Pilotage

  • Inde : focus sur le business modèle de Practo, une start-up en plein boom sur le marché de l’e-santé

    Practo, une société basée à Bangalore, en Inde, a levé en janvier 2017 55 millions de dollars (51,2 M€) dans le cadre d’un cycle de financement mené par le groupe chinois Tencent (Série D).

    Aujourd’hui, Practo bénéficie d’un financement total d’environ 180 M $ (167,6 M€). Spécialisée dans le secteur de l’e-santé, l’entreprise propose divers services, dont un annuaire numérique permettant aux patients d’accéder à une liste de praticiens présents dans leur région.

    Créé il y a neuf ans, Practo est parvenu à mettre en place un business modèle aujourd’hui stabilisé. Néanmoins, certains experts estiment que la concurrence – croissante dans le secteur – risquent de faire rapidement de l’ombre au groupe indien et que les professionnels de la santé finiront, à terme, par rejeter ce type de modèles les contraignant à payer pour être référencés en ligne.

    Objectif 2017 : créer un espace numérique sans frontières pour connecter les professionnels de la santé du monde entier

    Les entreprises états-uniennes Thrive Capital, Ru-Net, RSI Fund, Sequoia Capital, Matrix Partners, CapitalG (Google Capital), Altimeter Capital et le groupe belge Sofina font partie des investisseurs ayant participé à la levée de fonds menée en janvier. Ils sont regroupées sous le nom « Practo PTE », une société basée à Singapour.

    Fondé en 2008, Practo vise à améliorer l’accès aux soins et aux données de santé sur les marchés émergents :

    • Le groupe propose analyses et expertises en business développement à ses sociétés partenaires pour les aider à s’implanter dans le secteur de la santé ;
    • il connecte les consommateurs avec les fournisseurs de soins du monde entier (cliniques, hôpitaux).

    La plateforme mise au point par la société indienne recense à ce jour 20 000 praticiens, 10 000 hôpitaux et 5 000 centres de diagnostic. Elle est disponible en Inde, en Indonésie, aux Philippines, à Singapour et au Brésil.

    Grâce au dernier cycle de financement réalisé ce mois-ci, le groupe va pouvoir poursuivre son extension à échelle internationale.

    « Au cours des dernières année, Practo a connu une croissance de 90 % côté clients, de 80 % si on se concentre sur les rendez-vous effectués depuis la plateforme, soit huit fois plus d’examens médicaux réalisés et plus de 5 millions de dossiers de santé partagés », précise sur le blog de l’entreprise son P.-D.G, Shashank ND.

    En 2016, l’entreprise a acquis la société analytique indienne Enlightiks pour perfectionner sa plateforme et ses services aux entreprises.

    Objectif pour 2017 : fournir une infrastructure centralisée sur laquelle l’ensemble de l’écosystème du secteur pourra se connecter, créer, interagir et échanger de la valeur en croisant les différentes données recueillies par chaque acteur du marché mais aussi leurs moyens de communication et de paiements afin d’offrir une meilleure offre de soins mondiale.

    Practo : un business modèle basé sur l’offre d’une meilleure gestion de la relation client

    Le business modèle du groupe est basé sur deux principes : l’acquisition de sociétés et ses propres revenus.

    Le groupe a acquis cinq sociétés indiennes depuis sa création :

    • 1. QikWell : un logiciel de prise de rendez-vous en ligne (SaaS)
      Business modèle :
      • vente d’espaces publicitaires aux médecins et aux hôpitaux sur sa page de recherche et celle mettant en avant les « meilleurs résultats » ;
      • frais d’admission pour les médecins, les hôpitaux et les cliniques pour leur permettre d’utiliser le logiciel de prise de rendez-vous en ligne.
    • 2. FitHo : via l’application mobile LifeStyle, qui aide à prévenir les maladies.
      Business modèle : option freemium pour les patients.
      La société a été dissoute. Le service fait désormais partie de l’application Practo App.
    • 3. InstaHealth : un logiciel d’aide à la gestion des hôpitaux.
      Business modèle : logiciel de gestion de la relation client vendu aux hôpitaux et aux grandes cliniques. L’outil est disponible en tant que solution de paiement SaaS.
    • 4. Genii : une société de développement de logiciels.
      Acquisition pour mieux s’implanter sur le secteur de la health tech. Le but premier n’est pas la recherche de revenus.
    • 5. Enlightiks : une société analytique.
      Acquisition pour mieux s’implanter sur le secteur de la health tech. Le but premier n’est pas la recherche de revenus.

    Practo multiplie les outils facilitant la relation médecins/patients

    Le produit central de Practo est un moteur de recherche permettant aux patients de trouver des professionnels de santé en fonction de leur zone géographique, de leur spécialité, etc.
    Prix : gratuit pour les patients, payant pour les professionnels souhaitant être référencés (démo gratuite pendant un temps limité).

    Parmi ses autres services les plus utilisés, on retrouve :

    • Practo Ray :
      Practo Ray est un logiciel de gestion pour aider les médecins dans la pratique quotidienne de leur métier. Pour les hôpitaux et les cliniques, il se rapproche du principe de l’ERP : le praticien peut contrôler ses activités depuis son profil numérique.
      Prix : abonnement mensuel. Ce service représente la plus grande source de revenus du groupe jusqu’à présent.
    • Practo Profile
      Cet outil permet aux médecins, aux hôpitaux et aux cliniques de mieux contrôler leur profil numérique. Il comprend l’inscription sur Practo, la gestion de son profil professionnel et facilite la mise à jour d’informations pour que les patients aient accès aux informations les plus récentes sur le médecin, l’hôpital ou la clinique en question.
      Prix : payant pour les professionnels (médecins, hôpitaux, cliniques), gratuit pour les clients.
    • Practo Health Feed
      Practo propose un outil, type réseau social, afin de permettre aux médecins de poster des mises à jour ainsi que des conseils sanitaires au public. Les patients peuvent suivre les professionnels de leur choix.
      Prix : gratuit.
    • Practo Consult
      Il s’agit d’un service présenté sous la forme de « questions/réponses ». Les patients posent publiquement une question de santé sur la plateforme. N’importe quel médecin disposant d’un profil Practo peut y répondre.
      Prix : gratuit.
    • Practo Reach
      Vente d’espace publicitaire sur le site web et l’application de Practo.
      Prix : disponible sous différentes formules : mensuelles, trimestrielles, en fonction de la position géographiques, de la spécialités du médecin, etc.
    • Practo Tab
      Offre aux hôpitaux et aux cliniques un espace numérique pour leur faciliter la réalisation de certaines tâches basiques, comme la gestion des retours/critiques des patients, le recueil de données de santé, la prise de rendez-vous…
    • Practo et la livraison de médicaments
      Le groupe propose d’acheter des médicaments en vrac pour ensuite les vendre directement aux pharmacies et aux consommateurs. Il permet aussi l’achat, par les chimistes, de médicaments pour une livraison aux consommateurs.
    • Practo et la réservation de spas, salons et salles de gym
      L’entreprise permet d’effectuer des réservations dans des spas, des salons bien-être et des salles de gyms.
      Prix : Practo pourrait commencer à toucher des commissions sur ce type de services.

    Practo : un modèle éco stable mais inefficace à long terme ?

    Des dépenses importantes mais essentielles à ce stade de développement

    Pratec Technologies Pvt. Ltd est parvenu à multiplier par dix sa croissance au cours de l’année 2016 (mars 2015-mars 2016), tandis que ses pertes ont augmenté de 30 %.

    Dans le détail, ses revenus ont atteint les 297,3 millions de roupies (4 M€) au cours de l’année 2015, contre 23 millions (314 427 €) en 2014. Ses pertes atteignaient 128,5 millions de roupies (1,8 M€) en mars 2015, contre 98,8 millions (1,4 M€) l’année précédente, indique le Registrat of Companies (RoC).

    Selon les investisseurs, cette évolution est le signe d’une stabilisation de son modèle économique. « Les entreprises prospèrent seulement si leurs revenus augmentent plus vite que leurs dépenses. Certes, il y a des pertes. Mais, si les revenus augmentent plus vite que les dépenses, cela signifie que la société a le potentiel pour devenir une entreprise rentable », a déclaré en janvier 2016 Rutvik Doshi, directeur d’Inventus Capital Partners, une société de capital risque qui a investi dans Practo (Livemint.com).

    Les experts estiment que les pertes vont augmenter encore dans un avenir proche puisque Practo a récemment acquis de multiples sociétés et continue de se développer à échelle internationale.

    « À court terme, je m’attends à ce que les dépenses croissent. Il est logique de dépenser beaucoup d’argent à ce stade et de viser les marchés adjacents. Dans un an ou deux, ils pourront à nouveau accélérer leur croissance et la balance sera réajustée dans le bon sens », analyse R. Doshi.

    Principal risque : la montée de la concurrence et la création de sites médicaux personnalisés

    Bien que la société se porte bien aujourd’hui, certains acteurs du marché ont repéré quelques failles au sein du modèle établi par le groupe indien.

    « Je conviens que l’acquisition de patients en ligne est un excellent moyen pour les médecins de maximiser leurs revenus, car il limite les frais qu’un spécialiste doit payer à un intermédiaire classique pour améliorer son référencement, analyse le Dr. Aniruddha Malpani, fondateur et directeur de Malpani Ventures (société d’investissement indienne) dans un billet publié sur LinkedIn en août 2015. Cependant, les praticiens vont se retrouver face à un problème majeur : tous leurs concurrents sont répertoriés sur la même page, ils sont donc susceptibles de perdre facilement leurs patients. Ces [annuaires médicaux en ligne] ne permettent pas au professionnel de fidéliser leur patientèle : [à terme,] ils n’améliorent pas vraiment la relation médecin/patient ».

    L’homme d’affaires prévoyait la mise en place d’une formule payante, c’est effectivement le cas aujourd’hui : Practo propose différents tarifs aux professionnels pour bénéficier de son service de référencement. Résultat : les médecins n’auront plus aucun intérêt à être référencés par Practo, qui devrait par ailleurs faire face à l’émergence inévitable de nouveaux concurrents, comme ZocDoc ou JustDial, présents sur le même secteur, mais surtout Google, très performant en matière de référencement.

    « Sceptique ? Essayez de faire une recherche « neurologue à Bombay » sur JustDial, Google et Practo et observez ce que vous obtenez. Les résultats de recherche de Practo sont les pires, parce que les résultats mettent en avant un nombre important de non-neurologues. »

    Sur le long terme, le Dr. Malpani est convaincu que les médecins « se rendront compte qu’il est beaucoup moins cher et plus rentable de créer leur propre site web. En possédant leurs plateformes numériques personnelles, ils permettront à leurs patients de les trouver directement plutôt que d’avoir à passer par un intermédiaire numérique [les contraignant à payer le prix fort] ».

  • India: focus on the business model of Practo, a booming startup in the eHealth market

    Practo, a company based in Bangalore, India, raised $55 million (€51.2 million) in January 2017 in Series D founding in a round led by Chinese company Tencent.

    Practo now has a total funding of about $180 million (€167.6 million). Specializing in the eHealth sector, the company offers various services, including a digital platform allowing patients to access a list of doctors practicing in their area.

    Established nine years ago, Practo has managed to develop a business model now stabilized. However, some experts believe that its competitors – increasingly numerous – are likely to harm the development of the Indian group and that health professionals will ultimately reject this kind of model forcing them to pay to be referenced online.

    Objective 2017: create a digital space to connect  health professionals worldwide

    US firms Thrive Capital, Ru-Net, RSI Fund, Sequoia Capital, Matrix Partners, CapitalG (Google Capital), Altimeter Capital, Belgian group Sofina and Russian millionaire Yuri Milner are among the investors who participated in the round conducted in January. They are grouped under the name « Practo PTE, » a Singapore-based company.

    Founded in 2008, Practo aims to improve access to care and health data in emerging markets:

    • The group offers analysis and expertise in business development for its partners to help them settle in the health sector;
    • it connects consumers with healthcare providers worldwide (practitioners, clinics, hospitals).

    The platform developed by the Indian company currently lists 20,000 practitioners, 10,000 hospitals and 5,000 diagnostic centers. It is available in India, Indonesia, the Philippines, Singapore and Brazil.

    Thanks to the last round of financing, the group will be able to continue its expansion internationally.

    « Over the past year, Practo has seen 90 percent growth in patients, 80 percent more appointments booked, eight times more reviews from users and more than 5 million health records shared on the platform, » Shashank ND, the company’s CEO, said on the firm blog.

    In 2016, the group acquired Indian company Enlightiks analytics to improve its platform and its business services.

    Its goal by the end of 2017: providing a central infrastructure on which the entire ecosystem of the sector could connect, create, interact and exchange value « by linking layers of data, communication and payments to deliver better care ».

    Practo: a business model based on the offer of a better customer relationship management

    The group’s business model is based on two principles: the acquisition of companies and its own revenues.

    The group has acquired five Indian companies since its foundation:

    • 1. QikWell: a software for booking appointments online (SaaS)
      Business model:
      • selling advertising space to doctors and hospitals on its landing page and top results;
      • onboarding fee for doctors, hospitals and clinics to unable them using the online appointment booking software;
      • appointment booking fee from the doctor after the appointment is successfully booked and executed.
    • 2. Fitho: via mobile LifeStyle, a mobile app which helps prevent diseases (freemium model).
      Business model: freemium option for patients. Finally, the company was dissolved. The service is now part of Practo App.
    • 3. InstaHealth: a hospital management support software.
      Business model: InstaHealth created a software selling to hospitals and clinics to help them for their day to day management. The tool is available as a SaaS based recurring payment solution.
    • 4. Genii: a software development company.
      This acquisition was carried out to better penetrate the health tech sector. The main purpose is not to make money with it.
    • 5. Enlightiks: an analytic company.
      This acquisition was carried out to better penetrate the health tech sector. The main purpose is not to make money with it.

    Practo multiplies tools facilitating patients/health providers relationship

    The central product of Practo is a web search engine allowing patients to find health professionals based on their geographical area, their specialty, etc.
    Price: free for patients but not for professionals wishing to be referenced (free demo for a limited time).

    Among the other services used by Practo are:

    • Practo Ray:

    Practo Ray is a management software designed to help doctors in their daily practice. For hospitals and clinics, it is close to an ERP: the practitioner can control his activities from his digital profile.
    Price: monthly subscription. This service represents the largest source of revenue for the group so far.

    • Practo Profile
      This tool allows physicians, hospitals and clinics to have more control over their digital profile. It includes the inscription on Practo, the management of their professional profile and facilitates the updating of information.
      Price: free for patients, fees for professionals (doctors, hospitals, clinics).
    • Practo Health Feed
      Practo offers a kind of a professional network to enable physicians to post updates and health advice to their patients. Patients can follow the professionals of their choice.
      Price: Free.
    • Consult Practo
      QnA tool for patients. Patients can ask questions publicly on the platform. Any doctor with a profile on Practo can answer.
      Price: Free.
    • Reach Practo
      Through this service, advertising space can be sold on Practo website and app.
      Price: available in different size of packages: monthly, quarterly, geographically, etc.
    • Practo Tab
      It offers hospitals and clinics a digital space, a Tab, to do some basic tasks such as book appointments, leave feedback, collect data…
    • Practo and medicine delivery
      The group purchases medicines in bulk and sells them directly to chemists and consumers. It also allows the purchase of medicines through chemists for delivery to consumers.
    • Practo and booking spas, salons and gyms
      Customers can now make reservations in spas, salons and gyms rooms via its platform.
      Price: Practo could start charging commissions on these services.

    Practo: a stable business model but ineffective in the long run?

    The group’s expenses are important but essential at this stage of its development

    PRATEC Technologies Pvt. Ltd. posted a more than 10-fold increase in revenue in 2016 (from March 2015 to March 2016), while losses increased 30%.

    Its revenues increased to 297.3 million rupees (€ 4 million) in 2015, from 23 million (€ 314,427) in 2014. Its losses reached 128.5 million rupees (€ 1,8 million) in March 2015, against 98.8 million (€ 1.4 million) a year earlier, according to the Registrat of Companies (RoC).

    According to investors, this development is a sign of a business model stabilization. « Businesses thrive only if revenue grows faster than expenses. Yes, there are losses. But, if revenue grows faster than expenses, at some point in time the company has the potential to become a profitable business, » said in January 2016 Rutvik Doshi, director at Inventus Capital Partners, a venture capital firm (Livemint.com).

    Experts estimate that losses will rise further in the near future, as Practo recently acquired multiple companies and continues to grow internationally.

    « In the short term, I would expect the expenses to balloon. It makes sense to pump in a lot of money at this juncture and capture the adjacent markets. In a year or two, they can again accelerate and the cost will be recovered, » said Mr Doshi.

    Principal risk for Practo: the growth of competition and the creation of personal medical websites

    Although the company is doing well today, some industry experts have spotted some weaknesses in the business model established by the Indian group.

    « I agree that acquiring patients online is a great way for doctors to maximise their income, because it cuts out the referral fees the specialist in India needs to pay to the middleman, said Dr. Aniruddha Malpani, founder and director of Malpani Ventures (Indian investment company) in a post published on LinkedIn in August 2015. However, a major danger for doctors is that all their competitors are also listed on the same page, which means they are quite likely to lose their patients to their colleagues. Also, these sites do not allow the doctor to create patient engagement or loyalty, which means they don’t really enhance the doctor-patient relationship. »

    He predicts the implementation of a paid version, as is actually the case today: Practo offers different packages to health professionals to benefit from its referencing service. As a result, doctors will no longer have any interest in being referenced by Practo, which should also face the emergence of new competitors, such as ZocDoc or JustDial, present in the same sector, but especially Google, « he Big Daddy of search ».

    « Skeptical? Try doing a search for « neurologist in Mumbai » on JustDial, Google and Practo and see what you get. In fact, the Practo search results are the worst, because the results bring up lots of non-neurologists as well! »

    In the long run, Dr. Malpani believes that doctors « will realise that it’s much cheaper and more cost effective to publish their own website. By owning their own digital real estate, patients will be able to find them directly, rather than having to go through a digital middleman who wants to extract his pound of flesh ! »

  • Big data : le Queensland Brain Institute (Aust.) investit dans sa capacité de stockage de données

    Pour améliorer la gestion de ses données et ainsi accélérer les recherches sur la prévention des maladies cérébrales, l’Institut du cerveau de l’Université du Queensland (Queensland Brain Institute), en Australie, a annoncé en décembre 2016 qu’il avait migré vers le réseau de stockage Brocade Gen 6 Fibre Channel.

    Grâce à ce dispositif, les experts devraient pourvoir stocker et analyser de manière plus efficace et plus rapide l’ensemble des informations recueillies à partir de l’imagerie cérébrale et des appareils de microscopie.

    Pour le Queensland Brain Institute, la gestion des big data est une priorité

    Brocade G620 : un outil nouvelle génération pour mieux lutter contre les goulots d’étranglement

    Créé en 2003, le Queensland Brain Institute (QBI) fait aujourd’hui partie des plus importants centres mondiaux dédiés à la compréhension du fonctionnement du cerveau.

    L’institut australien se retrouve confronté à la gestion des données de santé dont il dispose à partir de l’imagerie cérébrale et des appareils de microscopie, dont le volume est considérable et en croissance constante.

    Afin d’y faire face, le centre a migré vers le dispositif Brocade G620 (Brocade Gen 6 Fibre Channel) qui  permet d’accélérer le processus de recueil et d’analyse de ces informations. C’est la première organisation en Australie à utiliser cet outil de stockage nouvelle génération.

    Objectif : lutter contre les goulots d’étranglement d’accès aux données afin d’accélérer les recherches sur la prévention des maladies cérébrales, telles que la maladie d’Alzheimer, la schizophrénie, la démence, la dépression, l’anxiété et les troubles des neurones moteurs.

    Les centres de recherche d’excellence doivent gérer plusieurs petabytes de données par an

    « L’imagerie cérébrale est essentielle à notre recherche mais comme le progrès de l’imagerie médicale et des instruments de microscopie continuent de faire évoluer les résolutions et les taux d’échantillonnage des données générées, notre système de stockage présente des exigences nouvelles et imprévisibles, commente Jake Carroll, gestionnaire principal du pôle « technologie de l’information » (recherche) au QBI. Les commutateurs de stockage Gen 6 Fibre Channel de Brocade donneront un coup de pouce important à notre dispositif afin d’améliorer la vitesse des transferts de données et ainsi permettre à nos scientifiques d’accomplir leur travail de façon transparente et efficace. »

    Les centres de pointe comme le Queensland Brain Institute doivent gérer plusieurs petabytes de données par an (1 petabyte = 1 million de GB). Avec de telles dimensions, il est complexe de prévoir à l’avance la croissance du volume des informations à venir dans les prochains mois, les prochaines années.

    « [Ce contexte] place l’évolutivité du réseau de stockage [au centre de nos préoccupations] », précise Jake Carroll. Les commutateurs dernière génération produits par Brocade font à ce jour partie des plus performants du secteur.

  • Australia: Queensland Brain Institute invests in an advanced database management system

    To improve the management of its data and thus accelerate research into preventing brain diseases, the Queensland Brain Institute (QBI), Australia, announced in December 2016 that it has migrated to the Brocade Gen 6 Fibre Channel storage networking solutions.

    With this high-performance tool, the experts of the institute would be able to store and analyze all the information gathered from brain imaging and microscopy devices more efficiently and more quickly.

    Big data managing is a priority for the Queensland Brain Institute

    Brocade G620: a new-generation tool to better eliminate data bottlenecks

    Founded in 2003, the Queensland Brain Institute is one of the world’s largest centers dedicated to understanding the brain function.

    The Australian Institute is faced with a major problem: managing health data from brain imaging and microscopy devices, the volume of which is huge and growing constantly.

    The center has migrated to Brocade Gen 6 Fibre Channel storage networking to accelerate the process of collecting and analyzing this data. This is the first organization in Australia to migrate to this storage networking solutions.

    Its aim by the end of 2017: eliminating data bottlenecks to accelerate research on the prevention of brain diseases such as Alzheimer’s, schizophrenia, dementia, depression, anxiety and motor neurons disease.

    Advanced research centers like the QBI must manage several petabytes of data per year

    « Whole-brain imaging is critical to our research, but as advances in imaging and microscopy instruments continue to increase the resolutions and sampling rates of the data they generate, our storage infrastructure has new and unpredictable demands put upon it every day, said Jake Carroll, senior information technology manager (research), Queensland Brain Institute. Brocade’s Gen 6 Fibre Channel switches will provide a massive boost in our data transfer speeds to enable our scientists to get their job done seamlessly and efficiently. »

    Advanced centers like the Queensland Brain Institute must manage several petabytes of data per year (1 petabyte = 1 million GB). With such volume to deal with, it is complex to predict data growth going forward.

     » This puts a premium on storage network scalability, said Mr Carroll. A requirement that Brocade’s Gen 6 Fibre Channel technology is more than capable of meeting. »

  • Sécurité des données de santé : divergences entre professionnels de ville et hospitaliers (sondage)

    Les professionnels de santé exerçant en établissement sont moins confiants que leurs confrères libéraux sur la sécurité et la confidentialité de l’échange des données de santé ; tel est le principal enseignement du sondage effectué dans le cadre de la campagne FASN et rendu public le 25 janvier 2017.

    Réalisé en ligne auprès de 140 acteurs du système de santé (institutionnels, professionnels libéraux, praticiens hospitaliers, industriels et prestataires de services), ce sondage met également en évidence une méconnaissance des modifications apportées par la loi de santé de décembre 2015 en matière de données de santé : 86 % des répondants ne connaissent pas l’article de loi portant sur le décloisonnement des données de santé.

    Les résultats du sondage

    Dans le détail, 19% des professionnels de santé libéraux et 40% des industriels sondés, contre 7% des praticiens hospitaliers estiment que l’échange des données entre professionnels est sécurisé.

    19% des libéraux font confiance aux dispositifs actuels de protection de la confidentialité, alors que la totalité de l’échantillon des professionnels exerçant en établissements de santé estiment que cette confidentialité n’est pas préservée.

    Concernant la procédure d’agrément de l’hébergement des données de santé, 56,25% des libéraux l’estiment suffisante pour garantir la sécurité des données, contre 35% des professionnels exerçant dans des établissements de santé.

    25% des libéraux estiment que l’accès aux données à des fins de recherche sera amélioré grâce à la loi, contre 21,43% des professionnels des établissements de santé.

  • « Nous allons qualifier les solutions innovantes dans la silver économie » (Philippe Marchand, UGAP)

    Philippe Marchand, directeur de projet à l’UGAP, a accordé à Health&Tech Intelligence une interview dans laquelle il explique en quoi consiste la mission confiée à la centrale d’achat par Pascale Boistard pour structurer la filière de la silver économie.

    Il revient également sur la restructuration en cours des achats hospitaliers dans le contexte des GHT et des économies demandées aux établissements par le ministère de la Santé sur ce poste.

    En quoi consiste exactement la mission que Pascale Boistard a confiée à l’UGAP sur la silver économie ?

    La feuille de route pour la silver économie signée en décembre 2016 prévoit notamment une structuration de cette filière, qui présente des enjeux industriels au niveau local et un gisement potentiel important d’emplois. L’UGAP a été missionnée pour accompagner France Silver Eco sur ce plan, en contribuant à rapprocher l’offre de la demande.

    Les prescripteurs (associations, Ehpad, collectivités, etc….) ont besoin d’une visibilité sur l’offre. Nous allons donc leur permettre d’accéder à une offre de services qualifiée, avec des solutions techniques qualifiées, tout en sécurisant l’accès aux marchés publics.

    Quel est votre calendrier d’action ?

    Concrètement, notre action se déroulera en trois temps.

    Premièrement, nous avons commencé à faire l’inventaire des solutions déjà sélectionnées par l’UGAP. Ce travail devrait être achevé d’ici à la fin janvier 2017.

    Nous allons ensuite rassembler cette offre sur un portail dédié au cours du premier trimestre 2017. La qualification de l’offre selon des catégories utiles aux usagers représente une part stratégique de ce travail.

    Enfin, nous allons enrichir l’offre. L’objectif est de détecter, qualifier et promouvoir les solutions techniques innovantes. Cela implique d’organiser des manifestations régionales, qui se dérouleront tout au long de l’année.

    Comment allez-vous collaborer avec les autres acteurs de la filière, comme France Silver éco ? Avec les collectivités territoriales ?

    France Silver Eco est le maître d’œuvre de la filière, il en fédère l’ensemble des acteurs. Nous travaillons donc en étroite collaboration.

    L’UGAP peut s’appuyer sur ses 26 implantations réparties sur tout le territoire pour coordonner son action sur l’achat public avec les initiatives des collectivités territoriales.

    Nous avons ainsi récemment été saisis par Michèle Delaunay pour contribuer à l’aide que la région Nouvelle Aquitaine souhaite apporter aux 12 départements qui la composent pour déployer une filière régionale de la silver économie.

    Comment se caractérise la filière de la silver économie aujourd’hui ?

    La filière de la silver économie est principalement structurée autour de l’innovation, le plus souvent portée par des PME et TPE. L’existence d’un seul point d’entrée via un portail de référencement des offres est un puissant levier de facilitation d’accès de ces entreprises à la commande publique. Par ailleurs, alors que la plupart des centrales d’achat public européennes, ou encore des organes centralisateurs en France, opèrent dans le cadre du « référencement », l’UGAP opère selon un modèle dit « d’achat pour revente » et non de mise à disposition de marchés, ce qui fonde sa spécificité dans la sphère de l’achat public. Un tel modèle permet d’optimiser les achats en abaissant les coûts pour les industriels titulaires (prise en charge par la centrale d’achat de l’interfaçage commercial avec le client public). L’UGAP est également un outil de sécurisation à la fois juridique et financière des entreprises en leur garantissant, notamment, des délais de paiement de 30 jours maximum, qui peuvent être ramenés à 3, voire 1 jour.

     Quelles sont les actualités en matière d’achats publics hospitaliers ?

    Le Plan triennal ONDAM annoncé en février 2015 par la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des Femmes, vise une évolution structurelle du système de santé sur 3 ans (2015-2017) pour dégager une économie de 10 milliards d’euros dont 1,2 milliard sur le poste des achats hospitaliers, dont le volume annuel est estimé à 18 milliards d’euros hors investissements.

    Pour concourir à l’atteinte de cet objectif, la loi de modernisation du système de santé prévoit un transfert de la fonction achat vers l’établissement support des futurs GHT.

    Pour accompagner cette importante restructuration des achats hospitaliers, la DGOS a souhaité faciliter le recours aux opérateurs mutualisés d’achats, qui ne représentent aujourd’hui qu’un tiers du volume total des achats hospitaliers d’exploitation.

    Pour cela, la DGOS a distingué deux types d’opérateurs selon la possibilité d’harmoniser les besoins hospitaliers au niveau national ou régional et la capacité du marché fournisseurs à proposer une offre viable à tous les établissements sur un périmètre régional ou national :

    • des opérateurs régionaux, issus de la restructuration des 166 groupements de commandes régionaux existants ;
    • trois opérateurs mutualisés nationaux. : l’UGAP, le Resah et UniHa.

    Les trois opérateurs nationaux sont invités à proposer des offres concurrentes sur l’ensemble des segments nationaux d’achats hospitaliers.

    Des précisions sont encore attendues sur le plan juridique afin de sécuriser cette mise en concurrence.

  • Santé connectée : partenariat aux Etats-Unis entre Philips & le groupe de cliniques Banner Health

    Philips a annoncé le 23 janvier 2017 avoir noué un partenariat pluriannuel avec Banner Health dans l’objectif de développer leurs programmes communs de santé connectée.

    Le contrat, d’une durée de quinze ans, porte sur la recherche en soins connectés et en gestion de la santé publique, et sur des domaines comme la génomique ou l’analyse des données.

    Le groupe Banner Health est un des plus grands réseaux de soins à but non lucratif des États-Unis : il gère 28 hôpitaux et cliniques.

    Philips a déjà conclu cinq partenariats de recherche aux Etats-Unis, notamment avec le Westchester Medical Center, Mackenzie Health, le Marin General Hospital et la Medical University of South Carolina.

  • Les hôpitaux dépenseront 18,7 M de $ (17,5 M d’€) en analyse des données en 2020 (Deloitte)

    17,5 milliards d’euros, c’est le montant global que les hôpitaux devraient dépenser en analyse des données en 2020, contre 5,4 milliards en 2015, selon les chiffres publiés par le cabinet Deloitte dans son étude « Global Healthcare Outlook 2017 » publiée le 17 janvier 2017.

    L’étude analyse également les grands enjeux auxquels seront confrontés les systèmes de santé en 2017 ainsi que les 10 innovations permettant d’en améliorer l’efficience.

    Dépenses en hausse et stratégies de réduction des coûts

    Deloitte estime les dépenses de santé au niveau mondial à 8700 milliards de dollars en 2020, contre 7000 milliards en 2015. 50 % de ces dépenses devraient concerner les maladies cardiovasculaires, le cancer et les maladies respiratoires.

    Face à cette augmentation, les systèmes de santé mettent en place des techniques de réduction des coûts : économies d’échelle par la fusion d’établissements, développement des prises en charge dans des centres locaux moins coûteux que les hôpitaux, politiques d’achats groupés, standardisation des processus de soins, etc. Le recours à la e-santé (dématérialisation des ordonnances, dossier de santé électronique, télémédecine) occupe une place importante dans ces stratégies.

    Progrès dans la e-santé et difficultés persistantes

    Deloitte note une progression du recours à la e-santé, à la fois dans une perspective d’amélioration de l’accès aux soins en zone peu dense, mais aussi dans une perspective de renforcement des politiques de prévention avec le développement d’une approche populationnelle.

    Toutefois, selon Deloitte, de nombreux systèmes de santé sont encore à un premier stade d’intégration du numérique, avec par exemple un recours encore important aux dossiers patients papier. Ils devront donc changer de perspective et cesser de voir dans le numérique un simple outil, pour en faire un véritable levier de transformation de leur modèle.

    Dix innovations pour améliorer l’efficience des systèmes de santé

    Deloitte identifie 10 innovations permettant de renforcer l’efficience des soins :

    • le séquençage à très haut débit ;
    • l’impression 3D des dispositifs médicaux ;
    • l’immunothérapie ;
    • l’intelligence artificielle ;
    • le diagnostic au lit du patient ;
    • la réalité virtuelle ;
    • l’amélioration de l’expérience patient grâce aux réseaux sociaux ;
    • les biocapteurs et les trackers ;
    • l’ambulatoire ;
    • la télémédecine.
  • Silver economy: Bayer & University of Singapore unite to promote adherence through eHealth

    Improve treatment adherence in the elderly with chronic diseases, such is the objective of the partnership announced late in December 2016 between Bayer and the entrepreneurial center of the National University of Singapore (NUS). They unveiled the first « Grants4Apps Singapore » crowdsourcing project that aims to develop technological solutions for innovative health Singapore and throughout Asia-Pacific to improve adherence, one of the main challenges related to population ageing in the ASEAN region.

    In December 2016, Bayer and NUS Enterprise, the entrepreneurial arm of the National University of Singapore (NUS) announced their partnership. Objective: improving treatment adherence in the elderly patients with chronic diseases.

    They unveiled the first « Grants4Apps Singapore », web-based crowdsourcing project that aims to develop innovative health tech solutions in Singapore and across Asia Pacific to improve medication adherence in elderly people, one of the main challenges related to aging of the population in the ASEAN.

    Grants4Apps Singapore: the three best projects will receive an award in May 2017

    The « Grants4Apps Singapore » challenge is open to everyone in Singapore and across Southeast Asia (ASEAN), from health professionals, caregivers, engineers and scientists to students, developers, programmers, startups and entrepreneurs.

    Three winners will be selected:

    • they will each receive S$10,000 (€ 6 600) as financial support;
    • they will access to personalized coaching (mentoring) from Bayer, NUS Enterprise and other industry partners, to help them advance their project ideas and their digital strategies for innovative technologies for doctors and consumers in the health sector.

    Submissions to the « Grants4Apps Singapore » program will be closed on the 14th February 2017. Up to five teams will be selected in March 2017 for a final round of coaching. The competition will end in May 2017 with an awards ceremony.

    Asia Pacific: an increasingly ageing population

    Asia Pacific: the over 60 will represent 24% of global population in 2050

    « Grants4Apps Singapore » was launched at the Transforming Ageing with Health Innovation Forum, an event organized by Dr Amy Khor, Senior Minister of State for Ministry of Health, Singapore.
    Participants included Yoriko Yasukawa, Regional Director, United Nations Population Fund (UNFPA) Asia Pacific, healthcare experts, innovators, policymakers, academia, companies, NGOs and media from all over Southeast Asia.

    According to official figures, the percentage of people aged 60 and above in Asia Pacific may double in 35 years, from 12% of the total population in 2016 to 24% in 2050.
    This evolution would lead to a significant increase in the number of patients with chronic diseases such as diabetes, cardiovascular disease, age-related eye troubles and other disorders related to ageing.

    According to the WHO , the number of annual deaths from chronic diseases in Southeast Asia and the Western Pacific should reach 13 million and 14 million respectively in 2030.

    Fight against chronic diseases: treatment compliance is a priority

    Long-term treatments are essential for limiting the evolution of chronic diseases. Currently, according to the WHO, only 50% of patients adhere to long-term therapies. Cognitive decline and polypharmacy (the concomitant use of more than four medications) generally lead to poor treatment adherence.

    Results: Therapeutic benefits decrease gradually, visits to the doctor are less frequent, healthcare expenditure increases in the long run, and over-treatment of some medical conditions can even be observed.

    The first objective of « Grants4Apps Singapore » is to improve health outcomes in elderly patients by partnering with innovative market players; they aim at discovering and developing technological healthcare solutions to help patients overcome the barriers affecting medication adherence.

    Photo: Launch of Bayer-NUS Grants4Apps Singapore challenge – December 2016.
    From left to right: Irene Cheong, Director, NUS Industry Liasion Office; Claus Zieler, Senior VP/Head of Commercial Operations Bayer Pharmaceuticals Division Asia Pacific; Marcus Yim, Senior Bayer Representative, Bayer ASEAN; Kelvin Tan, Deputy Director, Business Development, NUS Enterprise.
    © Bayer

  • E-santé : partenariat entre Nice et Engie Ineo à hauteur de 80 000 €

    Engie Ineo a signé une convention de partenariat avec la ville de Nice le 17 janvier 2017 autour de la e-santé. Engie Ineo s’engage à soutenir plusieurs projets portés par la ville de Nice et le CHU de Nice, et liés à l’innovation santé, pour un montant financier de 80 000 €.

    Les 4 projets soutenus par Engie sont :

    • le lancement d’une appli santé au service des citoyens ;
    • la mise en place d’ateliers de sensibilisation des enfants niçois à la préservation de la santé et de l’environnement ;
    • le déploiement d’une réflexion autour de l’éthique et des nouvelles technologies ;
    • la mise en œuvre du projet de « Monitoring Urbain Santé Environnement », qui porte sur l’impact de l’environnement, notamment la qualité de l’air, sur la santé dans un monde urbain, et son monitoring.

    La ville de Nice s’est positionnée sur la e-santé depuis quelques années, et a inauguré en septembre 2015 le « 27 Delvalle », qui vise à rassembler dans un même lieu tous les acteurs de l’écosystème de santé niçois. Le bâtiment regroupe actuellement des salles de formation pour les professionnels de santé, un appartement de simulation et de démonstration équipé d’une régie vidéo, une pépinière de start-up dédiée à la santé connectée, le siège du CIU-Santé et le siège de France Silver Eco.