Pilotage

  • 1er hackathon « prévention en santé » du Leem à Paris : deadline, le 26 mai 2019

    Le Leem, Pépite France et leurs partenaires organisent la première édition du hackathon « prévention en santé » du 5 au 7 juillet 2019 à Paris. Son objectif est de lever les barrières à l’innovation en apportant des solutions novatrices à des problématiques concrètes en termes de prévention santé grâce à l’intelligence artificielle (IA), des applications mobiles et d’autres solutions technologiques.

    Les formulaires de candidatures, accessibles via ce lien, sont a envoyées avant le 26 mai 2019.

    Ce hackathon est ouvert à toutes personnes issues du domaine pharmaceutique (étudiants, entreprises, etc.) mais aussi aux jeunes des missions locales et aux personnes en recherche d’emploi.

    L’événement réunira plus de 150 personnes, une trentaine de coach et un jury composé de représentants du ministère des Solidarités et de la Santé mais aussi du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

  • FASN Parcours innovants : réinventer l’organisation des soins – 27 juin 2019 à Paris (programme)

    Le prochain événement de la campagne #FASN (Faire avancer la santé numérique), centré sur la thématique « parcours innovants », se tiendra le 27 juin 2019 à Paris au 103, rue de Grenelle 75007 de 9h à 17h. Réinventer l’organisation des soins sera l’objectif des discussions de cette journée de rencontres, organisée par la société Care Insight, s’appuyant sur un comité de programme constitué d’ARS, de l’Uniopss, de la Croix Rouge et d’URPS ainsi que de partenaires industriels tels que Dôme, Orion Health ou Medasys.

    Au fil des sessions seront passés à la loupe les projets en cours : art 51,  e-parcours, la généralisation de la télémédecine et des télésoins, les parcours innovants et complexes, les plateformes de services numériques régionales, les outils et services de coordination proposés par les pouvoirs publics mais aussi les EHPAD à domicile.
    Une session sera dédiée à l’intelligence artificielle, outil de pilotage des parcours.
    Les inscriptions sont ouvertes et doivent être réalisées via ce lien.

    Pré-programme

    Jeudi 27 juin 2019

    • 9H00 : ACCUEIL

    • 9H30 – 9H35 : Réinventer l’organisation des soins : le numérique dans tout cela ?

    • 9H35 – 10H20 :  « Ma Santé 2022 » : coordination, territoires et e-parcours : les professionnels de santé sont-ils prêts à innover ? 

    • 10H20 – 10H45 : Controverse :  quelle stratégie et quels services pour mieux prendre en compte les besoins des patients ? acteurs publics, assureurs ou plateformes, qui seront les gagnants ?

    • 10H45 – 11H00 : CAFE&NETWORK

    • 11H00 – 12H00 : LES LABS

      LAB 1. Usages numériques : comment accélérer l’adoption ?

      LAB 2. La téléconsultation et les télésoins sont-ils la solution aux parcours complexes ?

      LAB 3. Coordinateur de parcours : quels profils, quels métiers ?

    • 12H00 – 12H30 : RESTITUTION DES LABS

    • 12H30 – 13H45 : DEJEUNER&NETWORK

    • 13H45 – 14H15 : CHALLENGE START-UP – pitch des finalistes

    • 14h15 – 14h55 : L’innovation au service des personnes âgées et des Ehpad hors les murs. Quels modèles adopter ?

    • 14H55 – 15H10 : CHALLENGE START-UP  – Annonce du Lauréat

    • 15H10 – 15H25 : CAFE&NETWORK

    • 15H25 – 16H05 :  Construire les services numériques adaptés aux enjeux de santé : Le DMP, les outils de coordination et les plateformes régionales passent à la loupe des experts.

    • 16H05 – 16H20 : Soins non-programmés : y-a-t-il une alternative au 15 ?

    • 16H20 – 16H45 :  La DATA & l’IA permettront-ils de personnaliser le parcours ?

    • 16H45 – 17H : COCKTAIL&NETWORK

  • Le cluster Medicalps et AG2R lancent Med4age, un AAP axé sur les solutions pour le « bien vieillir »

    Medicalps, le cluster de la filière des technologies de la santé du sillon alpin, lance l’appel à projets (AAP) Med4Age, financé par AG2R La Mondiale, dans l’optique d’accélérer l’émergence et le déploiement de solutions innovantes « pour la santé et le bien vieillir », l’objectif étant de rendre accessibles ces technologies à la population sur l’ensemble du territoire.

    Les projets présentés doivent être centrés sur au moins l’une des 3 thématiques suivantes :
    • la prévention santé : les outils pour réduire l’apparition et le développement des maladies des plus de 50 ans ;
    • l’autonomie et la dépendance des seniors ;
    • l’amélioration du parcours de soins des plus de 50 ans.

    L’appel s’adresse aux petites et moyennes entreprises (PME), seules ou au sein d’un consortium.
    Jusqu’à 3 projets pourront être financés à hauteur de 50 000 à 150 000 euros, « en fonction des besoins », est-il précisé dans le communiqué présentant l’AAP. Le taux de financement maximal par projet est de 75 % du montant des dépenses présentées.

    Le dossier de candidature, à télécharger via ce lien, doit être envoyé avant le 31 mai 2019 à med4age@medicalps.eu.

    La liste des lauréats sera dévoilée le 16 septembre 2019. Le démarrage des projets financés aura lieu en octobre.

    Objectif : retarder l’apparition de maladies chroniques et la perte d’autonomie

    « Les personnes de 60 ans représentent 20 % de la population française et seront près de 20 millions en 2030, est-il indiqué sur le site officiel de Med4Age. Cette transition démographique entraîne une progression des maladies chroniques et par conséquent des dépenses de santé. L’amélioration de la santé, de la qualité de vie et de la prise en charge des personnes passe de plus en plus par une approche plus préventive, prédictive, participative et personnalisée. »

    Cet appel à projet a pour objectif de répondre aux enjeux d’une meilleure prévention en santé afin de retarder l’apparition de maladies chroniques et la perte d’autonomie, en passant notamment par les innovations technologiques et numériques qui peuvent permettre de maintenir et d’améliorer la qualité de vie et le suivi des personnes concernées.

    « Les solutions proposées doivent se concrétiser par l’amélioration du parcours de santé grâce à la prédiction, la prévention ou encore une approche personnalisée du suivi des personnes pour éviter les risques de maladies », expliquent Medicalps et AG2R La Mondiale.

    Conditions d’éligibilité

    Le dossier de candidature doit être porté par une PME française ou étrangère de moins de 100 salariés ayant une adresse en France et démontrant un intérêt fort pour le marché français.

    Le projet peut être porté par une PME seule ou un consortium. En cas de consortium, le chef de file doit être une PME française ou étrangère de moins de 100 salariés ayant une adresse en France.

    Un examen des dossiers en 2 temps

    Les dossiers de candidature seront examinés en 2 temps :

    • pré-sélection de 10 dossiers par un comité de pré-sélection ;
    • présentation orale des 10 projets retenus devant un comité d’usagers et un comité d’expert ;
    • sélection des dossiers lauréats par un comité d’experts.

    Calendrier

    Contact

    • Pauline Armand, chargée d’affaires PME et international
      • med4age@medicalps.eu ;
      • 04 76 54 95 64.
  • UK : lancement de la plateforme Health Tech Connect pour faciliter le lancement des technos médicales

    Le National Institute for Health and Care Excellence (NICE), autorité administrative dépendant du ministère britannique de la santé, déploie une plateforme baptisée Health Tech Connect (https://www.healthtechconnect.org.uk) pour guider les  industriels du secteur medtech dans le lancement d’un nouveau produit.

    L’objectif est de leur faciliter le rassemblement des informations nécessaires aux autorités de santé, et de permettre à ces dernières de mieux planifier l’introduction et l’adoption de nouvelles technologies.
    Il est ainsi demandé aux industriels de saisir dans des formulaires en ligne les informations relatives à leurs solutions. Grâce à ces renseignements, le système détermine quels organismes peuvent les aider à développer, à financer, à commercialiser et à faire évaluer, homologuer et rembourser leurs produits. Les organismes en question peuvent accéder aux informations saisies par le biais de la plateforme Health Tech Connect, de sorte que l’industriel n’aura à remplir les formulaires qu’une seule fois.

    Depuis le lancement du système en février 2019, plus de 100 entreprises se sont inscrites sur la plateforme et 13 technologies lui ont été soumises. L’une d’entre elles, Sonata System de Gynesonics, une application de destruction des fibromes utérins par ultrasons, a déjà été sélectionnée pour faire l’objet d’un MIB (Medtech Innovation Briefing), un document de synthèse du NICE visant à présenter la technologie aux régulateurs.

    « Un point d’entrée clair et simple pour les entreprises qui développent des technologies de santé »

    Meindert Boysen, directeur du Centre d’évaluation des technologies de santé au sein du NICE, décrit HealthTech Connect comme « un point d’entrée clair et simple pour les entreprises qui développent des technologies de santé », capable également d’aider les autorités à « identifier les technologies les plus innovantes ». « L’objectif est de contribuer à fournir plus rapidement aux patients de nouvelles technologies prometteuses, en réduisant la complexité du système, et notamment en supprimant les doublons », explique-t-il.

    Gynesonics recommande l’utilisation de la plateforme

    Sarah Field, responsable commerciale de Gynesonics, estime pour sa part que le portail Health Tech Connect est « un excellent moyen pour mettre en relation un industriel et le NICE ». Le processus d’inscription était simple et rapide » et le système « a permis d’évaluer rapidement la nouvelle technologie », déclare-t-elle, ajoutant qu’elle recommande « vivement aux autres sociétés d’utiliser cette interface ».

  • Facebook répond aux inquiétudes sur la confidentialité des données de santé

    Facebook va lancer un nouveau type de communauté, les groupes de soutien en santé. Soulignant sa volonté de devenir une plateforme « centrée sur la confidentialité » (privacy-focused), la direction du réseau social a précisé que les membres des groupes qui recevront ce statut pourront obtenir des informations anonymement, en chargeant les administrateurs de poser des questions à leur place. Cette nouveauté a été annoncée le 30 avril 2019 lors de F8, la conférence annuelle de développeurs du groupe.

    Le juriste et homme politique américain David Harlow (Libertarian Party) souligne que dans le nouveau système, les membres d’un groupe de soutien en santé ne pourront pas savoir de qui émane une question quand celle-ci a été postée par l’administrateur mais que celui-ci en sera informé, de sorte que l’anonymat ne sera pas total. Pour la chercheuse Kirsten Ostherr (Rice University), cette annonce permet à Facebook de donner le change sur le respect de la vie privée sans apporter de changement structurel.

    Avec les annonces faites cette semaine, Facebook réagit notamment à une récente affaire mettant en cause la confidentialité des échanges sur ses groupes spécialisés en santé. Le réseau social est la cible d’une plainte déposée en janvier 2019 auprès de la Federal Trade Commission (FTC), l’autorité fédérale américaine du commerce, après que des membres d’un groupe fermé dédié aux femmes porteuses de la mutation génétique BRCA, associée à un risque plus élevé de cancer du sein, ont découvert en juillet 2018 que leurs noms et adresses pouvaient être téléchargés en bloc, manuellement ou via une extension du navigateur Chrome.

    Les auteurs de cette plainte, parmi lesquels figure David Harlow, accusent Facebook de donner accès aux informations de santé des utilisateurs à des fins commerciales, en permettant notamment aux annonceurs de cibler les porteurs de pathologies spécifiques.

    Les parlementaires de la commission de la Chambre des représentants chargée du commerce ont adressé en février 2019 une lettre ouverte à Mark Zuckerberg, patron fondateur de Facebook, estimant que la société pourrait avoir « omis d’avertir correctement les membres de groupes que des informations personnelles sur la santé peuvent être consultées par des sociétés d’assurance-maladie et des cyber-harceleurs, entre autres ».

    Dans une tribune parue en avril 2018 dans le Washington Post, Kirsten Ostherr livrait une description éloquente des problèmes de confidentialité que posent les groupes Facebook spécialisés en santé, et de leurs conséquences concrètes :

    « Supposons que vous ayez discuté sur Facebook après qu’on vous a diagnostiqué un cancer du sein. Cela vous a été utile pour comparer les différentes possibilités de traitement avec d’autres personnes ayant eu les mêmes pathologies. Seul problème: Facebook vous a classé comme patient et vous recevez en permanence des publicités ciblées sur les services de cancérologie existant près de chez vous. Ils apparaissent sur votre écran d’ordinateur au travail, et sont visibles de tous vos collègues, au moment même où vous visez une promotion importante… »

    « Facebook sait beaucoup de choses sur votre santé. Maintenant il veut faire de l’argent avec », indique en titre la tribune de Kirsten Ostherr.

  • Prix Galien : appel à candidatures jusqu’au 3 juin 2019, le volet e-santé fera l’objet d’un futur AAC

    Les porteurs de projets souhaitant concourir au Prix Galien 2019 doivent déposer leur dossier de candidature complet avant le 3 juin à minuit à CandidaturePrixGalien@gpsante.fr.

    Il est possible de concourir dans l’un des 4 volets suivants :
    • médicament « innovant » ;
    • dispositif médical (DM) « inédit » ;
    • programme d’accompagnement du patient « qui se distingue » ;
    • travaux de recherche « qui font significativement avancer la médecine ».
    « Le volet traditionnellement consacré à la e-santé est actuellement en cours de réforme, est-il mentionné sur le site officiel. Il fera l’objet d’un appel à candidature distinct diffusé dans les prochaines semaines. »

    Le prix Galien distingue des innovations en santé (toutes thérapeutiques confondues) « remarquables, récentes et à disposition du public ainsi que des travaux de recherche et des programmes d’accompagnement du patient emblématiques », indiquent les organisateurs dans un communiqué publié le 26 avril 2019.

    Pour l’envoi du dossier, il est recommandé d’utiliser WeTransfer.com ou Dropbox.com ou toute autre plateforme « pour l’envoi en un seul bloc de toutes les pièces ».
    Un accusé de réception sera adressé aux candidats dès réception de leur message, suivi, « dans les meilleurs délais, d’une confirmation personnalisée de l’enregistrement de [la] candidature », est-il précisé.

    Volet « médicament »

    « Ce volet est réservé à la mise au point d’un produit innovant, quelle que soit son origine, mis à disposition des malades et dont l’innovation et l’importance thérapeutique s’affirment, est-il expliqué. Le produit candidat doit donc impérativement avoir déjà été mis sur le marché en France. »

    Le Prix Galien récompense au sein de ce volet les catégories suivantes :

    • médicaments utilisés en thérapeutique ambulatoire ;
    • médicaments réservés en thérapeutique hospitalière ;
    • médicaments destinés aux maladies rares ;
    • médicaments de thérapie innovante : thérapie génique, thérapie cellulaire somatique, médicaments issus de l’ingénierie cellulaire ou tissulaire.

    Volet « dispositif médical » (DM)

    Ce volet est destiné aux :

    • DM à vocation thérapeutique, de prévention, en pratique ambulatoire ou hospitalière : DM à usage individuel, MAD… ;
    • DM de compensation de handicap, d’aide au retour à une vie sociale ;
    • DM d’imagerie de diagnostic ou interventionnelle ;
    • DMDIV ;
    • DM implantables, de diagnostic ou actifs.

    « Ne sont éligibles que les DM disposant du marquage CE et déjà disponibles sur le marché en France », notent les organisateurs.

    Volet « accompagnement du patient »

    « Ce volet est destiné aux programmes innovants et originaux conçus en France dans l’accompagnement du patient et des proches dans les parcours de soins ou de vie, ces programmes doivent déjà être à disposition des patients ou de leurs proches, est-il indiqué.

    Ces programmes ou dispositifs d’accompagnement peuvent avoir été initiés par une association ou une fondation, un établissement de soins ou médico-social (public ou privé), une université.

    Les programmes candidats doivent être à but non lucratif : soit le programme est accessible gratuitement, soit le coût est abordable et avantageux pour le patient ou son entourage. »

    Volet « travaux de recherche »

    « Ce volet est destiné à des travaux récents réalisés en France dont les résultats permettent une avancée marquante dans tous les domaines thérapeutiques », précisent les organisateurs.

    Frais de dossier

    Une fois la candidature entérinée par le comité d’organisation, au plus tard le 30 juin 2019, les candidats doivent prévoir de s’acquitter des frais de dossier qui leur seront facturés :

    • volet « médicament » : 4 500 € HT
    • volet « dispositif médical » : 1 500 € HT
    • volet « accompagnement du patient » : gratuit
    • volet « travaux de recherche » : gratuit

    Les frais de dossier ouvrent droit à :

    • une participation en tant que candidat au Prix Galien France 2019 ;
    • une présence aux Rencontres Innovation & Galien en décembre 2019 à Paris, lors desquelles sera dévoilé le palmarès 2019.

    Pour toute question :

  • Feuille de route du numérique en santé

    La feuille de route de route du numérique s’articule autour de 5 grandes orientations, avec au total 26 actions à mener :
    • 1. renforcer la gouvernance du numérique en santé (3 actions) ;
    • 2. intensifier la sécurité et l’interopérabilité des systèmes d’information en santé (7 actions) ;
    • 3. accélérer le déploiement des services numériques socles (4 actions) ;
    • 4. déployer au niveau national des plateformes numériques de santé (3 actions) ;
    • 5. stimuler l’innovation et favoriser l’engagement des acteurs (9 actions).

    Le concept d’un « État-plateforme » (uberisation de l’État) est au centre du projet.

    Cette feuille de route été présentée le 25 avril 2019 par Dominique Pon et Laura Létourneau, pilotes du chantier numérique en santé, en présence notamment d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, et de Cédric O, secrétaire d’État chargé du Numérique. Health & Tech Intelligence était présent.

  • DATA – Stratégie e-santé de l’Estonie (MAJ 2019)

    L’Estonie joue la carte du numérique, notamment dans le domaine de la santé. Le pays est lancé depuis 2001 sur sa « X-Road » pour un e-gouvernement complètement intégré. Le Système national d’information de santé fait partie de cette feuille de route nationale. De nombreux services e-santé sont déjà disponibles pour professionnels et patients, dont :
    • la e-prescription : 99 % des prescriptions en Estonie sont numériques depuis 2017 ;
    • l’adressage numérique : il représente 50 % des adressages par médecins (chiffres 2017);
    • le Portail patient national, qui engage le patient dans son parcours de santé.

    En 2015, l’Estonie a formalisé sa vision e-santé pour 2025. Dans sa ligne de mire, un réseau coordonné de solutions numériques, qui repose sur les piliers suivants :
    • la data : de très haute qualité, transparente, contrôlée, exploitable et activement utilisée ;
    • les services : centrés sur l’humain, accessibles à tous, interconnectés, personnalisés, mesurables, avec une évaluation constante et une bonne visibilité sur toute la durée du parcours de soins ;
    • le système de santé : axé sur la prévention et l’engagement des patients dans leur propre santé, facilitant l’accès exhaustif aux sources d’information pour le développement de politiques de santé, venant en soutien aux spécialistes avec la e-santé et la data, innovant de façon constante et à tout niveau.

    C’est dans la lignée de cette vision e-santé 2025 et de son Plan de développement de santé publique, que l’Estonie a établi sa stratégie e-santé 2020. Sous l’autorité du ministère des Affaires Sociales, le conseil stratégique de la e-santé est responsable de sa mise en œuvre. 5 axes stratégiques majeurs ont été définis : 
    • la très haute qualité des données de santé et de leur infrastructure ;
    • l’humain et la médecine personnalisée ;
    • la gestion complète des cas et la coopération entre organisations ;
    • l’efficacité des services de santé et la capacité d’analyse ;
    • le développement des services à distance.

    La stratégie du pays porte par ailleurs un intérêt pour le développement de la e-santé à l’international. En coopération avec la Finlande, l’Estonie est notamment pionnière de la e-prescription transfrontalière depuis le 21 janvier 2019.

    Le tableau présentant la stratégie e-santé de l’Estonie est accessible dans la rubrique « Data » via ce lien.

  • Stratégie e-santé de l’Estonie (MAJ 2019)

    L’Estonie joue la carte du numérique, notamment dans le domaine de la santé. Le pays est lancé depuis 2001 sur sa « X-Road » pour un e-gouvernement complètement intégré. Le Système national d’information de santé fait partie de cette feuille de route nationale. De nombreux services e-santé sont déjà disponibles pour professionnels et patients, dont :
    • la e-prescription : 99 % des prescriptions en Estonie sont numériques depuis 2017 ;
    • l’adressage numérique : il représente 50 % des adressages par médecins (chiffres 2017);
    • le Portail patient national, qui engage le patient dans son parcours de santé.

    En 2015, l’Estonie a formalisé sa vision e-santé pour 2025. Dans sa ligne de mire, un réseau coordonné de solutions numériques, qui repose sur les piliers suivants :  
    • la data : de très haute qualité, transparente, contrôlée, exploitable et activement utilisée ; 
    • les services : centrés sur l’humain, accessibles à tous, interconnectés, personnalisés, mesurables, avec une évaluation constante et une bonne visibilité sur toute la durée du parcours de soins ;
    • le système de santé : axé sur la prévention et l’engagement des patients dans leur propre santé, facilitant l’accès exhaustif aux sources d’information pour le développement de politiques de santé, venant en soutien aux spécialistes avec la e-santé et la data, innovant de façon constante et à tout niveau.

    C’est dans la lignée de cette vision e-santé 2025 et de son Plan de développement de santé publique, que l’Estonie a établi sa stratégie e-santé 2020. Sous l’autorité du ministère des Affaires Sociales, le conseil stratégique de la e-santé est responsable de sa mise en œuvre. 5 axes stratégiques majeurs ont été définis : 
    • la très haute qualité des données de santé et de leur infrastructure ;
    • l’humain et la médecine personnalisée ;
    • la gestion complète des cas et la coopération entre organisations ;
    • l’efficacité des services de santé et la capacité d’analyse ;
    • le développement des services à distance.

    La stratégie du pays porte par ailleurs un intérêt pour le développement de la e-santé à l’international. En coopération avec la Finlande, l’Estonie est notamment pionnière de la e-prescription transfrontalière depuis le 21 janvier 2019.

  • DATA – Stratégie e-santé de la République tchèque (MAJ 2019)

    La République Tchèque a formalisé sa stratégie e-santé 2016-2020, après une période d’absence de stratégie nationale et un système électronique intégré défaillant. Le pays a constaté plusieurs échecs successifs, dont une tentative de mise en place de la e-prescription.

    Cette stratégie vise à améliorer le système de santé en termes d’accessibilité, qualité, sécurité et efficience par le biais des technologies de l’information et de la communication (Tic). Elle s’inscrit dans la volonté d’un e-gouvernement tchèque complètement intégré. 

    Les objectifs premiers de cette stratégie sont : 
    • de renforcer la participation des citoyens dans leur propre santé ;
    • d’améliorer l’efficience du système de santé ;
    • d’améliorer la qualité et l’accessibilité des services de santé ;
    • de développer l’infrastructure nécessaire et d’assurer la gestion de la e-santé.

    La stratégie a donné lieu à la création du Centre national de e-santé, responsable de sa mise en œuvre. De nombreuses briques sont prévues dans la feuille de route 2016-2020, dont la télémédecine, un portail national de santé pour les patients, des standards d’interopérabilité et la e-prescription. Cette dernière est par ailleurs obligatoire depuis janvier 2018.

    Le tableau présentant la stratégie e-santé de la République Tchèque est accessible dans la rubrique « Data » via ce lien.