Financeurs

  • TakeCareShow 2020, journée nationale sur la e-santé : le 10 octobre à Reims (inscriptions ouvertes)

    La 3ème édition du TakeCareShow, journée nationale de la e-santé organisée par Innovhealth et Hélium, aura lieu le 10 octobre 2020 au Centre des congrès de Reims.

    Le TakeCareShow a pour objectif de rassembler l’ensemble des professionnels de la santé et de la e-santé (hôpitaux, assurances, mutuelles, fabriquant d’objets connectés, acteurs de la silver économie, etc.), qui présenteront les dernières technologies développées au niveau mondial.

    La journée est rythmée par des conférences, des débats et des tables rondes portant sur la santé de demain à échelle internationale. Pour l’édition 2020, un espace salon sera mis en place pour proposer aux professionnels et au grand public de découvrir les dernières innovations du secteur.

    Le programme détaillé de l’événement sera dévoilé ultérieurement. Les inscriptions, gratuites, sont d’ores et déjà ouvertes. Elles sont à réaliser en ligne en suivant ce lien.

  • Journée d’échanges franco-allemande sur la e-santé et l’IA : le 27 janvier 2020, Paris

    La Chambre franco-allemande de commerce et d’industrie (CFACI) organise, avec le soutien du ministère fédéral allemand de l’Économie et de l’Énergie (BMWi) et en partenariat avec la société SPH ainsi que Medicen Paris Région, sa première Journée franco-allemande d’échanges entre experts et professionnels de la e-santé et de l’intelligence artificielle (IA) le 27 janvier à Paris.

    Des start-ups allemandes, qui développent des solutions de e-santé innovantes à travers l’utilisation de l’IA, seront présentes à cette journée afin de découvrir le marché français et d’échanger avec des partenaires potentiels.

    • de 10 heures à 14h45 : panels thématiques animés par des experts des 2 pays (en langues française et allemande avec traduction simultanée) ;
    • à partir de 15h00 : business meetings pour dialoguer avec les start-ups allemandes.

    Les inscriptions, réservées aux professionnels du secteur de la santé, sont à réaliser en ligne via ce lien. La participation est gratuite mais le nombre de places est limité. Au-delà du 23 janvier 2020, l’annulation est facturée 50 euros.

    Contact :
    Martina Mousseau, représentation Allemagne
    +49 (0)30 20679 041

    Programme

    La liste des intervenants sera dévoilée prochainement.

    09h30 : accueil des participants

    10h00 : mot de bienvenue

    10h15 : panorama – Stratégie numérique dans la e-santé entre France et Allemagne : quelles collaborations possibles dans le domaine de l’intelligence artificielle ?

    • État des lieux et perspectives de chaque côté du Rhin.

    11h15 : présentation des start-ups allemandes spécialisées dans les technologies de l’intelligence artificielle 1/2

    11h45 Pause-café

    12h00 : présentation des start-ups allemandes spécialisées dans les technologies de l’intelligence artificielle 2/2

    12h20 : keynote – Enjeux de sécurité et gestion des données de santé dans l’IA en France et en Allemagne

    13h00 : cocktail déjeunatoire

    14h00 : regards croisés – L’intelligence artificielle à l’hôpital, révolution ou évolution ?

    • Besoins cliniques et financements : entre représentations et réalités.

    14h45 : conclusion – fin des panels thématiques

    Les start-ups allemandes présentes :

    BioVariance GmbH

    • Solutions offrant aux patients des analyses biomédicales de haute qualité grâce aux technologies de l’IA.

    Climedo Health GmbH

    • Plateforme basée sur le cloud pour la validation clinique de produits médicaux et pharmaceutiques.

    ki elements UG

    • Optimisation des processus médicaux grâce à l’IA via une plateforme numérique pour l’évaluation neuropsychologique.

    MindPeak GmbH

    • IA pour le diagnostic des pathologies en laboratoire.

    Nocturne GmbH

    • Outil d’imagerie développé à l’aide de l’IA pour un diagnostic rapide et un suivi de la progression des maladies neurologiques.

    Portabiles HealthCare Technologies GmbH

    • Analyse médicale de la marche offrant un diagnostic et une thérapie efficaces pour prévenir les chutes.

    Smart Reporting GmbH

    • Infrastructure logicielle intelligente pour la création et la documentation entièrement numérisée des comptes-rendus médicaux.
  • HDW19 – H&TI Webinar : les challenges IA en santé (visionner l’échange)

    Faire un état des lieux des challenges IA en santé et présenter les modes d’emploi à suivre pour mieux intégrer l’intelligence artificielle dans le secteur. Tel était l’objectif du webinar organisé par Health & Tech Intelligence le 19 novembre 2019 dans le cadre de la Health Data Week, une semaine d’événements dédiés aux données de santé (18-22 novembre 2019). La session était animée par le Dr Béatrice Falise-Mirat, directrice scientifique de Care Insight. Hugo Mania, chargé de mission cloud & datacenter au ministère de l’Économie et des Finances, était l’invité spécial de cette session. 

    Les intervenants ont abordé la stratégie économique française fondée sur la diffusion de l’IA dans les entreprises mais également au sein des enceintes européennes et internationales. L’idée était de donner des éléments de réponses pour savoir comment faire émerger et structurer une offre française, et comment la rendre accessible pour ainsi développer sur le long terme une économie française et européenne de la donnée.

    La conférence a été l’occasion de présenter plus en détail le fonctionnement du dispositif « Challenges IA », dont l’objectif est de favoriser des démarches d’open innovation entre les entreprises ou les entités publiques confrontées à des enjeux numériques et les start-ups ou PME, qui proposeront des solutions innovantes.

    La vidéo de cet échange, disponible en ligne ici et visionnable ci-dessous, permet d’en savoir plus sur la manière de participer à ces challenges.

    Visionner le webinar : « les challenges IA en santé acteurs de santé – start-ups/PME : une opportunité d’open innovation« 

  • Investissements d’avenir : AAP « plateformes d’accélération vers l’industrie du futur » (11/01/2021)

    Dans le cadre du programme « Investissements d’avenir » et de l’action « Accompagnement et transformation des filières », un appel à projets (AAP) sur les « plateformes d’accélération vers l’industrie du futur (idFu) » est ouvert jusqu’au 11 janvier 2021.

    Cet AAP vise « à soutenir financièrement des projets de diffusion des meilleurs savoir-faire et technologies propres à l’industrie du futur (numérique, robotique, impression 3D, IoT, data, etc.) pour permettre la transformation des entreprises en accélérant leurs investissements dans l’innovation, clé de la nouvelle industrie française », précise Bpifrance, en charge de la conduite de l’instruction des dossiers, sous la coordination du Secrétariat général pour l’investissement (SGPI).

    Les plateformes ont pour objectif de favoriser le développement des PME et ETI par l’investissement dans les savoir-faire et technologies de l’industrie du futur (numérique, robotique, impression 3D, IoT, data, etc.). Une application dans le secteur de la santé est possible.

    Les dossiers de candidature sont à déposer en ligne au plus tard le 11 janvier 2021 à midi, selon le calendrier annexé au cahier des charges, sur le site Extranet.bpifrance.fr, accessible via ce lien.

    Contacts :
    • adminfilieres@bpifrance.fr
    • Laura Sevestre : 01 53 89 55 42
    • Julien Simon : 01 53 89 87 25

    Projets attendus

    • Le projet est porté de manière individuelle par une entité disposant dès à présent d’infrastructures physiques et de ressources humaines en cohérence avec les objectifs visés ; 
    • la plateforme présente une phase d’amorçage de 5 ans maximum ainsi qu’un plan d’affaires crédible et cohérent accompagné d’un plan de financement comprenant un équilibre entre ressources privées et publiques ;
    • le projet se verra proposer un cofinancement par l’État des dépenses d’investissement et de fonctionnement : en parallèle de cette aide de l’État, la plateforme sera également soutenue financièrement par la région d’implantation.

    Les caractéristiques de l’offre

    L’offre technologique comporte plusieurs familles de solutions technologiques relevant du référentiel de l’Alliance industrie du futur (AIF) parmi lesquelles :

    • les procédés de fabrication innovant : fabrication additive, usinage assisté, composite, assemblage hétérogènes, etc. ;
    • les contrôles avancés : métrologie du futur, imagerie numérique, traitement du signal, etc.
    • la performance environnementale et énergétique : management de l’énergie, usine propre, recyclabilité, etc. ;
    • l’IoT et data : capteurs, connectivité, infrastructure de stockage, intelligence artificielle, cybersécurité, machine to machine, etc. ;
    • l’homme augmenté : assistance cognitive et physique, application mobiles, interface homme machine, etc. ;
    • la robotique/cobotique : cobot, exosquelette, robot coopératif et interactif, drone, etc. ;
    • les outils numériques de conception et supervision : modélisation multiphysiques, réalité virtuelle et augmentée, conception 3D, BIM, etc.

    L’offre de transformation consiste à :

    • présenter aux dirigeants d’entreprise des technologies et méthodes de l’industrie du futur (idFu) :
      • être en mesure de le conseiller quant aux technologies adaptées à la mise en œuvre de son plan stratégique ;
      • lui donner accès à des experts « méthodes et technologies de l’idFu » formés sur la base du référentiel de l’AIF ;
      • proposer des échanges d’expériences portant sur l’intégration de l’idFu (utilisation d’une bibliothèque de cas d’usage, mise en relation avec les réseaux d’entrepreneurs, avec des Vitrines de l’idFu).
    • faciliter l’appropriation de méthodes et technologies de l’idFu par les équipes :
    • conseiller la PME sur les offres locales de plateaux techniques adaptées à ses besoins ;
    • accompagner les PME dans la conception et la conduite de ses essais ;
    • conseiller les entreprises vers une autre plateforme d’accélération vers l’idFu adaptée à leurs besoins.
    • proposer des prestations de transformation vers l’idFu et de conduite de projets,complémentaires à l’offre locale (après cartographie des offres de soutien à la conduite de projet à destination des PME dans le ressort géographique visé)
    • mettre en relation les PME avec des fournisseurs de technologies et/ou de conseil :
      • recenser les fournisseurs de technologies et les intégrateurs adaptés aux besoins du tissu industriel ;
      • faire connaître aux entreprises locales les différents types d’offres de conseil pour conduire un projet d’intégration (au besoin organisation de rencontres regroupant 6des fournisseurs de conseil et des entreprises locales, par exemple le club des offreurs de solution AIF) ;
      • conseiller les entreprises sur les offres de conseil et de solutions technologiques adaptées à son projet.
    • veiller à ce que l’offre de formation locale soit adaptée au besoin de l’industrie du futur :
      • cataloguer les organismes de formation, dont les offres peuvent faciliter l’intégration des méthodes et technologies de l’idFu ;
      • mettre en relation les entreprises avec les organismes de formation adaptés au projet d’intégration de technologie de l’idFu.

    Critères d’éligibilité et de sélection

    Pour être éligible, un projet doit :

    • être complet au sens administratif (cf. dossier de candidature) ;
    • correspondre à la nature des projets attendus indiquée au paragraphe 2 ;
    • présenter des indicateurs quantifiés attestant de l’impact attendu du projet en termes de transformation des entreprises industrielles du territoire visé, en particulier des PME et ETI ;
    • être porté par une entité présentant une solidité financière en cohérence avec l’importance des travaux menés dans le cadre du ou des projets présentés, ainsi qu’avec les aides sollicitées ;
    • disposer d’un modèle d’affaires avec un autofinancement après la phase d’amorçage de la structure projet ;
    • bénéficier d’un soutien financier de la Région où il est implanté (ce soutien porte sur des dépenses différentes de celles financées par l’État et se matérialise par une lettre du Président du Conseil Régional marquant son intérêt pour financer le programme présenté et démontrant la cohérence avec les priorités stratégiques de la Région en matière de développement économique, de soutien aux entreprises et de politique industrielle (SRDEII, S3…) ainsi que la complémentarité avec les dispositifs en cours sur le territoire régional ;
    • impliquer financièrement et significativement le porteur de projet.

    Pour être sélectionnés, les projets éligibles sont instruits notamment sur la base des critères suivants :

    • qualité et clarté de la gouvernance du projet notamment l’implication des industriels locaux dans les organes de décision ;
    • apport concret et déterminant au tissu industriel local (plus-value par rapport à l’existant) avec un objectif quantitatif ambitieux des PME et ETI bénéficiant des prestations ;
    • capacité du porteur de projet à atteindre les objectifs de PME et ETI industrielles transformées ;
    • capacité à démarcher les entreprises cibles selon une approche active et à les accompagner ;
    • crédibilité du porteur à être le réceptacle d’intérêts communs, condition nécessaire pour susciter la confiance des PME et ETI ;
    • capacité du porteur à mobiliser l’écosystème économique local dans le projet,notamment les entreprises industrielles ;
    • pertinence de la taille du projet et du dimensionnement des étapes conduisant à sa réalisation ;
    • qualité du modèle économique, du plan d’affaires et du plan de financement présentés, ainsi que des retours financiers vers l’État ;
    • solidité financière de la structure porteuse ;
    • pertinence du parc d’équipements proposé au vu des enjeux locaux de transformation des PME vers l’idFu ;
    • pertinence des prestations proposées pour répondre aux spécificités des PME industrielles locales ;
    • délais de mise en œuvre ;
    • qualité de la prise en compte des questions concernant les besoins de formation ;• impacts écologiques et énergétiques.

    Les critères suivants pourront également s’appliquer, lorsque cela s’avère pertinent :

    • intérêt stratégique pour le développement de la ou des filières concernées ;
    • développement d’avantages concurrentiels des secteurs industriels dans la concurrence mondiale ;
    • caractère avéré de la mutualisation entre différents acteurs de la filière (entreprises et éventuellement acteurs publics de la recherche) ;
    • degré d’ouverture et d’interopérabilité des outils mutualisés ;
    • part des entreprises (notamment PME) concernées par le projet dans la chaîne de valeur de la ou des filières visées.
  • AAP Paris&Co : les 8 lauréats du programme d’accélération Handic’Up Access

    Careed est un projet ayant pour objectif d’éditer des jeux vidéos sur casque/lunettes de réalité mixte, paramétrables pour des joueurs en situation de handicap ou non, et pouvant être utilisé comme outil de rééducation fonctionnelle. Il fait partie des initiatives retenues dans le cadre de HUA ! (pour « Handic’Up Access »), un programme d’accompagnement de 5 mois (novembre 2019 à mars 2020) soutenu par la Ville de Paris et lancé le 8 novembre 2019 par l’incubateur Paris&Co. Handic’Up Access est dédié aux projets innovants en phase d’idéation ou de prototypage orientés solutions en faveur du handicap.

    7 autres projets ont été sélectionnés à l’issue d’un appel à projets ouvert durant l’été 2019 et géré par un jury présidé par Charlotte de Vilmorin, fondatrice de Wheeliz (plateforme en ligne de location de voitures aménagées à destination des personnes à mobilité réduite) : 

    • eNorme : plateforme qui met en relation les familles confrontées au handicap de leur enfant pour « faciliter l’échange, l’entraide et le partage d’informations et de bonnes pratiques ;
    • Avec Plaisir : se présente comme le premier site permettant de trouver des adresses sans allergènes partout en France ;
    •  JIB Smart Home : développe des solutions connectées pour l’autonomie des personnes en situation de handicap moteur ;
    •  PikToDo : a mis au point un langage pictographique destiné aux sourds et malentendants permettant de guider les voyageurs dans les lieux publics, d’accélérer l’apprentissage de procédures complexes et de faciliter les interactions entre individus ;
    • Driftworld : conçoit et convertit des véhicules électriques pour tous les publics, notamment pour les personnes valides et à mobilité réduite.
    • Moovy+ a développé une solution dotée d’IA couplant un fauteuil électrique à navigation autonome à un porte fauteuil synchronisé et fixé sur la boule d’attelage d’une voiture standard ; 
    • Shake My Trip : plateforme de mise en relation entre des voyageurs à besoins spécifiques avec des « coachs terrain » capables de créer un séjour sur mesure ;

    Le programme d’accélération propose 1 atelier collectif par semaine, 2 rendez-vous de coaching par mois assurés par des experts de l’incubateur et 2 rendez-vous de suivi mensuel menés par la mission handicap, avec un parrain ou une marraine sectoriel(le).

  • HDW19 : Chronolife remporte le start-ups challenge « IA, data & patients », Anamnese coup de coeur

    Chronolife remporte le start-ups challenge « IA, data & patients », organisé par la société Care Insight dans le cadre de la deuxième édition de la Health Data Week (HDW), une semaine d’événements dédiés aux données de santé. Anamnese obtient le prix coup de coeur du jury. La remise du prix a eu lieu le 19 novembre à Paris, à l’issue des pitchs des sociétés sélectionnées.

    • Chronolife est à l’initiative d’un gilet connecté multiparamétrique capable de suivre les fonctions vitales et en particulier la fonction cardiaque. L’idée est de déployer le produit pour d’autres pathologies, cardiaques ou respiratoires. La solution est basée sur l’utilisation d’algorithmes prédictifs neuromorphiques, qui fonctionnent comme le cerveau humain.

    • Anamnese : développe un assistant virtuel à destination des professionnels de santé. La start-up a annoncé en mai 2019 avoir levé 500 000 euros dans le cadre de sa première levée de fonds.

    Les 3 autres finalistes étaient :

    • Health for People : modélise et personnalise les parcours de santé par le biais d’un graphe de connaissances, c’est-à-dire une représentation graphique et des relations sémantiques entre les notions médicales. La technologie bénéficie du marquage CE classe 1 en tant que dispositif médical et devrait recevoir en mai 2020 le marquage CE classe 2A ;

    • Maela : digitalise les parcours de soins péri-hospitaliers des patients en les accompagnant dans leur préparation et en les sécurisant dans leur retour à domicile ;

    • Stimulab : est spécialisée dans la thérapie digitale utilisée en soin de support pour l’accompagnement des patients atteints du cancer.

    Le vainqueur du challenge, le prix coup de cœur et les 3 autres finalistes :

  • Inauguration du 1er accélérateur PharmaTech en Europe : le 9 décembre 2019 à Paris

    Digital Pharma Lab lance PharmaTech, présenté comme « le premier accélérateur PharmaTech en Europe ». Il sera inauguré, avec le soutien de Bpifrance et EIT Health, le lundi 9 décembre à Paris, dans le cadre de la conférence « Révolution PharmaTech », qui marquera le démarrage de la première promotion du programme d’accélération.

    L’objectif de cette matinée est triple :
    • découvrir les solutions innovantes pitchées par les start-ups PharmaTech sélectionnées pour la première saison : « Comment les nouvelles technologies vont-t-elles impacter la recherche, les essais cliniques, les données de santé, la chaîne de distribution… et soigner ? » ;
    • comprendre les enjeux des industriels face à l’innovation et à la montée des thérapies digitales mais aussi avoir des retours d’expérience concrets sur des collaborations réussies entre des start-ups et des industriels ;
    • rencontrer les intervenants, les laboratoires pharmaceutiques, les sociétés de dispositifs médicaux et les start-ups PharmaTech qui vont collaborer sur des projets novateurs en santé : un moment de networking est prévu après la conférence.

    Le programme détaillé de l’événement sera dévoilé ultérieurement.

    Les inscriptions à la conférence, gratuites, doivent être réalisées sur le site Eventbrite.fr, accessible via ce lien.

    Parmi les intervenants :

    • Claude Bertrand, EVP R&D des laboratoires Servier ;
    • Martin Dubuc, président de Biogen ;
    • Thibaud Guymard, directeur de Biogen Healthcare Solutions ;
    • Magali Schembri, chief digital officer d’Otsuka ;
    • Isabelle Vitali, directrice innovation & business excellence de Sanofi ;
    • Marion Cassiau, directrice du programme Healthtech de Bpifrance ;
    • Anaïs Delicourt, business creation manager d’EIT Health ;
    • Bernard Kirsch, CIO de L’Oréal et président d’Angels Santé ;
    • Claude Evin, avocat et ancien ministre de la santé ;
    • Anne Osdoit, partner de Sofinnova ;
    • Maryne Cotty-Eslous, P.-D.G. de Lucine ;
    • Yohan Attal, P.-D.G. de myBrain Technologies ;
    • Yann Rateau de Meursac, P.-D.G. de Yuni.
  • Innovation en santé : des effectifs multipliés par 2 entre 2019 et 2021 (Medicen – étude CIS)

    « D’ici à trois ans, la pénurie de business developers scientifiques, d’experts de la data et de l’intelligence artificielle va devenir problématique, avec un risque de décrochage dans la compétition internationale et une perte d’attractivité de la France pour les entreprises de l’innovation santé. » C’est ce qui ressort de l’étude CIS (Compétences Innovation Santé), publiée le 12 novembre 2019 par le pôle de compétitivité Medicen Paris Région (dédié à l’innovation dans la santé) avec le cabinet AEC Partners, sous le titre « Besoins en compétences et nouveaux métiers de l’innovation santé en Ile-de-France ».

    Sur la base des contributions de 102 acteurs de l’innovation en santé (dont 82 start-ups mais aussi des chercheurs, des consultants et des experts), les auteurs de ces travaux annoncent que les entreprises de l’innovation santé sont susceptibles de voir leurs effectifs multipliés par 2 entre 2019 et 2021, avec 3 500 postes à pourvoir, dont 39 % dans la filière medtech (dispositifs médicaux) et 16 % dans la filière e-santé. Ils appellent de leurs vœux « l’émergence de profils hybrides, imprégnés des enjeux de santé, de la connaissance du patient et rompus aux technologies de pointe » et demandent par conséquent de « décloisonner les formations » afin de « créer des filières alliant scientifique et réglementaire, ou encore numérique ».

    • La filière medtech doit prévoir un « poids croissant du digital dans les technologies médicales » (solutions multitechnologies, DM connectés) ;
    • la filière e-santé s’apprête à vivre une « accélération des cycles d’innovation » et une série de « sauts technologiques majeurs » (deep tech, IA), combinée à un « essor massif des données de santé et des données personnelles » ;
    • ces deux filières devront faire face à la « prégnance croissante des enjeux règlementaires sur le secteur » : règlement MDR, encadrement des objets connectés.

    La filière « service » qui rassemble les prestataires de services de l’industrie de la santé « essentiellement des sociétés de recherche contractuelle ») aura pour sa part à gérer :
    • l’« entrée des objets connectés dans les études cliniques » ;
    • l’ « augmentation du nombre de solutions au-delà du médicament » ;
    • la « généralisation d’outils de traitement digitaux conçus en dehors de la santé ».

  • Influence for Health : sensibiliser et soutenir les patients via les réseaux sociaux (témoignages)

    Sensibiliser, mobiliser, apporter du soutien ou encore changer le regard sur une pathologie par le biais des réseaux sociaux. Tels sont les objectifs des patients et professionnels de santé venus témoigner en octobre à l’occasion de l’édition 2019 d’Influence for Health, un événement dédié aux influenceurs santé coorganisé par Orange Healthcare, RCA Factory et Buzz e-santé, en partenariat avec le Réseau communication santé, le Festival de la communication santé et What’s Up Doc. Ces nouveaux acteurs de la santé numériques agissent pour certains au sein d’une association de patients ou de professionnels, pour d’autres en dehors.

    Les influenceurs présents lors de l’événement représentent à eux 6 plusieurs centaines de milliers de followers, et plusieurs millions de vues chaque mois. Health & Tech Intelligence revient en détail sur ces témoignages :
    • Martin : comment Instagram lui a permis de surmonter son handicap ;
    • The French Radiologist : une étudiante en médecine devenue influenceuse ;
    • Karine : comment se mobiliser sur les réseaux sociaux face au cancer ;
    • Vincent : comment les réseaux sociaux l’ont aidé dans son activité de kinésithérapeute ostéopathe ;
    • Diab’Aide : 2 jumelles parlent de leur quotidien de personnes diabétiques sur YouTube ;
    • Seper Hero : un voyage à l’origine d’une communauté qui a donné sens à la vie de Marine, atteinte de sclérose en plaques (SEP).

    « À Orange, nous développons des outils de communication numérique. Nous proposons de l’hébergement en données de santé. Ici, nous voulons montrer que les services de santé numériques sont au service des professionnels de santé et des patients« , commente Emmanuelle Pierga, directrice de la communication d’Orange Healthcare.

    Focus sur 6 acteurs de santé présents sur les réseaux sociaux

  • Asie : MyDoc (Singapour) et l’assureur BaoViet déploient des services de santé numériques au Vietnam

    La société singapourienne MyDoc, qui propose l’une des principales applications de téléconsultation en Asie, signe un accord avec BaoViet, l’une des plus importantes sociétés d’assurance du Vietnam avec une part de marché de 40 %. L’objectif de cette alliance est de développer des cliniques numériques (solutions de e-santé) au Vietnam afin d’améliorer l’accès aux soins au sein du pays. Selon les 2 partenaires, qui ont annoncé leur alliance début novembre 2019, c’est la première fois qu’un service de clinique cashless est proposé aux titulaires d’une assurance maladie au Vietnam.

    Le service sera déployé par étapes, avec des médecins locaux agréés du groupe de cliniques DHA, établissement partenaire, et un grand groupe de pharmacies multi-sites. Les adhérents de l’assurance BaoViet pourront accéder gratuitement à une conciergerie numérique et à des services de santé à valeur ajoutée sur leur téléphone mobile, dont des téléconsultations et la e-prescription, en anglais mais aussi en vietnamien.

    En dehors du Vietnam, MyDoc étend actuellement ses activités à Hong Kong, en Thaïlande, aux Philippines et en Inde, où il exploite des cliniques virtuelles et physiques pour les employés du siège de son investisseur UST Global.

    À noter que la start-up n’est pas la seule société singapourienne à s’intéresser au marché vietnamien. Depuis le mois de septembre, Doctor Anywhere, une plateforme de télémédecine de la cité-État, a conclu deux accords respectifs avec deux entreprises vietnamiennes pour déployer des services de e-santé au sein du pays.

    « Des normes et des procédures strictes » pour sélectionner les partenaires cliniques

    « Nous sélectionnons soigneusement les meilleurs partenaires cliniques à travers une série de normes et de procédures strictes, indique le Dr Snehal Patel, P.-D.G. et cofondateur de MyDoc dans un communiqué. Toutes les équipes cliniques sont tenues de suivre une formation clinique et sur les produits [mais aussi de] passer des consultations tests avant d’obtenir la certification. Ce n’est qu’en faisant passer nos patients au premier plan que nous pourrons fournir des soins de qualité aux 600 millions de personnes en Asie du Sud-Est. »

    MyDoc multiplie les partenariats avec les compagnies d’assurance

    MyDoc a récemment noué des partenariats avec d’autres compagnies d’assurance telles que Prudential, en 2019, et AIA, en 2018, pour offrir à leurs clients respectifs un système intégré de gestion de santé ou de dépistage, généralement au moyen d’applications destinées aux clients conçues par les compagnies d’assurance.

    « Nous simplifions le processus de réclamation de l’assurance maladie et nous nous attaquons au manque de capacité dans le domaine des soins en réduisant les réadmissions à l’hôpital, commente le Dr Snehal Patel (communiqué). Notre modèle de passerelle intégrée offre plus qu’un accès rapide aux meilleurs soins. Nos équipes de recherche clinique peuvent utiliser des millions d’études réalisées sur des données cliniques anonymisées sur sept ans pour identifier les modèles de maladie et leurs traitements. Nous permettons aux fournisseurs leaders comme BaoViet d’obtenir les bons soins au bon moment et de les pratiquer hors des hôpitaux. »

    Le Vietnam attire les start-ups de e-santé singapouriennes

    Un taux d’inflation médicale en hausse

    Le Vietnam affiche actuellement le taux d’inflation médicale le plus élevé d’Asie (14,2 %). Selon les chiffres officiels, d’ici 2021, le pays devrait dépenser 22,7 milliards de dollars (20,48 Mds €) dans le domaine des soins, soit une augmentation de 12,5 % par rapport à 2017 (16,1 Mds USD ; 14,52 Mds €).

    Doctor Anywhere a signé 2 accords avec des sociétés vietnamiennes depuis septembre

    Les sociétés de e-santé basées à Singapour ont récemment étendu leur présence au Vietnam.

    En septembre 2019, Doctor Anywhere, une start-up de télémédecine de la cité-État, a signé un accord de coopération stratégique avec Bao Minh Insurance, un autre grand groupe d’assurance vietnamien. Le but de ce partenariat est de regrouper sur une plateforme unique une série de services de santé en ligne et hors ligne, notamment de téléconsultation et de délivrance de médicaments, un marché en ligne pour les achats en matière de santé et de bien-être ainsi que des services de santé à domicile.

    Doctor Anywhere a également signé en octobre un accord avec ViettelPay, une société qui appartient à Viettel, le plus grand opérateur de téléphonie mobile du Vietnam. Par le biais de cette alliance, les clients de ViettelPay vont pouvoir se connecter directement à la clinique virtuelle de Doctor Anywhere pour consulter un médecin et accéder à une gamme de services de bien-être directement sur l’application ViettelPay.