Pilotage

  • Boehringer Ingelheim injecte 250 millions d’euros dans son fonds BIVF au service de l’innovation

    Boehringer Ingelheim, le laboratoire pharmaceutique spécialisé dans les traitements innovants dans la santé, publie dans un communiqué de presse du 8 janvier sa décision d’augmenter considérablement le financement de son fonds de capital-risque réservé à l’effort d’investissement « Venture Fund Boehringer Ingelheim » en le dotant de 250 millions d’euros.

    Les fonds injectés seront utilisés notamment à l’investissement dans les start-ups des secteurs de la santé numérique, de la médecine régénérative et des maladies infectieuses.

    L’augmentation du capital d’investissement est associé à une stratégie d’accroissement de présence sur le territoire américain dont la mise en œuvre commence par une augmentation d’effectifs.

    Appui de la recherche médicale et universitaire

    Le fonds créé en 2010 vise principalement les société de biotechnologie travaillant au développement de programme thérapeutiques innovants dans les domaines suivants : immuno-oncologie, médecine régénérative, maladies infectieuses et santé numérique.

    Le BIVF peut également financer l’essaimage à partir du monde universitaire et la conduite de projets sur une période de 5 à 7 ans et notamment en apportant le capital d’amorçage et le premier fond d’amorçage. Les investissements échelonnés varient entre 0,5 et 3 millions d’euros et peuvent atteindre 10 à 15 millions d’euros de financement.

  • Les laboratoires pharmaceutiques doivent réviser leur stratégie digitale, selon Les Echos Etudes

    Confrontés à la concurrence croissante des GAFAMs sur leur propre marché, les laboratoires pharmaceutiques doivent réviser leur modèle organisationnel et leur stratégie afin de répondre aux enjeux du digital en santé, selon des pistes esquissées par les auteurs d’une étude réalisée conjointement par Les Echos Etudes, Health Innov, EuroHealthNet, publiée fin décembre 2017 et dont H&TI s’est procuré la synthèse.

    La révolution numérique induit des bouleversements majeurs au sein des entreprises, modifiant organisation, business model, culture d’entreprise et mode de management.

    Pourtant, soulignent les auteurs de l’étude, « peu de laboratoires ont construit un design organisationnel permettant de porter cette transformation digitale », à l’exception de quelques initiatives engagées par les Big pharma. Sanofi, Roche ou encore GSK commencent à structurer un écosystème élargi à la sphère digitale, au travers de living labs et d’incubateurs…

    Face à la concurrence des GAFAMs sur leur propre marché, ils doivent néanmoins réviser leur modèle organisationnel selon des pistes esquissées par les auteurs de cette étude dont le titre est évocateur : « Les stratégies digitales des laboratoires pharmaceutiques : Transformation des organisations, nouveaux réseaux d’innovation et écosystème élargi à l’ère du connected care ».

    Le pouvoir disruptif du digital dans la santé et ses implications pour les laboratoires pharmaceutiques

    Les auteurs  soulignent que  « la création de valeur dans le secteur de la santé ne repose plus uniquement sur le médicament, mais aussi sur des services et des solutions que les acteurs du numérique investissent activement. Le digital crée de véritables opportunités d’innover dans les services et la promotion de la santé ». Toutefois, si les laboratoires ont conscience de la nécessité de réviser leurs modèles organisationnels, les démarches effectuées en ce sens demeurent à ce jour insuffisantes.

    La montée en puissance des GAFAMs, des Big/Med Tech et des opérateurs de l’information cognitive dans le monde pharmaceutique

    L’étude relève que les principaux acteurs du web (les GAFAMs) ont développé des plateformes mobiles, applications, et outils connectés reposant sur des données de santé ou de bien-être. Sont notamment cités Apple HealthKit, Samsung Digital Health Initiative, Microsoft HealthVault, Google Android Wear, Google Fit et Nike+. Certains d’entre eux ont conclu des partenariats avec des établissements hospitaliers américains.

    « Une nécessaire évolution des organisations et des compétences » s’impose dans le monde pharmaceutique

    Ces nouveaux acteurs de l’économie numérique menacent les laboratoires pharmaceutiques traditionnels. Ainsi, « face à cette menace, une nécessaire évolution des organisations et des compétences » s’impose au sein du monde pharmaceutique.

    Les laboratoires pharmaceutiques privilégient une organisation en Business Units, laquelle favorise peu la transversalité. Or, relèvent les auteurs de cette étude, le digital impose une transversalité. Les digital teams des laboratoires « ne permettent pas encore de compenser ce manque de transversalité ».

    Plusieurs outils permettent de mener à bien cette transformation digitale

    Parmi les propositions formulées pour faire évoluer le modèle économique des laboratoires pharmaceutiques et mener à bien la transformation digitale, retenons notamment : 

    • La création d’innovation labs, hackatons, intégration et création d’incubateurs, soutien au développement de start-up ;
    • L’affirmation de la place du digital dans les stratégies de services des laboratoires pharmaceutiques ;
    • La création de partenariats entre les nouveaux acteurs de l’économie numérique et les laboratoires pharmaceutiques.

    L’étude s’achève par l’analyse comparée de deux nouveaux modèles d’organisation mis en oeuvre par Sanofi et Pierre Fabre.

  • Les grands chantiers de la e-santé abordés lors de la journée des industriels de l’ASIP Santé

    L’Agence des systèmes d’information partagés de santé (ASIP Santé) organisait, le 21 décembre 2017, la journée nationale des industriels de la e-santé en présence de plus de 200 acteurs industriels et institutionnels spécialisés dans ce champ.

    Y ont été évoqués les grands chantiers actuels et futurs de la e-santé, tels le cadre d’interopérabilité des systèmes d’information ou la nouvelle Règlementation européenne pour la protection des données personnelles (RGPD) pour les acteurs de la e-santé et le rôle de l’ASIP Santé à l’égard des différents acteurs du secteur.

    La journée nationale des industriels de l’ASIP Santé a réuni près de 200 acteurs du secteur des systèmes d’information de santé, dont des DSI d’établissements sanitaires, des organes institutionnels, des éditeurs de logiciels et des représentants de fédérations. 

    Les intervenants de la matinée ont évoqué leurs travaux en cours, notamment l’utilisation du NIR comme nouvel INS, le projet de migration vers l’IGC Santé, le Règlement européen pour la protection des données personnelles (RGPD), la création du cadre d’interopérabilité des systèmes d’information de santé (CI-SIS). Les intervenants de l’après-midi ont évoqué la nouvelle procédure de certification des hébergeurs des données de santé (HDS).

    L’utilisation du Numéro d’Inscription au Répertoire (NIR) comme Identifiant national de santé (INS)

    Frédéric Law-Dune, chargé de mission expert sécurité et référentiel à l’ASIP Santé, a notamment évoqué le calendrier de mise en œuvre du décret n°2017-412 du 27 mars 2017. Pris en application de l’article 193 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, ce décret encadre l’utilisation du Numéro d’Inscription au Répertoire (NIR) en tant qu’identifiant national de santé (INS). L’intervenant en a précisé les modalités techniques d’utilisation.

    Conséquences de la règlementation européenne pour la protection des données personnelles (RGPD) pour les acteurs de la e-santé

    Florence Eon, Directrice juridique au sein de l’ASIP Santé, a décrit les modalités d’application du Règlement européenne pour la protection des données personnelles (RGPD), effectif à compter de mai 2018 dans tous les pays de l’Union européenne et ses implications pour les acteurs de la e-santé.

    Ces derniers seront tenus d’établir un contrat avec leurs clients précisant les obligations de chaque partie (art. 28 RGPD), de recenser par écrit les instructions des clients concernant le traitement de ses données pour montrer que le sous-traitant agit « sur instruction documentée du responsable de traitement », etc.

    Renforcer la sécurité des systèmes d’information dans les établissements sanitaires et médico-sociaux grâce à la prévention et à la sensibilisation

    Sébastien Tanguy, responsable de la sécurité des systèmes d’information du CHU Caen-Normandie a décrit son plan d’action pour prévenir les risques d’attaque des SI par des cybervirus et en limiter les conséquences sur les établissements de soin et de recherche. Il propose ainsi d’améliorer la coordination entre le biomédical et la DSI, de sensibiliser les acteurs au sein des laboratoires aux risques encourus, de mettre en place des solutions web de partage de fichiers autres que la messagerie, de définir précisément la conduite à tenir en cas d’attaques, ou encore, d’impulser une nouvelle stratégie de filtrage des pièces-jointes. 

    L’ASIP a réaffirmé, lors de l’intervention de son représentant, vouloir « changer ses méthodes » afin d’accompagner au mieux les industriels spécialisés dans le champ de la e-santé.

  • IA, valeur du soin et données : congrès HIMSS Europe du 27 au 29 mai 2018 à Sitges en Espagne

    Le Congrès HIMSS a lieu du 27 au 29 mai 2018 dans la ville côtière de Sitges, en Espagne, au sud-ouest de Barcelone.

    Il réunira des acteurs clés du secteur de la e-santé : des directeurs d’hôpitaux, des médecins et personnel soignants, des dirigeants de start-ups et de PME et des responsables marketing de grands groupes.

    Les principaux thèmes des conférences sont la transformation numérique, la cybersécurité, l’interopérabilité, l’intelligence artificielle, la data, la télémédecine, la génomique.

    Les orateurs principaux sont :
    • Erik Gerritsen, Secrétaire Général au Ministère de la Santé, Pays-Bas
    • Indu Subaiya, Vice Presidente Executive de HIMSS/HEALTH 2.0, USA
    • Eugene Borukhovich, PDG Digital Health Incubation & Innovation BAYER, Allemagne
    • Jorge Gonzalez, Managing Director de TICBioMed, Espagne
    • Harold Wolf, president HIMSS, USA
    • Rachel Dunscombe, Chief Information Officer de la Salford Royal NHS Foundation Trust, Royaume-Uni.

    Le congrès met l’accent sur les questions suivantes :

    • comprendre la lenteur de l’évolution du secteur de la santé : comment sortir des pilotes, l’avancement lent de l’interopérabilité, l’accélération de la transformation numérique, etc ;
    • comment transformer les données en valeur : déverrouiller le pouvoir de l’IA, utiliser la technologie blockchain de façon personnalisée, la valeur du soin, le soin centré sur la patient, les technologies de médecine de précision et la promotion de la libre-circulation des données.

    Le détail du programme est disponible via ce lien.

    L’inscription, (payante) peut s’effectuer via ce lien.

  • Australie : un accord vise à centrer davantage les solutions de santé numériques sur le patient

    L’Agence de la santé numérique australienne et le Consumers Health Forum of Australia (CHF) ont signé fin novembre 2017 un protocole d’accord pour garantir que les solutions de santé numériques développées en Australie soient centrées sur le patient.

    « [Ce] partenariat unique (…) permettra aux consommateurs de santé de bénéficier d’une voix réelle dans le développement des capacités de l’Australie en matière de santé numérique, a déclaré Leanne Wells, P.-D.G. du CHF, (source : Technologydecisions.com.au). (…) [Ce] MoU soutient l’effort national visant à promouvoir l’utilisation accrue du système My Health Record par les consommateurs et les soignants. »

    Encourager l’engagement des patients dans le système de santé

    Le but de cette alliance sera aussi de mettre en place un système d’e-santé sécurisé et d’encourager les innovations dans le secteur de la santé numérique afin de renforcer l’efficacité et la qualité des soins mais aussi l’accès aux services de santé dans l’optique d’améliorer les résultats des patients.

    Le document précise que les deux parties poursuivront leur objectif en encourageant et en soutenant :

    • l’engagement total, la participation et la responsabilisation des consommateurs dans le système de santé ;
    • les décisions médicales coordonnées basées sur le partage d’informations et de données pertinentes ;
    • l’amélioration des connaissances, de l’expérience du patient et des résultats en matière de santé grâce à un meilleur accès aux informations solides relatives à la santé du consommateur et à un meilleur contrôle de celles-ci ;
    • l’innovation dans le secteur des technologies de la e-santé afin d’offrir des services de soins plus efficaces.

    Sensibiliser aux avantages d’un avenir numérique sécurisé dans le domaine de la santé

    • L’Agence de la santé numérique australienne devra s’assurer que l’approche pédagogique visant à atteindre les objectifs annoncés soit à la fois personnalisable et durable. Elle devra également fournir un aperçu du projet et le matériel adéquat aux consommateurs et aux différentes organisations communautaires pour que les innovations souhaitées puissent être mises en place.
    • Le CHF devra quant à lui gérer la communication des différents projets auprès des organisations membres du CHF, du réseau CHF, du réseau de santé primaire et du secteur communautaire au sens large afin de « soutenir et d’encourager l’adoption significative du système My Health Record par les consommateurs et les organisations communautaires ». Il collaborera également avec l’agence australienne sur la mise en place des ressources pédagogiques, des événements et des activités visant à sensibiliser la population et l’industrie « aux avantages d’un avenir numérique sécurisé en matière de santé ainsi qu’aux avantages à tirer du système MyHR ».

    « My Health Record va transformer de manière significative le système de santé »

    Tim Kelsey, P.-D.G. de l’Agence de la santé numérique, a déclaré que l’engagement continu de l’agence envers les partenariats noués avec les consommateurs et la communauté est essentiel pour soutenir l’amélioration des résultats de santé pour tous les Australiens.

    « Avec le soutien du CHF et des autres parties prenantes, My Health Record va transformer de manière significative le système de santé, assure-t-il. Cela améliorera l’efficacité, la qualité et la prestation des soins [au sein du pays]. »

  • Australia: Agreement to More Patient-Centered Digital Health Solutions

    The Australian Digital Health Agency and Consumers Health Forum of Australia (CHF) signed a memorandum of understanding end-November 2017 to ensure that digital health solutions developed in Australia are consumer-centric.

    « [This] unique partnership (…) will ensure health consumers have a real voice in developing Australia’s digital health capability, » said Leanne Wells, CHF CEO (source: Technologydecisions.com.au). « [This] MoU supports the national effort to promote increased use of the My Health Record system by consumers and carers. »

    To encourage patient engagement in the healthcare system

    The purpose of this alliance will also be to set up a secure digital health system and encourage digitally enabled healthcare innovation to advance the efficiency, quality and delivery of healthcare in Australia in order to improve health outcomes of consumers.

    The document states that both parties expect to further their purpose through the encouragement and support of:

    • full engagement, participation and empowerment of consumers within the healthcare system;
    • informed, coordinated care decisions based on sharing relevant information and data;
    •  improved health literacy, experiences of care and health outcomes achieved through better access to, and control over, a consumer’s consolidated healthcare information;
    • innovation in digital health technologies to deliver more efficient and effective healthcare services.

    To promote awareness of the benefits of a secure digitally enabled healthcare future

    • The Australian Digital Health Agency will ensure the educational approach to achieve the purpose is adaptive and sustainable. It will also provide overview and supporting materials for consumers and community organizations.
    • The CHF will have to lead and support communications to members of the CHF, CHF network, Primary Health Network and the wider community sector and also « to support and encourage the meaningful uptake of the My Health Record system by consumers and community organizations ». It will also collaborate with the Agency on educational resources, collateral, events and activities, « to promote awareness of the benefits of a secure digitally enabled healthcare future as well as the benefits to be realized from [MyHR] where appropriate ».

    « My Health Record will significantly transform the health system »

    Tim Kelsey, CEO of the Digital Health Agency, said the agency’s ongoing commitment to consumer and community partnerships is critical to helping improve health outcomes for all Australians.

    « With the support of CHF and our other stakeholders, My Health Record will significantly transform the health system, » he added. « It will improve efficiency, quality and delivery of health care [in the country]. »

  • Création de 4 groupes d’étude dédiés au numérique et à l’écosystème de la e-santé à l’Assemblée

    À l’issue de la réunion du Bureau de l’Assemblée Nationale qui s’est tenue le 20 décembre 2017, la création de quatre groupes d’étude dédiés au numérique a été validée.

    L’objectif est de faire en sorte que les parlementaires cernent de la meilleure façon possible les enjeux de la révolution numérique dans différents domaines.

    Ce sont au total sept groupes d’études dédiés aux technologies numériques qui ont été créés, dont quatre vont s’atteler aux thématiques qui touchent de plus ou moins près l’écosystème de la e-santé :
    • santé et numérique ;
    • internet et société numérique ;
    • économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’IA ;
    • cybersécurité et souveraineté numérique ;
    • start-ups et PME.

    La composition des groupes n’a pas été dévoilée à ce jour.

    Les sujets abordés

    • Groupe santé et numérique : les questions abordées sont liées aux outils numériques et leur capacité à améliorer le secteur de la santé, à l’émergence des algorithmes appliqués aux données massives (big data) et les soins personnalisés qui pourraient en découler et les conséquences du partage des informations sensibles ;
    • Groupe internet et société numérique : se pencher sur les nouveaux usages de l’internet dans divers domaines de l’ensemble de la société civile (dématérialisation des services publics, démarches administratives en ligne, services de santé à distance, éducation numérique, etc.) et comment les maîtriser sont les objectifs de ce groupe ;
    • Groupe économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’IA : les données étant devenues un bien économique, les parlementaires vont se poser la question des conditions de réutilisation de celles-ci et d’une éventuelle taxation associée, de même que celle de l’impact de ce bien sur la mutation du modèle économique national traditionnel ;
    • Groupe cybersécurité et souveraineté numérique : dans un contexte général de numérisation des services, la sécurité est un enjeu de taille. Elaborer des stratégies permettant de contrecarrer les attaques et les piratages informatiques est aussi crucial pour l’industrie que pour l’Administration ;
    • Groupe start-ups et PME : le numérique étant particulièrement propice à l’émergence de nouvelles structures, les députés vont se pencher sur les questions du modèle économique le plus pertinent et viable, des inégalités sociales en termes d’accès à la création et des financements.
  • China’s Medlinker social network for doctors raises US$60 million (Series C)

    The Chinese company Medlinker, which develops a social networking platform dedicated to doctors, raised in December 2017 about US$60 million (€50.7m) in Series C funding.

    The portal hosts more than 430,000 certified doctors. Its mobile application and cloud service, available on iOS and Android, allows doctors to connect with peers, facilitate referrals, and share medical records. Through this service, patients can also book medical appointments online and submit questions for the medical community to answer.

    This new fund will be used to improve the platform of the company by enabling patients to have better access to health insurance and doctors.

    A partnership with a state-owned conglomerate

    The round of financing was conducted by China Electronics Corporation Data (CEC Data), with additional participation from China companies: China Renaissance, Sequoia Capital China and Tencent Holdings . 

    CEC Data is a data service provider under China Electronics Corporation, which is a state-owned conglomerate directly administered by the central government.

    Health maintenance organization projects will be launched in several provinces

    « CEC Data’s involvement as a strategic investor will help Medlinker to expand its ecosystem and gain a competitive edge to grow into a leading company, » said Zhou Liang, a private equity director at China Renaissance Partners (source: Chinamoneynetwork .com).

    CEC Data has a healthcare fund that invests in projects related to big data. It will partner with Melinker to launch trail health maintenance organization projects in several provinces to provide patients with healthcare insurance and physicians.

    Medlinker was founded in 2014. Prior to this latest round of fundraising, the company raised US$40 million (€33.8m) in a 2015 Series B round led by Tencent Holdings and Yunfeng Capital (China). It also raised millions of dollars in a series A round from Sequoia Capital China earlier the same year.

  • Medicen organise une revue des PME adhérentes aux Pôles de compétitivité santé, 24 janvier 2018

    Medicen Paris Région, en collaboration avec Eurobiomed, Atlanpole biothérapies et la Banque de France, organise un panorama des entreprises de moins de 50 salariés ayant adhéré aux pôles de compétitivité santé le 24 janvier 2018 à l’auditorium de la Banque de France à Paris.

    C’est à la suite de l’étude économique et financière des PME adhérentes de Medicen par la Banque de France que Medicen propose ce rendez-vous dédié aux PME en santé sur le territoire national.

    Le lieu de l’événement reste à définir, mais ladite étude sera présentée lors de la rencontre. L’occasion également pour la Banque de France de présenter les outils au service de la croissance des entreprises et de parler des partenaires financiers pour accompagner la croissance externe.

    Programme :

    • 10h00    Introduction Medicen Paris region
    • 10h05    Restitution de l’Étude Banque de France : Panorama des entreprises de moins de 50 salariés adhérentes aux Pôles de compétitivité santé
    • 11h30    Des exemples de rapprochements : IdF Oncodesign/Bertin Pharma
    • 11h50    Eurobiomed
    • 12h30    Pause
    • 14h00    Atlanpole Biothérapies
    • 14h40    Les outils de la BdF au service de la croissance des entreprises
    • 15h30    Les partenaires financiers pour accompagner la croissance externe
    • 16h30    Cocktail de clôture

    L’inscription est gratuite et se fait via ce lien.

  • Le marché mondial des technologies de la e-santé devrait enregistrer un TCAC de 4,5 % d’ici 2024

    Le marché mondial des technologies de la santé numérique a représenté 40,74 milliards USD (34,7 Mds €) en 2016 et devrait enregistré un TCAC de 4,5 % entre 2017 et 2024, indique un rapport réalisé par la société Data Bridge Market Research et publié début décembre 2017.

    L’Amérique du Nord domine actuellement le marché, suivie par certains pays d’Europe, comme l’Allemagne et la Suisse, mais aussi par l’Asie, la Chine ayant tout le potentiel pour s’imposer dans les années à venir comme l’un des principaux leaders du secteur.

    Technologies de la e-santé : un contexte favorable à la croissance du marché

    Les technologies de la santé numérique représentent l’ensemble des technologies numériques et génomiques. Elles sont utilisées par les acteurs de l’industrie dans l’optique d’améliorer l’efficacité de la prestation des soins afin de rendre les traitements plus précis et efficaces, précisent les auteurs de l’étude.

    Des initiatives favorables à l’introduction des technologies

    La croissance du marché des technologies de la e-santé est liée à divers facteurs, dont :

    • l’augmentation du nombre d’utilisateurs de smartphones ;
    • l’adoption accrue de technologies de santé mobile pour le suivi de l’état de santé des patients ;
    • le développement de services de suivi des patients à distance ;
    • les progrès technologiques dans le domaine de la santé ;
    • le déploiement d’initiatives favorables à l’introduction des nouvelles technologies, notamment au niveau gouvernemental.

    Des préoccupations au niveau de la sécurité des données et des dépenses

    Les analystes de Data Bridge Market Research ont néanmoins identifié quelques freins à la croissance du marché, notamment l’existence de problèmes de sécurité concernant la gestion des données et de dépenses élevées au sein du secteur ainsi qu’un besoin de maintenance.

    Un marché très fragmenté

    Le marché a été segmenté par les auteurs du rapport selon :

    • les technologies utilisées : télémédecine, m-santé, analyse des données de santé et systèmes de santé numériques ;
    • les produits développés : dispositifs portables (moniteurs de pression artérielle, glucomètres, oxymètres de pouls, moniteurs d’apnée du sommeil et autres dispositifs), applications mobiles (applications médicales et applications fitness) et systèmes d’information sur la santé (dossiers de santé électroniques et systèmes de prescription électronique) ;
    • les composants utilisés : software, hardware (ensemble de l’équipement matériel, mécanique, magnétique, électrique et électronique, qui entre dans la constitution d’un système informatique) et services ;
    • les utilisateurs finaux : modèle B2B (fournisseurs, employeurs, payeurs et sociétés pharmaceutiques) ou B2C (patients et soignants) ;
    • les zones géographiques : 28 pays répartis en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et en Afrique ont été analysés dans le cadre de l’étude.
      Les principaux pays couverts par le rapport sont les États-Unis, le Canada, le Brésil, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suisse, la Turquie, la Russie, l’Inde, la Chine, la Corée du Sud, le Japon, Singapour, l’Australie, l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud.

    Lancements de nouveaux produits et partenariats entre les acteurs clés du secteur

    « Le marché des technologies de la santé numérique est très fragmenté et repose sur le lancement de nouveaux produits et les résultats cliniques de ces produits », indiquent les analystes de Data Bridge Market Research.

    Les principaux acteurs de l’industrie ont déployé diverses stratégies pour accroître leur présence sur le marché, telles que le lancement de nouveaux produits, d’essais cliniques et d’initiatives novatrices mais aussi la mise en place d’investissements importants en recherche et développement, d’accords et de partenariats avec des acteurs clés du secteur ainsi que la réalisation d’acquisitions d’entreprises health tech prometteuses.

    L’Amérique du Nord domine le marché des technologies de la santé numérique

    Parmi les principaux acteurs du marché des technologies de la santé numérique figurent :

    • Koninklijke Philips N.V. (Pays-Bas) ;
    • AT&T Intellectual Property (États-Unis) ;
    • Cerner Corporation (États-Unis) ;
    • Cisco Systems (États-Unis) ;
    • Athenahealth (États-Unis) ;
    • Qualcomm Technologies (États-Unis) ;
    • LifeWatch (Suisse) ;
    • BioTelemetry (États-Unis) ;
    • Andon Health Co. (Chine) ;
    • McKesson Corporation (États-Unis) ;
    • eClinicalWorks (États-Unis) ;
    • Agfa-Gevaert Group (Belgique) ;
    • Allscripts (États-Unis) ;
    • Epic Systems Corporation (États-Unis) ;
    • IBM (États-Unis) ;
    • General Electric Company (États-Unis) ;
    • Abbott (États-Unis) ;
    • China Huaxin (Chine) ;
    • CardioNet (États-Unis) ;
    • Evolent Health (États-Unis) ;
    • Bosch Healthcare Solutions (Allemagne) ;
    • Bayer AG (Allemagne) ;
    • F. Hoffmann-La Roche (Suisse) ;
    • Johnson & Johnson Services (États-Unis) ;
    • GlobalMed (États-Unis) ;
    • Huawei Technologies Co. (Chine) ;
    • Honeywell Life Care Solutions (États-Unis) ;
    • Omron Corporation (Japon).

    L’Allemagne, la Suisse, la Chine et le Japon font aussi partie des leaders

    En 2017, c’est l’Amérique du Nord qui domine le marché, indique le rapport.

    En Asie, la Chine est actuellement le pays leader dans le secteur, suivi de près par le Japon, tandis qu’en Europe, l’Allemagne et la Suisse se démarquent des autres marchés.

    Cette tendance devrait se confirmer dans les années à venir mais les pays asiatiques, la Chine en tête, devraient prendre une place de plus en plus importante au sein de l’industrie tout comme les pays en développement, comme l’Inde, où le taux de pénétration des smartphones ne cesse d’augmenter.

    Par ailleurs, certains pays d’Afrique sont en train de transformer en profondeur leurs systèmes de santé, présentant un fort intérêt pour les technologies en e-santé, qui apparaissent comme des solutions viables pour améliorer l’accès aux soins dans les zones reculées.