Pilotage

  • SI : 12 logiciels labellisés par l’Asip pour les maisons et centres de santé

    L’Asip Santé a indiqué le 9 mars 2017 avoir labellisé 12 logiciels pluri-professionnels destinés aux maisons, pôles et centres de santé à l’issue du processus de renouvellement des labels V1 en labels V2 du référentiel fonctionnel. Les labels obtenus sous la V1 du référentiel ne sont plus valables.

    Une visite sur site sera réalisée courant 2017 pour chacun des logiciels labellisés.

    Les logiciels labellisés sont :

    • HYPERMED de MEDASSIST SAS
    • AxiSanté MSP de CompuGroup Medical Solutions
    • Maidis-Amies de MAIDIS
    • Chorus de ICT
    • Médimust de MEDIMUST
    • Crossway-Galaxie de Cegedim Logiciels Medicaux
    • monLogicielMédical.com de Cegedim Logiciels médicaux
    • éO de SILK Informatique
    • Mon Premier Chorus de ICT
    • Hellodoc de Imagine Edition
    • Weda de WEDA
  • Le congrès e-Health World Monaco 2017 aura lieu les 1er et 2 juin 2017

    Le congrès e-Health World Monaco tiendra sa troisième édition en Principauté les 1er et 2 juin 2017.

    Cet événement abordant les thèmes de la e-santé, des technologies médicales, de la Recherche et de l’innovation, sera présidé par Israël Nisand, Président du Forum Européen de Bioéthique de Strasbourg.

    Il s’articulera autour de débats (impression 3D – 4D, l’IA au service de la médecine, l’homme augmenté, les robots) d’ateliers (blockchain, business et économie en e-santé), de conférences (bioéthique de l’e-santé, e-santé : et l’Afrique ?) et d’une « nuit connectée » de challenge de start-up.

    Les débats

    • La création de tissus, les biomatériaux au service de l’humain
    • Impression 3D, 4D
    • Les organes de synthèse
    • Le patient connecté
    • L’intelligence artificielle au service de la médecine
    • L’homme augmenté, les robots
    • La Simulation, les Serious Games, la Réalité virtuelle et l’impression 3D pour Apprendre, Enseigner, Opérer.
    • Présentations de start-ups
    • La beauté connectée en partenariat avec l’Oréal et la Samcep

    Les ateliers

    • Blockchains
    • Science et Recherche
    • Business et économie en e-santé
    • e-santé en Afrique
    • Le patient connecté en partenariat avec BeWell Connect

    Les conférences

    • Bioéthique de l’e-santé Pr Israël Nisand Directeur du Forum de Bioéthique de Strasbourg
    • e-santé : et l’Afrique ? Pr Dinard Kouassi Directeur de l’Institut National de Santé Publique de Cote d’Ivoire Samir Abdelkrim Fondateur de StartupBRICS.com

    La « nuit connectée » sera un moment d’échange entre start-uppers et partenaires et, pour les congressistes, la découverte en avant-première des innovations qui préfigurent la médecine de demain.

    La liste des conférenciers est accessible via le lien ci-contre : Conférenciers

    L’inscription (payante) peut s’effectuer via le lien ci-contre : Inscription

  • Innovation en santé : HEC Montréal appelle à mettre en place une politique de la demande (rapport)

    Le CIRANO (Centre interuniversitaire de Recherche en analyse des organisations) et le Pôle santé HEC Montréal, ont publié, le 28 février 2017, un rapport dans lequel ils font des recommandations pour améliorer la mise en place des innovations de santé. Ce rapport fait suite à un premier rapport faisant état des « Catalyseurs et freins à l’innovation en santé au Québec » publié en juin 2016.

    L’étude porte sur des juridictions similaires au système de santé Québécois : l’Australie, le Danemark, la Grande Bretagne et les Pays-bas. L’analyse a ensuite porté sur les politiques favorables à l’innovation en santé dans ces pays, qui s’inscrivent la plupart du temps dans un plan d’investissement. L’équipe de recherche s’est ensuite fondée sur les données de l’OCDE, du Commonwealth fund, de l’observatoire des systèmes et des politiques de santé européen.

    Une faille dans la chaîne de l’innovation

    Le constat est l’existence d’une faille dans la chaîne de valeur de l’innovation. En effet, l’étude pointe un décalage entre l’offre d’innovation et la demande. Originellement, les politiques visent à faciliter l’offre en finançant par exemple la recherche ou les infrastructures en favorisant:

    • la formation du capital humain,
    • le financement de la R&D.

    Les efforts des gouvernements des pays étudiés incluent les parties prenantes à l’innovation, l’écosystème et les conditions favorables à l’innovation, les facteurs qui affectent la demande et l’intervention publique.

    Seulement, le catalyseur de l’innovation, c’est la demande. Les intérêts se sont davantage tournés vers la demande et le cycle d’innovation.

    Les obstacles à l’intégration de l’innovation

    L’étude constate qu’a contrario l’obstacle vient du manque de demande en innovation de santé. Les responsables des services de santé ne sont ainsi pas incités à améliorer le système. Cela va de pair avec l’effort sur le contrôle des coûts qui empêche l’amélioration de la valeur des services et par conséquent de l’innovation. Ainsi, la productivité du système est décroissante.

    Les constats de l’étude: des politiques exhaustives et miser sur l’innovation comme levier de richesse

    Les pays, selon l’étude, qui réussissent le mieux leurs politiques d’innovation:

    • se dotent d’un plan stratégique,
    • se dotent d’une politique de formation, d’éducation et de mesures complémentaires à la R&D,
    • ont des politiques qui couvrent l’entièreté du cycle d’innovation,
    • misent sur les politiques publiques,
    • créent une synergie entre les acteurs et les usagers pour mieux répondre aux besoins,
    • soutiennent une culture de l’innovation au sein du service public.

    Le rapport conclut sur la timidité des politiques canadiennes en matière d’innovation et interpelle les acteurs et les décideurs de la santé à favoriser la mise en place d’une politique publique d’innovation.

  • Implants : « Chercheurs et industriels doivent se rapprocher pour soutenir l’innovation » (Pr Mondain)

    L’implant cochléaire a 40 ans. Le brevet a été déposé le 16 mars 1977. A cette occasion, Health&Tech Intelligence a interrogé le Pr Michel Mondain, responsable de l’équipe médicale ORL et audiologie pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier, qui met en évidence le rythme d’innovation soutenu de ce secteur.

    La première implantation d’un implant cochléaire a eu lieu en France. A quoi ressemblait ce 1er implant électronique ?

    Au tout début, l’appareil n’était doté que d’une électrode, l’implant était réservé aux adultes, souffrant d’une surdité profonde. Dans les années 1980/1990, les électrodes et le matériel se sont miniaturisés, les stratégies de codage du son se sont sophistiquées, les batteries sont devenues plus autonomes. Progressivement, nous avons pu implanter des enfants présentant une surdité congénitale, à partir de 2 ans au début, puis aujourd’hui dès 9 mois. Dans les années 2000, nous avions suffisamment de recul pour démontrer que l’implant cochléaire donnait de très bons résultats auditifs. La parole peut être reconnue facilement dans le silence.

    Grâce à cela, l’extension d’indication à des surdités incomplètes est devenue possible. D’autant que parallèlement, la chirurgie a elle aussi progressé. Le travail sur le design des électrodes et bientôt le recours à des robots chirurgicaux permettent de réaliser des actes moins agressifs. La pose d’un implant cochléaire chez une personne sourde d’une seule oreille, qui n’est pas totalement handicapée, est maintenant en cours de diffusion.

     Aujourd’hui, les implants cochléaires sont des objets connectés. Est-ce un gadget ou un vrai plus pour le patient ?

    Bien sûr, être capable de fournir au cerveau un signal sonore le plus proche possible de la réalité, c’est l’essence de la recherche. Mais nous devons aussi favoriser le confort du patient et répondre à ses besoins. Un implant relié à un smartphone en bluetooth permet d’écouter de la musique. Pour les personnes âgées, un implant communicant présente aussi des avantages : il devient possible de réaliser des réglages à distance, par des systèmes de télé-audiologie.

    Par ailleurs, recueillir des « data » via l’implant fait l’objet de développements intéressants. En effet, le succès de l’appareillage repose sur le réglage des paramètres de stimulation. Pour cela, un examen s’impose : le recueil des potentiels évoqués auditifs. Si nous sommes capables de les réaliser en continu, nous pourrons affiner le réglage et faire du sur-mesure.

    La France a été pionnière dans l’implant cochléaire. A-t-elle réussi à maintenir son avance ?

    Nous avons des scientifiques, des structures de recherche et des cliniciens de renommée internationale. Mais, quand vous allez en Allemagne; en Australie, ou aux États-Unis – des pays en pointe dans le secteur -, vous vous rendez compte que les industriels et les chercheurs travaillent vraiment ensemble. Les moyens financiers des industriels arrivent directement. En France, ce rapprochement est en train de s’opérer mais il n’est pas encore optimal. C’est un handicap pour notre développement industriel. Si nous voulons accélérer les phases de développement et accéder plus rapidement au marché, nous devons améliorer l’interpénétration des mondes universitaire et industriel.

    Dans le secteur du dispositif médical, la majorité des entreprises sont des PME. Est-ce le cas dans l’audition et est-ce un handicap pour soutenir l’innovation ?

    Les compagnies qui fabriquent des implants cochléaires pèsent lourd. Par ailleurs, le marché est en train de se restructurer. Depuis quelques années, nous assistons à des rachats d’entreprises qui modifient le paysage économique. Il y a eu la fusion de Phonak et d’Advanced Bionics puis en 2013, la PME française Neurelec, spécialiste de l’implant cochléaire, a été rachetée par le groupe danois William Demant, qui fabrique des aides auditives. Ces rapprochements de professionnels de la restauration auditive permettent des convergences de compétences, de mieux valoriser l’innovation et de proposer un éventail de solutions plus large, allant de la simple déficience auditive à la surdité profonde.  Enfin, des regroupements vont peut-être « booster » la phase de développement industriel.

                                                                                                                               

     

  • « L’importance des bonnes pratiques d’e-santé », appel à contribution ( Catel)

    Le Catel a lancé le 7 mars 2017 un appel à contribution à l’enquête préliminaire sur l’importance des « bonnes pratiques d’e-santé ».

    Il s’agit de choisir 8 bonnes pratiques, parmi 40 identifiées par le CATEL, et d’évaluer leur importance. La synthèse des réponses exprimées sera présentée lors du CATEL Visio 2017 qui aura lieu le 23 mars 2017 dans 25 villes connectées.

    Vous pouvez contribuer au sondage via le lien ci-contre : Sondage

    L’inscription à la visioconférence est possible via le lien ci-contre : Inscription

  • Maladies respiratoires : prévalence, coûts associés et modalités de prise en charge

    3,2 milliards d’euros, tel est le montant que les maladies respiratoires chroniques (BPCO, asthme, insuffisance respiratoire) ont coûté à l’Assurance maladie en 2014, sur un total de 155 milliards (hospitalisations comprises).

    Les innovations dans la prise en charge de ces pathologies concernent en particulier la télésurveillance des personnes souffrant d’insuffisance respiratoire : un cahier des charges a été publié au journal officiel en décembre 2016 pour en définir le cadre d’expérimentation.

    Des inhalateurs connectés pour les asthmatiques ont également été mis au point. Enfin, des projets de poumon artificiel sont à l’étude, avec de premières mises au point attendues vers 2020.

    Health&Tech Intelligence fait le point sur la prévalence et la répartition des coûts pour ces affections.

    Une prévalence forte, des ALD peu nombreuses

    Avec 3,5 millions de Français souffrant de BPCO, dont deux tiers qui l’ignorent, et 4 millions d’asthmatiques, les maladies respiratoires sont fréquentes. Les formes sévères sont toutefois moins nombreuses, avec environ 420 000 personnes en ALD pour maladie respiratoire.

    Des complications coûteuses

    La répartition des coûts de prise en charge – hospitalisation notamment – et du remboursement des dispositifs médicaux  – oxygénothérapie et ventilation assistée étant les plus prescrits et les plus remboursés – montre que ce sont les complications, en particulier l’insuffisance respiratoire chronique, qui sont les plus coûteuses.

    Médicaments : corticoïdes et bronchodilatateurs

    Pour les médicaments, ce sont les corticoïdes et les bronchodilatateurs qui sont les plus prescrits et les plus remboursés, ces classes de médicament étant utiles pour le traitement de l’asthme comme pour la BPCO.

  • MEDI’NOV Connection 12 & 13 avril 2017 à Grenoble

    Le MEDI’NOV Connection aura lieu les 12 et 13 avril 2017 à Grenoble.

    Cette 5e édition des rencontres dédiées aux dispositifs et équipements médicaux est organisée en partenariat avec Lyonbiopôle, Meic@lps, I-Care, AEPI Grenoble Isère, le Pôle des Technologies Médicales, Aerospace Valley et Materalia.

    L’événement s’adresse aux décideurs de l’industrie médicale. Il vise à faciliter les rencontres entre les acteurs de la filière (fabricants d’équipements et DM), à la recherche de technologies et partenariats dans des domaines aussi variés que l’électronique, l’internet des objets, la e-santé, la mécatronique et la plastronique, les matériaux, la plasturgie, la mécanique, la fabrication additive et l’impression 3D.

    Programme

    MERCREDI 12 AVRIL 2017                    

    PROCÉDÉS, INNOVATIONS & TRANSFERTS

    • « Les enjeux fondamentaux de l’électronique dans la conception et la fabrication de dispositifs médicaux actifs. » – Yann Pichot, Tronico
    • « Technologies pour implants ultra-miniaturisé: exemples et cas d’applications. » – Raja Yazigi, Valtronic
    • « Comment améliorer l’efficacité d’implants par impression 3D d’os artificiel. » – Dr. Grégory Nolens, CERHUM
    • « Le traitement de dispositifs médicaux implantables par CO2 supercritique. » – Hubert LOCHARD, Pierre Fabre Médicament – Supercritical Fluid Division

    Pitch Innovation : « Session de présentation de 8 technologies innovantes développées par des start-up. » Animation : Lyonbiopole

    • Levée de fonds : « Comment augmenter les chances de retour sur investissement pour les fabricants de dispositifs médicaux ? » – Stéphanie Patin, Mayakare
    • « L’innovation dans les dispositifs médicaux ou comment transformer une idée en succès pour une start-up : approche marché, cas pratique et retour d’expérience en France et à l’international » – Jacques Souquet, PhD, Supersonic Imagine

    RÉGLEMENTATIONS

    • « L’importance de l’ergonomie dans le développement des dispositifs médicaux. » – Lena Gourmelon, BSI
    • « L’UDI (Unique Device Identification), nouvelle réglementation Européenne des dispositifs médicaux : principe et mise en place » – Maxime Rondot, HIBC France
    • « Normes et conception de dispositifs médicaux: comment transformer les contraintes réglementaires en atout pour les entreprises ? » – Olivier Tourdes, Kobalt Software

    TABLE RONDE : « Actualités normatives et réglementaires des dispositifs médicaux » 

    A travers un panel d’experts, cette session fera le point sur les sujets d’actualités pour la filière des DM
    Organisateurs et Animateurs : Cluster I-Care

    JEUDI 13 AVRIL 2017                      

    SANTÉ CONNECTÉE

    • « Sécurité des données et cybersécurité: évaluation et certification pour les dispositifs médicaux. » – Philippe Sissoko, LCIE bureau VERITAS
    • « Dispositifs médicaux connectés: comment prendre en compte la coexistence radio. » -Lionel Doris, Fresenius Vial
    • « Santé connectée et dispositifs portables: quelles technologies et applications pour demain ? » -Markus R. Vogt, director Segment Healthcare&Wearables, EBV Elektronik

    TABLE RONDE : « Croissance des entreprises des technologies de la Santé : Stratégies et retours d’expérience. » Animation : Medic@lps

    PROCÉDÉS, INNOVATIONS & TRANSFERTS                        

    • « L’aérospatial au service de la santé: pourquoi et comment. » -Gérard Ladier, Aerospace Valley et Anaïs Giacinti, Université de Bordeaux / Aerospace Valley
    • « Le micro-usinage laser des dispositifs médicaux: cas d’application et prospective technologique. »- Pierre Laygue, Business development manager, LASEA France
    • « Prothèses bioniques et bio mécatronique : avancées et perspectives d’évolutions industrielles du marché de la bionique humaine. » -Guillaume Bonifas, Handy Bionic
    • « Impression 3D et validation réglementaire : Quelles sont les difficultés ? » -Gael Volpi, 3D MEDLAB

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • Recherche clinique : 10 % des études internationales réalisées en France en 2014-2015 (Leem)

    10 % des études cliniques internationales ont été réalisées en France en 2014 et 2015, selon l’enquête « Attractivité de la France pour la recherche clinique internationale » publiée par le Leem le 27 février 2017.

    Ce bon résultat global s’accompagne toutefois d’une baisse du nombre d’études de phase I par rapport à la précédente édition de l’enquête, qui est effectuée tous les deux ans par le Leem depuis 2002.

    Les principaux résultats de l’enquête

    L’enquête du Leem porte sur les années 2014-2015 :

    • 507 études cliniques ont été réalisées en France durant cette période.
    • 16 622 patients ont été recrutés dans ces essais cliniques.

    Répartition des études par phase

    • Les études de phase III et IV représentent 56 % des études, contre 63 % en 2014.
    • Les études de phase I représentent 17 % des études, contre 20% en 2014.

    Répartition des études par aire thérapeutique

    • La part de l’onco-hématologie est passée de 41 % dans l’enquête 2014 à 45 % en 2016, et 90 % des études de phase I ont été menées dans cette aire thérapeutique en 2016.
    • Les études en neurologie/psychiatrie représentent 6 % des études en 2016, contre 10% en 2014.

    Répartition des études par type d’établissement

    • 74 % des études ont été réalisées dans les CHU et CLCC.
    • 1 % des études a été réalisé en ville.

    Délais d’autorisation des essais cliniques

    • Le délai médian entre la soumission du dossier de recherche clinique à l’ANSM et son autorisation est passé de 55 jours en 2014 à 57 jours en 2016.
    • Le délai médian de rendu d’un avis par les Comités de protection des personnes (CPP) est resté stable, à 62 jours.

    Les préconisations du Leem

    Le Leem fait 5 recommandations pour renforcer l’attractivité de la France en matière d’essais cliniques :

    • Réduire les délais de mise en place des essais cliniques en renforçant les moyens de l’ANSM et des CPP.
    • Structurer la recherche en médecine de ville et dans les réseaux ville/hôpital, favoriser la recherche post-AMM par la mise en place de dispositifs incitatifs, développer la structuration de filières de recherche clinique.
    • Renforcer la formation en recherche clinique.
    • Impliquer et mobiliser davantage les patients.
    • Rendre plus visible l’organisation de la recherche clinique de la France à l’international en cartographiant l’offre de centres investigateurs, les instances de pilotage, les essais en cours.
  • La 1e édition du MedFIT aura lieu à Grenoble les 28 et 29 juin 2017

    La première convention d’affaires internationale dédiée aux partenariats d’innovation dans le domaine des technologies médicales et du diagnostic, MedFIT, aura lieu à Grenoble les 28 et 29 juin 2017 et réunira plus de 500 acteurs internationaux du secteur.

    Ce rendez-vous a vocation à identifier les produits, services et technologies innovants, faciliter les partenariats de recherche et d’innovation entre grands groupes industriels, start-up et académiques tout en intensifiant les flux de licences et l’accès au marché des innovations.

    Cet événement est organisé par Eurasanté et les clusters NHL (Nutrition Health Longevity), Medicalps et Alsace BioValley.

    Cet événement s’articulera autour de 4 activités :

    Une convention d’affaires

    La plateforme de partnering permet la planification de rendez-vous d’affaires en amont de l’événement, donnant ainsi l’opportunité aux participants d’identifier et rencontrer des partenaires et investisseurs potentiels.

    Des conférences spécialisées

    Établi par un comité stratégique d’experts et animées par 50 intervenants internationaux, le programme de conférences abordera les problématiques de recherche et d’innovation, le financement de l’innovation et les aspects réglementaires et d’accès au marché.

    Une exposition

    Permettant aux participants d’accroître leur visibilité auprès des leaders du secteur des technologies médicales.

    Des sessions de présentations

    Les sessions de présentations permettront aux jeunes entrepreneurs de pitcher lors de MedFIT face à de potentiels partenaires et investisseurs.

    Programme

    Le programme de la conférence MedFIT abordera les principaux aspects du secteur medtech.
    Les derniers avis sur les thèmes en évolution liés aux partenariats d’innovation collaborative seront présentés et  se concentreront sur l’accès au marché, le financement et la réglementation.

    Le programme s’organise autour de trois axes principaux:

    Créer

    • Évaluer les besoins: comment travailler avec les cliniciens et les hôpitaux ?
    • Comment partager la valeur de l’innovation?
    • Comment trouver une source d’innovation grâce à des collaborations avec le milieu universitaire de medtech ?
    • Comment adapter les collaborations à travers l’innovation ouverte ?

    Développer

    • Comment trouver le bon partenaire pour l’externalisation et les alliances stratégiques ?
    • La nouvelle législation européenne sur les dispositifs médicaux: une menace ou une opportunité d’innovation ?
    • Innovation dans la conception des essais cliniques: comment peut-on économiser temps et argent?
    • Comment surmonter les défis liés au financement, aux aspects réglementaires et aux enjeux de la chaîne d’approvisionnement ?

    Vendre

    • Comment un système de surveillance post-commercialisation efficace peut-il soutenir l’innovation ?
    • Comment pénétrer le marché ?
    • Où et pourquoi allons-nous d’abord lancer un produit ? USA versus Europe versus Asie
    • Comment évaluer au mieux les obstacles et les possibilités d’accès au marché ?

    L’inscription (payante) est réalisable via le lien ci-contre: MedFIT

    La liste des participants est accessible via le lien ci-contre : Participants

  • Présidentielle : Syntec numérique propose une loi de programmation en Santé sur cinq ans

    Mettre en place une loi de programmation en santé sur 5 ans pour identifier les grands objectifs permettant de transformer le système de santé et de flécher les budgets nécessaires pour ce faire : telle est la recommandation autour de laquelle s’articulent les propositions de Syntec Numérique pour les candidats à l’élection présidentielle, dévoilées le 23 février 2017.

    Regrettant une « absence de vision cible » dans les expérimentations actuelles, une « absence de portage politique ambitieux » du numérique en santé, et « un manque d’éléments chiffrés » dans la stratégie e-santé présentée en juillet 2016, Pierre Leurent, président du comité santé de Syntec numérique, a présenté des propositions visant à permettre d’assurer une transition en profondeur du système de santé.

    La loi de programmation en santé proposée par Syntec numérique, conçue sur le modèle de la loi de programmation militaire, devra permettre de :

    Généraliser la prise en charge des solutions de télémédecine

    • Pérennisation du principe de la PLFSS 2017.
    • Définition de nouveaux modèles de remboursement, avec un financement par capitation ou au forfait notamment.

    Faciliter l’émergence des objets connectés et applications mobiles

    • S’inspirer de l’expérimentation menée en Belgique, où 24 applis sont actuellement remboursées.
    • Adopter le référentiel de labellisation proposé par le GT28 sur une base souple et facultative.

    Améliorer la coordination dans une logique de parcours de vie

    • Pérenniser le programme TSN et l’étendre à tout le territoire, avec un financement dédié pour les 5 prochaines années.
    • Accélérer le développement des plateformes territoriales d’appui.
    • Développer des plateformes de coordination mutualisant des services et fédérant des sources de financement diverses pour les personnes âgées.

    Accompagner les acteurs de santé dans la transition du système de soins

    • Former les professionnels de santé au numérique.
    • Créer un fonds de transition et de croissance d’un montant d’un milliard d’euros sur trois ans, pour réaliser les investissements techniques nécessaires dans le cadre des GHT.

    Consolider une filière autour de l’analyse des données de santé

    • Mettre en place une politique d’open data régulée.

    Soutenir le développement et l’export des solutions françaises

    • Encourager l’innovation en investissant massivement dans le big data, l’intelligence artificielle et la robotique.
    • Faciliter l’accès au marché des solutions technologiques innovantes.
    • Soutenir à l’export les solutions développées en France.

    Mettre en place un pilotage cohérent de la politique nationale pour le numérique en santé

    • Doter le conseil stratégique du numérique en santé d’un pilotage interministériel.
    • Établir un programme de travail chiffré, avec un tableau de bord précis, pour le conseil stratégique du numérique en santé.
    • Articuler les travaux du conseil stratégique du numérique en santé avec ceux des comités de filière santé et silver économie.

    Syntec numérique va porter ces propositions auprès des équipes des candidats à la présidentielle, qui en sont au « niveau de base » en matière de numérique en santé.