cette solution devrait ainsi faciliter la communication entre l’ensemble des praticiens impliqués dans le suivi médical et contribuer à améliorer la prise en charge des patients souffrant de tumeurs solides.

    L’accord conclu entre WeHealth by Servier et Deeplink Medical porte sur une licence exclusive de distribution mondiale hors France (incluant Monaco et les DROM-COM), à partir du lancement commercial prévu début 2019.

  • Institut Montaigne : 4 leviers et 19 propositions pour pérenniser le système de santé en innovant

    • Élaborer un « Pacte Innovation Santé 2025 » pour une visibilité pluriannuel ;
    • miser sur les talents pour faire émerger et développer les innovations ;
    • consolider les interactions au sein de l’écosystème ;
    • garantir et faciliter les financements aux entreprises innovantes et la recherche ;
    • assurer un environnement réglementaire propice à l’accès rapide et sécurisé du patient aux meilleures innovations,

    telles sont les préconisations formulées par l’Institut Montaigne pour encourager l’innovation en santé et qui ont émergé des échanges avec des chercheurs, professionnels de santé, grands groupes industriels, start-ups et financeurs entre autres, dans le cadre du rapport « Innovation en santé : soignons nos talents » de l’Institut, mis en ligne le 13 mars 2018.

    Selon le rapport, l’innovation est la seule à pouvoir apporter une réponse à la métamorphose du système de santé imposée par les défis actuels, dont notamment la prise en charge des maladies chroniques. Elle permettra, selon les auteurs, d’assurer des soins de qualité et de maîtriser les coûts grâce à l’amélioration de la prévention et des parcours de soins facilités.

    Quatre domaines sont énoncés comme particulièrement porteurs : les biotechnologies, les dispositifs médicaux, la santé numérique et les données en santé.

    Le rapport fait le constat que la France est en train de perdre de la vitesse par rapport à d’autres pays quant à l’intégration de l’innovation et que les freins culturels, réglementaires et financiers à l’innovation qu’affiche la France ont des répercussions négatives à la fois sur le tissu industriel, le système de santé et enfin les patients.

    Pré-requis : inscrire les acteurs dans une vision à long terme et coordonnée

    Le Pacte Innovation Santé 2025, un document dont l’autorité incombe au ministère de la Santé et dont les mots d’ordre sont prévisibilité et stabilité, devrait viser à placer l’ensemble des parties prenantes à l’évolution du système de santé dans une démarche coordonnée et à long terme.

    Il devrait s’articuler autour des axes suivants :

    • créer de la stabilité et de la prévisibilité à long terme pour l’ensemble des acteurs ;
    • mettre en œuvre un pacte cohérent et global agissant sur les quatre leviers principaux identifiés dans ce rapport ;
    • structurer une filière scientifique, économique et industrielle forte et influente, à l’image d’autres filières industrielles ;
    • instaurer une véritable instance de dialogue avec un Comité de Pilotage de ce Pacte, regroupant l’ensemble des acteurs.

    Favoriser les talents nationaux

    • La proposition n°2 met l’emphase sur la préservation de l’excellence de la recherche française, scientifique et clinique notamment, qui pour perdurer et garder cette position doit faire face à la course internationale aux talents. Pour les retenir, on doit développer des formations pluridisciplinaires en sciences de la vie et à adapter les filières de formation dans quatre secteurs prioritaires : les biotechnologies, les dispositifs médicaux, la santé numérique et les données en santé.
    • La proposition n°3 vise à assurer une attractivité à la recherche publique, notamment par une politique de salaires attractifs et une proposition d’évolution de carrière avec des passerelles entre le privé et le public.

    Consolider l’écosystème, dynamiser ses synergies et le rendre visible

    • La proposition n°4 concerne la convergence des financements : l’allocation des 4,9 milliards d’euros prévus par le Plan d’Investissement pour la santé doit être utilisée de façon optimisée.
    • La proposition n°5 appelle à pérenniser l’action et les financements des IHU afin de renforcer leur rôle de catalyseur favorisant la création d’écosystèmes locaux de pointe, capables d’assumer le rôle de « hubs régionaux » spécialisés dans leurs secteurs, visibles et compétitifs. Un rôle d’autant plus important que les IHU réunissent des acteurs divers au service d’une quadruple ambition : l’amélioration de la recherche, la qualité des soins, une formation de pointe, et la valorisation industrielle des innovations. 
    • La proposition n°6 suggère d’œuvrer en faveur d’un « méga-hub » en santé. Un hub des sciences du vivant et de l’innovation permettrait d’être le fer de lance de la filière à l’échelle nationale, grâce notamment à des investissements publics dédiés.
    • La proposition n°7 appelle à la multiplication d’interfaces de rencontres et de collaborations entre les acteurs de l’innovation de l’écosystème.
    • La proposition n°8 vise le transfert de technologies en révisant l’organisation des SATT et favorisant les bonnes pratiques en matière de transfert.

    Financement : concentration et incitations

    • La proposition n°9 appelle à concentrer les capacités financières en recherche publique sur quelques priorités stratégiques en innovation biomédicale.
    • La proposition n°10 suggère des mesures incitatives visant les investisseurs institutionnels et les acteurs de l’assurance vie à investir dans les sciences de la vie.
    • La proposition n°11 vise à attirer les investisseurs internationaux à venir en France.
    • La proposition n°12 appelle à faciliter le développement de « consolidateurs en dé-risquant » les investisseurs privés pour créer des véhicules dédiés à la consolidation sectorielle.
    • La proposition n°13 appelle à remettre les hôpitaux au cœur de la diffusion de l’innovation en leur réservant des enveloppes spécialement dédiées à la recherche via des fonds dédiés à l’innovation, et grâce aux nouveaux modes de tarification.

    De la nécessité d’une réglementation et d’autorités favorisant à l’accès rapide du patient aux innovation

    • La proposition n°14 appelle à la révision de l’ensemble de réglementation en santé et spécialement celle régissant les essais cliniques et la production.
    • La proposition n°15 vise le rôle de l’ANSM et notamment les moyens dont elle dispose pour mener ses missions à bien, notamment celle de l’instruction des essais cliniques.
    • La proposition n°16 vise la HAS et ses procédures : créer un processus fast track d’évaluation pour des produits présentant potentiellement un intérêt clinique majeur et systématiser les réévaluations pour les produits innovants et onéreux en se basant sur les données en vie réelle.
    • La proposition n°17 appelle à inscrire dans la réglementation la place légitime des experts dans l’innovation et l’évaluation de l’innovation.
    • La proposition n°18 suggère la création d’une Commission d’évaluation des technologies numériques de santé au sein de la HAS.
    • La proposition n°19 appelle à alléger et simplifier les conditions d’accès aux données de santé en diminuant les délais d’instruction des dossiers et en renforçant le contrôle a posteriori de la CNIL plutôt que le contrôle ex-ante.

  • Le Haut Conseil du DPC nomme Isabelle Monnier vice-présidente et précise sa stratégie 2018-2020

    Isabelle Monnier, responsable de la filière de formation des directeurs des soins de l’École des Hautes Études en Santé Publique (EHESP), est nommée vice-présidente du Haut Conseil du Développement Professionnel Continu (DPC), une des instances de l’Agence nationale du DPC en charge de l’orientation du DPC. L’annonce date du 8 mars 2018 et l’arrêté ministériel annonçant sa nomination paraîtra dans les prochains jours.

    Dr Jean-Francois Thebaut est président du Haut Conseil depuis juillet 2016 mais l’instant n’avait pas encore de vice-présidente.

    La nomination d’Isabelle Monnier, infirmière de formation initiale, vient renforcer le positionnement du Haut Conseil du DPC en tant qu’instance de représentation de tous les professionnels de santé, tout mode d’exercice confondu.

    L’Agence nationale du DPC entame en lien avec le Haut Conseil une réflexion autour de cinq axes de développement du dispositif pour 2018-2020 :
    • enrichir les actions de DPC de l’expérience patient ;
    • favoriser les dynamiques interprofessionnelles ;
    • valoriser les stratégies d’apprentissage innovantes ;
    • accompagner l’innovation en santé ;
    • accompagner les transitions de carrière.

    L’objectif est de formaliser une offre de DPC progressivement plus à même d’améliorer la qualité et la sécurité des soins, de faire sens pour les professionnels et répondre aux enjeux des politiques de santé.

    Gros plan sur les axes 3 et 4 de développement en appui de la stratégie de santé

    Le Haut Conseil du DPC a formé des groupes de travail pour chacun des axes. Ceux-ci n’ont pas encore de calendrier spécifique pour remettre leurs rapports. Leur objectif commun est d’accompagner le métier des professionnels de santé (31 professions concernées) de demain.

    Valoriser les stratégies d’apprentissage innovantes

    Au sein de l’offre de DPC émergent des approches pédagogiques telles que la simulation, le Serious Game ou le principe de la classe inversée (apprendre la théorie avant de venir en formation afin que celle-ci soit focalisée sur la pratique). La réflexion engagée permettra d’identifier l’ensemble de ces méthodes et de déterminer comment les valoriser.

    Accompagner l’innovation en santé

    Le DPC doit permettre d’accompagner les impacts des innovations technologiques et organisationnelles sur les compétences et les pratiques des professionnels de santé. Dans ce cadre, il appartiendra à l’Agence d’accompagner ces évolutions par des actions ciblées.

  • Handicap et TIC : le Human Lab, pour « transformer les limitations en motivations » (Yohann Veron)

    À Rennes (Ille-et-Vilaine), le « Humanlab » – un fablab, soit laboratoire de fabrication numérique ouverts au public – permet à toute personne souffrant d’un handicap d’apprendre à « se réparer soi-même » aux côtés de bénévoles technophiles. Le local est notamment équipé de cinq imprimantes 3D, d’une découpeuse laser, de différents systèmes électroniques et d’un oscilloscope.

    Yohann Veron, l’un des manager du HumanLab, revient pour H&TI sur les avancées de ce lab. « On ne fait pas de la prestation. On fait gagner les personnes handicapées en compétences en les faisant agir sur leur handicap en s’auto-réparant », explique-t-il à son retour d’Inde, où avec une délégation de l’HumanLab il était parti partager son expertise au STEAM Fabrikarium.

    « Le Human Lab, c’est toute une histoire… Je suis enseignant en mécanique automobile dans un lycée près de Rennes. Dans mon temps libre, depuis longtemps, je fabrique des synthétiseurs analogiques. En 2013, quand le fablab de Rennes a ouvert, j’ai appris que des « bidouilleurs » y partageaient leurs connaissances et j’ai proposé mon savoir. Il y avait là du matériel et des gens qui bricolaient, qui avaient des compétences et étaient prêts à les partager dans un lieu accessible à tous et gratuit.

    Le temps des mains-robot

    Un jour, Nicolas Huchet, un jeune homme qui avait été amputé de sa main droite dix ans auparavant est venu à notre rencontre. Il utilisait une prothèse myo-éléctrique et voulait s’en fabriquer une moins chère que celle du commerce. On s’est dit qu’on pouvait l’aider. C’est à plusieurs « makers » que nous avons conçu une main bionique, capable de bouger tous les doigts, en open source pour moins de 1 000 €.

    Celle-ci a été réalisée grâce à des plans en libre accès sur Internet, une imprimante 3D, un moteur, une carte électronique et des capteurs, pour détecter au niveau du coude les contractions musculaires qui commandent l’ouverture et la fermeture des cinq doigts.

    Le prototype de cette prothèse originale a fait grand bruit en 2014. Nicolas Huchet s’est fait inviter à travers le monde pour en faire la démonstration. C’est ainsi que nous avons fondé l’association Myhumankit, qui a notamment permis de facturer ces interventions. Nicolas Huchet est devenu le président de l’association puis, lorsqu’il en a pris les fonctions de directeur du développement, j’ai été élu président. Nous sommes allés frapper à la porte de la Fondation de France, de Google, de l’Agefiph (Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées), de la région Bretagne et de la mutuelle GMF, qui nous subventionnent pour trois ans, ce qui nous a permis d’employer cinq salariés : Nicolas Huchet, Delphine Bézier, qui a une maîtrise en arts numériques, Hugues Aubin, philosophe, Guillaume Sabin, sociologue et moi-même. MyHumanKit recherche davantage des profils d’ingénieux que d’ingénieurs !

    Aujourd’hui, l’association regroupe en plus une trentaine de bénévoles, mais surtout une communauté internationale qui communique ensemble au quotidien autour d’idées pour aider les gens à s’autoréparer.

     « Quelque chose en plus »

    Très vite, nous nous sommes rendu compte qu’agir sur le handicap de Nicolas, ça lui avait fait changer de statut : il n’était plus dans une posture d’avoir une chose « en moins » mais il était doté, avec sa main bionique, de « quelque chose en plus ». On s’est dit qu’il fallait faire la promotion du HumanLab afin de permettre à plus de personnes en situation de handicap de transformer leurs limitations en motivations.

    Aussi, depuis 13 mois, nous ouvrons tous les jeudis les portes de l’HumanLab au public atteint d’un handicap, pour aider tout un chacun à réaliser ses aides techniques sur-mesure. Il ne s’agit pas d’une prestation, mais de « faire-ensemble » : nous leur faisons gagner en compétences en les auto-réparant.

    Pour cela, le HumanLab est notamment équipé d’une découpeuse laser, de cinq imprimantes 3D, de matériel électronique, d’un fer à souder, d’un oscilloscope et d’outillage divers.

    Des exemples de réalisations uniques

    • Le tourne-tête de Mathilde. Mathilde est une personne atteinte de dégénérescence cérébrale dont les membres s’atrophient. Elle dispose d’un appui-tête qui la maintient mais elle ne peut tourner la tête ni à droite, ni à gauche. Plusieurs bénévoles travaillent depuis 8 mois avec elle sur un projet d’appui-tête électrique fixé à son fauteuil roulant qu’elle pourra facilement actionner avec un bouton.
    • Le bras anti-gravité de Nicolas. Le jeune homme, myopathe, ne peut pas bouger les bras. Son bras gauche appuie sur son ventre ce qui entraîne des douleurs. Il doit demander l’aide d’un tiers pour le déplacer à intervalles réguliers. Un bénévole l’aide actuellement à aller au bout de son idées de bras articulé, qui lui permettra d’avoir un minimum de mobilité sans trop d’effort. Ils s’inspirent d’un projet Open source qui existait déjà en plastique imprimé 3D, qu’ils vont adapter avec des tubes d’acier.
    • Des aides à la mobilité. Nous avons récupéré des moteurs électriques de vélos à assistance électrique de la ville de Rennes. Nous allons nous en servir pour réaliser un tricycle, une planche multi-roues ou encore une cinquième roue pour un fauteuil roulant, qui va remplacer la personne qui pousse.

    Quand un projet est porté par l’association, c’est MyHumankit qui finance le prototype. Une fois que la personne est satisfaite du projet, c’est à elle d’acheter le matériel et de le reproduire. Nous gardons le prototype afin de le documenter et l’exposer. Ce qui est sûr, c’est que c’est peu cher pour la personnes en situation de handicap, mais cela prend du temps puisque la R&D est faite avec les bénéficiaires et les bénévoles.

    Retour d’Inde

    Nous nous sommes rendus à Bombay, en Inde du 10 au 14 février 2018 pour le STEAM Fabrikarium, une sorte de hackaton géant co-organisé par Makers Asylum et MyHumankit, regroupant 80 personnes qui, pendant ces 4 jours ont réfléchi, fabriqué, cassé, créé amélioré des aides techniques aux handicaps. Le HumanLab y a présenté cinq projets. L’objectif était de montrer l’intérêt de lier la technologie avec les personnes.

    Les personnes en situation de handicap, nombreuses dans les pays en voie de développement, sont en train de se rendre compte du potentiel des fablabs, qui permettent de réaliser des prothèses et des fauteuils roulants électriques à bas prix. Nos projets sont tous open source –  ce qui permet aux projets de grandir à longueur d’années car des hôpitaux, des centre de rééducation ou encore des ingénieurs des écoles s’en emparent et les améliorent. En Inde, comme ailleurs, les HumanLab ont vocation à rassembler des gens pour partager, en réalisant ensemble des aides techniques au handicap. »

  • #FASN2018 : parcours de vie et santé numérique au service de la coordination, Paris le 26/06/2018

    À l’heure de la transition numérique du système de santé, la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) a choisi d’organiser des rencontres nationales sur la thématique des parcours de vie, le 26 juin 2018 à Paris.

    Ce rendez-vous traitera de l’ensemble des solutions numériques et nouvelles organisations mises au service des parcours de l’usager du système sanitaire et médico-social. Il est une occasion d’échanger sur les sujets d’actualité du secteur : coordinations territoriales, coopérations inter-établissements, avancées technologiques, décloisonnement ville-hôpital, intégration du volet social dans les systèmes d’information, etc.

    Aujourd’hui, on parle de parcours au sens de parcours de santé, parcours de soin et parcours de vie, et l’un des enjeux de la loi de modernisation de notre système de santé est de recentrer le système de santé sur les soins de proximité, à partir du médecin généraliste, et décloisonner des champs de la prévention, de l’offre de soins et de l’accompagnement médico-social.

    Dans cette perspective, la loi prévoit la mise en place de fonctions d’appui pour la coordination des parcours de santé complexes qui visent à apporter une réponse aux professionnels, et en particulier aux médecins traitants, dans la prise en charge des situations complexes.

    Pour plus d’informations, consulter cette page.

    Pour l’inscription, consulter cette page. 

  • Santé populationnelle : la FHF dresse des pistes pour renforcer les liens Ville – Hôpital

    Le rapport de la Fédération Hospitalière de France (FHF) sur le lien ville-hôpital rassemble 17 propositions pour déployer des projets médicaux en lien avec l’ensemble des acteurs de santé.

    Le 9 mars 2018, la FHF a présenté ce rapport issu d’une mission confiée au Dr Jean-Pierre Jardry, médecin généraliste libéral et administrateur de la FHF.

    Au cœur des propositions, des solutions innovantes comme la plateforme ZEPRA du Groupement de Coopération Sanitaire Rhône-Alpes (GCS SISRA), qui permet l’échange de messages et de documents de manière sécurisée, ou comme la plateforme web de lien Ville-Hôpital du CHIC de Créteil.

    À l’issue de la constitution des groupements hospitaliers de territoire (GHT), Frédéric Valletoux, président de la FHF, a confié au Dr Jean-Pierre Jardry la réalisation d’un rapport afin que l’hôpital s’engage dans une dynamique renforcée permettant aux partenaires de s’organiser ensemble pour travailler davantage à la mise en œuvre du parcours de soins. « L’ambition est de construire un parcours de santé simplifié, facilité et cohérent pour le patient, coordonné entre les professionnels de ville et l’hôpital public ».

    7 clés pour renforcer le lien ville-hôpital, 4 axes et 17 propositions

    Le rapport Jardry constitue une étape de la construction du lien ville-hôpital vers une responsabilité populationnelle, notion portée par la FHF dans sa plateforme politique publiée en 2017. La responsabilité populationnelle implique l’obligation de maintenir et d’améliorer la santé et le bien-être de la population d’un territoire donné. « Notre système de santé fait face aujourd’hui à des défis qui ne pourront être relevés que si l’hôpital et la ville travaillent en synergie au service d’une stratégie territoriale de santé », a déclaré Frédéric Valletoux.

    Sept mots-clés du renforcement du lien ville-hôpital

    • Liberté
    • Faire du patient le dénominateur commun
    • Dialoguer
    • Confiance et respect
    • Co-construire
    • Valoriser les actions communes
    • Coordonner

    Quatre axes et 17 propositions :

    Axe 1 : Faciliter les liens entre la ville et l’hôpital – Avoir une vision pragmatique

    Proposition 1 : Rendre obligatoire la communication des résultats médicaux aux médecins généralistes. Réciproquement, rendre obligatoire la transmission des éléments aux Centres hospitaliers avant une admission.

    Proposition 2 : Organiser un accueil des soins non programmés à l’hôpital.

    Proposition 3 : Simplifier les échanges avec l’hôpital pour les libéraux, notamment avec une personne identifiée comme leur interlocuteur institutionnel.

    Proposition 4 : Favoriser la recherche clinique sur les soins primaires.

    Proposition 5 : Adopter des protocoles communs entre professionnels hospitaliers et de ville.

    Axe 2 : Investir pour la ville

    Proposition 1 : Investir pour un système d’information commun.

    Proposition 2 : Mettre à profit le foncier hospitalier pour les maisons de santé pluridisciplinaire et les centres de santé.

    Proposition 3 : Investir collectivement dans la coordination par des contrats d’objectifs avec l’assurance maladie.

    Proposition 4 : Expérimenter un financement à la population soignée.

    Axe 3 : Territorialiser les enjeux de santé

    Proposition 1 : Favoriser l’exercice mixte entre ville et hôpital.

    Proposition 2 : Créer des parcours de formation médicale à l’échelle territoriale.

    Proposition 3 : Favoriser la place des acteurs de la ville dans le cadre des réflexions issues des GHT.

    Proposition 4 : Accompagner, en partenariat, les besoins de consultations avancées de spécialité sur les territoires en tension.

    Axe 4 : Organiser la gouvernance Ville-Hôpital

    Proposition 1 : Renforcer le lien entre acteurs locaux par la constitution de commissions territoriales de santé (élus, ville, CH, usagers, etc.).

    Proposition 2 : Favoriser les projets et accords communs médecine de Ville et Hôpital dans les pouvoirs publics.

    Proposition 3 : Favoriser l’élargissement de la gouvernance des GHT à la médecine de ville.

    Proposition 4 : Créer des espaces de concertation entre acteurs institutionnels nationaux et régionaux.

    À moyen terme, la FHF souhaite poursuivre le travail en incluant les professionnels de ville médicaux et non médicaux (pharmaciens, infirmier(e)s, kinésithérapeutes, etc.). Elle va également proposer à ses adhérents la « Charte du lien ville-hôpital », reprenant les 7 clés identifiées pour construire un espace de travail commun avec les professionnels de ville. 

    Retrouvez le rapport complet en cliquant sur ce lien.

  • Appel à projets : La Fondation MACSF soutient la télémédecine et les objets connectés

    La Fondation MACSF (Mutuelle d’assurance du corps de santé français) accorde une fois par an un soutien financier à des projets innovants, notamment ayant trait à la télémédecine, aux applications et objets connectés en santé, à la simulation, l’intelligence artificielle, etc.

    Date limite de dépôt des candidature : Mardi 20 mars 2018 à minuit

    Le projets éligibles

    Seuls peuvent être porteurs de projet :

    • des organisations de professionnels de santé libéraux ; 
    • des professionnels de la santé des établissements de soins ;
    • des universités et instituts de formation en santé ;
    • des associations de patients ou reconnues d’utilité publique.

    Le dossier de candidatures doit concerner l’une des thématiques suivantes :

    • la formation initiale et continue des soignants ;

    • l’innovation en santé : la Fondation peut soutenir des projets ayant trait à la télémédecine, aux applications et objets connectés en santé, à la simulation, l’intelligence artificielle ou encore les start-ups, etc. ;

    • les projets solidaires et caritatifs : des projets de soins en faveur des plus démunis, des actions destinées aux professionnels de santé les plus vulnérables.

    Parmi les précédents lauréats, le CHI André Grégoire de Montreuil pour son projet « MAEVA » : Mallette accompagnement des enfants visiteurs en réa et sa version appli, ou encore l’association FORMATICSanté, pour l’action « Le secret professionnel, axe fort du MOOC Initiation à la e-santé ».

    La dotation financière n’est pas prééfixée, elle dépendra du projet.

    Accédez au dossier de candidature via ce lien.