Mutuelles

  • Médicaments coûteux : le Leem réplique à la campagne de la Ligue contre le cancer

    La Ligue contre le cancer a annoncé le 26 avril 2016 qu’elle doublait sa pétition contre le prix trop élevé des médicaments d’une campagne d’affichage qui vise l’industrie pharmaceutique. Le LEEM dénonce « une instrumentalisation des patients ».

    La Ligue contre le cancer lance une campagne d’affichage dans laquelle elle dénonce le « business » des nouveaux médicaments contre le cancer. Elle appuie ainsi la pétition adressée début avril 2016 à François Hollande dans laquelle elle réclame une baisse du prix des médicaments innovants. Le président de la République s’est déclaré prêt à porter ce sujet devant le G7 organisé à Tokyo les 26 et 27 mai 2016. A ce jour 54 000 internautes ont déjà signé cette pétition lancée par la Ligue.

    100 000 euros par an et par patient

    Dans le viseur de la Ligue contre le cancer, le médicament Keytruda (Merck Canada), une immunothérapie prochainement disponible en France. Le traitement devrait coûter 100 000 euros par an et par patient. La HAS a souligné son « impact significatif » sur les comptes de la Sécurité sociale.

    Le LEEM, syndicat représentant l’industrie du médicament, dénonce « une instrumentalisation des patients et de leur entourage » en réponse à l’action de la Ligue contre le cancer sur ce sujet. « Aucun patient en France n’a jamais été privé de traitement pour des raisons économiques », se défend le Leem en affirmant que les patients français ont déjà bénéficié de nombreux médicaments innovants « sans grèver le budget médicament de l’Assurance maladie ». Le syndicat souligne que le médicament est un des principaux postes d’économie grâce à la maîtrise des volumes. Il affirme que les médicaments coûteux permettront également de générer des économies, notamment en limitant les durées d’hospitalisation des malades.

    Garantir le retour sur investissement

    Interrogée le 22 mars 2016 sur les des médicaments coûteux, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, avait déclaré avoir abordé ce sujet avec les industriels. «  Nous devons discuter de la manière de définir les prix d’une façon qui soit soutenable pour la Sécurité sociale française et pour les autres pays et qui garantisse un retour sur investissement pour les industriels », avait-elle précisé.

     

  • Seules 1,34 % des pharmacies françaises proposent de la vente en ligne de médicaments

    L’autorité de la concurrence a émis un avis défavorable le 26 avril 2016 sur deux arrêtés réglementant la vente de médicaments en ligne. L’autorité dont la décision est simplement consultative, parle de « contraintes disproportionnées » créant « un régime discriminatoire par rapport aux conditions exigées pour la vente au comptoir [en officine, NDLR] ». Actuellement, les formalités à remplir s’apparentent aux exigences requises pour la certification ISO 9001. Ce qui n’est pas le cas pour les officines « physiques ».

    Le conseil d’état avait annulé un précédent arrêté relatif aux bonnes pratiques de la vente de médicaments en ligne en 2015, un arrêté également pointé par l’autorité de la concurrence. Une réglementation plus favorable était attendue depuis pour combler le vide juridique.

    La France n’a toujours pas transposé la directive européenne sur « la vente à distance au public de médicaments au moyen de services électroniques » de 2011.

    La France à la traîne

    « Sur 22 401 officines recensées au 1er janvier 2015, seules 301 ont développé un site internet », soit 1,34%, c’est « dix fois moins qu’en Allemagne », observe l’Autorité de la concurrence dans son avis rendu le 26 avril 2016. Le taux de refus d’autorisation de création de sites de vente en ligne de médicaments est « important », ajoute-t-elle. Ainsi, en 2013, sur 259 demandes, 80 refus ont été opposés par les ARS, soit un taux de refus de près d’un tiers.

    Dans son avis l’autorité affirme être « favorable à ce que les pharmaciens d’officine utilisent largement cette nouvelle forme de vente, qui permet de dynamiser, moderniser et rendre plus visible leur activité professionnelle en faisant bénéficier les patients de la souplesse de la vente en ligne, de tarifs plus bas et d’une meilleure information sur les prix ».

    200 officines ferment leurs portes chaque année pour raison économique. Le développement de la vente en ligne pourrait redynamiser les ventes selon l’UNPF. Mais les représentants  des pharmaciens sont partagés. L’USPO défend à l’inverse les restrictions proposées par le ministère de la santé qui préviendraient les pharmaciens de trop pousser les patients à la consommation.

    Depuis 2013, la commercialisation sur Internet est seulement autorisée pour les médicaments délivrés sans ordonnance. Elle est limitée aux pharmaciens inscrits à l’Ordre national des pharmaciens. En clair, seuls les officines « physiques » sont autorisées à créer des sites de vente en ligne.

    A quoi ressemblera l’officine de demain ?

    Au-delà de la vente de médicaments sur Internet, 28 % des pharmaciens interrogés par Direct Medica pensent que le conseil en ligne fera partie prenante de leur activité dans 10 ans. Un point confirmé par Hervé Pingaud, directeur de l’université Jean Francois Champollion et responsable du Living Lab « Connected Health Lab » implanté au cœur de l’école d’ingénieur ISIS de Castres en partenariat avec Pierre Fabre: « le conseil autour de la vente et de l’administration du médicaments est un point clé de l’officine de demain. On ne peut pas réduire le pharmacien à sa fonction de commerçant. Son rôle est de prodiguer du conseil, notamment sur l’administration du médicament, ses effets indésirables, etc. Cela pourra se faire via des terminaux de consultation placés dans des chambres d’Ehpad ou au domicile des patients. Avec les avancées de la télémédecine, le pharmacien sera placé plus que jamais au cœur du parcours du patient et aura un rôle déterminant dans la prévention ».

  • « La santé numérique ne peut pas rester sous la coupe des GAFA » (Lionel Collet, CSIS)

    Lionel Collet, coordonnateur du CSIS, préconise un regroupement des entreprises d’innovation. Il y voit le moyen d’assurer leur développement à l’international et de préserver la maîtrise par la France sur son industrie de santé. S’appuyant sur le précédent de Sanofi dans le médicament, il souhaite placer les start-up sous la bannière d’un grand groupe. Il répond aux questions de Health &Tech Intelligence.

    Les centaines de start-up françaises qui travaillent sur l’innovation en santé pourraient être regroupées sous la tutelle d’un grand groupe industriel. C’est l’idée avancée par Lionel Collet, coordonnateur du CSIS, dans son intervention le 20 avril 2016 dans le cadre du Café Nile sur son plan de relance de l’attractivité de la France pour les industries de santé.

    Vous avancez l’idée de regrouper les multiples acteurs de l’innovation en santé sous la bannière d’un grand groupe. Pourquoi cette volonté de centralisation ?

    Prenons l’exemple de ce qui s’est passé dans le médicament avec le précédent de Sanofi qui a rassemblé des acteurs de cette filière dans une structure de taille mondiale capable d’affronter la concurrence internationale. Nous devons avoir la même ambition pour tous les acteurs qui travaillent sur les dispositifs médicaux ou la santé numérique. Notre pays en compte beaucoup, pour la plupart de superbes entreprises qui maîtrisent la créativité, le dynamisme, la capacité à innover. Mais ces structures ont des difficultés à conquérir des marchés à l’international en raison de leur taille critique dont peuvent profiter de grands investisseurs étrangers qui souhaitent en prendre le contrôle.

    En quoi ces investissements étrangers représentent un risque ?

    Conserver la maîtrise de nos industries de santé est une question stratégique. La France doit préserver son indépendance sanitaire, être en capacité de produire des réponses aux problématiques de santé, y compris à travers la santé numérique. Pour cela nous devons avoir des structures solides, ce que permettrait un regroupement des petites entreprises dans un plus grand ensemble.

    Ce regroupement ne risque-t-il pas de pénaliser l’innovation en santé et perdant la créativité, la souplesse, la réactivité qui caractérisent les petites entreprises et qui manquent parfois dans les grands groupes ?

    Ce qui se passe avec Medtronic, un géant mondial qui parvient à intégrer de nombreuses start-up montre que l’on peut garder les avantages et qualités de petites entreprises dans le cadre d’un grand groupe.

    Les grands industriels français prendront-ils le risque d’investir dans des start-up ?

    C’est le rôle des pouvoirs publics de les encourager dans cette voie. Il faut se poser la question : est-ce une priorité d’avoir ces géants en France ? Pour moi la réponse est oui. Nous ne pouvons pas rester dans la santé numérique sous la coupe des GAFA, ne serait-ce qu’en raison de l’enjeu que représentent les données de santé dont nous devons pouvoir maîtriser l’utilisation et la sécurité.

  • UniHa choisit Samsung pour gérer les échographes des hôpitaux publics

    Le groupement de coopération sanitaire UniHa qui regroupe 35 CHU et 32 centres hospitaliers a choisi l’entreprise Samsung Electronics France pour la gestion et la modernisation du parc d’échographes des établissements publics de santé, le 18 avril 2016.

    Le taux d’équipement pour les hôpitaux publics est de 48 échographes pour 1000 lits et le choix de la solution Optimium Service présentée par Samsung et qui se limite au seul coût d’un contrat de service représente, selon les responsables de UniHa, un gain de 25% par rapport à une solution classique d’achat et de maintenance.

    Les échographes sont utilisés en médecine, chirurgie et obstétrique et leur fréquence moyenne de renouvellement est de 7,8 ans. L’appel d’offres lancé par UniHa et coordonné par le CHU de Rennes visait à maintenir à niveau le parc existant et à développer le nombre d’équipements dans les disciplines où de nouvelles indications échographiques s’imposent. Le contrat conclu avec Samsung Electronics France permettra notamment la mise à niveau technique d’équipements obsolètes que les établissements ne pouvaient pas remplacer sans cette solution.

    Optimium Service est un contrat de service sur 5 ans qui inclut un audit des usages et des besoins, l’installation de nouveaux équipements et la formation des équipes médicales et para-médicales qui les utilisent.

    Testé avec des professionnels de santé et des experts

    Des professionnels de santé des établissements concernés par ce contrat, des experts para-médicaux et des techniciens ont participé aux tests auxquels ont été soumis les équipements proposés par les différents candidats qui avaient répondu à cet appel d’offres. Un mode de sélection couramment utilisé par UniHa, leader des achats groupés en santé, dont le réseau rassemble 2300 professionnels associés, avec les utilisateurs, aux choix pour les équipements des établissements publics.

    Au lendemain du contrat conclu avec Samsung Electronics France, UniHa se félicite de l’opportunité que représente la solution Optimium Service au moment où les GHT prévus par la loi Santé de 2015 se mettent en place. « Cela va permettre aux équipes hospitalières d’offrir au personnel médical et aux soignants un environnement de travail constant quel que soit leur lieu d’intervention dans le GHT », souligne Bruno Carrière, directeur général d’UniHa.

  • Industries de santé : vers des crédits d’impôts et des données plus accessibles

    Quatre orientations stratégiques qui se déclinent en 14 mesures dans les domaines de l’innovation, de la production (avec de nouvelles règles fiscales), de la recherche (avec les essais cliniques et l’accès aux bases de données) et du renforcement du dialogue entre l’État et les industries de santé, c’est la réponse que l’État, à travers le CSIS, entend apporter aux attentes des industriels de santé en France. « Les industries de santé sont stratégiques pour la France », a souligné Lionel Collet, le coordonnateur du CSIS, en évoquant leur poids économique, leur contribution à la croissance, à l’emploi, à la balance commerciale et au rayonnement international de la recherche et de l’industrie françaises.

    Lionel Collet, le coordonnateur du Conseil Stratégique des Industries de Santé, a présenté le 11 avril 2016 à l’hôtel Matignon à l’occasion de la 7ème réunion du CSIS, en présence de Manuel Valls, Premier ministre, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, de Matthias Fekl, chargé du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l’étranger, et de Thierry Mandon, secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, son plan pour développer l’attractivité de la France dans cette filière. Ce plan répond, selon Lionel Collet, aux défis auxquels sont confrontés ces industries.

    De nouveaux crédits d’impôts

    La première de ses orientations consiste à faciliter l’accès des patients aux innovations. La principale mesure dans ce domaine sera la prise en compte dans la tarification des produits de santé et solutions innovantes des économies générées dont leur impact sur l’organisation de notre système de santé. Cette mesure répond à l’impératif des industries de santé de bénéficier de leurs efforts majeurs de R&D et de les amplifier, et aux enjeux des pouvoirs publics d’amélioration de l’état de santé de la population et de respect de la bonne tenue des comptes publics.

    La deuxième orientation est de valoriser la production avec, par exemple, une transformation des « crédits CSIS » en crédit d’impôts et la création d’un label « Offre France », vitrine internationale de nos capacités de production de médicaments biologiques et de dispositifs médicaux innovants. Il s’agit dans ce domaine de conserver le savoir-faire et l’avance technologique française et de le transformer en facteur de compétitivité favorable tant à l’économie française qu’à ses investisseurs industriels.

    Une interface pour accéder aux données de santé

    La troisième orientation vise à développer la recherche clinique en agissant sur les délais (un délai réduit à 30 jours est possible, selon Lionel Collet, pour les médicaments dont les phases cliniques 2 et 3 auront été réalisées en France) et la création rapide d’une interface permettant aux industriels d’accéder aux bases de données de santé. Alors que l’explosion de la quantité de données générées dans le monde permettra de mieux analyser ou de prédire les déterminants de santé, cette dynamique porte de grandes promesses dans les domaines de la recherche prédictive, de l’épidémiologie, de l’alerte sanitaire, de la santé publique et enfin de suivi des traitements en conditions réelles d’utilisation.

    La quatrième orientation a pour objectif de renforcer le dialogue entre l’État et les industriels. L’avis de ces derniers pourrait ainsi être pris en compte au moment de l’établissement du PLFSS.

    Le calendrier de discussion et de mise en œuvre sur l’ensemble de ces mesures est encore à établir. 

  • Cour des comptes : la mauvaise gestion des données de santé par l’assurance maladie

    La Cour des comptes dénonce le verrouillage et la mauvaise utilisation des données de santé gérées par l’Assurance maladie dans un rapport confidentiel cité en exclusivité par le site Acteurs publics le 19 avril 2016. L’autorité y déplore la faible utilisation par les pouvoirs publics des cette base « au potentiel exceptionnel », les freins à son l’ouverture et ses nombreuses failles de sécurité. La France disposerait de la plus grande base du monde : chaque année, 1,2 milliard de feuilles de soins, anonymisées, alimentent ainsi le Sniiram.

    « Un retard considérable a été pris dans l’exploitation du Sniiram au bénéfice de la santé publique, de la recherche, d’une meilleure efficience de notre système de soins et de la maîtrise des dépenses d’assurance maladie, tous enjeux vitaux pour notre pays », regrette la Cour qui dénonce un système qui « reste largement fermé aux acteurs publics et privés, tout en étant sous-utilisé par ceux-là mêmes qui disposent d’un accès permanent à cette base, c’est-à-dire l’assurance maladie et les ministères sociaux! ».

    Le rapport commandé par l’Assemblée Nationale pointe du doigt les conditions d’accès à ces données jugées « schizophréniques » et « laissées à des acteurs souvent plus rivaux que complémentaires, l’IDS et la Cnil, l’un plutôt libéral au regard des possibilités d’ouverture, l’autre, au contraire, d’approche très restrictive ».

    « Contrôle sans partage »

    Le rapport décrit également « comment la Cnamts gère les données comme si elle en était propriétaire, alors qu’elle ne devait être qu’un support technique ». Si la Cnamts peut s’arroger ce contrôle sans partage du  Sniiram, relève la Cour, c’est parce que le comité de pilotage ne jouerait pas son rôle, l’IDS – groupement d’intérêt public – a des missions mal définies et que la tutelle – les ministres sociaux – est absente des grandes décisions stratégiques.

    Des risques en matière de cybersécurité

    Autre reproche fait par la Cour des comptes, selon Acteurs publics, les risques de faille du système en matière de cybersécurité et la lenteur de l’Assurance maladie pour y remédier. Sur les 86 risques qu’avait identifiés la Cnil en 2013, 39 subsistaient à l’automne 2015, dont « 13 considérés comme majeurs ». En outre, la Cnamts refuse de s’aligner sur le référentiel général de sécurité de l’État (RGS) en raison d’un coût « disproportionné ». La Cour des comptes pointe « l’obsolescence » du dispositif protégeant l’anonymat des assurés et appelle l’État à agir.

    La Cour des comptes note enfin que « les acteurs de la santé publique se sont épuisés à obtenir des droits d’accès plutôt qu’à mobiliser leur expertise pour traiter les données ». La loi Santé ne devrait pas changer la situation malgré la création d’un Système national de données de santé. « Si dans les textes, la gestion technique du système de données et la gouvernance stratégique sont bien distinguées », la Cour révèle une « ambiguïté fondamentale » qui fait peser un « risque d’échec sur le nouveau système : le maintien de la gouvernance des bases existantes, qui alimentent le SNDS, en particulier celle du Sniiram.

  • 135 M€ investis par IBM pour l’implantation de Watson Health à Milan

    Un investissement de 135 millions d’euros pour l’implantation de son centre de recherche « Watson Health » à Milan a été annoncé par IBM le 5 avril 2016.

    Cette annonce fait suite au rachat le 18 février 2016 de Truven Health Analytics pour 2,6 milliards de dollars (2,3 milliards d’euros).

    En parallèle, IBM multiplie les partenariats avec d’autres entreprises du secteur de la santé:

    • Le 7 avril 2016 IBM s’est associé à Pfizer dans un programme de recherche sur la mesure des symptômes sur la maladie de Parkinson.

    •En janvier 2016, un autre partenariat était noué avec Medtronic pour le développement d’une application de prise en charge des patients souffrant de diabète.

    Watson Health a été créé en avril 2015 à partir du programme d’intelligence artificielle « Watson ». IBM a investi plus de 4 milliards de dollars (3,56 milliards d’euros) dans Watson Health depuis sa création, faisant de l’informatique cognitive un axe majeur de son développement, selon son PDG Virginia Rometty.

    Intelligence artificielle et Big Data

    • L’intelligence artificielle de Watson permet de traiter l’information issue de plusieurs milliers de publications scientifiques chaque année (près de 44 000 rien que pour le cancer).
    • 3 000 nouveaux articles sont indexés chaque jour sur PubMed. Sans compter les nouveaux médicaments et traitements qui font leur apparition chaque année.
    • Watson fournit aussi des solutions de diagnostic et d’aide à la prescription.

    L’exemple de l’hôpital Memorial Sloan Kettering Cancer Center de New-York (MSK)

    • Grâce à Watson, les oncologistes du MSK sont aujourd’hui capables de partager leur expertise de certains cancers, la rendant accessible à n’importe quel autre médecin partout dans le monde.
    • Watson fournit le cadre pour apprendre, se connecter et stocker les données tandis que les médecins du MSK l’enrichissent de leur savoir et de cas particuliers.
    • Avec de sa base de données comportant des dizaines de cas de cancer, Watson est donc aussi capable d’apprendre et de comprendre chaque nouveau cas et de proposer des traitements appropriés accompagnés d’un indice de fiabilité et de risque. C’est au médecin ensuite de prendre la décision finale avec le patient.

    Au-delà du cancer

    Watson collabore avec plusieurs institutions pour tenter de trouver de nouveaux traitements du cancer par l’analyse des bases de données génétiques. Mais le développement de Watson ne s’arrête pas à cette pathologie. L’ambition affichée d’IBM étant de modifier en profondeur non seulement son propre ADN, mais également tout l’écosystème de la santé.