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  • Chine : Startupbootcamp lance un accélérateur en santé numérique à Chengdu

    Le réseau anglais Startupbootcamp vient de lancer son premier programme en Chine. Il va développer un accélérateur numérique de la santé à Chengdu, capitale de la province du Sichuan.

    La société va ainsi soutenir le développement des entrepreneurs sur le marché local de la digital health en aidant 100 start-up prometteuses à se déployer.

    Startupbootcamp s’allie à l’incubateur chinois Thinkzon

    Startupbootcamp exploite un réseau mondial de programmes d’accélérateurs axés sur l’industrie. À Chengdu, il devrait se focaliser sur la mise à l’échelle des entrepreneurs dans le secteur de la santé numérique, précise la société dans un article posté sur son blog.

    Le projet se base sur un partenariat avec Thinkzone, un incubateur chinois rassemblant plus de 500 entreprises dans les domaines de l’internet mobile, de la R&D et des médias numériques.

    100 start-up soutenues financièrement et coachées pour percer sur le marché de l’e-santé chinois

    Les demandes pour intégrer le programme devront être formulées d’ici le 20 mars 2017. Le projet devrait débuter en mai 2017. Il est ouvert aux start-up de Chine et des pays voisins. L’accélérateur mettra l’accent sur les entreprises qui opèrent dans des domaines tels que l’élaboration d’appareils médicaux numériques et d’objets connectés, la surveillance à distance des patients, l’amélioration des diagnostics et la génomique.

    Les 10 start-up sélectionnées recevront :

    • 100 000 RMB (13 822 €) de fond pour leur lancement ;
    • un espace de travail gratuit ;
    • un mentorat de plus de 100 spécialistes de l’industrie.
    • Elles feront également l’objet de présentations aux partenaires et investisseurs locaux.
    • Elles disposeront d’un accès au réseau international de Startupbootcamp dans plus de trente pays.

    Au cours des trois premiers mois, les entreprises sélectionnées bénéficieront d’un soutien dans toutes les étapes de leur croissance par le biais de séances personnalisées, de la mise sur le marché à la vente des produits, en passant par leur développement.

    L’expansion globale de Startupbootcamp en Chine sera supervisée par Steven Tong, directeur général du programme de Startupbootcamp à Singapour depuis 2015.

    Il sera épaulé par Christina Pamela Christiansen, qui dirigera le programme de santé numérique en tant que directeur de programme, et par Feng Jingyue, qui occupera le poste de directeur des exploitations.

    Startupbootcamp face à la complexité du marché chinois

    Cependant, la société londonienne doit faire face à un problème non négligeable : la méconnaissance du marché chinois. Comment va-t-elle parvenir à s’imposer là où des entreprises étrangères, dont Google – parti en 2011 -, ont échoué ?

    «Chengdu [est] la porte d’entrée parfaite vers d’autres régions chinoises»

    Les avantages : la taille du marché et le fait de s’être implanté à Chengdu, déjà ouvert aux initiatives dans le domaine de la santé.

    La ville de Chengdu a en effet été choisie pour sa bonne réputation sur le marché. Elle est réputée pour son soutien aux initiatives entrepreneuriales locales, spécialement dans le domaine sanitaire. La région est également connue pour avoir quelques-uns des meilleurs hôpitaux et instituts de recherche médicale de Chine.

    « L’avancée de Chengdu dans le développement technologique fait de la ville la porte d’entrée parfaite vers d’autres régions chinoises, a commenté Carsten Kølbek, cofondateur de Startupbootcamp, lors de l’annonce officielle du projet. Les possibilités en santé numérique en Chine sont vastes, non seulement dans la région du Sichuan, mais aussi dans tout le pays. La forte demande pour de meilleurs services de santé, due à la croissance rapide de la classe moyenne, et la libération du marché de l’assurance privée nécessitent le déploiement de solutions novatrices, capables d’évoluer rapidement. »

  • Australie : Oventus Medical lance un dispositif via l’impression 3D pour soigner le ronflement

    Oventus Medical a récemment lancé une nouveau système d’impression 3D à Melbourne dans l’optique de créer O2Vent, un dispositif anti-ronflement adapté aux besoins spécifiques du patient.

    Le produit sera tout d’abord lancé en Australie puis à échelle mondiale, États-Unis en tête.

    O2Vent : un projet issu d’un partenariat entre une société privée et une organisation publique

    Oventus Medical, basé à Brisbane (Queensland), a ouvert sa nouvelle installation d’impression 3D au campus de Clayton (Victoria) du CSIRO.

    Cette décision s’appuie sur un partenariat existant entre l’entreprise australienne et le CSIRO : la multiplication des collaborations entre secteur privé et secteur public fait partie des priorités du gouvernement australienne.

    Via ce projet, la société souhaite produire un nouveau dispositif personnalisable, le O2Vent. Il s’agit d’un protège-bouche en titane fabriqué par impression 3D ayant pour fonction d’assurer un flux d’air optimal et ainsi de réduire les effets du ronflement pour les personnes souffrant d’apnée du sommeil.

    Coût du traitement anti-ronflement : environ 1 700 euros (2 500 AU$)

    Oventus développe O2Vent depuis environ trois ans. Le prototype initial a passé avec succès des essais cliniques (voir encadré) et a été imprimé à l’aide de l’imprimante 3D CSIRO Lab22.

    Le produit est disponible auprès des cliniciens accrédités Oventus. Il est monté et livré sous la supervision d’un dentiste.

    Le coût total du traitement est d’environ 2 500 AU$ (1 743 €). Cette somme inclut le prix de l’appareil mais aussi celui des consultations et des interventions dentaires connexes. Cependant, les coûts finaux doivent être discutés entre le patient et le clinicien.

    Une partie plus ou moins importante des frais peuvent être pris en charge par les assureurs de santé privés. Le programme, tout ou partie, n’est cependant pas remboursé par la sécurité sociale (Medicare), excepté si un traitement par rayons X est inclus dans le programme du patient (à discuter avec l’assureur).

    O2Vent : le dispositif devrait être lancé aux États-Unis

    « En combinant l’expérience de fabrication de notre équipe de recherche avec les fonctionnalités logicielles de Data61 de CSIRO, nous avons pu créer un processus interne unique pour fabriquer des protège-bouches personnalisés individualisés pour chaque client d’Oventus, a commenté dans un communiqué le Dr. Keith McLean, directeur de la recherche du service fabrication du CSIRO. De plus, nous avons été en mesure d’aider Oventus à produire un important volume de dispositifs au sein du campus de Clayton (…) »

    Oventus est coté à la Bourse australienne des valeurs mobilières depuis juillet 2016, après un premier appel public à l’épargne de 12 millions d’AU$ (8,4 M €). À cette période, l’entreprise a déclaré que le capital recueilli serait utilisé pour commercialiser et distribuer l’appareil O2Vent.

    Le dispositif d’Oventus a été approuvé par la FDA

    En avril 2016, le produit a été approuvé par l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA). Un fait important pour l’entreprise australienne, qui souhaite s’étendre aux États-Unis dans un futur proche avant d’étendre ses ventes à d’autres pays. Elle rappelle d’ailleurs que plus de 37 millions de personnes souffrent régulièrement de ronflement aux États-Unis.

  • Université d’été de la performance en santé les 8 et 9 septembre 2017 à Rennes (Anap)

    La 7e édition de l’Université d’été de la performance en santé organisée par l’Anap, « Comment innover pour adapter nos organisations aux enjeux de santé de demain », aura lieu à Rennes les 8 et 9 septembre 2017.

    Cet événement se veut interactif et contributif autour du thème de la performance en santé et a pour objectif d’instaurer un débat, de mener une réflexion sur le concept de performance et d’en construire une vision prospective dans le domaine de la santé.

    Médecins, soignants, gestionnaires, usagers, associations, ARS, administrations centrales, écoles et universités sont réunis pour participer à ces échanges entre experts.

    Vous pouvez consulter l’appel à communication via le lien ci-dessous :
    Performance en santé – appel à communications

  • Santé digitale : un impact négatif sur le temps consacré aux patients (Les Echos Etudes)

    L’intégration des technologies numériques dans le quotidien des médecins et de leurs patients n’est pas sans poser de difficultés. C’est la conclusion d’une étude menée par Les Échos Etudes auprès de 200 professionnels de santé français et rendue publique le 20 décembre 2016.

    Beaucoup reconnaissent l’apport de la digitalisation de la santé, notamment en matière de traçabilité et de sécurité des patients. Mais dans la pratique, l’utilisation des nouvelles technologies sur le temps médical consacré aux patients a, selon cette étude, un impact négatif.

    Le DPI: chronophage pour les médecins

    Si le DPI facilite notamment la coordination des soins entre les professionnels de santé, et aide à la décision, à l’évaluation et aux études cliniques, l’étude souligne qu’il ne permet pas pour autant d’agir sur le temps que le médecin passe à le renseigner.

    Les praticiens déclarent passer 40 % de leur temps à la documentation médicale. Pour chaque établissement, cela représente un manque à gagner estimé à 35 000 € par médecin et par an.

    Selon l’étude, 51 % des médecins et 62 % des infirmières rencontrent des difficultés dans l’utilisation des logiciels de dossiers patients informatisés. En cause, le manque d’ergonomie de ces outils, que les médecins sont 73 % à juger mal adaptés à leurs pratiques, et les problèmes d’ordre technique (bug, lenteur du réseau).

    Les difficultés d’usage du DPI génère du retard dans l’envoi des comptes rendus d’hospitalisation, parfois effectué au-delà de 8 jours (dans 44 % des cas). C’est une source de risque pour le patient, souligne l’étude: retard au niveau des traitements curatifs délivrés ou encore prescription d’examens déjà réalisés.

    Par ailleurs, les 4 heures passées chaque jour à la documentation du dossier patient empiètent sur le temps consacré au soin. 68 % des médecins déclarent d’ailleurs s’atteler à cette tâche pendant les consultations, soit au moment où ils sont auprès de leur patient.

  • ChimiOrale & VivaltoLife, lauréat des 9e Trophées de la FHP, catégorie Innovation & santé connectées

     » ChimiOrale et VivaltoLife: deux outils innovants pour mieux accompagner les patients en oncologie  » a été désigné lauréat de la catégorie Innovation et santé connectées des IXe Trophées de la FHP le 9 décembre 2016 lors des rencontres de l’hospitalisation privée.

    Ces Trophées ont récompensé cette années dix cliniques innovantes, engagées en faveur de la santé connectée, de l’excellence médicale, du développement durable, du bien-être du personnel et des relations avec les patients.

    Le groupe de cliniques Vivalto Santé propose un parcours en oncologie s’appuyant sur 2 outils innovants pour mieux accompagner les patients avant & pendant leurs traitements de chimiothérapie orale :

    • ChimiOrale est un Serious Game d’éducation thérapeutique des patients par le jeu,
    • VivaltoLife est la plateforme sécurisée vers laquelle les résultats du Serious Game sont transférés en temps réel.

    L’objectif est de construire une séance personnalisée à travers une prise en charge innovante afin d’optimiser l’observance & le suivi des patients.

  • Données de santé : l’UDGPO assigne l’éditeur de logiciel de gestion de l’officine Winpharma

    L’UDGPO va assigner l’éditeur de logiciels de gestion de l’officine sur les données de santé Winpharma avant la fin du mois de décembre 2016, une première, selon une information du Moniteur des Pharmacies du 12 décembre 2016.

    Cette union accuse les éditeurs de LGO de s’approprier les données de ses adhérents.

    L’UDGPO a invité tous les éditeurs de logiciel en février 2017 à s’expliquer sur les conditions dans lesquelles ils transmettent les données et à qui celles-ci sont transmises.

  • La révolution organisationnelle : « Organisation des soins, tout décloisonner ? » (PharmaCité 2016)

    « Organisation des soins, tout décloisonner ? », tel était le thème de la table ronde axée sur la révolution organisationnelle organisée lors de la 2è édition de PharmaCité à laquelle HTI a assisté le 13 décembre 2016.

    Ci-dessous le verbatim de Carole Avril, Elisabeth Hubert, Christian Schmidt de la Brélie et Jean-Pierre Robelet, invités à débattre par Guy Vallancien.

    Carole Avril : « La prévention est souvent une fausse bonne idée »

    • « On a besoin des associations de patients pour être partie prenante à tous les niveaux : dès la conception, pendant le développement, l’évaluation, et l’innovation ».
    • « La prévention est souvent une fausse bonne idée : le coût engendré par la prévention est plus important que ce qu’on en retire. »
    • « Il faudrait alléger les contraintes, répondre à de petites choses non résolues comme servir un repas appétissant face à une pathologie en lien avec l’alimentation par exemple, on n’en parle pas or cela pourrait révolutionner la vie des patients. »
    • « Il faudrait un hôpital non obsolète quand on l’ouvrira, on oublie les parties prenantes, donc lors de l’ouverture l’hôpital a déjà été aménagé. »
    • « On crée du stress pour le patient, or il pourrait être autonome et acteur, ne pas juste recevoir les informations, il est capable de comprendre et réagir, capable de prendre le risque. »

    Elisabeth Hubert: « On a confondu hôpital et hôtellerie ! »

    • « Il y a 3 concepts à prendre en compte : la pertinence de l’hébergement à l’hôpital, le décloisonnement du système de santé médico-social et sanitaire & l’aggravation des soins. »
    • « Il faut se poser la question de la pertinence de l’hébergement hospitalier alors qu’il existe des techniques & possibilités de télé-santé. On se heurte des intérêts bien établis : s’il y a trop de HAD : que ferons-nous des bâtiments construits ? Il y a trop de lits par rapport aux besoins dans 10 à 20 ans. D’autres pays font différemment : leur organisation fédérale leur permet de développer le niveau régional, le financement est très décentralisé, par choix. C’est en France qu’on a structuré, généralisé et financé. Les ressorts sont ailleurs. »
    • « Nous sommes dans un pays où l’on adore discourir mais lorsqu’il faut passer aux actes il existe une réticence au changement. Puisqu’on ne réussit pas au niveau national, pourquoi pas une carte de régionalisation ? Il y a un poids des élus dans le pays, je suis persuadée qu’on n’ira pas vers davantage de réduction des inégalités si on multiplie les pouvoirs décisionnels au niveau des régions. »
    • « Il faudrait élargir la formation hors CHU & arrêter de penser que les textes, lois & structures vont tout faire, c’est le meilleur moyen pour perpétuer l’immobilisme. » Quant à l’hôpital de demain : « On a confondu hôpital et hôtellerie ! On ne transformera pas la table de la cuisine en table chirurgicale. L’hospitalisation de demain c’est la chirurgie ambulatoire, la HAD, l’HDJ. »
    • « Devant le patient, quel que soit le stade de la maladie la première interrogation doit être: a-t-on besoin le mettre dans un lit ? Il n’y a que 2 raisons de le faire : son état est instable & nécessite une surveillance continue, ou il nécessite un plateau technique pour une intervention.
      Dans toute autre situation on doit se demander : où peut-on au mieux traiter ce patient ?
      Le PLFSS a prévu que la pertinence du séjour hospitalier doit être posée avant tout, mais dans les comportements rien n’a changé : la plupart des hôpitaux ignorent cet article. »

    Christian Schmidt de la Brélie : « L’innovation vient de la contrainte ! »

    • « Il est question d’anticiper le malade. Il n’y a pas de retour sur investissement lors d’un financement immédiat mais l’action de prévention peut avoir une certaine portée et un intérêt direct (Vacciner contre la grippe les salariés en officine par exemple pourrait palier à la déficience générée par les arrêts de travail). »
    • « Il faudrait repasser à la logistique du financement par les complémentaires, libérer l’hôpital de base pour les meilleurs soins, aller vers de meilleurs hôpitaux de jour, de meilleurs hôtels-patients, avec une universalité dans ce sens. »
    • « L’innovation vient de la contrainte ! Actuellement les contraintes sont le financement et l’aspiration du citoyen de vivre en meilleure santé plus âgé, dans une logique d’occidentalisation. »
    • « Il y a une pression de génération, arrêtons la réglementation ! L’organisation législative permet la transformation, tout existe aujourd’hui, les comportements vont évoluer, par les besoins et les attentes. Je suis optimiste quant à notre capacité d’innovation. »

    Jean-Pierre Robelet: « Il n’y a pas un territoire qui répond à toutes les questions « 

    • « Comment organiser le parcours du patient et du citoyen ? Il faut inclure la prévention du diagnostic jusqu’à l’hébergement. »
    • « Il faut parler d’un parcours de santé et non de soins car le parcours de soins exclut la prévention, or il faut traiter le patient dans son intégralité et intégrer la prévention dans sa dimension d’efficacité et de financement. »
    • « On ferme les hôpitaux insecure et au nom de la sécurité on aggrave la pauvreté ? ».
    • « Il faudrait un système de services adaptés avec télé-surveillance, des hôtels-patients pour ne pas faire peser sur l’hôpital les logistiques de nourriture, hébergement, lavage etc. »
    • « Il n’y a pas un territoire qui répond à tous les questions: région commune etc. En fonction du problème il faut adapter le territoire. Il faut adapter l’action au territoire car le territoire est avec les usagers, les patients et les professionnels de santé. »
    • « On a jamais eu autant de médecins, or on entend qu’il en manque. Le seul problème est qu’ils ne sont pas répartis comme on veut : ni démographiquement ni par spécialité. »
    • « Ce n’est pas avec les maisons de santé pluridisciplinaires qu’on réglera le problème démographique car en concentrant des professionnels de santé sur un lieu précis on éloigne un certain type de population. »

  • L’ordonnance électronique pourrait favoriser l’observance (étude JAMA)

    L’ordonnance électronique permettrait d’améliorer sensiblement l’observance des traitements en permettant aux patients de mieux suivre les prescriptions sur le long-terme selon une étude publiée dans la revue JAMA Dermatology en octobre 2016.

    Une équipe de dermatologues de l’école de médecine de Chapel Hill en Caroline du Nord s’est intéressée à l’impact de la prescription électronique sur l’observance en dermatologie. Grâce aux données d’une clinique au Texas, les spécialistes ont pu comparer 4318 ordonnances émises entre 2011 et 2013 auprès de 2496 patients. Parmi celles-ci, 800 étaient en format électronique et 1700 en papier.

    Le résultat a montré que la prescription dématérialisée faisait diminuer de 16% le risque de non-observance du traitement.

    La non-observance décroit en fonction de l’âge:

    • 30-49 ans, 35.3%;
    • 50-69 ans, 26.3%.

    Elle augmente en revanche chez les patients de plus de 70 ans, 31.9%

  • Colloque TIC Santé les 1er et 2 février 2017 à la Cité Internationale Universitaire de Paris

    Le colloque TIC Santé aura lieu les 1er et 2 février 2017 à la Cité Internationale Universitaire de Paris.
    Il est organisé par l’association FORMATICSanté et le thème de cette édition est « Être connecté c’est bien…pour collaborer et coopérer c’est mieux ! ».

    Le détail des objectifs, du programme, des axes traités, la liste des intervenants et des renseignements pratiques du colloque est disponible via le lien ci-contre : Colloque TIC Santé 2017

    La fiche d’inscription est disponible via le lien ci-contre : Fiche d’inscription Colloque TIC Santé

  • Présidentielles 2017 : les 5 axes des propositions de la Fédération nationale des infirmiers

    La Fédération nationale des infirmiers (FNI) a présenté le 16 décembre 2016 ses propositions en cinq axes en vue de l’élection présidentielle de 2017:
    • Accessibilité des soins sur les territoires
    • Réduction du recours aux urgences hospitalières
    • Soutien au virage ambulatoire
    • Promotion de la santé
    • Meilleure qualité des soins

    Les propositions de la Fédération nationale des infirmiers (FNI) en vue de l’élection présidentielle de 2017 :

    Accessibilité des soins sur les territoires :

    • revoir le zonage démographique ;
    • incitations à l’installation en zones sous-dotées et des restrictions dans celles qui sont sur-dotées ;
    • définition « claire » des « équipes de soins primaires » et rémunération de leur coordination ;
    • accès direct du patient à l’infirmier libéral ;  
    • création d’un statut d’« infirmier de famille » ;
    • élargissement du droit de prescription à certains examens de contrôle biologique.

    Réduction du recours aux urgences hospitalières :

    • associer les infirmiers libéraux à la permanence des soins ambulatoires (PDSA) « en appui des médecins généralistes, selon le même mode de rémunération » ;
    • création d’une consultation infirmière d’urgence en ville ;
    • cotation pour la réponse aux appels d’urgence et l’intervention infirmière, en cas d’absence médicale le soir ou les week-ends ;
    • généralisation des dispositifs de suivi par les infirmières libérales des patients hypertendus, insuffisants cardiaques et des plus fragiles ;
    • déploiement du bilan de soins infirmiers.

    Soutien au virage ambulatoire :

    • limitation du recours à l’hospitalisation à domicile ;
    • généralisation du dispositif Isipad (Intervention soins infirmiers post-ambulatoire à domicile) ;
    • visite infirmière de concertation en pré-sortie hospitalière ;
    • inclusion dans la gouvernance de chaque plateforme territoriale d’appui (PTA) à la coordination d’un représentant du secteur libéral infirmier.

    Promotion de la santé :

    • création d’une consultation infirmière de suivi des patients atteints de pathologies chroniques ou de patients douloureux chroniques ;
    • plus grande implication des infirmiers dans la pharmacovigilance.

    Meilleure qualité des soins :

    • fin du recours à du matériel réutilisable ;
    • généralisation de la prise en charge par l’assurance maladie des kits de matériel à usage unique ;
    • généralisation du dossier médical partagé (DMP) ;
    • site internet recensant les bonnes pratiques infirmières ;
    • préparation d’un rapport d’efficience entre infirmiers libéraux, structures d’HAD et de Ssiad (services de soins infirmiers à domicile)