Financeurs

  • Urgences : chiffres clés, le plan du ministère (focus) et les alternatives numériques au 15

    « Mettre en place dans tous les territoires un service distance universel pour répondre à toute heure à la demande de soins des Français : le Service d’accès aux soins (Sas) ». Il s’agit de la première (340 M€) des 12 mesures du Plan de refondation des urgences, présenté en septembre 2019 par la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn, en réponse à la crise profonde qui touche le secteur, une crise marquée par un mouvement social qui dure depuis plusieurs mois.

    Dans ce contexte, Health & Tech Intelligence fait le point sur les services d’urgence en France, avec :

    • un focus sur les chiffres clés (au niveau national et par région) ;
    • une présentation des alternatives au 15 : la téléconsultation est perçue par certains acteurs comme un outil d’aide au désengorgement des urgences ; il existe par ailleurs des applications mobiles ou web visant spécifiquement à limiter le nombre de visites évitables au sein des urgences ;
    • un point sur les autres services vers lesquels se tourner avant d’envisager un passage aux urgences.

    À NOTER : l’équipe chargée de conduire les travaux sur le Service d’Accès aux Soins (SAS) a été nommée début octobre 2019 (4 membres). Elle est en train de mener une concertation (durée : 2 mois) auprès des professionnels de santé sur les différentes organisations possibles du SAS. La ministre Agnès Buzyn choisira fin novembre un modèle d’organisation pour pouvoir mettre en place ce service à l’été 2020.

    Urgences : les chiffres clés

    En général :

    • 6,3 millions d’entrées hospitalisation de court séjour dans les CHU (2017, chiffres novembre 2018);
    • 5 millions de passages aux urgences dans les CHU (2017, chiffres novembre 2018) : le nombre d’urgences a augmenté de près de 9 % entre 2015 et 2017 :
      • 637 structures d’urgence autorisées en France (2017) ;
      • 1 291 services d’urgences dans les régions métropolitaines françaises (2018) ;
      • 74 moyens aériens pour l’activité Smur (2017).

    Sources : Reseau-CHU et Statista

    Nombre de services d’urgences dans les régions de France en 2018 (hors Outre-mer) :

    Nombre de services d’urgences dans les dix plus grandes villes de France en 2018 (hors Outre-mer) :

    Pacte de refondation des urgences (753,5 M€) : repères

    « Un recours central au numérique »

    12 mesures clés figurent dans le Plan de refondation des urgences, présenté comme une déclinaison, pour les urgences, du plan Ma Santé 2022. Il est basé sur un renforcement de la proximité et la confiance accordées aux territoires, avec un « mode de financement adapté » et un recours central au numérique, « qui doit faire partie du système de santé d’avenir », indique la ministre des Solidarités et de la Santé (point presse de septembre 2019).

    Au total, ce sont 753,5 millions d’euros de crédits supplémentaires qui sont engagés sur la période 2019-2022. Pour l’année 2020, cela représente 150 millions d’euros.

    • Les 12 propositions sont présentées en détail par H&TI dans un article spécial, accessible ici.

    Pacte de refondation des urgences : une réponse globale, en soutien des initiatives de terrain

    Ces mesures du plan national « urgences » viendront « conforter et amplifier des initiatives prises localement (…) par des acteurs locaux et dont ils ont pu évaluer le caractère pertinent », commente l’ARS Centre-Val de Loire dans un communiqué publié en septembre 2019.

    L’ARS Centre-Val de Loire présente quelques initiatives clés déployées dans la Région pour désengorger les services d’urgence :

    Il existe bien entendu d’autres initiatives locales, multiples, déployées dans les autres régions au niveau territorial. Parmi elle figure notamment Entr’actes, une application de coordination des soins primaires, développée dans l’Essonne (Île-de-France) par des professionnels de santé afin notamment d’éviter aux patients d’aller aux urgences si leur état leur permet d’être soignés à domicile.

    Alternatives au 15 : les solutions numériques se développement sur le marché

    La téléconsultation comme alternative

    « La téléconsultation peut être une alternative au 15, en tous cas un complément, indique Maxime Cauterman, directeur médical France de la société de télémédecine Livi, intervenu en juin 2019 dans le cadre de l’événement FASN « Parcours innovants ». Nous avons une expérience de près de 30 000 téléconsultations en France aujourd’hui, qui tend à le prouver. Nous sommes réellement dans un concept de gradation des soins, nous ne prétendrons jamais remplacer la médecine présentielle. »

    Les structures présentielles « sont efficaces mais s’installent toujours dans des endroits plutôt urbains, où il y a de la densité [médicale], donc qui finalement vont rajouter de l’inégalité d’accès aux soins puisqu’elles ne s’adressent pas à des populations en désert médical, commente l’entrepreneur. Nous sommes contactés par des Samu ou des centres 15 qui sont demandeurs de téléconsultations. »

    Les start-ups françaises proposant un service de téléconsultation :

    Maxime Cauterman nuance cependant ses propos en indiquant que la téléconsultation ne résoudra pas à elle seule la crise des urgences. « Le problème d’effectifs est un vrai problème actuellement, à travers notre prisme d’urgentistes nous le voyons de façon très prégnante », note-t-il.

    En Bourgogne-France-Comté, par exemple, « il y a une réflexion sur les soins non programmés, qui est une réflexion, compliquée, complète Eric Blondet, président de l’URPS Médecins libéraux de la Région (FASN « Parcours innovant). Nous sommes dans une région qui souffre d’une densité médicale très faible, où la densité en médecins urgentistes est catastrophique : la télémédecine est un des axes de réflexion mais n’est pas la seule réponse. On commence la réflexion autour des CPTS car c’est un des enjeux majeurs de ce dispositif ».

    4 applications mobiles ou web pour fluidifier les services d’urgences :

    Alternatives aux urgences : les autres services vers lesquels se tourner

    Entre 8 h et 20 h en semaine :

    • médecin traitant ou généraliste : la plupart ont une permanence et gardent libres des créneaux horaires pour recevoir des patients dans la journée. 

    La nuit et le week-end :

    • maison ­médicale de garde (MMG) – dans les grandes villes : assure des consultations urgentes (hors urgences vitales) en médecine générale pour les patients de tout âge pendant les horaires de fermeture des cabinets médicaux, les week-ends et les soirs de semaine. Il existe des MMG dans toutes les grandes villes ;
    • le numéro 116 117 (unique et gratuit), mis en place par le Gouvernement : mise en relation avec un médecin de garde aux heures de fermeture des cabinets médicaux. Le numéro est disponible dans certaines régions seulement. Certains acteurs, dont la CSMF, réclament une généralisation du dispositif dans toute la France.

    24 h sur 24 et 7 jours sur 7

    • SOS Médecins (couvre 60 % du territoire) : service joignable au 3624 (numéro national et payant) ou au numéro local.

    Et aussi : Urgent Care, des consultations sans RDV de petites traumatologies et de soins immédiats

    En janvier 2014, le Cosem, une association qui gère plusieurs centres médicaux à Paris, a ouvert dans le centre Auber, un service appelé « Urgent Care ».

    Ce service « s’engage à prendre en charge et à prodiguer des soins sans rendez-vous dans l’heure qui suit l’arrivée du patient », explique le Cosem.

    • Fonctionnement : une équipe de médecins urgentistes, en binôme avec des infirmières, travaille dans un secteur dédié aux urgences légères ou modérées du quotidien. En cas de complication ou de cas grave, le patient est ré-orienté vers le service d’urgence d’un hôpital de proximité ou vers les cliniques avec lesquelles le Cosem a établi des conventions (secteur 1).

    Par ailleurs, plusieurs hôpitaux parisiens adressent au centre Cosem Auber des patients en petite urgence pour désengorger leur propre service via le service Urgent Care.

    • Chiffres clés :
      • équipe de 8 médecins urgentistes et de 3 infirmières ;
      • 9 600 patients reçu en 2015 : depuis sa création en 2014, l’unité de soins immédiats Auber a doublé le nombre de visites pour atteindre 10 000 patients en 2016.

    Depuis février 2017, le nouveau centre Cosem Saint-Michel dispose également d’un service Urgent Care. Il propose sans rendez-vous une prise en charge en urgence par le biais d’un plateau technique adapté, composé de médecins, d’un laboratoire de biologie et d’un service de radiologie, les patients pourront bénéficier, en urgence, d’une prise en charge globale.

    Ces Urgent Care sont placés sous la responsabilité du Dr Patrick Vidal, médecin urgentiste.

  • French Tech 120 (FT120) : Cédric O lance un AAC visant à compléter le Next40 avec 80 start-ups

    « Sélectionner les 80 meilleures start-ups au niveau national et par territoire sur la base de la levée de fonds ou de l’hyper-croissance ». C’est l’objectif de l’appel à candidature (AAC) « French Tech 120 » (FT120), lancé le 23 octobre 2019 par le gouvernement avec Bpifrance et la mission French Tech afin de « compléter les 40 sociétés qui composent le Next40 », dévoilé en septembre et dans lequel figurent des sociétés de e-santé (Doctolib, Bioserenity et Alan). Les 120 start-ups  sélectionnées bénéficieront d’un « programme d’accompagnement public sur mesure » visant à « faire émerger des leaders technologiques de rang mondial », précise le secrétaire d’État au Numérique Cédric O (éditorial).

    Les 80 sociétés restantes seront sélectionnées :

    • pour une première moitié, sur la base des « levées de fonds les plus importantes » : sociétés ayant réalisé au cours des deux dernières années » une levée de fonds d’au moins 20 millions d’euros en equity (part primaire uniquement) ;
    • pour une deuxième moitié, sur des « critères d’hyper-croissance » : sociétés ayant enregistré sur les 3 derniers exercices fiscaux clôturés une croissance annuelle du chiffre d’affaires de 50 % ou plus (tolérance à 40 %), ou de 25 % ou plus (tolérance à 20 %) si le chiffre d’affaires est supérieur à 10 millions d’euros sur le dernier exercice. Si la société dépasse le seuil de 3 millions d’euros uniquement en 2018, « une croissance d’au moins 75% entre 2016-2017 et 2017-2018 est exigée », est-il précisé.

    « Afin de mettre en avant et d’accompagner les meilleures start-ups de tous les écosystèmes », il est ajouté dans le dossier de présentation de l’AAC que les 2 meilleurs start-ups de chaque région (Outre-mer inclus) seront « automatiquement sélectionnées » : une sur la base de la levée de fonds et une sur la base des critères d’hyper-croissance.

    Les sociétés au chiffre d’affaires compris entre 3 et 10 millions d’euros doivent avoir moins de 15 ans et ne pas avoir été rachetées. Au-delà de ce seuil, les sociétés candidates doivent être « innovantes » et avoir leur siège social en France.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 29 novembre 2019 et à réaliser sur le site dédié, accessible via ce lien. Les lauréats seront dévoilés au mois de janvier 2020.

    Déploiement de French Tech Central dans les capitales French Tech

    Est également annoncé dans le dossier relatif à l’ACC le déploiement de French Tech Central dans les Capitales French Tech dès janvier 2020. Ce programme « assurera un soutien local par les services de l’État, destiné à toutes les start-ups », au sein des lieux totem des capitales French Tech afin d’« identifier leurs besoins spécifiques » et de « déployer une réponse coordonnée entre acteurs publics ».

    Le socle de services publics communs à chaque capitale French Tech sera complété d’une offre d’accompagnement portée par les capitales, en lien avec les acteurs locaux, à destination d’une sélection de start-ups, qui « bénéficieront d’une promotion nationale », est-il indiqué.

    Création d’un Conseil national des capitales et communautés French Tech

    « Instance de concertation et de co-construction des programmes à destination des écosystèmes territoriaux », le Conseil national des capitales et communautés French Tech réunira des représentants des capitales et des communautés French Tech et « comportera au moins 35 % de femmes », précise le gouvernement.

    Le secrétaire d’État chargé du Numérique réunira ce conseil au moins une fois par trimestre. Sa première mission sera de « co-construire d’ici la fin de l’année le programme French Tech Central ».

  • JFR 2019 : Milvue et Arterys exploitent l’IA pour améliorer le triage des radiographies aux urgences

    La start-up française Milvue et la société franco-américaine Arterys, deux spécialistes de l’intelligence artificielle (IA) appliquée au domaine de la radiologie, s’allient dans l’optique de soutenir les urgentistes et les radiologues dans le diagnostic et le triage des radiographies au sein des services d’urgence. Ce partenariat est conclu à l’occasion du congrès des Journées francophones de la radiologie (JFR 2019), qui se déroulent du 11 au 14 octobre 2019 à Paris.

    • Milvue, dont l’équipe est composée de radiologues et de chercheurs en IA, a mis au point un logiciel d’analyse et de tri des radiographies d’urgence basé sur le machine et le deap learning (apprentissage automatique et profond) afin de réduire les délais et les erreurs de diagnostics aux urgences.

    • Arterys développe de son côté une plateforme d’analyse d’imagerie basée sur le cloud afin de faciliter le travail des médecins au quotidien, leur permettant ainsi de leur libérer du temps médical.

    « Réunir urgentistes et radiologues autour de la prise en charge de leurs patients communs est essentiel, commente Alexandre Parpaleix, radiologue et fondateur de Milvue, dans un communiqué publié le 4 octobre. L’intégration rapide à la plateforme Arterys nous permet de proposer ce service au centre hospitalier de Valenciennes, avec des premiers résultats prometteurs. Nous souhaitons développer cette solution dans les pays voisins qui rencontrent des problématiques analogues. »

  • Société française de santé digitale : 12ème congrès de la télémédecine, les 3-4/12/2019 à Paris

    La Société française de santé digitale – SFSD (ex Société française de télémédecine-SFTéléméd et FormaticSanté) organise son 12ème congrès de la télémédecine les 3 et 4 décembre 2019 au centre de conférence New Cap Event à Paris.
    Cette nouvelle édition sera consacrée à la pratique de la télémédecine – plus d’un après l’entrée dans le droit commun de la téléconsultation – , à la formation des acteurs de santé ainsi qu’aux outils déployés, avec une attention notamment portée sur le développement de l’IA.

    Les tables rondes porteront sur la question de la pratique de la télémédecine et seront organisées sous l’angle de la multi-professionnalité, intégrant le regard du médecin, du pharmacien, du soignant, du chercheur, des tutelles, du juriste et du spécialiste en sciences humaines et sociales. 

    Les inscriptions (tarifs préférentiels pour les adhérents) sont à réaliser via ce lien.

    Pour une demande de partenariat, contacter Laurent Wippern (laurent.wippern@care-insight.fr), de la société Care Insight.

    À noter : le 8 octobre, la Société française de télémédecine (SFTéléméd) et FormaticSanté se sont unis pour créer la Société française de santé digitale (SFSD). La nouvelle organisation est présidée par le Pr Nathalie Salles, qui était déjà à la tête de la SFTéléméd, et ce depuis décembre 2018.

    Programme

    Mardi 3 décembre

    Mercredi 4 décembre

  • Médipolis Nouvelle-Aquitaine : la chirurgie du futur, l’IoT, l’IA et la 3D au programme (4-8/11/19)

    Une journée sur la thématique « Pour la chirurgie du futur » (4 novembre) est organisée au cours de l’événement Médipolis Nouvelle-Aquitaine, une semaine dédiée à la santé pour laquelle se sont mobilisés 7 structures de la Région, dont Bordeaux Métropole et le Conseil régional. Dans ce cadre, 2 300 participants, 110 intervenants et 100 exposants sont attendus du 4 au 8 novembre 2019 à Bordeaux, avec au total 1 000 rendez-vous prévus.

    À noter également du côté de la e-santé les journées suivantes :

    • « Regards croisés sur l’innovation en santé » (le 5 novembre) : avec notamment une keynote sur les données de santé en vie réelle par Bernard Begaud, professeur de pharmacologie à l’université de Bordeaux et membre de l’unité de recherche Inserm U657 « Pharmaco-épidémiologie et évaluation de l’impact des produits de santé sur les populations » ;

    • « La grande jonction, les technologies de la e-santé au service des entreprises » (le 6 novembre) : parmi les sujets abordés figurent la santé mobile et les objets connectée, l’intelligence artificielle, la biotech, l’impression 3D et la robotique en santé ainsi que la télémédecine à l’ère de la 5G.

    Des rencontres, des conférences scientifiques et des tables rondes ainsi que des rendez-vous d’affaires et des regards croisés sur l’innovation rythmeront cette semaine.

    Les inscriptions doivent être réalisées par le biais d’un formulaire en ligne, accessible via ce lien.

    Programme

    Lundi 4 novembre : « Pour la chirurgie du futur – des dispositifs médicaux innovants au service du bloc opératoire »

    Le Centre technique des industries mécaniques (Cetim) et la Fédération des industries mécaniques (FIM), en partenariat avec le Snitem, l’Agence de développement et d’innovation (ADI) Nouvelle-Aquitaine et le Réseau du dispositif médical en Nouvelle-Aquitaine (RDM-NA), organisent une rencontre/démonstration/débat avec les acteurs régionaux du dispositif médical, autour des dernières innovations produit/process au service des usages du bloc opératoire de demain.

    Les intervenants du Cetim et les industriels régionaux parties prenantes de la filière échangeront notamment sur la fonctionnalisation des matériaux et surfaces, le contrôle produit/process, la chaîne numérique de la conception à la fabrication du dispositif…

    Pour la médecine du futur :

    • Anticiper les évolutions numériques, technologiques et réglementaires ;
    • Combiner chaînes physique et numérique au service du patient : planification de l’intervention, implants personnalisés, assistance aux gestes et ancillaires instrumentés.

    Le tout avec les technologies associées de la société Steris, qui accueille l’événement. Elle mettra à disposition son bloc opératoire de démonstration pour exposer les dispositifs médicaux régionaux.

    6 entreprises régionaux y exposeront leur produits : 

    • ​B. Braun Médical ;
    • Selenium Medical ;
    • Ehtrace ;
    • I.Ceram ;
    • inheart ;
    • SimForHealth ;
    • Steris.

    Déroulé de la journée :

    • 13h30-14h15 Accueil
    • 13h30-14h00 Accueil café dans le showroom
    • 14h00-14h15 Accueil des participants
      • Daniel Rigoudy, directeur général, Steris France
      • Suzanne Poitou, chargée de mission santé – dispositif médicaux ADI
      • Michel Mousset, responsable territorial au Cetim
    • 14h15-14h45 Enjeux de la filière médicale associés à l’industrie du futur
      • Panorama des évolutions dans la filière médicale pour conjuguer les enjeux sociétaux (besoins et usages), économiques (maîtrise des coûts), professionnels (pratiques / risques), techniques (personnalisées, optimisées)…
      • Défis de la chirurgie du futur étroitement liés au manufacturing :
      • Approche Produit-Process de l’usine du futur au service des usages de la salle d’opération du futur : environnement d’un bloc (mobilier, éclairage…) et conditions opératoires (matériel d’intervention, dispositifs médicaux…)

    Avec Saadia Berrada, présidente du Réseau du dispositif médical en Nouvelle-Aquitaine (RDM-NA) et Florent Surugue, directeur PME, ETI & Développement Economique du Snitem

    • 15h40-16h00 Intervention d’entreprises du secteur des dispositifs médicaux
      • B. Braun Medical
      • Ehtrace
      • I.Ceram
      • inHeart
      • Selenium Medical
      • SimForHealth
      • SterisS
    • 14h45-15h40 L’évolution des dispositifs médicaux implantables et ancillaires associés
      • Intégration de la chaîne de valeur en partant du chirurgien et de son équipe (usages) en associant les concepteurs et fabricants de matériels médicochirurgicaux (Manufacturing).
      • Nouveaux procédés (Fabrication Contrôle) et fonctionnalisation des matériaux et surfaces (propreté, principes actifs, …) en répondant aux exigences attendues (biocompatibilité, personnalisation, durabilité, …).
      • Maîtrise des processus, de la conception à la production avec caractérisation des performances pour la mise sur le marché, tout en intégrant la réglementation.

    Avec Arnaud Germaneau, enseignant-chercheur à l’Institut Pprime ; Marilys Blanchy, chef de projets R&D à Rescoll ; Clément Muhle, président d’Addidream ; Bruno Davier, chargé de la filière dispositifs médicaux au Cetim et Maximilien Chollet, responsable du laboratoire de biomécanique au Cetim.

    • 16h00-16h45 Convergence entre le physique et le numérique au bloc (« phygital »)

    Développement de la chaîne numérique associée aux processus de conception et d’industrialisation jusqu’à l’exploitation au bloc (capteurs, monitoring, …) sur les phases d’intervention : diagnostic, planification, assistance aux gestes, surveillance et précision…

    Solutions pour évoluer vers le bloc opératoire 4.0 : IIOT, Robotique Collaborative, Réalité Virtuelle et Réalité Augmentée, afin de garantir les objectifs : navigation, traçabilité, …

    Avec Sylvie Muraz, directrice France Healthcare, Steris ; Renan Fontaine, chef de produits marketing, Steris et Sébastien Salas, directeur du programme Cap’tronic.

    • 16h45-17h00 Conclusion
      • Françoise Jeanson, conseillère régionale – déléguée santé et silver économie
    • 17h00-19h00 Visite du showroom et cocktail

    Exposition des dispositifs médicaux de fabricants régionaux pour le déploiement du « Bloc du futur » et possibilité de visiter le process industrielde l’entreprise STERIS (sur demande et sous réserve d’acceptation)

    • B. Braun Medical
    • Ehtrace
    • I.Ceram
    • inHeart
    • Selenium Medical
    • SimForHealth
    • STERIS

    Mardi 5 novembre : « Regards croisés sur l’innovation en santé – une journée dédiée à la filière santé et à ses acteurs »

    Une session concernera la structuration de la filière et la création du cluster ALLIS-NA. 

    Le programme détaillé de cette journée est accessible via ce lien.

    Mercredi 6 novembre : « La grande jonction – les technologies de l’e-santé au service des entreprises »

    Le programme détaillé de cette journée est accessible via ce lien

    Mercredi 6 novembre : « Rencontres du réseau BIPSA Bio-Imagerie Photonique et Santé en Nouvelle-Aquitaine »

    Le programme détaillé de cette journée est accessible via ce lien.

    Mercredi 6 novembre : « Convention d’affaires – les rendez-vous B2B de la santé en Nouvelle-Aquitaine

    Le programme détaillé de cette journée est accessible via ce lien. 

    Du jeudi 7 au vendredi 8 novembre : Journées des infirmiers de Nouvelle-Aquitaine »

    Le programme détaillé de ces journées est accessible via ce lien.

  • La DGOS lance un nouvel AAP sur la convergence des SI des GHT (14 M€) – deadline le 18/11/19

    La DGOS lance un appel à projets (AAP) pour « soutenir la traduction opérationnelle » de la convergence des systèmes d’information (SI) des groupements hospitaliers de territoire (GHT). Dans une instruction datée du 6 septembre 2019 sont définis la répartition de l’enveloppe de 14 millions d’euros (2019-2020) entre les différentes régions, les thématiques éligibles, les montants forfaitaires pour chaque thématique, le calendrier de mise en œuvre de l’AAP et les modalités de gestion par les agences régionales de santé (ARS). Cette instruction est publiée en complément des mesures prises dans le cadre du programme Hop’en, précise la DGOS.

    Sont éligibles à l’accompagnement financier national 2019-2020 les opérations de convergence des SI hospitaliers suivantes :
    • la mise en place d’une équipe commune chargée des SI du GHT (thématique n°1) ;
    • l’outillage des fonctions support mises en commun au sein du GHT (thématique n°2) ;
    • la mise en place d’un socle technologique commun (thématique n°3).

    Le barème forfaitaire national par thématique est détaillé en annexe 1 de l’instruction.

    L’enveloppe sera déléguée en 2 temps : « 50 % dès 2019 de délégation des financements « aides à la contractualisation » et les sommes complémentaires lors des circulaires budgétaires de délégation des financements « aides à la contractualisation » (…), au regard de l’avancement des projets accompagnés. Les sommes non consommées pourront être réallouées à d’autres régions », est-il expliqué dans l’instruction.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 18 novembre 2019. Les GHT peuvent répondre à l’appel en ligne (modalités précisées dans l’instruction). Les notifications seront adressées aux GHT le 2 décembre. Si leur candidature est retenue, « la première partie des financements (50 %) leur sera allouée dans les jours qui suivront, avant la fin de l’année », indique la DGOS.

    Des projets de convergence des SI des GHT sont menés depuis 2016

    Des projets de convergence des SI des établissements appartenant au groupement sont menés depuis 2016 dans le cadre de la mise en place des GHT.

    Pour rappel, le programme Hop’en succède au programme « Hôpital numérique », qui a dédié 400 millions d’euros à la modernisation des systèmes d’information hospitaliers (SIH) de 2012 à 2017.

    Ce programme est doté d’une enveloppe de 420 millions d’euros dans le cadre du grand plan d’investissement (GPI), notamment pour accélérer la transformation numérique des établissements de santé publics et privés. Pour les établissements publics, ces financements peuvent être alloués à un groupement hospitalier de territoire (GHT) ou à une partie des établissements (un ou plusieurs) du groupement.

    Une 1er AAP lancé en 2017 pour accompagner la mise en œuvre opérationnelle des projets médico-soignants partagés des GHT

    Fin 2017, la DGOS avait lancé un premier appel à projets (AAP) pour accompagner la mise en œuvre opérationnelle des projets médico-soignants partagés des GHT.

    Doté de 25 millions d’euros, il était réparti en 16 thématiques, dont 4 portaient sur les SI des GHT.

    Un appel à projet géré par chaque ARS

    Le présent AAP est géré par les ARS. Chacun d’entre elles dispose d’une enveloppe régionale disponible jusqu’à fin 2019 pour l’amorçage et fin 2020 pour l’usage. Cette enveloppe est calculée en fonction du volume d’activité des établissements publics de santé parties aux différents GHT (annexe 2).

    Chaque ARS « est chargée d’instruire les candidatures reçues et de sélectionner les projets qui seront accompagnés dans le respect des critères d’éligibilité, des conditions de financements présentées et selon ses propres procédures », indique la DGOS.

    Lors du processus de sélection, chaque ARS devra associer et informer les représentants locaux des établissements éligibles. Chaque agence est également chargée d’assurer le suivi des projets et de valider le paiement des tranches supplémentaires pour que les sommes afférentes puissent être déléguées, est-il précisé.

    La DGOS assure de son côté le suivi des délégations financières et le calendrier global de l’AAP. Elle est est ainsi responsable :

    • de la mise à disposition d’une plateforme permettant le dépôt et le suivi des dossiers ;
    • de la consolidation des éléments remontés par les ARS ;
    • du suivi du respect des enveloppes régionales par les ARS.

    Une enveloppe déléguée en 2 temps

    • Pour chaque projet (un même GHT peut être accompagné au titre de plusieurs projets), un financement d’amorçage est attribué dès la sélection du projet : ce premier financement forfaitaire s’élève à 50 % des sommes totales.
    • Les sommes restantes seront attribuées à mesure que les GHT concernés présenteront les éléments de preuve de l’atteinte de paliers définis. Ce sont les ARS qui définissent les modalités de suivi des projets et de vérification de l’atteinte des paliers en question.

    Modalités de candidature

    Les candidatures peuvent être envoyées jusqu’au 18 novembre 2019. Chaque GHT doit candidater auprès de l’ARS de laquelle relève son établissement support.

    Chaque GHT peut candidater pour plusieurs projets :

    • il peut s’agir de plusieurs projets relevant de la même thématique : par exemple, un GHT qui souhaite mettre en place à la fois un réseau de téléphonie commun mais aussi homogénéiser ses référentiels et nomenclatures, peut déposer 2 projets au titre de la thématique n° 1 ;
    • il peut s’agir de plusieurs projets correspondant à différentes thématiques.

    Le nombre de projets auxquels candidate chaque GHT, n’est pas limité.

    Critères d’éligibilité :

    Pour candidater, les GHT doivent remplir les critères d’éligibilité suivants et les justifier dans leur dossier de candidature sur l’outil de dépôt et/ou sur l’observatoire des systèmes d’information de santé (oSIS) selon les conditions :

    • le projet médical partagé et le projet de soins partagé ont été approuvés (la décision d’approbation des avenants concernés, par l’ARS concernée, peut par exemple être jointe au dossier) ou, à défaut, ont été transmis à l’ARS et fait l’objet d’un premier dialogue de gestion ;
    • le DSI de GHT est nommé (la décision de nomination de ce responsable peut par exemple être jointe au dossier) ;
    • l’ensemble des indicateurs des 3 onglets de la convergence GHT doivent être remplis sur oSIS ;
    • le schéma directeur des systèmes d’information du GHT a été validé, conforme aux objectifs du projet médical partagé.
      • Ce schéma directeur doit reprendre a minima les éléments de la fiche pratique 2 du guide méthodologique « Stratégie, optimisation et gestion commune d’un système d’information convergent d’un GHT » et présente en annexe 4 (cette fiche présente les éléments suivants : introduction au SDSI, état des lieux des différents SI, objectifs, le système d’information cible, les projets du schéma directeur, évaluation, pilotage du système d’information) et doit être déposé par l’établissement support sur l’oSIS dans l’espace dédié.

    « Chaque ARS peut définir, au regard de ces critères et d’éléments complémentaires définis régionalement en cohérence avec la politique nationale du numérique en santé, un cadre de candidature plus précis (notamment quant au contenu du dossier de candidature) », note la DGOS.

    Candidater :

    Les dossiers de candidatures doivent être déposés sur l’espace de candidature en ligne disponible pour sa région sur le site démarches-simplifiées (voir annexe 5). « Afin de pouvoir accéder à cet espace et remplir le formulaire de candidature, chaque GHT doit désigner le référent du projet qui pourra demander la création d’un compte usager directement sur le site », est-il indiqué.

    Les éléments complémentaires régionaux et les modalités de sélection des projets formalisés doivent être transmises par chaque ARS au bureau PF5 de la DGOS (dgos-si-ght@sante.gouv.fr) pour adaptation du formulaire de candidature à la région concernée.

    Modalités de sélection :

    Lors du processus de sélection, les ARS devront prêter une attention particulière :

    • à la robustesse et au réalisme des projets déposés ;
    • à la soutenabilité du projet, au terme de son financement par le présent dispositif (au regard notamment des dépenses pérennes et récurrentes induites) ;
    • à l’articulation avec d’autres modalités de financement ou d’accompagnement déjà octroyées ou envisagées, notamment du précédent appel à projet GHT.
  • Conseil du numérique en santé : deuxième réunion le 20 février 2020

    Le Conseil du numérique en santé (CNS) se réunira pour la deuxième fois le 20 février 2020 à Paris. Au cours de cette session seront notamment présentées les propositions des 4 groupes de travail qui vont être constitués au cours du mois d’octobre 2019 sur les domaines suivants : formation, fracture numérique, évaluation, développement économique en France et à l’international des entreprises françaises.

    Dans le cadre de ces groupes, l’Asip Santé appelle les acteurs à candidater en tant que pilotes ou contributeurs. Les candidatures peuvent être adressées jusqu’au 18 octobre 2019 à Pascale Sauvage, directrice adjointe de l’Agence (pascale.sauvage@sante.gouv.fr).

    Les inscriptions pour assister à cette deuxième réunion seront prochainement ouvertes.

    Instauré le 25 avril 2019 par la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn à l’occasion du lancement de la feuille de route « Accélérer le virage numérique », le CNS est un organisme de concertation sur la transformation numérique du secteur. Il s’agit plus précisément d’une « relance » de l’ancien Conseil stratégique du numérique en santé (CSNS), qui avait été créé dans le cadre de la stratégie « e-santé 2020 » présentée par l’ancienne ministre de la Santé Marisol Touraine. Le CSNS n’avait plus organisé de réunion depuis octobre 2017. Il est prévu que le nouveau CNS se réunisse une fois par semestre.

    Pour rappel, la première réunion du conseil avait eu lieu en juin 2019.

  • Programme Realize d’Astrazeneca : 9 start-ups en oncologie retenues

    Kiplin, Libheros et Sublimed sont les 3 start-ups retenues dans la catégorie « parcours patient » dans le cadre de la deuxième édition de Realize, le programme d’open innovation en oncologie du groupe pharmaceutique Astrazeneca. Dans la catégorie « data management et IA » figurent EpigeneLabs, Health for People et NetR, tandis qu’Imescia, PEP-Therapy et Syndivia ont retenu l’attention du jury pour leurs innovations thérapeutiques. Au total, 9 sociétés rejoignent ainsi le programme, dont l’objectif est d’accompagner les jeunes pousses proposant une solution thérapeutique ou diagnostique basée sur l’expérience patient et le suivi personnalisé dans le parcours de soins des personnes atteintes de cancer.

    Intervenu lors de l’annonce des résultats à l’occasion d’une soirée organisée le 2 octobre 2019, Benjamin Moutier, directeur de la division « oncology business » d’Astrazeneca, estime que la mission d’un laboratoire pharmaceutique va désormais bien au-delà du traitement et de la vente de médicaments, et qu’elle s’inscrit dans l’ensemble du parcours de soins du patient. Pour être présent à toutes les étapes, il est indispensable selon lui de nouer des partenariats avec des acteurs innovants tels que les start-ups, d’où la mise en place du programme Realize en 2018.

    Les start-ups sélectionnées vont bénéficier d’un accompagnement personnalisé de 3 ans au cours duquel les besoins de chaque société seront évaluées et une aide adaptée apportée.

    Parmi 22 candidatures, 9 start-ups ont été retenues :

    catégorie parcours patient :

    • Kiplin : solution d’activité physique adaptée (APA) connectée ;
    • Libheros : première solution d’organisation centralisée des soins et de santé à domicile ;
    • Sublimed : solution de soulagement à domicile des douleurs neuropathiques postopératoires ; (électrothérapie antalgique) pour des patientes avec un cancer du sein ;

    catégorie data management et IA :

    • EpigeneLabs : développement d’une plateforme d’IA permettant de transformer les données génomiques en informations exploitables pour développer des médicaments contre le cancer (aide à la médecine de précision) ;
    • Health for People : construction d’une encyclopédie médicale intelligente permettant de générer des parcours personnalisés aux profils des patients, simplifiant ainsi l’information médicale destinée aux patients, tout en la personnalisant ;
    • NetR : plateforme dédiée à l’indexation, la structuration et la labellisation de données de santé ;

    catégorie innovation thérapeutique :

    • Imescia : nouvelle technologie permettant l’administration par voie sous-cutanée des anticancéreux au lieu de la voie intra-veineuse ;
    • PEP-Therapy : développement de thérapies ciblées à l’aide de peptides bloquant spécifiquement certaines interactions protéine-protéine intracellulaires ;
    • Syndivia : mise au point de thérapies dans le cancer ciblant à la fois la tumeur et son environnement (optimisation de la technologie des anti-corps conjugués).

    Le comité de sélection :

    • Dr Gilles Avenard, président, Acticor Biotech – président du comité de sélection ;
    • Chahra Louafi, directrice d’investissement senior, Bpifrance ;
    • Nikos Paragios, professeur de mathématiques à CentraleSupélec et P.-D.G. de la start-up Therapanacea ;
    • Lionel Reichardt, surnommé le « Pharmageek » – dirigeant de 7C’s Health, blogueur, conférencier, expert e-santé ;
    • Jacques-Bernard Taste, P.-D.G., Biotech Finances.
  • FASN Hôpital du futur : Sweepin remporte le start-ups challenge

    Sweepin est le lauréat du start-ups challenge de la journée « Hôpital du futur« , organisée par la société Care Insight dans le cadre de la campagne #FASN (Faire avancer la santé numérique). La remise du prix a eu lieu au cours de l’événement, le 3 octobre 2019.

    Fondé en 2015 à Dijon (Bourgogne), Sweepin a mis au point une plateforme géo-intelligente qui permet la localisation et le guidage sans balise des utilisateurs dans un bâtiment, tel qu’un hôpital, à partir de leurs smartphones, avec pour but d’accueillir, de guider et d’informer en temps réel le public.

    Les 2 autres finalistes du concours étaient :
    • Arkhn : organisation à but non lucratif qui produit des solutions open source dans l’optique de standardiser les données de santé pour les établissements de soins ;
    • Calmedica : développe un robot conversationnel (chatbot) pour le suivi en ambulatoire des patients opérés.

    Le vainqueur du challenge et les 2 finalistes :

    Comité d’experts :

    • Ahmed El Bahri, responsable de l’offre de soins à l’ARS Provence-Alpes-Côte d’Azur ;
    • Dr Béatrice Falise-Mirat, directrice scientifique de Care Insight.
  • Rencontres : « découvrir et intégrer les Challenges IA pilotés par la DGE », le 11/10/19 de 14h à 16h

    Un événement dédié aux Challenges IA est organisé le 11 octobre 2019 à Station F. Il est dédié à toutes les start-ups et PMEs qui « souhaitent challenger l’IA au profit de 4 secteurs clés : la santé, le transport-mobilité, l’environnement et la défense-sécurité », précisent les organisateurs. L’objectif de ces rencontres est de découvrir les opportunités de développement et d’innovation proposées.

    Lancés dans le cadre du plan « Intelligence artificielle » annoncé par le Président de la République, ces challenges, pilotées par la Direction générale des entreprises (DGE), font émerger des solutions IA innovantes dans une dynamique d’open innovation dans l’objectif d’améliorer les services publics. Lors de cet après-midi seront présentés les problématiques sélectionnées ainsi que les « sponsors » (entreprises porteuses de challenges sélectionnées dans chacune des thématiques retenues), qui recherchent désormais des start-ups ou des PMEs pour répondre à leur challenge (appel à candidatures en cours). L’idée de l’événement est d’expliquer aux potentiels candidats quels pourraient être leurs profits en termes de data et d’opportunités commerciales, dans le cadre de ces Challenges, et comment rejoindre les lauréats du projet. Les participants seront invités à poser leurs questions et à rencontrer l’ensemble des parties prenantes.

    Les inscriptions à l’événement, gratuites, doivent être réalisées sur le site Eventbrite.fr, accessible via ce lien.