Pilotage

  • Stratégie e-santé de la République tchèque (MAJ 2019)

    La République Tchèque a formalisé sa stratégie e-santé 2016-2020, après une période d’absence de stratégie nationale et un système électronique intégré défaillant. Le pays a constaté plusieurs échecs successifs, dont une tentative de mise en place de la e-prescription.

    Cette stratégie vise à améliorer le système de santé en termes d’accessibilité, qualité, sécurité et efficience par le biais des technologies de l’information et de la communication (Tic). Elle s’inscrit dans la volonté d’un e-gouvernement tchèque complètement intégré. 

    Les objectifs premiers de cette stratégie sont : 
    • de renforcer la participation des citoyens dans leur propre santé ;
    • d’améliorer l’efficience du système de santé ;
    • d’améliorer la qualité et l’accessibilité des services de santé ;
    • de développer l’infrastructure nécessaire et d’assurer la gestion de la e-santé.

    La stratégie a donné lieu à la création du Centre national de e-santé, responsable de sa mise en œuvre. De nombreuses briques sont prévues dans la feuille de route 2016-2020, dont la télémédecine, un portail national de santé pour les patients, des standards d’interopérabilité et la e-prescription. Cette dernière est par ailleurs obligatoire depuis janvier 2018.

  • Trophées de la e-santé 2019 : derniers jours pour l’envoi des candidatures

    Le dossier de candidature pour participer aux Trophées de la e-santé 2019 doit être envoyé à trophees@universite-esante.com avant le 18 avril 2019 à minuit.
    Organisé dans le cadre de l’Université d’été de la e-santé, qui se tiendra à Castres du 2 au 4 juillet, le concours est ouvert à toutes les parties prenantes de l’écosystème de l’innovation en e-santé (entrepreneurs, chercheurs, professionnels de santé, étudiants, patients) ayant développé il y a moins de 2 ans une solution dans le domaine de la e-santé, soit une solution technologique ou de service, en cours d’étude ou ayant fait l’objet d’une mise sur le marché à partir de janvier 2017. Contrairement aux éditions précédentes, il n’y a pas de catégorie.

    « Les Trophées de la e-santé ont pour objectif de favoriser les usages du numérique dans les systèmes de santé, du soin, de l’autonomie et du bien-être », indiquent les organisateurs sur le site officiel du challenge.

    Calendrier :
    • 18 avril 2019 à minuit : date limite de dépôt des dossiers de candidature ;
    • du 22 avril au 19 mai 2019 : étude des dossiers de candidature et présélection des dossiers ;
    • 21 mai 2019 : annonce des finalistes sélectionnés ;
    • 2 juillet 2019 : présentation orale des 12 projets finalistes, délibération du jury et sélection des 6 super-finalistes ;
    • 2 et 3 juillet 2019 : présentation orale des 6 super-finalistes, délibération du jury et remise des prix lors d’une cérémonie organisée en fin de journée à Castres à l’école d’ingénieurs ISIS (campus universitaire, rue Firmin Oulès).
    En cas d’absence des gagnants lors de la remise des prix, « le jury se réserve le droit d’attribuer le dit trophée au dossier arrivé en 2ème position », précisent les organisateurs.

    Modalités de candidatures :

    • les dossiers doivent comporter l’intégralité des pièces justificatives demandées ;
    • ils peuvent être rédigés en français ou en anglais ;
    • tout dossier incomplet ou illisible sera rejeté.

    4 axes d’évaluation des projets

    Chaque dossier sera noté sur la base des 4 axes d’évaluation suivants (une note de 0 à 5 sera attribuée pour chacun de ces axes, 5 étant la meilleure note) :

    Axe 1 : identification du besoin et connaissance du marché

    • Préciser la problématique identifiée, son impact et ses conséquences en matière de santé publique ainsi que les acteurs et solutions déjà en place pour y répondre.

    Axe 2 : proposition de valeur et description de l’innovation

    • Préciser les bénéfices que l’innovation apporte par rapport à la concurrence ainsi que la perception de valeur qui en est faite par l’utilisateur, qu’il soit un patient, un professionnel de santé, un aidant, un chercheur, etc. ;
    • réaliser la description précise de la solution innovante afin de faire apparaitre clairement sa différenciation ;
    • indiquer la mention des brevets et des certifications obtenus ou à venir.

    Axe 3 : modèle économique et stratégie

    • Préciser les étapes clés (passées et à venir) pour le développement de la solution innovante ;
    • réaliser une présentation claire du modèle économique pour démontrer la viabilité économique du projet ;
    • faire apparaître les projections « plausibles » pour l’entreprise dans 3 ans en termes de part de marché, chiffre d’affaires et ressources humaines.

    Axe 4 : capacité entrepreneuriale

    • Préciser comment l’équipe portant le projet est composée :
      • mettre en avant les compétences internes, leur complémentarité et la cohérence globale pour mener à bien le projet ;
    • présenter les partenariats externes et leur impact sur la solution et la stratégie.

    Récompenses :

    En plus du Trophée, les lauréats recevront la dotation en numéraires qui lui est associée :

    • un Grand Prix : 6 000 euros ;
    • un 2ème Prix : 3 000 euros ;
    • un 3ème prix : 1 500 euros.

    « Les candidats sélectionnés par le jury bénéficieront également d’une visibilité accrue sur l’ensemble des supports de communication de l’Université d’été de la e-santé 2019, avant, pendant et après l’évènement », ajoutent les organisateurs, soit :

    • 2 pass pour les 2 journées de l’Université d’été de la e-santé 2019 ;
    • une exposition sur le corner des « finalistes » au sein du village start-ups pendant les 2 jours ;
    • une communication sur les réseaux sociaux de l’évènement ;
    • une campagne d’e-mailing ;
    • la mise en place de communiqués de presse ;
    • l’affichage dans le livret programmation ;
    • l’affichage sur le site internet de l’évènement ;
    • une exposition sur une web TV e-santé.

    Contact

    Pour toute information complémentaire, contacter Yann Peter, responsable « innovation » à Castres-Mazamet Technopole, au 05 63 73 51 09.

  • Médidays : Doctolib et l’AP-HP organisent un hackathon e-santé du 24 au 26 mai 2019 à Paris

    L’hôpital du futur, le parcours patient et la prévention médicale font partie des thématiques des Médidays, un hackathon centrés sur la e-santé organisé par Doctolib en partenariat avec l’AP-HP du 24 au 26 mai 2016 au Campus Picpus de l’AP-HP à Paris.

    L’événement se concentrera sur plus de 20 projets concrets portés par des médecins, des paramédicaux et des entrepreneurs pour innover en santé.

    Les participants (150 attendus) doivent choisir le projet de leur choix et rejoindre l’équipe dédiée pour participer au développement de la solution :
    • développeur : coder l’application du futur en apportant ses connaissances et son expérience.
    • designer : vivre une expérience de design produit pour présenter le meilleur prototype possible dans le temps imparti.
    • professionnel de santé (médecins, infirmières, personne hospitalier…) : apporter son expertise médicale, son expérience en cabinet ou à l’hôpital.
    • entrepreneur : apporter son expertise business ou son projet.

    Toutes les équipes disposent de 48 heures pour créer un prototype fonctionnel et le présenter à un jury d’experts.
    Des développeurs seniors, coachs et recruteurs d’entreprises tech de Paris accompagneront les participants pour les aider à monter en compétence rapidement sur l’évènement et leur permettre découvrir de nouveaux outils.

    Les inscriptions, fixées à 10 euros par participant, doivent être réalisées en ligne sur Eventbrite.com.

    Programme

    Vendredi 24 mai

    Samedi 25 mai

    Dimanche 26 mai

  • La région Île-de-France lance son challenge « AI for Health » 2019

    Dans le cadre du plan IA 2021, la Région Île-de-France lance son deuxième « Challenge AI ». Selon les termes du communiqué mis en ligne le 11 avril 2019, ce projet vise à lever des verrous scientifiques et technologiques dans des domaines prioritaires pour la Région, « grâce à la mise à disposition de données et à la mobilisation d’experts scientifiques et industriels internationaux ».

    « AI For health » est l’un des 3 challenges de cette édition, dotés chacun d’environ 1,5 million d’euros, avec « AI For industry » et « AI For citizens ». En plus de cette récompense, les candidats mèneront un projet collaboratif avec l’institut Gustave-Roussy, partenaire de l’opération.

    Leur défi : « utiliser l’intelligence artificielle afin d’apporter des réponses à 2 problématiques scientifiques liées au cancer » :
    • développer un algorithme basé sur l’analyse de données multiples afin de quantifier le risque de rechute chez les patientes présentant un cancer du sein localisé ;
    • mettre en évidence un biomarqueur pronostique à partir de clichés d’imagerie scanner et ultrasons afin de sélectionner le traitement le plus adapté pour chaque patient.  

    Calendrier :
    • 29 mars 2019 : ouverture des candidatures, qui doivent être réalisée sur la plateforme Aichallenge.parisregion.eu ;
    • 23 mai 2019 : ouverture de l’accès aux données ;
    • 1er juillet 2019 : clôture du challenge  ;
    • octobre 2019 : annonce des gagnants.

    Contact : aichallenge@parisregion.eu

    Qui peut candidater ?

    Le concours est ouvert aux start-ups et PME françaises et européennes, seules, à plusieurs ou associées à un laboratoire de recherche, à condition qu’elles soient implantées en Île-de-France ou qu’elles aient un projet d’implantation à court terme dans la région.

    Lors de la 1ère édition en 2018, 104 start-ups avaient candidaté, dont presque un tiers étaient étrangères.

    Composition du jury

    Le jury du concours est constitué de professeurs en oncologie de rang mondial (Pr Fabrice André, Nathalie Lassau, Jean-Yves Scoazec), de spécialistes de l’intelligence artificielle appliquée aux domaines de la santé issus de l’Inria et de CentraleSupélec (Émilie Chouzenoux ou Véronique Letort), ainsi que de représentants d’institutions du secteur de la santé, comme Medicen et Cancer Campus.

    Il devra déterminer quels sont les projets « les plus scientifiquement aboutis » et  « présentant les potentialités économiques les plus importantes ».

  • Doctochrono suspend son activité de vente de RDV après la saisine du Cnom par le Dr J. Marty (UFML)

    Doctochrono a suspendu son activité et l’accès à son site internet après que le Dr Jérôme Marty, président de l’UFML-S, s’est élevé début avril 2019 sur Twitter contre cette « conciergerie » qui promet à ses clients de leur négocier des rendez-vous médicaux prioritaires. Le médecin dénonce ce « parasite qui se nourrit sur les patients et les soignants », organisant « une sorte de marché noir » . La société explique avoir suspendu son service « dans l’attente de l’étude des allégations sur [son] activité ».

    Fondé en 2018, Doctochrono propose sur son site d’obtenir en 24 heures un examen d’IRM ou de scanner ou rapidement une consultation avec un spécialiste, « sans perdre de temps au téléphone ou à chercher sur les sites de rendez-vous en ligne » pour un tarif de 30 à 40 euros selon la spécialité médicale : « Vous ne payez que si nous trouvons », indique l’entreprise.

    Cette polémique intervient alors que selon une étude de la Drees publiée en octobre 2018, dans certaines spécialités médicales, les délais d’attente moyens avant consultation sont supérieurs à 2 mois :  61 jours en dermatologie ; 80 jours en ophtalmologie et 50 jours chez le cardiologue.

    Selon le Dr Jérôme Marty, Doctochrono « marchandise le soin »

    Le Dr Jérôme Marty estime que Doctochrono « marchandise le soin », rendant « de fait inégalitaire la prise de rendez-vous et l’obtention d’un délai court d’examen ou de consultation » et/ou orientant vers « la création d’un réseau de soin caché ». Il redoute la mise en place d’un engrenage, comme il le précise au Généraliste : « Plus DoctoChrono va acheter des pools de rendez-vous, moins il y en aura de disponibles pour les patients. Ils auront donc plus de difficultés et donc encore plus besoin de cette société ».

    Saisi, le Cnom va réaliser une instruction plus approfondie

    Saisi par le Dr Jérôme Marty, Jacques Lucas, délégué général au numérique du Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom), affirme sur Twitter avoir transmis cette « interrogation » aux services concernés du Cnom « pour une instruction plus approfondie ».

    Doctochrono estime pratiquer des tarifs raisonnables et aider « de nombreuses personnes »

    Doctochrono s’est défendu sur les réseaux sociaux, estimant  « pratiquer des tarifs raisonnables «  pour un service qui « a aidé de nombreuses personnes qui préfèrent payer un coordinateur pour se charger de recherches à leur place », notamment  « des personnes âgées, des patients qui n’ont pas d’entourage pour les aider.

    La start-up communiquait cependant sur Linkedin en direction des « entrepreneurs, cadres, dirigeants » pour qui il est difficile de « prendre soin de soi dans (des) vies chargées », visant également les « Français vivant à l’étranger » pour leur indiquer qu’« un passage en France peut être une bonne opportunité pour consulter un spécialiste, réaliser un examen ou même faire un checkup médical ».

    « Comment Doctochrono peut-il vous obtenir un rendez-vous aussi rapidement ? Rien de magique, mais le résultat de 15 ans de pratique dans le secteur de la santé », explique la société sur son site. Les dirigeants de Doctochrono, son président Stéphane Roy et son directeur général Nicolas Broussard, étaient en effet déjà associés depuis 2003 au sein de la société Simplify, qui propose un service de secrétariat téléphonique médical (aide à la prise de rendez-vous, transcription pour la saisie de comptes rendus, envoi postal des courriers et comptes rendus médicaux).

    La start-up affirme qu’elle « a pu ainsi développer des partenariats privilégiés avec les centres de santé et d’imagerie médicale et les cabinets de spécialistes sur l’ensemble du territoire », ce qui lui permet aujourd’hui d’avoir « accès en temps réel aux créneaux encore libres et aux nouvelles possibilités de rendez-vous dues aux désistements ».  

  • Journée Interop (Asip) : L. Létourneau défend « l’État méta-plateforme », une uberisation de l’État

    « Le rapport Pon-Coury dresse un constat quelque peu déprimant : en caricaturant un peu, c’est le bazar !, les systèmes ne s’articulent par entre eux, y compris au sein d’un même établissement, déclare Laura Létourneau, déléguée opérationnelle de la task force dédiée au numérique en santé (ministère), intervenue à l’occasion de la Journée française de l’interopérabilité (Asip), qui s’est tenue à Rennes le 10 avril 2019 et à laquelle Health & Tech Intelligence a assisté. Le deuxième fait est qu’il n’y a rien pour l’usager. Il y a Ameli, le DMP mais pas suffisamment d’informations à disposition et pas de services numériques permettant d’avoir accès à toutes ses données de santé. »

    Selon l’experte, tous les acteurs de la santé ont une part de responsabilité, aussi bien les pouvoirs publics que les industriels et les start-ups. « L’écosystème est fragmenté et les industriels ne se donnent pas tous les moyens de respecter les référentiels des pouvoirs publics. »

    Elle prône ainsi, avec son partenaire sur le sujet Dominique Pon (responsable stratégique de la task force), ce qu’elle appelle « la doctrine de l’État-plateforme », soit un modèle reposant sur l’uberisation de l’État.

    « L’État doit s’inspirer du modèle [Uber] et regagner en souveraineté »

    À propos de la mission dont elle a été chargée avec Dominique Pon par le ministère des Solidarités et de la Santé, Laura Létourneau indique qu’il existe 2 prérequis indispensables pour la mener à bien :

    • clarifier la gouvernance du numérique en santé :
      • au niveau national ;
      • déploiement sur le territoire.
    • formaliser une politique nationale du numérique en santé assortie d’un schéma d’architecture cible :
      • doctrine de l’État-plateforme.

    Vision globale : « devenir méta-plateforme »

    « L’état doit s’inspirer du modèle [développé par Uber] et regagner en souveraineté, explique-t-elle pour expliciter le fondement de cette doctrine. [Avec Dominique Pon,] nous voulons que ce soit l’État qui fixe les règle, nous voulons un État méta-plateforme. »

    Elle cite en exemple la Ville de San Francisco, qui pour mieux réaliser sa surveillance sanitaire, cible ses contrôles sur les établissements notés 1/5 sur le site d’avis et de conseils touristiques Tripadvisor, et rend ensuite tous ces résultats publics.

    Laura Létourneau propose ainsi le schéma d’architecture suivant :

    La déléguée opérationnelle précise qu’un cadre éthique doit être établi pour que tous les projets de e-santé en France aient une même base.

    Dans le schéma d’architecture présenté, la fondation (services socle et référentiels) doit être prise en charge par les pouvoirs publics, précise-t-elle. En ce qui concerne l’espace numérique de santé, il s’agit d’un espace qui regroupe dans un store Ameli, les portails des mutuelles et les applications de santé référencées, « à condition qu’elles jouent le jeu du socle de base », explicite Laura Létourneau.

    « C’est le développement de tous ces actes qui fera le succès du système pour les citoyens », commente-t-elle.

    Au sommet de cette architecture se trouve le Health Data Hub, dont le but est d’initier le développement de la recherche et de l’innovation, rappelle-t-elle, ajoutant que l’autre chantier du dossier dont elle est en charge est l’innovation, « un vrai enjeu pour les start-ups ».

    « Nous avons besoin de la mobilisation de tout l’écosystème »

    La déléguée opérationnelle assure avoir conscience que ce projet est « très ambitieux » mais se dit « optimiste ». « Il y a un alignement des planètes, cependant nous avons besoin de la mobilisation de tout l’écosystème, de l’engouement de tous pour avancer ensemble dans la même direction. »

  • Partenariat Cdiscount/Ociane Matmut : des complémentaires santé incluant des services numériques

    Cdiscount, spécialiste français du e-commerce, annonce le lancement de son offre Cdiscount Santé, en partenariat avec la mutuelle Ociane Matmut. L’objectif de cette alliance est de « rendre accessible une couverture complémentaire santé de qualité, au meilleur prix » « dans un contexte de renoncement aux soins toujours préoccupant d’une partie de la population », indique les deux sociétés dans un communiqué publié le 10 avril 2019 .

    Cdiscount diffusera 3 formules proposées par la Mutuelle Ociane Matmut via son contrat Ociane Santé Évolution parmi les 4 formules « Essentiel », « permettant d’être bien remboursé pour les soins importants et coûteux, avec 20 % d’économie sur la cotisation, par rapport aux garanties Ociane Santé Évolution classiques, de même niveau », excluant les prestations et la pharmacie « de confort ». 

    Le communiqué souligne que les garanties « Essentiel » intègrent des services santé digitaux :

    – coaching santé en ligne pour gérer son stress, retrouver le sommeil et son poids d’équilibre, avec Metacoaching ;
    – Service de téléconsultation médicale, pour joindre un médecin en moins de 3 minutes 24h/24 et 7j/7, avec Medaviz ;
    – l’obtention d’un second avis médical en cas de problème de santé sérieux, avec Deuxièmeavis.fr;
    – l’apprentissage des gestes qui sauvent , avec la formation de secourisme en ligne Salvum. 

     

    « Miser sur le digital pour rendre accessible la protection santé au plus grand nombre de Français »

    Cdiscount et la mutuelle Ociane Matmut affirment que leur partenariat « est une première en France, entre un acteur majeur du e-commerce et un organisme de complémentaire santé ». Il s’agit selon les 2 partenaires de « miser sur le digital pour rendre accessible la protection santé au plus grand nombre de Français (…) en facilitant l’accès à une complémentaire santé de qualité aux 22 millions de visiteurs du site Cdiscount ».

    Ociane Matmut : plus de 20 % des ventes réalisées via le canal internet

    Ociane Matmut, qui revendique plus de 670 000 bénéficiaires, réalise déjà plus de 20 % de ses ventes intégralement via le canal internet. La société souligne que plus de 60 % des ventes intégralement réalisées sur internet le sont dans les formules « Essentiel ».

    Cdiscount : 9 millions de clients actifs par mois

    Cdiscount affiche pour sa part plus de 22 millions de visiteurs uniques par mois et 9 millions de clients actifs, soit « plus d’un foyer français sur trois ».

    « Dès lors que la présentation des garanties est claire et compréhensible et que la souscription se fait dans le respect du devoir de conseil, internet est un canal tout à fait approprié à la souscription d’une complémentaire santé », déclare Nicolas Gomart, directeur général du groupe Matmut.

  • Bayer Challenges 2019 : Grant4Apps lance un appel à collaboration avec des start-ups e-santé

    Le groupe pharmaceutique allemand Bayer lance via son accélérateur G4A (Grants4Apps) un appel à partenariats adressé aux sociétés innovantes pour des collaborations de long terme dans une série de spécialités en e-santé.  

    Bayer a publié au début du mois d’avril 2019 le détail des projets auxquels il propose aux start-ups de collaborer, dans 10 domaines allant de la cardiologie à la radiologie. Les dossiers de candidatures peuvent être envoyés jusqu’au 31 mai 2019 via le site en lien ici.

    Les candidats présélectionnés seront recontactés au mois d’août pour des prises de contact avec les équipes de Bayer. Les accords définitifs seront signés à Berlin au début du mois d’octobre.

    G4A Partnerships : combinaison des programmes Accelerator, Dealmaker et Generator

    Bayer « franchit une nouvelle étape », souligne le communiqué daté du 21 mars 2019 : « au lieu de programmes de démarrage uniques », le groupe « se concentre désormais sur des domaines spécifiques », comme les e-thérapies numériques, l’IA appliquée à la découverte de médicaments et les plateformes d’engagement des patients.

    Pour ce faire, les 3 programmes existants de Bayer (Accelerator, Dealmaker et Generator) ont été combinés pour former G4A Partnerships, une initiative conjointe destinée aux jeunes entreprises du secteur de la santé, quel que soit leur stade de développement.

    Des challenges métier spécifiques ont été définis avec mission pour les start-ups de proposer leurs solutions, et les projets sélectionnés seront développés dans des équipes constituées en commun avec le groupe Bayer.

    Un financement initial unique de 50 000 à 100 000 euros

    Les start-ups recevront un financement initial unique (de 50 000 à 100 000 euros), ainsi que des financements supplémentaires lorsque des objectifs définis conjointement seront atteints.

    « L’écosystème e-santé a mûri au fil des ans et il existe des jeunes entreprises très bien développées à différents stades. Nous voulions simplifier leurs possibilités de coopération avec Bayer et mettre en œuvre ensemble des solutions innovantes plus rapidement », commente Eugène Borukhovich, responsable mondial de la santé numérique à Bayer.

    « Il s’agit avant tout de développer de nouvelles solutions à même de changer la façon dont la santé est vécue, ajoute le Dr Zsuzsanna Varga, responsable des partenariats en santé. Nous sommes convaincus que des collaborations à long terme avec des sociétés d’e-santé partageant la même passion et la même vision sont le meilleur moyen d’y parvenir.

  • L’ARS Pays de la Loire lance un AAP : innovation en santé et prise en charge de la douleur

    L’Agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire souhaite soutenir des projets porteurs d’innovation permettant d’améliorer l’accès aux soins et la prise en charge de la douleur chez les personnes atteintes de cancer sur l’ensemble du territoire, en permettant à plus de patients d’avoir accès aux techniques innovantes tout en assurant un suivi de proximité.

    Cet appel à projet (AAP) dispose d’une enveloppe de 100 000 euros et est ouvert à l’ensemble des professionnels, établissements et associations du champ concerné. L’ARS sera attentive aux collaborations proposées : établissements de santé, entreprises et start-ups, sociétés savantes, laboratoires, associations, living lab….  

    Le dossier de candidature doit être envoyé au plus tard le 30 juin 2019 :
    • par courrier électronique : chantal.boudet.ars44@ars.sante.fr
    • ET par voie postale, en 2 exemplaires, en courrier recommandé avec accusé de réception ou remise en main propre à l’adresse suivante :
    ARS Pays de la Loire
    CS 56233
    44262 NANTES cedex 2.

    Périmètre de l’appel à projet

    Les porteurs peuvent proposer :

    • des modalités d’interventions innovantes afin d’améliorer l’accès de la prise en charge de la douleur à proximité du lieu de vie des personnes.
    • des nouveaux outils, nouvelles pratiques des professionnels ou dispositifs d’accompagnement ayant un impact sur l’organisation de la prise en charge.
    • des nouveaux outils, nouvelles pratiques des professionnels ou organisation favorisant l’autonomie des patients.

    Les projets devront s’inscrire dans un objectif d’application concrète.

    Critères de recevabilité des projets :

    • dossier complet et régulier ;
    • projet sur 24 mois maximum ;
    • un montant inférieur à 50 000 euros pour l’aide demandée, demande de financement uniquement sur des dépenses non récurrentes et exclusivement liées à la mise en œuvre du projet ;
    • le coût complet doit être supérieur au montant de l’aide, le projet doit faire l’objet d’un cofinancement.

    Critères d’éligibilité des projets : 

    • entrer dans le champ de l’AAP et être réellement innovant ;
    • ne pas porter pas atteinte à un droit de propriété intellectuelle caractérisant une contrefaçon au sens de la propriété intellectuelle ;
    • avoir un projet fondé sur un modèle économique assurant sa pérennité ;
    • préciser les indicateurs d’évaluation et les modalités de réalisation de l’évaluation.
  • Cegedim et le Mipih lancent une solution commune pour accompagner la numérisation des hôpitaux

    Cegedim, spécialiste de la numérisation des process BtoB, et le GIP Mipih, parmi les leaders de l’offre administrative sur les groupements hospitaliers de territoire (GHT), lancent une solution commune pour accompagner la transformation numérique des établissements publics de santé. L’outil en question est le « module d’enrichissement post Chorus (EPC) », qui facilite la liquidation des factures provenant de Chorus-pro, un portail sur lequel les fournisseurs du milieu public doivent déposer leurs factures numériques. L’EPC permet ainsi aux hôpitaux de mieux contrôler la dépense et d’améliorer le processus de liquidation.

    « Partenaires historiques des établissements de santé sur la dématérialisation de la commande, le MiPih et Cegedim (via le portail Hospitalis) optimisent à présent aussi la chaîne de facturation et de recouvrement, indiquent les deux organisations dans un communiqué publié le 4 avril 2019. Un maillon essentiel de la gestion de l’hôpital. »

    De manière concrète, Hospitalis rapproche chaque facture de la commande correspondante, ce qui permet de créer un lien entre les références articles attendues par l’établissement et celles générées par le fournisseur. « Le rapprochement de chaque ligne d’article garantit un contrôle de chaque référence article facturée et de son montant, tout en optimisant le temps de traitement des factures », expliquent les partenaires.

    Ce nouveau service vise à mieux maîtriser les délais de traitement. Tout en diminuant les coûts, cela entraîne une meilleure productivité et permet ainsi de libérer du temps aux équipes comptables, « qui peuvent se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée comme l’analyse de données, le suivi des fournisseurs et la résolution des litiges », commentent Cegedim et le Mipih.