Pilotage

  • Maintien à domicile : signature d’un contrat de filière « services à la personne »

    Pascale Boistard, secrétaire d’État chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie, Ségolène Neuville, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion et Christophe Sirugue, Secrétaire d’État à l’industrie, ont signé jeudi 23 février le contrat de filière « Services à la personne ».

    L’objectif du contrat de filière est de structurer ce secteur, qui compte en France 1,4 million de salariés, répartis au sein de 35 000 organismes et bénéficiant à 2,7 millions de personnes.

    Le contrat de filière comprend trois axes :

    • simplifier et harmoniser les dispositifs de soutien afin de permettre à la filière des Services à la personne de réaliser son potentiel de développement ;
    • développer l’attractivité et l’emploi ;
    • mettre en place une stratégie qualité pour accompagner une demande croissante.

    La structuration du secteur doit notamment permettre, selon le communiqué de presse des ministères concernés, de faire face à la question du vieillissement et au respect de la liberté de choix des personnes en situation de handicap.

  • Healthcare Next : la nouvelle stratégie de Microsoft centrée sur les partenariats avec des hôpitaux

    Microsoft a présenté le 16 février 2017 sa nouvelle stratégie en santé, Healthcare Next, qui s’articule autour de partenariats avec des centres hospitaliers pour développer conjointement de nouvelles innovations en s’appuyant sur l’expertise de Microsoft en matière d’intelligence artificielle et de services cloud.

    Un premier partenariat a été conclu avec le University of Pittsburgh Medical Centre (UPMC), groupe hospitalier qui comprend 25 hôpitaux et 3600 médecins.

    Healthcare Next représente un tournant pour Microsoft, dont les précédents projets étaient majoritairement orientés vers les patients, avec par exemple une solution de gestion personnelle de ses données de santé.

    Le partenariat avec l’UPMC visera à diminuer le temps passé par les médecins à des tâches administratives numériques pour leur permettre de se concentrer sur la relation avec les patients.

    Microsoft lance également d’autres projets, comme par exemple :

    • un programme visant à élaborer un chatbot permettant une première orientation des patients avant qu’ils n’interagissent avec un médecin par video ;
    • un programme visant à renforcer l’adhésion des patients à leur traitement grâce aux perspectives permises par le machine learning.

  • Asia Pacific: towards a digital surveillance model free to manage chronic diseases

    In a study published in January 2017, Frost & Sullivan (F&S) warns that there is a scarcity of sustainable business models in the field of remote patient monitoring (RPM) and mobile health (mHealth).

    Despite the increasing demand for products related to this sector, The US firm said that caregivers have always been looking for a business model that can best tap the monetization opportunities.

    F&S reported that « Asia-Pacific is moving towards a platform monitoring model for chronic disease management, wherein devices will be provided for free and the revenue will be generated from monitoring services and data insights, » said Frost & Sullivan Transformational Health Industry Analyst Shalani Andria.

    A refund system for telemedicine services?

    Home health monitoring market is expected to generate nearly $2.2 billion (€ 2.073 billion) by 2020 in APAC.

    « Despite the slow start to the market, savvy vendors are investing early as they detect potential for exponential growth once a funding model is established, » Shalani Andria said.

    According to Frost & Sullivan, the issue of a scarcity of sustainable business models in the mobile health sector has become more important with vendors increasingly establishing partnerships and joint ventures with telecommunications companies, healthcare providers, insurance companies, governments and other stakeholders of the industry. « The inherent risks in such relations can be mitigated by choosing a business model that can best tap the monetization opportunities, » the firm said.

    APAC Home Health Monitoring Market, Forecast for 2020, part of the Frost & Sullivan’s Connected Health Growth Partnership Subscription, finds that in Asia-Pacific, payers like insurance companies wille reimburse telemedicine services or will provide it for free to policy holders to reduce hospital admission claims.

    Other areas of the healthcare industry « covered by the subscription include health IT, 3D printing, video telemedicine and automation robots, implantable electronics, and eHealth ».

    Home care: there are inspiring business models in Asia-Pacific

    F&S believes there are significant opportunities in the Asia-Pacific region. Certainly, the region is faced with the heterogeneity heterogeneity in regulations for remote monitoring and data sharing in individual countries, and also with a lack of clarity on government support. However, once these barriers are overcome, health professionals can develop a sustainable ecosystem in terms of revenue generation and deliver end-to-end home monitoring support.

    The mHealth and RPM demand hotspots are India, China and Japan, which are becoming centers of business model innovation.

    • India: government is multiplying initiatives to improve access to technology throughout the continuum of care and is pursuing an open door policy towards international vendors.
    • China: the large size of the country and the development of the middle class with increased spending power are assets, Frost & Sullivan analyzed. The experts of the firm also noted that there is an increase in « international-local joint ventures in home care services due to the government’s privatization of home care services ».
    • Japan’s growing elderly population and the high rate of new technologies adoption are two key factors encouraging innovation in terms of business model in the field of home care.

    Moreover, collaborative initiatives like Australia’s National Telehealth Home Monitoring, South Korea’s National Telehealth Demonstration Project, or Singapore’s National Cardiac Monitoring,should drive the market for home health monitoring in APAC.

    « [Evolving] from being tech companies to being clinical service providers » (Shalani Andria, F&S)

    « Vendors are already incorporating Big Data, analytics and intelligence tools in home monitoring solutions, said Shalani Andria. They need to realize that the humanization of home monitoring solutions will continue to be an important factor in Asia-Pacific, and will have to evolve from being tech companies to being clinical service providers. »

  • Silver économie : la part des entreprises dans l’aide à domicile en hausse de 5 % en 5 ans (Dares)

    La proportion de services d’aide à domicile pour les personnes âgées effectuée par les entreprises privées a augmenté de 5,3 % en 5 ans, selon l’étude publiée par la Dares le 10 février 2017. Dans le même temps, l’aide à domicile aux personnes âgées effectuée par les organismes publics baissait de 8,8 %, alors qu’il s’agit pour eux d’un « domaine traditionnel d’intervention ».

    La part la plus grande occupée par les entreprises dans l’aide à domicile se retrouve dans l’augmentation de 1,1% en cinq ans du nombre d’heures rémunérées par intervenant travaillant pour une structure privée.

    Enfin, le nombre d’entreprises privées proposant des services d’aide aux personnes âgées a augmenté de 5 % entre 2014 et 2015, hausse notamment due aux créations de micro-entreprises.

  • Investissements d’avenir (PIA) : Alsace BioValley et Health Factory lancent les Défis Santé Numérique

    Health Factory et le pôle de compétitivité Alsace BioValley ont annoncé le 9 février 2017 avoir été retenus pour organiser des Défis Santé Numérique à l’échelon national dans le cadre du PIA.

    L’objectif de ce programme est de faire émerger des innovations dans le secteur du numérique en santé, fruits de collaboration entre grands groupes industriels, établissements de soins et start-up & PME.

    Le premier défi est lancé en février 2017.

    Modalités de participation

    Les acteurs de la santé (grands industriels, établissements de santé, assureurs, acteurs publics) sont invités à soumettre un défi Santé numérique pour résoudre l’une de leurs problématiques médicales sur le site : http://defis.santenumerique.co/

    Les start-up & PME innovantes pourront répondre à chaque défi proposé par un acteur de santé. Elles seront alors intégrées dans des consortiums collaboratifs, aux côtés des porteurs du défi.

    Chaque candidat ou consortium constitué déposera ensuite un dossier présentant son projet d’innovation, dossier qui sera étudié et évalué par un jury en fonction du caractère innovant et de la capacité à répondre à la problématique posée initialement.

    Les projets lauréats bénéficieront d’un financement jusqu’à 45 000 €.

    Le premier Défi santé numérique

    Lancé en février 2017, ce défi est porté par le Centre Henri Becquerel (Centre de Lutte contre le Cancer de Rouen).

    Défi à relever

    Au regard des besoins identifiés par les patients, leurs proches et les professionnels de santé, une solution numérique adaptée à la prise en charge des patients atteints de cancer et traités par chimiothérapie ambulatoire devrait comprendre l’ensemble des fonctionnalités suivantes :

    • permettre l’échange d’informations entre les patients et les professionnels de santé ;
    • assurer une remontée d’informations par les patients sous forme active et passive ;
    • assurer le décodage et l’encodage de l’information d’une façon compréhensible par son destinataire, professionnel ou patient ;
    • s’appuyer sur des systèmes experts d’intelligence artificielle pour aider à la priorisation, la redirection, la décision sur l’ensemble des flux d’information ;
    • assurer une interopérabilité satisfaisante avec les systèmes d’information tant hospitaliers que libéraux, y compris les portails dédiés aux patients.

    Calendrier

    • 28 février 2017 – Paris : présentation du défi & échanges au Numa
    • 23 mars 2017 – Strasbourg : présentation du défi & échanges à l’IRCAD
    • 10 avril 2017 : atelier de design-thinking au Numa
    • 20 avril 2017 : date limite de dépôt de la lettre d’intention
    • 31 mai 2017 : date limite de dépôt du dossier de candidature
    • 20 juin 2017 : audition devant le jury
    • début juillet 2017 : annonce des lauréats

    Tous les documents nécessaires sont téléchargeables sur le site http://defis.santenumerique.co/defi-chimio

    L’ensemble de ce programme est conçu et piloté par Alsace BioValley et Health Factory, financé par la DGE via Bpifrance et l’ASIP Santé, et soutenu par Alsace Innovation, le GCS Alsace e-santé et Rhenatic.

  • SIH : Le Lessis porte plainte contre le GIP MIPIH

    « Opération Transparence : dépôt de plainte contre le GIP MIPIH », tel est le titre du communiqué publié le lundi 13 février 2017 par l’association des éditeurs de système d’information de santé.

    Le Lesiss annonce avoir déposé une plainte auprès du tribunal de grande instance de Toulouse, avec constitution de partie civile contre le GIP-MIPIH. Il estime que le statut du MIPIH constitue une distorsion de concurrence entre acteurs industriels, notamment dans le domaine des systèmes d’information de santé, en particulier dans la sphère hospitalière. La refonte du système hospitalier avec les GHT met sous tension les industriels privés qui demandent à pouvoir bénéficier de règles claires dans leurs relations avec les opérateurs publics.

    La plainte cible notamment la direction du GIP MIPIH pour 3 chefs : trafic d’influence, corruption active et prise illégale d’intérêts.

    Selon le communiqué, la plainte a été jugée recevable par les autorités judiciaires.

  • Le gouvernement philippin soutient financièrement 5 solutions innovantes

    Le Département des sciences et de la technologie du Conseil philippin pour la recherche et le développement en santé (DOST-PCHRD) a dévoilé fin janvier 2017 les cinq technologies qu’il a décidé de soutenir pour améliorer les soins au sein du pays.

    L’agence gouvernementale, organisation nationale de coordination de la recherche en santé, soutient des programmes et la recherche en santé visant à renforcer l’écosystème local de soins.

    Les cinq solutions concernent :
    – la lutte contre la dengue ;
    – l’accès à une meilleure offre de soins pour les patients des zones reculées via la télémédecine ;
    – l’amélioration de la communication entre autorités et professionnels de santé ;
    – l’accessibilité à la chirurgie du genou.

    En adoptant en 2009 la loi sur le transfert des technologies (Philippine Technology Transfer Act of 2009, Republic Act 10055), le DOST a intensifié ses efforts pour construire un écosystème centré sur le transfert et l’adoption de nouvelles technologies sur le marché par le biais de partenariats et d’échanges entre scientifiques, chercheurs, innovateurs, entrepreneurs et autres acteurs de l’industrie.

    Le gouvernement philippin et l’Union européenne ont par ailleurs signé ensemble en 2014 un contrat de réforme du secteur de la santé des Philippines (PHSRC). D’un montant de 30 millions d’euros, l’enveloppe dédiée au projet représente le troisième soutien budgétaire sectoriel accordé par l’Union européenne au programme de réforme du système de santé philippin.

    Le PHSRC soutient le programme sectoriel national sur les CHU et accorde une attention particulière aux défis à surmonter pour accroître la capacité et l’engagement des gouvernements locaux à fournir des services de santé de qualité et assurer une mise en œuvre efficace et durable des réformes sanitaires au niveau local, en particulier pour les plus démunis.

    Les cinq technologies aujourd’hui soutenues par le gouvernement ont été sélectionnées par le DOST en raison des apports positifs qu’elles pourraient apporter à l’amélioration de l’accès aux soins dans les régions défavorisées et de leurs résultats prometteurs obtenus lors des premiers déploiements effectués sur le terrain.

    Biotek-M : test de diagnostic de la dengue bon marché

    Conçu par l’Institut national de la santé et l’Institut de la biologie moléculaire et de la biotechnologie de Manille, Biotek-M est un test permettant de confirmer le diagnostic de la dengue.

    Il est aussi précis que la technologie dite de « réaction en chaîne par polymérase (PCR) » actuellement disponible sur le marché mais moins coûteux car développé au niveau local.

    De par sa précision, il limite le nombre d’admissions en centres hospitaliers pour les cas suspects de dengue et permet ainsi aux hôpitaux mais aussi aux patients de réaliser des économies dans ce domaine.

    > Le projet est financé par l’Université des Philippines (The University of the Philippines System) à travers le Centre philippin du génome (PGC) et le Département des sciences et de la technologie du pays (DOST-TECHNICOM).

    OL Trap : solution anti-moustique pour limiter le risque d’épidémie de dengue

    L’OL Trap a été élaboré par l’Institut philippin de développement de la technologie industrielle (ITDI) afin de diminuer le nombre de moustiques Aedes aegypti, transmetteurs du virus de la dengue.

    Le dispositif tue les œufs et les larves de l’espèce en question avant la ponte et l’éclosion par la propagation d’une solution organique.

    > Le ministère de la Santé philippin (DOH) et le DOST ont collaboré pour assurer le développement national du produit.

    RxBox : une box de télémédecine dans les zones géographiques isolées

    Le RxBox a été élaboré conjointement par les universités philippines de Diliman et de Manille et le National Telehealth Center (NTC) pour offrir un meilleur accès aux services de santé dans les zones géographiquement isolées et défavorisées en facilitant la communication entre les professionnels de la santé des communes éloignées et les experts médicaux des zones urbaines développées.

    Il s’agit concrètement d’un dispositif à composants multiples, dont :

    • un capteur de température ;
    • un moniteur de pression artérielle ;
    • un oxymètre de pouls ;
    • un électrocardiogramme ;
    • un moniteur cardiaque fœtal ;
    • un tocomètre.

    Par l’intermédiaire de capteurs intégrés à ces différents équipements médicaux, il recueille et stocke les données traduisant l’état de santé des patients dans un dossier médical électronique (EMR), des informations transmises dans un deuxième temps aux fournisseurs de soins des grandes villes via internet.

    L’outil a été mis au point pour réduire les déplacements inutiles des patients au sein des établissements médicaux mais aussi les hospitalisations car, par son intermédiaire, les médecins des zones rurales peuvent établir des diagnostics précis et complexes en consultant à distance l’avis d’experts pratiquant dans les grandes villes et ainsi traiter localement certains patients vivant dans des régions reculées.

    En avril 2016, le RxBox avait été utilisé environ 48 000 fois depuis son lancement en 2014, avait annoncé à l’époque le Dr. Portia Grace F. Marcelo, directrice du CNT. Avant de préciser que sa dernière version avait, elle, été adoptée par cinquante hôpitaux en l’espace de trois mois.

    > En sollicitant un système innovant en matière de technologies de l’information et des communications (TIC), le RxBox répond à l’appel lancé par le ministère de la Santé philippin pour améliorer l’offre de soins.

    EHATID : une appli pour améliorer la communication entre les autorités gouvernementales et les unités sanitaires rurales

    EHATID est une application Android créée par l’Université Ateneo de Manille pour fournir des informations en temps réel sur la santé et faciliter la communication entre les dirigeants nationaux et les unités sanitaires rurales.

    Fonctionnant même sans connexion internet, elle a été déployée pour aider les unités administratives locales philippines (LGU) à prendre des décisions éclairées afin de mettre en place des mesures et des programmes de santé efficaces, basés sur des données probantes.

    Toutes les données recueillies par l’application eHATID et les LGU sont synchronisées sur une base de donnée unique par le biais du cloud gouvernemental élaboré par l’Institut des sciences et des technologies avancées (Advanced Science and Technology Institute) du Département des sciences et de la technologie philippin (DOST-ASTI).

    Des protocoles ont été mis au point pour que les politiques et les exigences du programme en matière de sécurité, de privatisation et de confidentialité des données des patients soient respectées.

    Axis Knee System : une prothèse de genou économique

    Conçu par Orthopedic International Inc., le Axis Knee System est le premier dispositif permettant de remplacer un genou déficient à être proposé à un prix abordable dans la région de l’ASEAN : il est 40 à 50 % moins cher que les produits similaires présentés par les autres marques sur le marché.

    Grâce à ce dispositif, un plus grand nombre de chirurgiens vont pourvoir réaliser une chirurgie du genou sans avoir besoin de souscrire à un programme de financement annuel, la norme à l’heure actuelle au sein du pays.

  • Philippine government supports 5 high tech solutions to improve health care delivery

    The Department of Science and Technology- Philippine Council for Health Research and Development (DOST-PCHRD) has unveiled on January 2017 five technologies that should improve the delivery of local health care in the country.

    The government agency supports local programs on health health research to strengthen the local healthcare ecosystem.

    The five products supported focus on:
    – the fight against dengue;
    – access to better healthcare in remote areas via telemedicine;
    – improving communication between policy makers and health professionals;
    – accessibility to knee surgery.

    By adopting the Philippine Technology Transfer Act of 2009 (Republic Act 10055), the DOST has stepped up its efforts to build an ecosystem centered on the transfer and adoption of Filipino new technologies in the mainstream market through partnerships and linkages among scientists, researchers, innovators, entrepreneurs and other industry players.

    Furthermore, in 2014, the Philippine government and the European Union signed The Philippine Health Sector Reform Contract (PHSRC). Amounting to € 30 million, it represents the third EU sector budget support granted to the Health Sector Reform Agenda of the Government of the Philippines.

    The PHSRC supports the national sector program on UHC and pays particular attention to challenges to increase the commitment of local governments to deliver quality health services and to ensure effective and sustainable implementation of health reforms at the local level, especially for the most disadvantaged people.

    The five technologies supported by the government have been selected by the DOST because of the positive contributions they could make to improving access to healthcare in disadvantaged areas and their promising results obtained during the first deployments carried out in the field.

    Biotek-M: improving the diagnosis of dengue for savings

    Developed by the UP Manila National Institutes of Health Institute of Molecular Biology and Biotechnology, Biotek-M is a test to confirm the dengue diagnosis.

    It is as accurate as the Polymerase Chain Reaction (PCR) technology currently available on the market but less costly because it is locally developed.

    Due to its precision, the product limits the number of admissions for dengue suspected cases and, therefore, saves resources for both hospitals and patients.

    > The project is funded by the University of the Philippines System through the Philippine Genome Center and the Department of Science and Technology of the country (DOST -TECHNICOM).

    OL Trap: limiting the risk of dengue epidemic by eliminating eggs and larvae of mosquitoes virus

    The OL Trap was developed by DOST-Industrial Technology Development Institute to reduce the number of Aedes aegypti mosquitoes, transmitter of the dengue virus.

    The tool traps the eggs and larvae of mosquitoes in their laying site with an organic solution and kills them before hatching.

    > The Philippine Department of Health and the DOST have collaborated to facilitate the national development of the product.

    RxBox: providing better access to healthcare in isolated areas via telemedicine

    RxBox was jointly developed by the Philippines universities of Diliman and Manila (UP) and National Telehealth Center (NTC) to provide better access to healthcare services in geographically remote and disadvantaged areas by facilitating communication between health professionals in isolated communities and medical experts in urban areas.

    Concretely,  RxBox is a multi-component device. Its components include:

    • a temperature sensor;
    • an blood pressure monitor;
    • a pulse oximeter;
    • an electrocardiogram;
    • a fetal heart monitor;
    • a maternal tocometer.

    Through the use of sensors integrated into these different medical devices, it collects and stores patients data in an EMR. Then, the information is transmitted to healthcare professionals via internet.

    The tool has been developed to reduce unnecessary patients travels to medical facilities but also hospitalizations because, by using it, rural physicians can make accurate and complex diagnosis by remotely consulting clinic experts from urban areas and thus locally treat certain patients living in remote areas.

    In April 2016, the RxBox had been used about 48,000 times since its launch in 2014, Dr Portia Grace F. Marcelo, NCT director, announced last year. She also said that its latest version had been adopted by fifty hospitals in the span of three months.

    > This information and communications technology (ICT) innovation was also created to support the the Department of Health’s call for Universal Health Care.

    EHATID: a mobile app to improve communication between policymakers and rural health units

    EHATID is an Android application developed by Ateneo De Manila University to provide real-time information on the health sector and facilitate communication between local chief executives and rural health units (RHUs)

    Running even without internet connection, it has been developed to help Philippine local government units (LGU) to make informed decisions in order to create sound and evidence-based health policies and programs.

    The security of the eHATID LGU data is taken very seriously. Protocols have been implemented to make sure policies and program requirements for privacy, security and confidentiality of patient data are respected.

    Axis Knee System: facilitating access to knee surgery

    Designed by Orthopedic International Inc., the Axis Knee System is the first knee device available at an affordable price in the ASEAN region: it is 40-50% cheaper than similar products made by other brands on the market.

    Thanks to this innovative instrumentation, a larger number of surgeons will be able to perform knee surgery without the need to undergo one-year fellowship program.

  • Singapour fusionne ses hôpitaux régionaux et réorganise ses polycliniques

    Le gouvernement singapourien a annoncé fin janvier la réorganisation de son système de santé publique afin de mieux répondre aux besoins futurs des patients.

    Le ministère de la Santé annonce que les six hôpitaux régionaux seront regroupés en trois nouvelles organisations pour faciliter la mise en œuvre des principaux objectifs du pays :
    – l’application du plan Santé 2020 (Healthcare 2020 Masterplan) ;
    – l’amélioration de la qualité de l’offre de soins ;
    – l’amélioration de l’accessibilité à l’offre de soins.

    Ce nouveau projet vise à encourager le dialogue entre les différentes entités en les incitant à combiner leurs solutions high tech et leurs compétences humaines afin de gagner en performance.

    De six à trois établissements innovants d’ici 2020

    Actuellement, le système de santé singapourien est organisé en six organismes de santé régionaux :

    • 1. l’Alexandra Health System (AHS) ;
    • 2. l’Eastern Health Alliance (EHA) ;
    • 3. le Jurong Health Services (JurongHealth) ;
    • 4. le National Healthcare Group (NGH) ;
    • 5. le National University Health System (NUHS) ;
    • 6. le Singapore Health Services (SingHealth).

    Ces établissements déploient dans leur région respective des partenariats entre les différents fournisseurs de soins (hôpitaux de pointe, hôpitaux communautaires, fournisseurs de soins primaires, fournisseurs de soins de longue durée, maisons de soins infirmiers…).

    Dans le nouveau système, seules trois entités existeront :

    • 1. le pôle de la région centrale : fusion du NHG et de l’AHS ;
    • 2. le pôle de la région Est : fusion de SingHealth et de l’EHA ;
    • 3. le pôle de la région Ouest : fusion du NUHS et de JurongHealth.

    Ces nouveaux groupes devraient être opérationnels à partir de 2020, précise le ministère de la Santé.

    « Nous devrons encore faire face à de nombreux challenges » (Gan Kim Yong, ministre de la Santé)

    « Cette réorganisation des pôles de santé publique nous permettra de surmonter les futurs défis qui se dessinent au sein du pays en matière de santé, a déclaré le ministre de la Santé, M. Gan Kim Yong. Je suis convaincu que nous serons en mesure de mieux optimiser les ressources et les capacités du secteur mais aussi de fournir des soins plus complets et axés sur le patient afin de répondre aux besoins de santé en mutation des Singapouriens. »

    « Au cours des dernières années, le ministère de la Santé a considérablement amélioré l’accessibilité [géographique mais aussi en termes de coûts] et la qualité des soins à Singapour dans le cadre de notre plan Santé 2020 [Healthcare 2020 Masterplan]. Néanmoins, nous ne pouvons pas nous permettre d’en rester là car nous devrons encore faire face à de nombreux challenges, tels que le vieillissement de la population, le fardeau accru des maladies chroniques et la nécessité de gérer la croissance future de la main-d’œuvre et des dépenses de santé », a-t-il ajouté.

    Fusionner les compétences techniques et humaines pour offrir un système de soins plus performant

    Chacun des nouveaux groupements disposera de ressources de qualité, aussi bien au niveau des différents services médicaux que des installations et des réseaux mis en place. Les trois groupements du pays pourront collaborer de près afin de combiner leurs atouts techniques mais aussi humains pour offrir des soins préventifs, curatifs et de réadaptation plus complets qu’à l’heure actuelle et davantage axés sur la population de la région concernée.

    Les polycliniques vont elle aussi subir une réorganisation pour gagner en efficacité

    Les polycliniques vont aussi être réorganisées d’ici le début de l’année 2018 : le groupe de polycliniques de l’Université nationale de Singapour sera formé sous l’entité NUHS, faisant de l’alliance de SingHealth Polyclinics et de NHG Polyclinics le troisième groupe de polycliniques de Singapour.

    « Cette réorganisation va permettre à des partenaires de longue date situés dans la partie Ouest de Singapour de se regrouper en tant qu’équipe entièrement intégrée pour fournir avec nos établissements universitaires des soins en continu, de la prévention aux soins à domicile, afin de poursuivre le développement de solutions de pointe dans l’industrie et ainsi relever les défis de santé [nationaux] mais aussi mieux former la prochaine génération de professionnels de santé [du pays] », a déclaré le Pr. John Eu-Li Wong, directeur général du National University Health System (NUHS).

  • Congrès national de la Sécurité des Systèmes d’Information de Santé – 4 au 6 avril 2017

    Le 5e congrès national de la sécurité des systèmes d’information de santé, organisé par l’association pour la sécurité des systèmes d’information de santé, aura lieu du 4 au 6 avril 2017 au Mans, sur le thème : « La nouvelle donne de la SSI dans le cadre des GHT ».

    Programme

    Les technologies de sécurité, en constante évolution, seront présentées au travers de retours d’expérience et d’exemples concrets de mise en œuvre. L’échange institutionnel permettra de faire le point sur les calendriers, sur l’outillage proposé et sur le support aux projets de cybersécurité.

    Le volet prospectif du congrès sera consacré au big data et à ses premiers usages opérationnels dans le domaine des soins.