Mutuelles

  • Été 2019 : Ely Lilly (US) lance un challenge health tech sur les maladies intestinales inflammatoires

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2019.

    Le groupe pharmaceutique américain Ely Lilly and Company (Lilly) lance un challenge open innovation pour encourager les innovateurs américains (particuliers et sociétés) à identifier et à soumettre des solutions numériques novatrices visant à améliorer le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), telles que la maladie de Crohn.

    Baptisé « Transforming IBD Care: Better disease monitoring, management, and care for people with inflammatory bowel disease« , le challenge se concentre sur l’innovation en matière de surveillance de la maladie, de gestion de l’état de santé des patients et d’amélioration des soins des MICI.

    Dans le cadre de ce défi, lancé le 8 août 2019, le groupe est à la recherche de nouvelles solutions exploitant les technologies et les systèmes actuels les plus innovants (applications mobiles, capteurs et dispositifs portables, dispositifs de distribution de médicaments connectés, surveillance en temps réel, algorithmes, jeux numériques, etc.).

    Le formulaire de candidature, comprenant des informations supplémentaires sur les critères, l’éligibilité et les conditions du défi, est disponible sur le site Medstro.com, accessible via ce lien. Les dossiers seront acceptés jusqu’au 30 septembre 2019 à 23h59 (Eastern Time).

    MICI : environ 3 millions d’Américains diagnostiqués

    « Lilly investit dans des solutions numériques pouvant aider les personnes atteintes de maladies chroniques, telles que les MICI, à mieux gérer leur propre santé. L’innovation étant présente partout, ce défi vise à identifier des idées audacieuses en dehors de nos murs et à collaborer sur des moyens de proposer de nouvelles solutions à ceux qui en ont le plus besoin, commente Divakar Ramakrishnan, Ph.D., responsable des technologies numériques à Lilly (communiqué). Environ 3 millions d’Américains ont déclaré avoir reçu un diagnostic de MICI*, et Lilly s’est engagé à relever le défi de cette maladie par la science et l’innovation. Nous recherchons des innovateurs numériques pour nous rejoindre. »

    Les 5 finalistes seront dévoilés en novembre 2019

    • Les juges, composés d’un groupe d’experts de Lilly et de spécialistes externes, évalueront toutes les candidatures jusqu’en octobre 2019 ;
    • 5 finalistes seront dévoilés d’ici début novembre. Ils seront sélectionnés en fonction :
      • de l’impact de leur idée ;
      • du caractère innovant de leur produit ;
      • de la faisabilité technique de leur projet ;
      • de la capacité de la solution à répondre aux besoins à long terme des personnes atteintes d’une MICI.

    Un prix de 50 000 dollars et une collaboration avec Lilly à la clé

    Le lauréat du concours sera annoncé au 4ème trimestre 2019. Il se verra attribuer 50 000 USD (45 000 €) et la possibilité de co-développer sa solution avec Lilly.

  • Influence for Health : le 15 octobre 2019 à Paris

    La deuxième édition de la soirée Influence for Health se tiendra le 15 octobre 2019 à partir de 19 heures à Paris. Dédié aux influenceurs santé, l’événement est coorganisé par Orange Healthcare, RCA Factory et Buzz e-santé, en partenariat avec le Réseau communication santé, le Festival de la communication santé et What’s Up Doc. La soirée constituera « un moment d’échange privilégié » avec ces nouveaux acteurs de la santé digitale, indiquent les organisateurs.

    « En 2019, patients et professionnels de santé s’engagent sur tous les réseaux sociaux pour délivrer des conseils de vie, des messages touchants ou des encouragements pour surmonter la maladie, contextualisent-ils. Les réseaux sociaux et le digital transforment en profondeur l’expression des patients et des prescripteurs qui deviennent de véritables influenceurs ». Au cours de cette soirée, les organisateurs présenteront comment les patients et les professionnels de santé utilisent les réseaux sociaux pour sensibiliser, mobiliser, apporter du soutien et changer le regard sur une pathologie.

    Les inscriptions, gratuites, doivent être réalisées sur le site Eventbrite.fr, accessible via ce lien.

    Pré-programme

    19.00 : Accueil

    19h30 : Introduction par Emmanuelle Pierga, directrice de la communication d’Orange Healthcare

    19h35 : Martin Petit : « Comment Instagram lui a permis de surmonter son handicap ? »

    19h45 : Intervention d’un professionnel de santé influenceur (TBD)

    19h55 : Karine Lévy-Heidmann : « Réseaux sociaux et mobilisation face au cancer »

    20h05 : Vincent Meslet : « Comment les réseaux sociaux l’ont aidé dans son activité de kinésithérapeute ostéopathe ? »

    20h15 : chaîne Diab’Aide : « Parler de son quotidien de diabétique sur YouTube »

    20h25 : Intervention d’un patient influenceur (TBD)

    20h30 : Conclusion par David Réguer, directeur général de RCA Factory et Rémy Teston, fondateur de Buzz e-santé

    À partir de 20h40 : networking et DJ Set

  • Été 2019 : 11 Espic s’associent et lancent une plateforme afin de faciliter les essais industriels

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2019.

    11 établissements de santé privés d’intérêt collectif (Espic) adhérents à la Fehap se sont unis en une association dédiée à la recherche clinique, baptisée « Respic » (Recherche en Espic). Cette nouvelle organisation, dont la création est soutenue par la fédération, est présidée par Jean-Patrick Lajonchère, directeur général de la Fondation Hôpital Paris Saint-Joseph.

    « La première action de Respic est la création d’une plateforme à destination des industriels« , indique la Fehap dans un communiqué publié le 9 juillet 2019. La solution a pour objectif d’orienter ces derniers à faciliter le déroulement des essais cliniques concernant les médicaments et les dispositifs médicaux. « Le principe est simple : apporter une visibilité sur les ressources et les files actives des membres grâce à une cartographie et à des retours directs des services de l’information médicale en cas de demandes plus spécifiques, précise la Fehap. En parallèle, les industriels pourront continuer à s’adresser en direct aux établissements selon leur souhait. »

    Par ailleurs, l’association va instaurer des pôles ressources afin de renforcer les compétences des membres (vigilance, méthodologie, juridique, valorisation…) tout en améliorant les procédures et l’assurance qualité. Pour l’instant, l’association n’est pas employeur et chaque établissement met à disposition des personnes qu’il emploie lui-même, indique Jean-Patrick Lajonchère (source : APM).

    Une association pour participer au développement de la recherche clinique

    La fédération avait annoncé en juillet 2018 sa volonté de créer une structure pour coordonner et développer la recherche dans ses Espic. La nouvelle association a été créée en avril mais elle a décidé de patienter quelques mois avant d’annoncer officiellement sa création pour avoir des annonces concrètes à relayer (source : APM).

    11 établissements adhérents à la fédération se sont regroupés au sein de Respic, avec le soutien de la fédération :

    • l’Association hôpital Foch à Suresnes (Hauts-de-Seine)
    • le Centre hospitalier Saint-Joseph-Saint-Luc à Lyon
    • la Fondation hôpital Paris-Saint-Joseph
    • la Fondation ophtalmologique Adolphe-de-Rothschild à Paris
    • le Groupement des hôpitaux de l’institut catholique de Lille (GHICL)
    • le Groupe hospitalier Diaconesses-Croix-Saint-Simon à Paris
    • le Groupe hospitalier mutualiste de Grenoble
    • l’Hôpital européen à Marseille
    • l’Hôpital privé Marie-Lannelongue au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine)
    • l’Hôpital Saint-Joseph à Marseille
    • l’Institut mutualiste Montsouris à Paris.

    8 axes de travail

    L’association s’est fixée 8 axes de travail, précise à APM Julie Boissier-Lainé, adjointe à la direction de l’offre de soins et de la coordination des parcours de santé de la Fehap, chargée de la recherche, de la référence et du recours.

    En dehors de la mise en place d’une plateforme à destination des industriels, Respic travaillera sur la qualité, la vigilance, la méthodologie/les bio-statistiques/l’économie de la santé, les bases de données (Health Data Hub), le juridique/la valorisation, le monitoring et les collections.

    Une plateforme d’échange de type guichet unique

    Depuis avril, l’association a travaillé sur le développement d’une plateforme d’échanges type « guichet unique » pour les industriels, les procédures associées, la structuration du site et le recueil des informations des établissements adhérents, l’objectif étant de répondre à un besoin identifié avec le Snitem et avec le Leem (source : APM).

    Afin d’accéder à la plateforme, les industriels doivent répondre à un questionnaire pour recevoir une invitation.

    La plateforme est basée sur l’outil Teams de Microsoft, qui est administré conjointement par le Groupe hospitalier Paris-Saint-Joseph et l’Hôpital privé Marie-Lannelongue, respectivement responsable des demandes concernant les médicaments et responsable des demandes concernant les dispositifs médicaux.

    La plateforme relie des données (investigateurs, coordonnées des services, adresses email, etc.) qui seront utiles pour les autres projets de Respic, indique Jean-Patrick Lajonchère, président de l’association (source : APM).

    Respic en chiffres (données consolidées pour l’année 2017)

    • 11 établissements fondateurs ;
    • 1 739 publications ;
    • 899 médecins ayant publié en 2017 ;
    • 326 essais cliniques interventionnels promus en interne ;
    • participation à 857 essais en promotion externe ;
    • 9 626 inclusions dans des essais interventionnels ;
    • plus de 91 % d’essais industriels clos avec inclusion.
  • Été 2019 : le Premier ministre charge le DG d’Orange Cyberdefense de réfléchir à un « campus cyber »

    Le Premier ministre Édouard Philippe charge Michel Van Den Berghe, directeur général d’Orange Cyberdefense, d’une mission de préfiguration visant à émettre des propositions sur la création d’un « campus cyber », un haut-lieu français de la cybersécurité regroupant les différents acteurs du secteur.

    « Vos réflexions pourraient notamment permettre d’évaluer l’intérêt d’une plateforme de mutualisation de données sectorielles et de partage de connaissances sur l’état de la menace, est-il indiqué dans la lettre de mission signée par le Premier ministre (source : AFP). Vous pourriez également proposer plus largement les mises en commun de moyens, physiques et numériques [dans le « campus cyber »] ».

    Le CyberSpark, un centre israélien qui rassemble gouvernement, entreprises et universités est présenté comme un « exemple inspirant » dans cette même lettre.

    Michel Van Den Berghe devra présenter les résultats de sa mission avant la fin de l’automne 2019, est-il précisé. Le Premier ministre demande à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) d’apporter « tout le soutien nécessaire » à cette mission.

  • Asie : le gouvernement singapourien engage Fitbit pour un projet de santé « smart nation »

    Fitbit signe un accord majeur avec le gouvernement singapourien. Le Conseil de la promotion de la santé de Singapour (Health Promotion Board, HPB) a engagé la société américaine, spécialisée dans les moniteurs d’activité physique et autres objets connectés, afin d’entreprendre un projet visant à améliorer la santé de la population. Il s’agit de la première intégration majeure du logiciel et de la technologie de Fitbit dans un programme national de santé publique à l’échelle mondiale.

    Le projet, baptisé « Live Healthy SG », fait partie de l’initiative « smart nation » de la cité-État, qui a pour objectif d’assurer la pérennité de l’économie et d’aider les entreprises locales à passer au numérique. Il a été spécialement conçu pour Singapour par Fitbit et le HPB pour motiver les Singapouriens à adopter des habitudes plus saines dans les domaines de l’activité physique, du sommeil, de la nutrition et du bien-être.

    Les Singapouriens pourront se pré-inscrire vers la mi-septembre 2019 au programme, dont le lancement est prévu pour octobre, indique Fitbit.

    Tout l’écosystème d’appareils et de services portables de Fitbit utilisé

    Dans le cadre de Live Healthy SG, tout l’écosystème d’appareils et de services portables de Fitbit, notamment des programmes, des conseils et un accompagnement santé personnalisé sera utilisé afin d’offrir aux participants une expérience santé personnalisée par le biais du nouveau service premium de l’entreprise.

    Pas de partage des données sans le consentement des participants

    Les participants auront la possibilité de partager leurs données avec le Conseil de la promotion de la santé afin de fournir des informations détaillés sur le projet et contribuer à davantage de programmes de promotion de la santé au sein de la cité-État. Ces données ne seront accessibles que si les citoyens concernés ont donné leur consentement pour leur utilisation, précise Fitbit.

  • CHRU de Nancy : « Intelligence artificielle & hôpital, de la fiction à la réalité », le 21/11/2019

    Le CHRU de Nancy organise son deuxième forum consacré à l’intelligence artificielle (IA) en santé sur le thème « intelligence artificielle & hôpital, de la fiction à la réalité ». L’événement aura lieu le 21 novembre 2019 au Centre Prouvé, le centre de congrès de Nancy.

    La journée sera retransmise en direct sur la chaîne Youtube du CHRU de Nancy et animée par Nathalie Milion, journaliste à France Bleu.

    La journée est organisée sous le haut patronage de :
    • Cédric Villani, député de l’Essonne (LREM) chargé de la mission sur l’IA confiée par le Premier ministre Édouard Philippe en septembre 2017 (son rapport de mars 2018 est téléchargeable via ce lien) ;
    • Jean-Yves Le Déaut, professeur d’université, ancien député de Meurthe-et-Moselle (PS) et ancien président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

    Les inscriptions, gratuites mais obligatoires, sont à réaliser en envoyant un email à intelligence.artificielle@chru-nancy.fr.

    Pour plus d’information, consulter le site officiel de l’événement Colloqueia.chru-nancy.fr.

    Programme

    Matinée

    Après-midi

  • Meet My Investor 4 : Malakoff Mederic Humanis et Deuxième Avis (29/08/19, Paris)

    Pour leur 4e session, les Meet My Investor s’installent dans le Lab de Malakoff Médéric Humanis le 29 août 2019 à Paris.

    • Elsa le Floc’h, directrice de programme start-up health tech à Malakoff Médéric, présentera MM Innov’, un fonds d’investissement doté de 150 millions d’euros dont l’un des axes est celui de la santé. « Avec déjà plus de 10 entreprises à son palmarès, ce jeune fonds offre de belles opportunités aux jeunes pousses de la health tech, commente Medicen Paris Région, organisateur de l’événement. Malakoff Médéric Humanis ne souhaite pas limiter la relation avec les start-ups à un accompagnement financier mais l’étendre à la conclusion de partenariats stratégiques ou commerciaux. »

    • À  ses côtés, Pauline d’Orgeval, co-fondatrice et présidente de la plateforme Deuxiemeavis.fr (Carians), reviendra sur le partenariat conclut avec Malakoff Médéric Humanis pour proposer le service Second avis médical.

    Les inscriptions, gratuites pour les adhérents Medicen (89,67 € sinon), doivent être réalisées sur le site Eventbrite.fr, accessible via ce lien.

    Principe de Meet My Investor : un investisseur invité à pitcher devant des P.-D.G.

    « Toutes les entreprises appréhendent le pitch devant un board d’investisseur. Medicen inverse ce format et invite chaque mois un investisseur à pitcher devant des [P.-D.G.] pour présenter la stratégie d’investissement d’un fonds et partager ses conseils pour optimiser [les] chances de lever des fonds, explique l’organisateur. À ses côtés, le [P.-D.G.] d’une entreprise financée par le fonds livre son retour d’expérience sur une levée de fonds réussie. »

    Programme de Meet My Investor 4 :

    • 8h30-9h : accueil café
    • 9h-9h20 : présentation du fonds MM Innov’
    • 9h20-9h40 : retour d’expérience de Carians (Deuxième Avis)
    • 9h40-10h : Q&A avec la salle
    • 10h-10h30 : networking

    Pour accéder au Lab de Malakoff Médéric, se munir d’une pièce d’identité.

  • Été 2019 : la Mayo Clinic et Boston Scientific s’associent pour déployer une nouvelle techno médicale

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2019. Dans cet article, retour sur les dernières annonces clés relatives à la Mayo Clinic (États-Unis).

    • L’établissement américain et Boston Scientific, une entreprise spécialisée dans le matériel médical, allient leurs efforts pour accélérer le développement d’une nouvelle technologie médicale avec des nouveaux traitements peu invasifs pour divers problèmes de santé nuisant à la qualité de vie et à la longévité. Les 2 entreprises ont décidé d’investir des millions de dollars sur 3 ans dans l’optique de développer et de lancer sur le marché de nouvelles solutions afin de répondre à des besoins médicaux non satisfaits, précise la Mayo Clinic dans un communiqué publié le 7 août 2019.
    Dans ce cadre, un accélérateur appelé « Motion Medical » bénéficiera d’un laboratoire de recherche dans le One Discovery Place, le centre des sciences biologiques situé dans le Centre de recherche Discovery Place. Son ouverture est prévue à l’automne.

    • Par ailleurs, une étude* menée par des chercheurs américains de la Mayo Clinic et publiée le 1er août 2019 dans The Lancet révèle qu’un algorithme d’intelligence artificielle (IA) est capable de détecter des anomalies invisibles à l’œil nu sur un électroencéphalogramme (ECG). Le système a permis d’identifier les cas de fibrillation auriculaire avec une précision de 83 %, alors que l’ECG paraissait normal.

    • À noter également que la Mayo Clinic à Rochester a été classée meilleur hôpital des États-Unis par le magazine US News & World Report (classement 2019-2020).

    1. Nouvelle collaboration entre la Mayo Clinic et Boston Scientific

    « [La] Mayo Clinic s’est engagée à accélérer le rythme des découvertes afin d’offrir plus rapidement de nouvelles technologies et de nouveaux traitements aux patients, commente Gianrico Farrugia, M.D., P.-D.G. de l’établissement (communiqué). Cette collaboration, comme d’autres similaires, continuera de renforcer la position de Rochester et du Minnesota en tant que pôle d’innovation biomédicale et moteur économique. »

    La Mayo Clinic apportera au projet des atouts clés de par son expérience clinique et la qualité des soins prodigués à ses patients, Boston Scientific son expertise en ingénierie, en innovation et en commerce.

    L’accélérateur Motion Medical, d’une superficie de 1 800 pieds carrés (167m²), sera l’un des principaux locataires du One Discovery Square, développé par l’entreprise de construction Mortenson. « Le bâtiment fait partie du centre de recherche Discovery Place, un quartier de 16 blocs d’immeubles au coût de 5,6 milliards de dollars (5 M€) pour l’initiative de développement économique du centre médical à Rochester », indique la Mayo Clinic.

    10 ans de collaboration, 8 demandes de brevet

    L’établissement américain et Boston Scientific travaillent ensemble depuis près de 10 ans pour le développement de nouveaux dispositifs et technologies dans des domaines variés comme la cardiologie interventionnelle, l’urologie et la neuromodulation (processus par lequel plusieurs classes de neurotransmetteurs du système nerveux régulent plusieurs populations de neurones). Les 2 sociétés ont déposé ensemble 8 demandes de brevet et collaboré à 2 premiers essais cliniques chez l’Homme.

    2. Étude : la Mayo Clinic révèle qu’un ECG basé sur l’IA détecte des fibrillations auriculaires cachées

    Un algorithme d’intelligence artificielle pourrait détecter des anomalies invisibles à l’œil nu sur un électroencéphalogramme (ECG). C’est ce que révèle une étude menée par des chercheurs américains de la Mayo Clinic et publiée le 1er août 2019 dans The Lancet. Selon les résultats de ces travaux, le système a permis d’identifier les cas de fibrillation auriculaire avec une précision de 83 %, alors que l’ECG paraissait normal.

    Notre article présentant en détail les résultats de cette étude est accessible via ce lien.

    3. La Mayo Clinic classée au 1er rang des hôpitaux par US News & World Report

    La Mayo Clinic à Rochester classée meilleur hôpital des États-Unis

    La Mayo Clinic à Rochester a été classée meilleur hôpital des États-Unis au classement « Meilleurs hôpitaux » 2019-2020 du magazine US News & World Report.

    En dehors de ce palmarès général, l’établissement a également décroché la première place « de plus de classements réservés aux domaines de spécialité médicale que n’importe quel autre centre médical américain », précise la fédération hospitalo-universitaire et de recherche dans un communiqué publié le 30 juillet 2019.

    La Mayo Clinic à Rochester fait partie des meilleurs hôpitaux américains depuis que US News & World Report a publié son premier classement annuel « Meilleurs hôpitaux ». La 30e édition du palmarès est publiée sur le site web du magazine U.S. News & World Report, accessible via ce lien.

    La Mayo Clinic est le 1er hôpital d’Arizona et du Minnesota

    • Mayo Clinic en Arizona : 18ième ex aequo sur 20 au « Tableau d’honneur des meilleurs hôpitaux » du pays.
    • Mayo Clinic à Jacksonville (Floride) : 1ère place à Jacksonville et 3e place en Floride.
    • La Mayo Clinic est le 1er hôpital d’Arizona et du Minnesota.

    Le « Tableau d’honneur des meilleurs hôpitaux » du US News & World Report présente les 20 hôpitaux américains ayant obtenu les scores les plus élevés au sein de 16 spécialités médicales et chirurgicales différentes, ainsi que pour 9 procédures et maladies fréquentes.

    Les hôpitaux sont évalués sur la base de facteurs comme la survie, l’expérience, la dotation en personnel infirmier, les services aux patients et la réputation auprès d’autres spécialistes.

    La Mayo Clinic est classée n° 1 dans 5 domaines de spécialisation

    • La Mayo Clinic est classée n° 1 dans les 5 domaines de spécialisation suivants :
      • la diabétologie et endocrinologie ;
      • l’oto-rhino-laryngologie ;
      • la gastro-entérologie et la chirurgie digestive ;
      • la néphrologie ;
      • l’urologie.
    • La Mayo Clinic est classée n° 2 dans les 6 domaines de spécialisation suivants :
      • la cardiologie et la chirurgie cardiaque ;
      • la gériatrie ;
      • la gynécologie ;
      • la neurologie et la neurochirurgie ;
      • l’orthopédie ;
      • la pneumologie et la chirurgie pulmonaire.
    • La Mayo Clinic est classée n° 3 dans le domaine de l’oncologie.

    Pour la réalisation de son classement, le magazine a analysé les données récoltées auprès de presque 5 000 centres médicaux ainsi que les réponses à des sondages effectués auprès de plus de 30 000 médecins.

  • H&T Summit, journée internationale le 18/12/2019 à Paris

    Une conférence internationale intitulée « Value For Patients: the Path Forward in Health Care » sera organisée le 18 décembre 2019 à l’Institut Imagine, à Paris, par la société Care Insight.

    L’ensemble des prises de parole seront assurées en anglais. Des interprètes seront présents pour réaliser une traduction en direct en français.

    Les inscriptions doivent être réalisées sur le site healthandtech.fr, accessible via ce lien.

    Pour plus d’informations, envoyer un email à laurent.wippern@care-insight.fr.

    Découvrez le programme en ligne (Program).

    • Welcome
    • 09:10 Introduction : Value in Health Care : Accelerating the Pace of Health System Transformation

    Véronique Roger, Founding Director Center for the Science of Health Care Delivery, Mayo Clinic

    • 09:25 The Payers’ perspectives

    Moderator : Ayden Tajahmady, Deputy Director of Strategy & Statistical studies, CNAMTS

    • 10:25 Break
    • 10:45 Engaging Healthcare Providers in the Health Care Revolution

    Moderator : François Cremieux, Deputy CEO, AP-HP

    Martin INGVAR, Professor of Integrative Medicine, Osher Center for Integrative Medicine, Karolinska Institute

    Lisa HOLLINS, Director of Innovation Delivery, NHSX

    • 11:45 The Patient Perspective in The Value Agenda

    Moderator : Peter Pitts, President, Center for Medicine in the Public Interest Former Associate   Commissioner, FDA

    • 12:45 Lunch
    • 13:35 Keynote : Transforming Health Care from the Ground Up

    Ran Balicer, Founder and Director, Clalit Research Institute

    • 13:50 Satellites Sessions
    • 14:45 Workshops

    WK1 : Building a Culture of Transparency en Health Care & Interoperability : the Liberation of Patients’ Data

    Moderator : Lise Rochaix, Chaired Professor of Health Economics, Chair Hospinomics, Sorbonne University & Paris School of Economics

    Shannon SARTIN, Executive Director, Digital Service, Department of Health and Human Services, US administration

    WK2 : How AI Can Change The Future of Health Care

    Moderators : Jean-François Meder, Président, Société Française de Radiologie & David Gruson, Fellow, Chair of Health Systems, Sciences Po Paris

    Ramesh KRISHNAMURTHY, Senior Advisor, Division of Data, Analytics and Delivery, WHO

    • 16:00 Coffee break
    • 16:15 Speeding Up Deployment : Policy Makers Perspectives

    Moderator : Fred Horne, Former Minister of Health (Alberta, Canada) Chair, VBHC Canada

    Rafael BENGOA, Co-director of the Institute for Health & Strategy in Bilbao (SI-Health), Former Minister of health (Euskadi)

    • 17:45 Conclusion

    Véronique Roger, Founding Director Center for the Science of Health Care Delivery, Mayo Clinic

  • Investissement d’avenir : AAP sur la mutualisation et le partage de données pour l’IA

    Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, Cédric O, secrétaire d’État chargé du Numérique, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’Investissement, lancent un appel à projets (AAP) visant à financer des initiatives de mutualisation et de partage de données destinées au développement de solutions d’intelligence artificielle (IA) mais aussi à soutenir la mise en place de plateformes numériques dans les filières du Conseil national de l’industrie (CNI). Cet AAP s’inscrit dans le cadre de l’action « Accompagnement et transformation des filières » (ATF) du programme d’investissements d’avenir (PIA), opéré par Bpifrance.

    « Piloté par le Secrétariat général pour l’investissement, le PIA permet à la France de renforcer la compétitivité des filières stratégiques françaises par l’innovation pour garantir la pérennité du tissu industriel et répondre aux besoins du marché tout en favorisant la transition écologique et énergétique, rappelle les initiateurs de l’appel. Le nouvel appel à projets national « Filières » (…) vise à soutenir financièrement des projets en permettant le recours à des moyens de production, ou [à] des infrastructures de tests, d’essais ou de recherche-développement partagés. L’AAP permet ainsi d’accélérer l’investissement dans l’innovation, clé de la nouvelle industrie française. » 

    L’appel est ouvert jusqu’au 29 janvier 2020 à 12 heures (midi). « Il sera procédé à des relevés intermédiaires les 23 janvier 2019, 7 mai 2019 et 2 octobre 2019 à 12 heures (midi) », précisent les organisateurs.

    Dans cette action, et dans le respect des règles européennes, le PIA interviendra « sous la forme de subventions et d’avances récupérables », ajoutent-ils, précisant que l’État « bénéficiera (…) d’un intéressement aux résultats des projets soutenus ».

    Le dossier de candidature, téléchargeable via ce lien, doit être déposé sur le site Extranet.bpifrance.fr, accessible ici.

    Objectifs de l’appel à projets

    Cet appel à projets fait suite à un appel à manifestation d’intérêt organisé par la Direction générale des entreprises (DGE). Il vise à soutenir la création et/ou l’enrichissement et/ou l’exploitation de très grandes bases de données mutualisées, centralisées ou distribuées, sectorielles ou cross-sectorielles, permettant l’élaboration d’applications industrielles de l’intelligence artificielle.

    Détails des objectifs :

    • les projets soutenus doivent démontrer un apport concret et déterminant à une filière industrielle et à sa structuration, en bénéficiant notamment à plusieurs petites et moyennes entreprises (PME) ou entreprises de taille intermédiaire (ETI) issues de cette filière ;
    • les plateformes numériques de filière ont vocation à mutualiser au sein des filières des outils numériques contribuant à la compétitivité des acteurs de la filière et à la performance des échanges entre ces acteurs ;
    • les initiatives de mutualisation et de partage des données destinées au développement de solutions d’intelligence artificielle pourront viser la constitution, la mise à disposition et l’exploitation de nouvelles bases de données mutualisées.

    Projets attendus

    Le projet doit :

    • être créateur de valeur pour une ou plusieurs filières, ou à défaut un ensemble d’entreprises représentatives d’une filière. Les outils ainsi créés doivent être ouverts aux tiers, dans le cadre de conditions d’accès transparentes, non discriminatoires et clairement établies.
    • présenter une phase d’amorçage de 5 ans maximum ainsi qu’un plan d’affaires démontrant une autonomie financière vis-à-vis du soutien public à l’issue de cette phase ;
    • être porté de manière individuelle par une l’entité qui réalisera l’ensemble des dépenses présentées, assurera la gestion des outils créés à travers le projet et sera l’unique bénéficiaire de l’aide publique.

    Critères d’éligibilité et de sélection

    • présenter un dossier complet ;
    • correspondre à la nature des projets attendus et attester d’un impact en termes d’intérêt stratégique, de création et de répartition de valeur pour la ou les filières industrielles visées ;
    • présenter un coût de la phase d’amorçage supérieur à 2 000 000 euros pour un projet à vocation nationale ou multirégionale ou une aide publique totale sur la phase d’amorçage supérieure à 2 000 000 euros pour un projet à vocation régionale ;
    • être porté par une seule entité, unique bénéficiaire de l’aide publique ;
    • capacité du porteur à mener à bien le projet ;
    • autonomie financière vis-à-vis du soutien public à l’issue de la phase d’amorçage ;
    • degré d’ouverture et d’interopérabilité des outils mutualisés ;
    • prévoir une gouvernance intégrant les représentants de la filière détenant au moins la moitié des droits de vote ;
    • impacts et contribution à la transition écologique et énergétique.

    L’instruction des dossiers est conduite par Bpifrance, sous la coordination du Secrétariat général pour l’investissement (SGPI).

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