Mutuelles

  • « Le biologiste augmenté » par Medicus AI : le 08 octobre 2019 à Paris

    Mieux comprendre les défis et les besoins de la communauté des biologistes en France. C’est l’objectif de l’événement « Le Biologiste augmenté », organisé le 8 octobre 2019 à Paris par Medicus AI en partenariat avec les principaux acteurs de l’industrie. L’idée est de faire avancer la réflexion « autour du rôle du biologiste et notamment sa place dans le parcours de soin du patient, sous le prisme de l’innovation et de la technologie« , explique la société. Environ 60 professionnels de la biologie et de la pharmacie (biologistes, laboratoires d’analyses médicales, institutionnels, industriels, assurances et mutuelles de santé…) participeront à l’événement.

    Lors de cette journée, Medicus AI présentera un rapport exclusif, étayé par des entretiens individuels et une enquête, concernant les principaux responsables des laboratoires de biologie médicale en France et leurs réflexions sur les blocages du secteur ainsi que sur le rôle de l’innovation.

    Des syndicats de biologiste, des biologistes, des représentants de laboratoire, des responsables de la mise en place du dossier médical partagé (DMP) en France, des médecins et des industriels dans le domaine du DM « ont déjà exprimé leur souhait de participer à cette réflexion et sont conviés pour partager leurs enjeux et leurs idées », précise la société.

    À l’issue de l’événement, le rapport (en français et en anglais) pourra être téléchargé gratuitement sur le site de Medicus AI. Pour plus d’informations, consulter le site Lebiologisteaugmente.com.

    Les inscriptions à cette journée, gratuites, sont à réaliser sur le site Eventbrite.com, accessible via ce lien.

    « Aujourd’hui en France, certaines professions médicales se retrouvent dans une phase pivot, contextualise Medicus AI. C’est notamment le cas pour les biologistes où le modèle français que l’on connait, plaçant le biologiste comme réel conseiller et expert technique, peut basculer vers un modèle plus centré sur la production en chaîne de résultat. Pour Medicus AI, tout l’enjeu est d’innover pour les aider à revenir au centre du diagnostic tout en retrouvant du temps médical. »

    Programme

    • 9h30 à 10h –  Registration and welcome coffee / Accueil et café de bienvenue
    • 10h à 10h15 – Welcome speech / Discours de bienvenue
    • 10h20 à 10h40 – Our industry’s most pressing challenges / Les défis les plus urgents de notre industrie
    • 10h45 à 11h15 –  Understanding the Augmented Biologist /Comprendre le Biologiste Augmenté
    • 11h15 à 11h45 – Break / Pause Café
    • 11h50 à 12h10 – The lab of the future: what it could be… (new business models) / Le laboratoire du futur : ce qu’il pourrait être… (nouveaux modèles économiques)
    • 12h15 à 12h55 – The data revolution and privacy / La révolution des données et la vie privée
    • 13h00 à 13h30 – The Augmented Biologist report and findings / Le rapport du Biologiste Augmenté et ses conclusions
    • 13h40 à 15h00 – Lunch / Déjeuner

    Conférenciers :

    • François Blanchecotte : président national du Syndicat des biologistes ;
    • Serge Payeur : co-fondateur de Sil-Lab Innovations ;
    • David Gruson : membre du comité de direction de la chaire santé de Sciences Po et fondateur de Ethik-IA ;
    • Dr. Nadine Nehme : directrice scientifique de Medicus AI.

    D’autres spécialistes et intervenants seront dévoilés dans les prochaines semaines.

    Medicus AI : des comptes rendus médicaux plus intelligibles avec l’IA

    Medicus AI propose des comptes rendus améliorés par le biais d’une plateforme basée sur intelligence artificielle (IA), qui interprète automatiquement les résultats du patient « d’une manière compréhensible et intelligible pour tous », explique la société (communiqué).

    Elle offre également des fonctions back-office pour les biologistes, comme des outils d’aide à la validation biologique, des recommandations de test supplémentaire ainsi que la structuration automatique et consolidée des bases de donnée du laboratoire selon les normes européennes, pour qu’elles puissent être interopérables.

  • Colloque Data For Health : « réconcilier libre-choix et progrès médical », le 02/10/19 à Paris (Roche)

    La Fondation Roche dévoilera le « parcours de confiance » qu’elle a conçu pour permettre aux Français de partager leurs données personnelles lors du colloque Colloque Data For Health, qui portera sur la thématique « réconcilier libre-choix et progrès médical ». L’objectif sera aussi de débattre avec les participants des résultats. L’événement aura lieu le 2 octobre à Paris de 8h30 à 12h30.

    La fondation « se donne pour mission de proposer une réflexion sur les questions de santé et leurs enjeux sociétaux, contextualise-t-elle. Elle souhaite contribuer aux débats actuels sur le consentement libre et éclairé au partage des données personnelles. La transformation numérique du système de santé ne peut réussir sans une évolution culturelle de notre rapport à la donnée. » C’est dans ce cadre qu’elle a mené des travaux pour concevoir ce parcours de confiance.

    Les inscriptions à l’événement, gratuites, sont à réaliser sur le site Eventbrite.fr, accessible via ce lien.

    La Fondation Roche souhaite apporter « sa contribution pour éclairer le libre-choix de céder ses données personnelles à des fins d’utilité publique : pour améliorer les traitements, pour optimiser les parcours de soins et de vie, pour stimuler la recherche clinique et l’innovation thérapeutique grâce aux données en vie réelle », explique-t-elle.

    Selon elle, la transformation numérique du système de santé ne peut réussir sans une « transformation culturelle et sociale » du rapport de la société française avec les données personnelles. « C’est le sens de la réflexion menée depuis plusieurs mois par la Fondation Roche pour concevoir un parcours de confiance dans le partage de données personnelles de santé », ajoute-t-elle.

  • La DGE intègre la mission French Tech, jusqu’ici pilotée par l’Agence du numérique, en démantèlement

    La mission French Tech va prochainement intégrer la Direction générale des entreprises (DGE), et plus précisément sa sous-direction « innovation ». Cette réorganisation est officialisée dans un décret du 28 août 2019 publié au Journal officiel (JO) le 30 août 2019. Ce changement intervient alors que l’Agence du numérique (reliée à Bercy) va disparaître : ses missions vont être reprises par la future Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT). La mission French Tech restera cependant chapeautée par le ministère de l’Économie et des Finances, au sein de la DGE.

    Cette mission a pour objectif de susciter et d’animer le développement des systèmes d’innovation favorables à la création et à la croissance des jeunes entreprises innovantes, est-il indiqué dans le décret. Elle « contribue à leur promotion en France et à l’international ». Pour cela, elle « conçoit, promeut et met en œuvre les actions destinées à faciliter l’accès de ces entreprises aux talents et contribue à la définition des mesures et des actions visant à lever les freins à leur développement ».

    Dans ce cadre, « le chef de la mission propose au directeur général la stratégie de développement et de la promotion de la French Tech, y compris à l’international, et lui rend compte de sa mise en œuvre », est-il expliqué.

    L’ANCT récupère les autres missions de l’Agence du numérique

    Créée en 2015, l’Agence du numérique est un service à compétence nationale français dirigée depuis décembre 2018 par Laurent Rojey. Elle était jusqu’alors constituée de 40 agents répartis sur 4 missions : la French Tech, le plan France très haut débit, le plan France mobile et le programme Société numérique.

    L’agence était déjà administrativement rattachée au directeur général des entreprises. La nouveauté est qu’elle intègre directement l’organigramme de la DGE.

    Ce détachement est annoncé alors que l’Agence du numérique va être remplacée par la future Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), dont la création a été actée par une loi publiée au Journal officiel du 23 juillet 2019.

    À partir de janvier 2020, l’ANCT intègrera toutes les missions dont avait la responsabilité l’Agence du numérique, exceptée la mission French Tech.

    Un rattachement à Bercy qui pose question

    Lors de sa création en 2015, l’Agence du numérique a été la cible de critiques en raison de son placement sous la tutelle du ministère de l’Économie et des Finances, certains craignant la posture économique qu’elle adopterait.

  • 12e Rencontres de la cancérologie française : les 26 et 27 novembre 2019, Paris

    La 12e édition des Rencontres de la cancérologie française (RCFr) portera sur l’intégration de la cancérologie dans un monde en mouvement. L’événement aura lieu les 26 et 27 novembre 2019 à Paris.

    Le programme des RCFr, en cours de finalisation, s’articule autour de 4 grandes thématiques :
    • l’intégration sociétale ;
    • l’intégration technologique et la recherche ;
    • l’intégration organisationnelle ;
    • l’intégration économique.

    Ces rencontres seront l’occasion de comprendre et d’inclure les évolutions technologiques et pharmaceutiques qui transforment le parcours des patients atteints de cancer, ainsi que les nouvelles orientations politiques, sociétales et économiques qui redessinent le parcours de soins et la prise en charge en cancérologie, indiquent les organisateurs.

    Les inscriptions sont à réaliser par le biais d’un formulaire en ligne, accessible via ce lien.

    Pour toute information complémentaire, contacter Fabienne Balatre à fabienne.balatre@gpsante.fr.

    Pré-programme

    Mardi 26 novembre 2019

    Mercredi 27 novembre 2019

  • Stratégie e-santé du Luxembourg

    Le Luxembourg suit la feuille de route de son deuxième schéma directeur des systèmes d’information de santé 2016-2019 (SDSI V2), qui prendra fin au mois de novembre 2019. Mené par l’Agence eSanté, le SDSI V2 s’articule autour de 5 chantiers :
    • gouvernance et outils de pilotage ;
    • sécurité et confiance des systèmes d’information ;
    • généralisation du dossier de soins partagé (DSP) ;
    • amélioration des services existants, création de nouveaux services et/ou nouvelles fonctionnalités et actions de support ;
    • interopérabilité, pratique des échanges et extension frontalière. 

    Outil de coordination des soins, le DSP détient un rôle central dans la stratégie luxembourgeoise. À l’occasion de la visite des ministres de la Santé et de la Sécurité Sociale, fin mars 2019, l’Agence eSanté a montré que l’outil était prêt pour le déploiement généralisé. Dans une interview parue en juin 2019, Hervé Barge, directeur de l’Agence eSanté, a indiqué qu’entre 55 000 et 60 000 patients avaient ouvert leur DSP depuis le début de la phase pilote, fin 2015 (presque 10 % de la population). Hervé Barge souligne le « succès inattendu » du projet et s’attend à une généralisation effective au mois d’octobre 2019. Depuis juin 2019, le DSP constitue par ailleurs le premier service e-santé transfrontalier du Luxembourg.

    Fin mars 2019, l’Agence eSanté avait également présenté ses priorités stratégiques pour les années à venir, qui sont : 
    • d’initier le déploiement généralisé du DSP pour tous les assurés et l’échange transfrontalier d’un résumé patient ;  
    • de fédérer les acteurs de santé autour des nombreux services proposés par sa plateforme eSanté ;
    • de rassembler les acteurs de santé autour d’une stratégie eSanté cohérente, efficiente et indispensable pour la transition numérique ainsi que le déploiement des cas d’usage à large échelle ;
    • de lancer des initiatives de co-innovation via des partenariats (telle que la création d’un incubateur dédié à l’eSanté).

    L’élaboration du SDSI V3 de l’Agence eSanté fait partie du chantier « Gouvernance et pilotage » du SDSI V2 et devrait être finalisé pour fin décembre 2019.

  • DATA – Stratégie e-santé du Luxembourg

    Le Luxembourg suit la feuille de route de son deuxième schéma directeur des systèmes d’information de santé 2016-2019 (SDSI V2), qui prendra fin au mois de novembre 2019. Mené par l’Agence eSanté, le SDSI V2 s’articule autour de 5 chantiers : 
    • gouvernance et outils de pilotage ;
    • sécurité et confiance des systèmes d’information ;
    • généralisation du dossier de soins partagé (DSP) ;
    • amélioration des services existants, création de nouveaux services et/ou nouvelles fonctionnalités et actions de support ;
    • interopérabilité, pratique des échanges et extension frontalière. 

    Outil de coordination des soins, le DSP détient un rôle central dans la stratégie luxembourgeoise. À l’occasion de la visite des ministres de la Santé et de la Sécurité Sociale, fin mars 2019, l’Agence eSanté a montré que l’outil était prêt pour le déploiement généralisé. Dans une interview parue en juin 2019, Hervé Barge, directeur de l’Agence eSanté, a indiqué qu’entre 55 000 et 60 000 patients avaient ouvert leur DSP depuis le début de la phase pilote, fin 2015 (presque 10 % de la population). Hervé Barge souligne le « succès inattendu » du projet et s’attend à une généralisation effective au mois d’octobre 2019. Depuis juin 2019, le DSP constitue par ailleurs le premier service e-santé transfrontalier du Luxembourg.

    Fin mars 2019, l’Agence eSanté avait également présenté ses priorités stratégiques pour les années à venir, qui sont : 
    • d’initier le déploiement généralisé du DSP pour tous les assurés et l’échange transfrontalier d’un résumé patient ;  
    • de fédérer les acteurs de santé autour des nombreux services proposés par sa plateforme eSanté ;
    • de rassembler les acteurs de santé autour d’une stratégie eSanté cohérente, efficiente, indispensable pour la transition numérique et le déploiement des cas d’usage à large échelle ;
    • de lancer des initiatives de co-innovation via des partenariats (telle que la création d’un incubateur dédié à l’eSanté).

    L’élaboration du SDSI V3 de l’Agence eSanté fait partie du chantier « Gouvernance et pilotage » du SDSI V2 et devrait être finalisé pour fin décembre 2019.

  • « L’Ehpad du futur ou l’Ehpad de demain ? » : 12e plateau de la Fondation Korian, le 12/09/19 à Paris

    « L’Ehpad du futur ou l’Ehpad de demain ?« . Telle sera la thématique du 12ième plateau de la Fondation Korian, organisé le 12 septembre 2019 à Paris de 17h30 à 19h30.

    L’objectif de cette session est de sortir de la vision binaire opposant « maintien à domicile » et Ehpad. « On assiste à une multiplicité d’initiatives créant des ponts entre les deux univers, contextualise la fondation dans un communiqué, insistant sur le fait que le monde des Ehpad n’est « ni statique ni uniforme. »

    « L’Ehpad du futur se pense déjà en termes de plateformes ouvertes sur l’extérieur, de solutions mobiles pour aller vers les personnes, de liens soutenus par le numérique, de développement de services de santé, de bien-être et de prévention ou encore d’offres d’animations proposées aux habitants du bassin de vie », commente-t-elle. Autant de sujets qui seront abordés lors du plateau.

  • Silver Economy Expo : les 26 et 27 novembre 2019 à Paris

    La Silver Economy Expo, le salon professionnel des services et technologies pour les seniors, se déroulera les 26 et 27 novembre 2019 à Paris Porte de Versailles. L’événement rassemble les principaux acteurs de la silver économie.

    Des conférences, une présentation des nouvelles solutions développées sur le marché et des rencontres avec les acteurs du secteur rythmeront ces 2 journées. Au programme : produits et services de santé, pour hôpitaux, Ehpad, résidence autonomie, aménagement et sécurisation de l’habitat, conseil marketing, communication, réseaux de vente, équipement, aide à l’innovation, accompagnement à la création, financement, etc.

    Pour toutes informations complémentaires, envoyer un message à contact@silver-economy-expo.com.

    Pour obtenir un badge d’accès gratuit à l’événement, il faut remplir le formulaire d’inscription, accessible via ce lien.

    Enjeux

    « L’évolution démographique de ces dernières années et les projections pour les années à venir marquent entre autres l’entrée de la France dans le groupe des « pays en voie de vieillissement » », contextualisent les organisateurs.

    • 13 millions de plus de 65 ans en 2018 et 16 millions en 2030* :
      • Comment gérer cette transition démographique ?
    • Les seniors représentent depuis 2015, 54 % des dépenses de biens et services dont 64 % pour la santé, 56 % pour les dépenses d’assurance, 57 % pour les loisirs et 58 % pour les équipements de la maison**.
      • Comment toujours mieux répondre à leurs attentes ?
    • Et dans le monde ? On compte aujourd’hui 700 millions de 65 ans et plus ; ils seront 1 milliard en 2030***.
      • Quels enjeux et quelles opportunités relever au niveau mondial ?

    Le salon est une opportunité de rencontrer et d’échanger avec les acteurs de la silver économie pour :

    • découvrir les innovations de la filière, dans une approche décloisonnée ;
    • rencontrer les partenaires de votre développement ;
    • faire le point sur l’actualité et les perspectives du secteur.
  • L’assurance santé numérique Alan étend ses offres au grand public et se développe en Europe

    L’assurance santé numérique Alan, qui a réalisé une levée de fonds de 40 millions d’euros en février 2019, lance des offres pour les particuliers (seuls les travailleurs indépendants pouvaient jusqu’ici souscrire à ses offres), les fonctionnaires (un marché de 5,5 millions de personnes) et les retraités (la limite d’âge était de 55 ans auparavant) ainsi que pour le secteur de l’hôtellerie-restauration (2 contrats, un à 30 euros par mois et un autre à 50 euros par mois, sont proposés). La start-up française va par ailleurs exporter ses activités à l’international, en Espagne et en Belgique en premier lieu, d’ici la fin de l’année 2020.

    Avec ces nouveaux marchés, elle espère atteindre son objectif de 100 000 assurés à la fin 2020.

    Dotée d’un agrément d’assureur, la compagnie assurtech a plus que triplé ses effectifs en an (126 personnes) et revendique 37 000 utilisateurs ainsi que 2 850 entreprises clientes.

    Centré sur le digital, Alan propose un service de téléconsultation par vidéo à la demande et répond « rapidement » à ses membres grâce à des outils de chat, a-t-elle noté lors d’une conférence de presse qui s’est tenue le 27 août 2019 dans ses nouveaux locaux parisiens, proches du canal Saint-Martin.

    La souscription est désormais 100 % mobile et réalisable « en trois minutes », ajoute la société. À partir de décembre 2020, les assurés pourront résilier leur contrat à tout moment, sans motif, dès la première année de souscription.

    Le chiffre d’affaires annuel de la start-up sera de 28 millions d’euros au 1er janvier 2020, sait-elle d’ores et déjà.

    Une extension à l’international

    Des bureaux en Espagne et en Belgique

    Alan va développer ses activités en Europe dans les 12 à 18 mois en ouvrant un bureau en Espagne et en Belgique, pour un coût estimé de 3 à 5 millions d’euros par pays. Ces marchés ont été perçus prioritaires par la société, sans concurrence directe sur le marché de l’assurance numérique, après une analyse des systèmes de santé des pays voisins à la France. Aux États-Unis, l’importante start-up Oscar Health occupe une place de taille au sein du secteur mais en Europe, les assurtech ne sont pas encore vraiment positionnés sur le créneau d’Alan.

    Internalisation des processus de back-office

    La société est également en train d’internalisation de ses processus de back-office, avec 2 millions d’euros investis. Après la facturation et le recouvrement, qui ne sont plus sous-traités depuis un an, elle va former sa propre équipe de gestion des sinistres. Ce changement devrait diviser par 10 les délais de traitements et permettre de valider les devis de manière quasi instantanée (source : La Tribune).

    75 millions d’euros levés au total et une bonne trésorerie

    La start-up, qui a recueilli 75 millions d’euros depuis sa création en 2016, est rentable et est dotée d’une bonne trésorerie.

    « Nous avons encore plus de 55 millions d’euros de cash, ce qui nous permet de financer notre expansion internationale, commente Jean-Charles Samuelian, co-fondateur et directeur général de la société. Nous sommes très sollicités par des investisseurs : si nous avions besoin d’un coup d’accélérateur, nous savons vers qui nous tourner. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. »

    Parmi les actionnaires d’Alan figurent les fonds Index Ventures, DST Global, Partech ainsi que la CNP, qui est aussi un de ses partenaires réassureurs (avec Swiss Re).

  • Cloud, conformité et sécurité des données : les nouveaux enjeux du secteur IT santé (03/10/19, Paris)

    « Cloud, conformité et sécurité des données : les nouveaux enjeux du secteur IT santé« . Telle sera la thématique de la matinée e-santé et networking organisée le 3 octobre 2019 à Paris par Cloud Santé (groupe Euris), Amazon Web Services (AWS), Tech Care Paris et le cabinet Beslay + Avocats.

    « Le cloud accélère l’innovation et le déploiement de nouveaux outils et services en e-santé, contextualisent les organisateurs de l’événement. Le développement de ces nouveaux usages nécessite que la sécurité et la confiance numérique soient au cœur des préoccupations de tous les acteurs de l’écosystème santé. »

    Au cours de cette matinée, les experts des sociétés représentées présenteront l’évolution du cadre réglementaire en France (HDS, ISO 27001, RGPD), les bénéfices du cloud appliqué au secteur de la santé et les technologies à viser pour garantir une gestion sécurisée des données de santé en répondant aux questions suivantes :
    • Quels sont les enjeux de conformité et de sécurité des données de santé à caractère personnel (DSCP) dans le cloud : processus, accès, infrastructures et déploiement ? ;
    • Quelles sont les responsabilités et les sujets à bien prendre en compte ? ;
    • Entre défis et opportunités, comment développer une stratégie cloud adaptée aux enjeux de sécurité et de protection des données de santé ?

    Les inscriptions, gratuites mais obligatoires, sont à réalisées sur le site Euris.com par le biais d’une page dédiée, accessible via ce lien.

    Programme : 

    • Cadre réglementaire hébergement de données de santé (HDS & RGPD) : impact et actions ;

    • point sur les mesures et obligations principales pour garantir un niveau de sécurité de données de santé adapté au risque ;

    • sécurisation des données de santé : solutions et infrastructure requise pour garantir un parcours des données sécurisé ;

    • le cloud computing au service des acteurs santé : enjeux et perspectives.

    Déroulé :

    8h30 : accueil

    9h-11h : présentations

    11h-11h30 : questions-réponses, networking

    Avec la participation de :

    • Nathalie Beslay, avocat spécialiste santé au cabinet Beslay + Avocats ;
    • Patrick Lamplé, partner solution architect for life sciences & healthcare Europe, Amazon Web Services ;
    • Camille Dorra, chargée d’affaires plateforme santé à Tech Care Paris ;
    • Pedro Lucas, directeur et fondateur de Cloud Santé, du groupe Euris.