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  • 6e Rencontres de la santé à domicile : numérique et innovations techno au programme (12/03/19, Paris)

    Sous le haut patronage du président de la République, Emmanuel Macron, la Fédération des prestataires de santé à domicile (Psad) organise les 6e Rencontres de la santé à domicile le 12 mars 2019 à l’Institut Pasteur, à partir de 18 heures. Elles seront centrées sur le thème « digitalisation de la santé, innovations organisationnelles et technologiques : la santé à domicile en pleine transformation ? ».

    2 tables rondes rythmeront la soirée. Elles porteront respectivement sur les sujets suivants :
    • innovation en santé, projet de loi santé « Ma Santé 2022 » : quelles évolutions pour la santé à domicile ? ;
    • e-santé, dématérialisation des échanges, digitalisation des métiers de la santé : quels impacts pour les patients et les acteurs ?

    Jean-Marc Aubert, pilote de la task force dédiée à la réforme du financement du système de santé et directeur de la Drees, fera partie des intervenants.

    Les personnes souhaitant participer à l’événement doivent s’inscrire en contactant Mme Élodie Faure par email à elodie@secretariat-general.fr ou par téléphone au 01 44 18 64 60.

    Programme

    18h – Mot d’ouverture par Charles-Henri des VILLETTES, président de la Fédération des Psad

    18h05 – Introduction : Jean-Marc AUBERT, directeur de la Drees et directeur de la task force sur le financement de la santé

    18h15 – Table-ronde n°1 : Innovation en santé, projet de loi santé « Ma Santé 2022 » : Quelles évolutions pour la santé à domicile ?

    • Anne-Marie BROCAS, présidente du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie ;
    • Natacha LEMAIRE, rapporteur générale du conseil stratégique de l’innovation en santé ;
    • Gérard RAYMOND, président de la Fédération française des diabétiques ;
    • Carmela MARCHAND, vice-présidente de la Fédération des Psad ;
    • Pr Dominique VALEYRE, président de la Fédération française de pneumologie.

    19h – Table ronde n°2 : E-santé, dématérialisation des échanges, digitalisation des métiers de la santé : quels impacts pour les patients et les acteurs ?

    • Philippe DENORMANDIE, directeur des relations santé de NEHS ;
    • Charles-Henri des VILLETTES, président de la Fédération des Psad ;
    • Karl NEUBERGER, partner chez Quantmetry, expert en big data ;
    • Michèle SURROCA, responsable du département des produits de santé de la Caisse nationale de l’assurance maladie ;
    • Jean-David ZEITOUN, médecin, expert de la e-santé ;
    • Alain-Michel CERETTI, président de France Assos Santé.

    19h45 – Cocktail

  • H&TI Webinar le 26/02/2019 : Innovations&tendances de marché – HIMSS 2019, inscriptions ouvertes !

    Cher abonné,
    Nous avons le plaisir de vous inviter au Webinar sur le thème « HIMSS2019 : innovations et tendances du marché », l’occasion de revenir sur les temps forts de l’événement international dédié au numérique santé à Orlando ( USA) , qui vient de fermer ses portes.
    Prenez 30n mn pour comprendre comment se dessine la santé numérique et connectez vous le 26 février 2019 à de 11h à 11h35. 
    Jean-François Goglin, Conseiller national système d’information santé à la FEHAP
    et Sandrine Degos,
     Directrice de publication de H&TIntelligence  présenteront leur analyse du marché et des tendances des solutions innovantes et vous livreront  leur vision sur ce qui va impacter nos systèmes de santé.
    Enfin vous aurez l’occasion de poser des questions directement aux intervenants au cours de la session.

    Ne manquez pas ce rendez-vous interactif en vous inscrivant dès maintenant sur le lien suivant:https://careinsight.clickmeeting.com/webinar-himss/register

    L’équipe Health&Tech Intelligence

    Inscrivez-vous en cliquant ICI

  • Think tank Économie Santé : « Comment améliorer la pertinence en santé », le 02/04/2019 à Paris

    « Comment améliorer la pertinence en santé » sera la thématique du petit déjeuner proposé le 2 avril 2019 par le think tank Économie Santé et organisé par Les Échos Events .

    « La pertinence en santé est capitale, elle participe au premier plan à la qualité des soins et permet de dégager des moyens pour investir. En dépit d’efforts importants et de nombreuses mesures, la pertinence des soins n’est pas à la hauteur des enjeux en France, analyse dans son communiqué présentant l’événement le groupe de réflexion, qui propose des mesures, « à la fois globales et concrètes », pour « mobiliser tous les acteurs ».

    La recommandation annuelle du think tank sera présentée au cours de cette matinée, en présence d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé. Un débat sera ensuite engagé avec les membres du groupe de réflexion et sera suivi d’échanges avec l’auditoire.

    Les personnes qui souhaitent participer à l’événement doivent s’inscrire par le biais du formulaire en ligne accessible sur le site Lesechos-events.fr.

    Think tank Économie Santé : une recommandation publiée chaque année

    Le think tank Économie Santé a été créé en 2011 par Les Echos Events, du groupe Les Échos-Le Parisien, en collaboration avec Philippe Leduc, journaliste expert en santé.

    « Dédié à l’économie de la santé, ce think tank souhaite apporter une contribution concrète et pragmatique au système de soins français en se focalisant sur le rôle et la responsabilité de chacun de ses acteurs et opérateurs », explique Les Echos Events sur son site officiel. Amélioration de la qualité et de l’accès aux soins, optimisation des dépenses sont parmi les thèmes phare des recommandations publiées annuellement. »

    Programme

    08h00-08h30 Accueil des participants

    08h30-09h00 Mot d’introduction d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé

    09h00-09h15 Présentation des travaux du think Tank, par Philippe Leduc

    09h15-10h15 Intervention des membres du think Tank

    10h15-11h00 Échanges avec la salle

    11h00-11h30 Café networking

    Service clients :

    • Nicolas Guerard, directeur du service marketing et logistique des Echos Events :
      • nguerard@lesechos.fr ;
      • 01 87 39 76 44.
  • Journée française de l’interopérabilité : rôles, enjeux et perspectives du cadre (10/04/2019, Rennes)

    L’Asip Santé et Interop’Santé organisent la Journée française de l’interopérabilité le 10 avril 2019 à Rennes. L’événement est présenté comme le « French Day » du Connectathon européen de Integrating the Healthcare Enterprise (IHE), une initiative des professionnels de santé visant à améliorer la manière dont les logiciels du domaine échangent leurs informations.

    Cette journée sera l’occasion de présenter les axes d’évolution des standards sur le thème de la mobilité et de l’interopérabilité ainsi que de rappeler les rôles, les enjeux ainsi que les perspectives du cadre d’interopérabilité, qui fête cette année ses 10 ans.

    La manifestation s’adresse aux acteurs locaux et nationaux, aux éditeurs de solutions numériques, aux professionnels ou structures de santé, aux représentants, aux agences publiques en santé ainsi qu’aux membres d’une administration. La cible est large parce que les organisateurs estiment que, « devant la multiplication des systèmes proposés tant aux patients qu’aux professionnels de santé, il est plus que jamais nécessaire d’adopter un langage commun et de renforcer les règles informatiques qui favorisent la coopération entre les acteurs ».

    Les inscriptions, gratuites, doivent être réalisées sur le site Eventbrite.fr :
    • inscription à la journée entière via ce lien ;
    • inscription à la matinée via ce lien ;
    • inscription à l’après-midi via ce lien.

    « L’interopérabilité optimise et sécurise le partage et l’échange des données de santé »

    « Qu’elle soit technique ou sémantique, [l’interopérabilité] optimise et sécurise le partage et l’échange des données de santé, commentent les organisateurs. Co-construit avec les parties prenantes des domaines sanitaire, médico-administratif, médico-social et social, le champ d’application de l’interopérabilité évolue pour tenir compte de ce nouveau paysage de l’informatique de santé.

    Chaque jour, ce sont des nouveaux cas d’usages qui sont exprimés par les acteurs de terrain pour lesquels nos organisations doivent être en capacité de proposer les règles d’interopérabilité à mettre en œuvre. »

    Programme

    • 9h30 : ouverture du French Day

    Matinée : 3 tables rondes organisées par Interop’Santé autour du thème « mobilité et interopérabilité »

    Quelle vision les institutions portent-elles sur l’interopérabilité ?

    Le récent rapport invitant à une accélération du virage numérique est sans appel, l’offre en informatique de santé est extrêmement riche mais est morcelée et très peu interopérable. Quelles sont les attentes mais aussi les axes d’amélioration proposés par les pouvoirs publics ?

    Cette première table ronde sera l’occasion d’y répondre en présence entre autres des représentants de l’Asip santé, la CNAMTS, la DGOS et l’Ordre des pharmaciens.

    Le point de vue des industriels

    Les offres des industriels sont de plus en plus sophistiquées et nombreuses.

    Comment les fédérations souhaitent-elles accompagner leurs adhérents dans cette révolution numérique en permettant à chacun de trouver son marché ? Et quel est le rôle attendu de l’interopérabilité ? Ce sera le thème de cette seconde table ronde en présence de plusieurs représentants des fédérations des industriels.

    Interopérabilité et retours d’expériences

    Qu’ils soient à destination des entreprises ou des unités de recherche, les standards d’interopérabilité ont une finalité : leur déploiement pour toujours plus d’efficience, de partage et de sécurité.

    Cette dernière table ronde permettra d’en illustrer toute la puissance à travers quelques retours d’expériences.

    • VIP Tour : au cœur de ceux qui font l’interopérabilité. Visite exclusive du Connectathon
    • Cocktail
    • 14h00 : café d’accueil

    Après-midi : 3 tables rondes organisées par l’Asip Santé

    L’interopérabilité au service de #MaSanté2022 (30 min) :

    • Quel rôle de l’État pour développer l’interopérabilité- Le bouquet de services aux professionnels de santé- L’espace numérique pour les patients

    Quel chemin parcouru depuis 10 ans sur le Cadre d’Interopérabilité des systèmes d’information en santé (1h30) ?

    • Les couches techniques et les volets de contenus- L’interopérabilité technique vue à travers le DMP et le cahier de liaison- Le modèle de contenu : l’exemple de la 2ème lecture mammographie et du compte-rendu structuré de biologie- Utilisateurs du cadre d’interopérabilité, ils témoignent !

    Et l’interopérabilité dans 10 ans (1h00) ?

    • Pourquoi se doter d’un serveur national de terminologie – L’interopérabilité demain : comment s’organise-t-on, quelle gouvernance et qu’en attendez-vous ?
    • Se former sur l’interopérabilité : une nécessité
    • Temps d’échanges autour d’un verre
    • 17h30 : fin du French Day
  • Usage du numérique dans le secteur médico-social : l’Anap propose 5 pistes d’action principales

    Former et accompagner les professionnels au sein des structures et faciliter le travail des éditeurs en mettant en place des cahiers des charges nationaux font partie des propositions principales émises par l’Agence nationale d’appui à la performance (Anap) dans un rapport portant sur l’usage du numérique dans le secteur médico-social, publié le 13 février 2019.

    Le document présente le 1er état des lieux sur le sujet ainsi que les grands constats issus de l’analyse, les enseignements tirés et les enjeux de développement du numérique dans le secteur.

    L’Anap propose 5 pistes d’action principales :
    • dépasser une approche du système d’information (SI) centrée sur les fonctions de gestion ;
    • former et accompagner les professionnels au sein des structures ;
    • faciliter le travail des éditeurs en proposant des cahiers des charges nationaux ;
    • améliorer la connaissance du SI des structures ;
    • poursuivre l’amélioration des données du tableau de bord.

    La publication s’adresse :

    • en premier lieu aux directeurs de structures médico-sociales sensibilisés à l’intérêt que le numérique peut représenter pour leur activité et souhaitant se situer par rapport aux autres structures de même profil ;
    • aux acteurs du secteur souhaitant renforcer leur connaissance du secteur médico-social sur le champ de l’usage du numérique.

    Grands constats

    Le document étudie les données 2015 du tableau de bord de la performance (TDB) qui concernent 16 181 établissements et services médico-sociaux (ESMS) sur les 22 000 ESMS ciblés, précise l’Agence nationale d’appui à la performance (Anap). « Les constats présentés sont issus de l’observation des données renseignées par les ESMS. Aucun test statistique n’a été réalisé. »

    La géographie du système d’information médico-social est à l’image de la géographie du secteur : complexe et contrastée

    Les données exploitées présentent des situations extrêmement différentes et hétérogènes concernant la maturité numérique des acteurs.

    Cependant, pour cartographier ce paysage, 4 facteurs discriminants peuvent être retenus :

    • le poids du statut juridique : un clivage public/privé et commercial/non commercial ;
    • la capacité d’accueil de de l’ESMS ou de l’organisme gestionnaire (OG) : un élément pivot ;
    • la présence auprès de la structure d’un organisme gestionnaire et la manière dont celui-ci est organisé : élément favorable à la structuration du SI ;
    • le champ d’activité (personnes âgées-PA ou personnes handicapées-PH) : élément déterminant.

    Cette géographie du SI médico-social comporte 4 zones à explorer :

    • la place du système d’information (SI) dans l’accompagnement du parcours des personnes, encore incertaine : l’approche SI demeure essentiellement gestionnaire ;
    • les différences entre les modes d’accompagnement (établissement ou domicile) : un domaine peu investigué ;
    • les solutions des éditeurs de logiciel : une piste à poursuivre ;
    • le non renseignement des données ou le manque de compétences, qui limite les pistes à explorer.

    Les principales pistes d’action

    Dépasser une approche du système d’information centrée sur les fonctions de gestion

    « Le premier élément marquant de cette analyse est le positionnement du [système d’information] comme facilitateur des fonctions administratives et de gestion », indique l’Anap. Un SI complet apparaît comme un support efficace pour aider le professionnel de santé dans sa pratique ainsi que pour soutenir les changements de l’ensemble du secteur.

    « Ce positionnement peut se révéler un véritable frein à la mise en place des parcours et à la coordination de l’accompagnement de l’usager, note l’agence nationale. En effet, le numérique a été identifié comme un levier pour les orientations nationales sur la e-santé. Cependant, pour ce faire, il doit être porteur d’informations concernant le soin et l’accompagnement pour réellement devenir un élément propice à ce changement. »

    Selon l’Anap, le manque d’informatisation des activités « cœur de métier » est ainsi « préjudiciable » à ces changements.

    Former et accompagner les professionnels au sein des structures

    Le fait qu’il y ait un nombre important de données « peu ou insuffisamment renseignées » dans le tableau de bord démontre, selon l’agence, qu’il y a un manque de maturité des professionnels concernés par l’utilisation du système d’information et par l’usage des indicateurs. Cela entraîne des difficultés de compréhension de certaines questions et d’adéquation des ressources humaines, en nombre ou en compétences.

    Ces 2 faits :

    • participent à « une mauvaise appréciation des stratégies à conduire et des besoins en financement pour disposer d’un SI adapté et performant » ;
    • entraînent, parfois, un usage inapproprié de l’allocation de ressource financière dont les établissements disposent.

    Faciliter le travail des éditeurs en proposant des cahiers des charges nationaux

    Les solutions proposées par les éditeurs actuellement sont développées par métier et présentent des failles en termes de sécurité et d’interopérabilité. Les éditeurs s’adaptent par essai-erreur en raison d’un manque d’expression de besoins structurés.

    L’Anap suggère de réaliser des cahiers des charges nationaux, par exemple, pour travailler à la convergence des besoins.

    Améliorer la connaissance du SI des structures

    L’Anap constate que les fédérations et les organismes gestionnaires ne considèrent pas comme une priorité le déploiement d’un système d’information complet. « Seuls le secteur privé commercial et les plus grands organismes gestionnaires du secteur du handicap semblent avoir la position stratégique du système d’information dans les changements présents et à venir », observe-t-elle.

    L’agence remarque par ailleurs que la majeure partie des directeurs semblent considérer ce sujet comme technique pour la comptabilité et le suivi macroscopique des ressources humaines. Les enjeux stratégiques n’étant pas identifiés de manière suffisante, il y a une sous-évaluation des besoins en ressources d’ingénierie informatique, note-t-elle.

    « Ce décalage de maturité des différentes catégories d’ESMS, des grands [organismes gestionnaires] et des fédérations contribue aux difficultés de compréhension du secteur, analyse l’Anap. Dans certains cas, les données fournies par le tableau de bord présentent une hétérogénéité de catégories beaucoup plus large qu’appréhendée. »

    Poursuivre l’amélioration des données du tableau de bord

    • La mise en place d’un contrôle des informations transmises et d’une validation de ces données par un organisme indépendant est suggéré afin de permettre une analyse objective et quantitative. « L’ensemble des données du tableau de bord, dont l’axe 4 sur les systèmes d’information des structures recueille, des informations qui sont déclaratives, laissées à la libre appréciation de la structure », explique l’agence ;
    • l’évolution du contenu de certains items est à prévoir, recommande-t-elle, le contenu du recueil des données SI n’entraînant pas assez de réflexion sur le rôle stratégique et de pilotage que doit jouer un système d’information adapté ;
    • une réflexion sur les données demandées dans le TDB pourrait être engagée pour proposer des indicateurs d’usage du SI et ses moyens alloués plutôt que de couverture fonctionnelle.

    Des enjeux opérationnels et stratégiques

    Les enjeux opérationnels identifiés sont :

    • préciser des éléments de référence SI communs à l’ensemble des structures du secteur MS : ils permettent d’orienter les professionnels dans les réorganisations qui s’imposent à eux, aussi bien pour la mutualisation entre structures que pour l’ingénierie de l’informatisation (taille critique la plus favorable, bénéfice à la mutualisation, coût/ratio, etc.) ;
    • professionnaliser la fonction numérique : structurer les fonctions numériques et faire monter en compétence les professionnels du numérique ;
    • déployer des formations adaptées aux attentes des professionnels, prenant en compte leur hétérogénéité et leur maturité ;
    • assurer une communication générale auprès de l’ensemble des professionnels du secteur sur les sujets de grandes importances (la sécurité, les risques de piratage, les règles de déploiement d’un SI, les enjeux du RGPD, etc.).

    Les enjeux stratégiques suivants ont aussi été repérés :

    • profiter de l’impact du RGPD qui impose la mise en conformité et l’inventaire des traitements, s’appuyer sur celui-ci pour les formations aux règles de confidentialité, de sécurité et d’éthique ;
    • identifier un axe SI dans les contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens ;
    • intégrer les indicateurs SI du tableau de bord comme outil de pilotage du numérique national, régional et local.
  • Congrès MG France : du 30 mai au 1er juin 2019 à la Grande-Motte (Occitanie)

    Le 8ème congrès de MG France, qui a lieu tous les trois ans, se tiendra du 30 mai au 1er juin 2019 à La Grande-Motte, dans l’Hérault, en Occitanie.

    Les trois journées seront rythmées par des ateliers, des plénières et des moments de convivialité.

    L’événement s’adresse à tous les médecins généralistes et aux institutionnels. Environ 500 participants s’y réunissent à chaque édition.

    Les inscriptions doivent être réalisées en ligne sur Boutique.mgfrance.org. Une réduction de 20 % est accordée pour  les inscriptions validées avant le 15 mars 2019.

    Programme

    Contact :

    Congres-inscriptions@mg-france.fr

  • PuMS, pour une meilleure santé : l’émission Youtube de Paris Diderot, en partie axée sur la e-santé

    L’émission « PuMS, pour une meilleure santé » est diffusée sur Youtube par l’université Paris Diderot chaque premier vendredi du mois dans l’optique de proposer une « information scientifique fiable et accessible », avec un intérêt important porté sur les nouvelles technologies et la e-santé, a indiqué l’établissement dans un communiqué publié en janvier 2019.

    Dans le cadre de cette émission intervient une dizaine de chroniqueurs, qui sont des médecins hospitaliers ou des universitaires. Le programme traite de sujets divers comme les maladies chroniques, le cancer ou l’automédication.

    Il est présenté par le Dr Boris Hansel, enseignant-chercheur à l’UFR médecine de Paris-Diderot et fondateur du diplôme universitaire (DU) de santé connectée de l’université.

    Actuellement, une émission centrée sur la e-santé, titrée « Peut-on soigner le diabète par la santé connectée ? », est disponible sur la chaîne PuMS.
    2 autres programmes sont accessibles en intégralité :
    • « Pour une grossesse au top ! » ;
    • « Comment se soigner avec l’activité physique ? ».

    Intervenants de l’émission « Peut-on soigner le diabète par la santé connectée ? »

    • Pr Jean-Pierre Riveline, professeur des universités à Paris Diderot
    • Pr Ronan Roussel, professeur des universités à Paris Diderot
    • Dr Diana Kadouch, assistante spécialiste, Hôpital Bichat.

    Fournir une info digne de l’enseignement d’une grande université française

    L’objectif des émissions PuMS est de « fournir aux étudiants inscrits en formation continue mais également au public extérieur à l’université une information fiable, digne de l’enseignement d’une grande université française, mais en s’attachant à la forme : messages clairs, compréhensibles par tous, conseils pratiques, utilisation des moyens modernes de communication », explique l’université Paris Diderot dans un communiqué.

    Le principe :

    • une nouvelle émission thématique d’une durée d’environ 30 minutes est mise en ligne chaque mois sur la chaîne Youtube PuMS ;
    • des extraits des moments forts des émissions sont diffusés sur les réseaux sociaux ;
    • des vidéos et des podcasts complémentaires « pour illustrer certains messages ou aller plus en profondeur dans les explications sont également diffusés », précise l’établissement.

    PuMS est un programme coproduit par l’université Paris Diderot et em&i production.

  • Une première à l’hôpital Tenon (AP-HP) : une électro-chimiothérapie sur une tumeur du foie inopérable

    L’hôpital Tenon de l’AP-HP a annoncé début février 2019 avoir réalisé, pour la première fois en France, une électro-chimiothérapie hépatique percutanée sous guidage radiologique sur un patient traité pour un cancer du rein avec métastases hépatiques évolutives.

    L’intervention a été réalisée en octobre 2018 par l’équipe de radiologie interventionnelle oncologique du Pr François Cornelis. Elle a permis une nécrose totale de la tumeur du foie du patient, qui ne pouvait bénéficier d’aucune autre option thérapeutique.

    Une intervention mini-invasive

    Cette option peu invasive a été choisie en dernier recours en l’absence d’alternatives thérapeutiques et à cause de la localisation de la tumeur.

    Concrètement, sept aiguilles sont introduites dans le foie. Elles ouvrent des brèches dans les membranes des cellules tumorales grâce à un champ électrique appliqué localement entre ces aiguilles.

    Avec cette méthode, une forte dose de chimiothérapie est administré directement à la tumeur. La grande majorité de ce type d’intervention peut se faire en ambulatoire.

    Des résultats encourageants… qui demandent à être évalués

    Selon les examens post-opératoires, réalisés deux mois après l’intervention, le patient est en excellent état général. Il poursuit son traitement dans le cadre du contrôle de sa maladie et surtout la nécrose de la tumeur du foie est total.

    Une technique intéressante pour les patients sans alternative thérapeutique

    Plus largement, cette expérience encourage l’équipe du Pr François Cornelis à aller plus loin car elle montre que l’électro-chimiothérapie peut être exécutée en toute sécurité sous guidage radiologique même lorsque l’accès est difficile.

    Elle est particulièrement intéressante pour les patients sans alternative thérapeutique.

    Cette technique utilise des moyens de guidage complexe. Une évaluation à plus grande échelle viserait à déterminer une attitude thérapeutique de référence pour les médecins en cas d’échec thérapeutique notamment face à l’immunothérapie.

    Le développement de l’oncologie interventionnelle

    Cette première électro-chimiothérapie hépatique percutanée montre également le dynamisme de l’oncologie interventionnelle qui regroupe un ensemble de techniques mini-invasives (passage par les voies naturelles ou à l’aide d’incisions minimes) guidées par l’imagerie (scanner, imagerie par résonance magnétique, échographes de pointe…).

    Elle facilite l’administration de traitement chimiothérapique, électrique ou encore de cryothérapie en épargnant les tissus sains environnants.

    L’hôpital Tenon est en train d’acquérir un scanner ultra-performant dédié à l’oncologie interventionnelle pour augmenter la précision de ces procédures.

  • La Mutalité propose de plafonner le prix des Ephad et un mode de financement privé de la dépendance

    Plafonner le prix des Ehpads et les facturer selon les revenus des résidents mais aussi mettre en place un mode de financement privé de la dépendance, telles sont les propositions clés de la Mutualité française pour ce début d’année, des recommandations émises par son président, Thierry Beaudet, dans le cadre d’une interview accordée au Parisien – Aujourd’hui en France et publiée le 11 février 2019.

    Thierry Beaudet indique par ailleurs que les organismes de complémentaires santé vont présenter le 14 février un accord sur la lisibilité des contrats afin de permettre aux usagers de comparer plus facilement les offres.

    Propositions clés de la Mutualité française

    Favoriser le maintien à domicile

    « Les mutuelles réfléchissent à une assurance dépendance généralisée et obligatoire, qui s’ajouterait au socle du financement public », explique Thierry Beaudet. Par exemple, à partir de 40 ans, une cotisation supplémentaire dédiée à la dépendance, de 10 à 15 euros par mois, pourrait être intégrée aux contrats d’assurance « responsables », qui représentent 96 % des contrats.

    Selon le président de la Mutualité française, cette cotisation permettrait d’apporter 500 euros par mois d’aide aux résidents en GIR 1 et GIR 2, soit les catégories de personnes les plus dépendantes.

    Réguler le reste à charge, de 2 000 euros en Ehpad en moyenne en France, contre 180 euros en Suède :

    • en faisant payer chacun en fonction de ses revenus, « comme pour les crèches ». Thierry Beaudet précise qu’il faudra pour cela bénéficier d’ »aides publiques pérennes » pour garantir l’équilibre financier des établissements ;
    • en fixant des tarifs plafond pour chaque service proposé par l’établissement. « Chaque résident conserverait bien sûr la liberté de choix », souligne le président.

    Comparaison des offres entre elles

    Le 14 février 2019, les organismes de complémentaires santé vont présenter un accord sur la lisibilité des contrats, dont la Mutualité française espère qu’il sera validé par Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé.

    Pour permettre aux usagers de comparer les offres :

    • le texte dévoilera un tableau des garanties selon un rubriquage commun à toutes les complémentaires : soins de ville, dentaires, etc ;
    • en parallèle sera présenté en euros le montant pris en charge pour une quinzaine d’exemples significatifs : lunettes, prothèses, etc.

    Réduire le coûts des assurance en facilitant la résiliation : « une trappe à pauvreté »

    Thierry Beaudet émet par ailleurs quelques critiques quant à la volonté du gouvernement de réduire le coût des assurances santé en facilitant la résiliation des contrats. « Cela risque de créer des mutuelles à deux vitesses, estime-t-il. Celles, plus compétitives, dont bénéficieront les gens les plus mobiles, et celles de ceux qui ne savent pas faire, souvent les plus modestes, qui continueront eux à payer le prix fort. Ce projet est une trappe à pauvreté. »

    Les hausses des cotisations « suivent l’évolution de la consommation de soins »

    « Si on ne veut plus de hausses, qu’on cesse de nous transférer des charges »

    Interrogé par le Parisien – Aujourd’hui en France sur une éventuelle « flambée des tarifs » des cotisations, Thierry Beaudet note que pour 2019, la hausse des cotisations « n’est que de 1,8 % » en moyenne selon une étude menée par la Mutualité sur un échantillon représentatif de 14 millions d’adhérents aux mutuelles.

    « À quelques exceptions près qui concernent des contrats déficitaires, les hausses suivent l’évolution de la consommation de soins, qui augmente depuis trente ans, et pas seulement du fait du vieillissement, détaille-t-il. Entre 2006 et 2017, alors que nos remboursements ont progressé de 38 %, les cotisations ont augmenté de 40 %, soit 3 % par an. Sans compter le passage des taxes de 2,5 % à 13,27 %. La santé est plus taxée que le hamburger ! Si on ne veut plus de hausses, qu’on cesse de nous transférer des charges. »

    « Si aucune charge nouvelle n’est votée d’ici là, nous devrions pouvoir absorber son surcoût »

    « En 2020 entrera pleinement en application la réforme 100 % santé, qui laissera zéro reste à charge sur certains soins d’optique, dentaire et audioprothèse. C’est une bonne réforme, commente Thierry Beaudet. Si aucune charge nouvelle n’est votée d’ici là, nous devrions pouvoir absorber son surcoût (environ 250 millions d’euros par an). Mais si de nouvelles dépenses nous sont imposées, nous les répercuterons. Et nous n’éviterons pas la hausse « mécanique » habituelle de 2,5 à 3 %, puisque les dépenses de l’Assurance maladie, dont nous dépendons, vont encore progresser. »

  • La recherche cardio-vasculaire, innovations et perspectives : le 8 mars 2019 à Paris (Fédé cardio)

    La Fédération française de cardiologie organise un colloque intitulé « La recherche cardio-vasculaire : innovations et perspectives » le 8 mars 2019 à l’Académie nationale de médecine à Paris.

    Au cours de cette matinée sera notamment présentée l’évaluation thérapeutique d’un patch cardiaque bio-inspiré dans l’insuffisance cardiaque, par le Pr Onnik Agbulut (Sorbonne Université, Institut de biologie Paris-Seine). Par ailleurs, l’événement sera marqué par la remise officielle des bourses et dotations de recherche de la fédération.

    Les inscriptions doivent être réalisées en envoyant avant le 1er mars 2019 un email à FFC-recherche@bcw-global.com.

    Programme

    • 9h30 Accueil du public

    10h00 Introduction d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé

    • 10h10 Pr Jean-François Allilaire, secrétaire perpétuel de l’Académie nationale de médecine
    • 10h15 Pr Claire Mounier-Vehier présidente de la Fédération française de cardiologie
    • 10h30 Dr Marie Moitry, Hôpitaux universitaires de Strasbourg
      • Prise en charge et pronostic du syndrome coronarien aigu selon l’âge et le sexe : une étude en population
    • 10h50 Pr Onnik Agbulut, Sorbonne Université, Institut de Biologie Paris-Seine
      • Évaluation thérapeutique d’un patch cardiaque bio-inspiré dans l’insuffisance cardiaque
    • 11h10 Pr Pierre Lantelme, Hospices civils de Lyon, Inserm, CNRS, Insa Creatis
      • « L’œil, miroir du cœur » – Projet COREYE (COronary Resistance by EYE examination)
    • 11h30 Thierry Drilhon, directeur général de la Fédération française de cardiologie
    • 11h40 Remise officielle des bourses et dotations de recherche

    12h15 Conclusion de Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation