Europe

  • Des associations de patients lancent un guide sur le parcours de santé des malades chroniques

    Une douzaine d’associations de patients atteints de maladies chroniques regroupées au sein de l’association [im]Patients, Chroniques & Associés annoncent le 25 janvier 2017, le lancement d’un guide pour aider les patients à s’orienter sur leur parcours de santé, depuis les premiers symptômes jusqu’aux outils pour mieux vivre sa maladie au quotidien une fois diagnostiquée y compris dans le milieu professionnel. Cette publication, développée avec le soutien de la DGS (direction générale de la Santé) et de la fondation Adréa, est disponible gratuitement en ligne.

    • « Informer chaque personne sur les différentes étapes du parcours de santé, ainsi que sur les dispositifs et l’aide qu’elle peut mobiliser » : tel est l’objectif du guide publié par l’association [im]Patients, Chroniques & Associés, conçu comme « un outil d’information, permettant l’autonomisation des personnes malades, pour améliorer leur capacité à agir en faveur de leur propre santé ».
    • L’association indique avoir conçu un guide accessible «sans connexion» en dépit du développement rapide des applications mobiles et autres plateformes web d’information pour tenir compte des 15% de Français n’ayant pas accès à internet et des 35% de ceux qui ne disposent pas de smartphones.
    • [im]Patients, Chroniques & Associés publie également une enquête réalisée auprès des malades chroniques à l’occasion du lancement de ce guide d’après laquelle, les patients indiquent avoir connu plus de quatre années «d’errance diagnostique» avant que leur maladie ne soit diagnostiquée, sachant qu’en moyenne, les patients interrogés déclaraient vivre avec leur maladie depuis environ 18 ans. 
    • Si l’association demande la mise en œuvre immédiate du DMP en cours d’expérimentation, elle souligne que sa mise en place ne résoudra pas tous les problèmes d’orientation des malades chroniques dans le système de soin et souhaite notamment la mise en place de «gestionnaires de cas complexes» pour pouvoir contourner l’organisation en «silo» des acteurs du système de santé et pouvoir accompagner les malades dans la gestion de leur parcours de soins. 

    L’Association [im]Patients, Chroniques & Associés, créée en 2005 sous la forme d’un collectif et qui depuis 2011 a un statut associatif fédère douze associations :Aides, l’AFA (Association François Aupetit), l’AFD  (Fédération française des diabétiques), l’AFH  (Association française des Hémophiles), l’AFSEP (Association française des sclérosés en plaques), Amalyste, Aptes (Association des personnes concernées par le tremblement essentiel), Dingdingdong (Association des personnes concernées par la maladie de Huntington), Fibromyalgie France, la Fnair (Fédération nationale d’aide aux insuffisants rénaux), France Psoriasis et Keratos.

  • « Assurances maladie complémentaires : la grande transformation » le 9 février 2017 à Paris

    Le Centre d’Économie de l’Université Paris Nord, l’Institut Droit et Santé Inserm UMRS 1145 de l’Université Paris Descartes et la Chaire santé de Sciences Po organisent le jeudi 9 février 2017 un colloque intitulé « Assurances maladie complémentaires : la grande transformation ».

    Les intervenants débattront sur la place des assurances maladie complémentaires et son évolution récente dans le contexte des enjeux du financement de la santé en France.

    L’entrée est libre et gratuite.

    Programme

    • 9h30 : « Le financement de la santé »
    • 9h50 : « Les paradoxes d’un système dual »
    • 10h10 : « Généralisation de l’assurance maladie complémentaire et les transformations récentes du marché »
    • 11h15 : « Les AMC dans le droit de la sécurité sociale »
    • 11h35 : « La mutualité prend-elle trop d’assurance ? L’assurance privée contre la sécurité sociale »
    • 11h55 : « Quel panier de biens et services à financer ? »
    • 14h30 : table ronde
    • 16h30 : conclusion

    Intervenants

    • Nathalie Coutinet, Maître de conférences HDR en sciences économiques
    • Anne-Sophie Ginon, Maître de conférences en droit privé et Membre de l’Institut juridique sur l’entreprise et les relations professionnelles
    • Philippe Batifoulier, Professeur des Universités en économie et Directeur du CEPN
    • Didier Tabuteau, Co-directeur de l’Institut droit et santé et Responsable de la chaire santé de Sciences Po
    • Gérard Cornilleau, Économiste, Chercheur CNRS, et Directeur adjoint des Études à l’OFCE
    • Philippe Abecassis, Maître de conférences en sciences économiques
    • Jean-Paul Domain, Maître de conférences HDR en sciences économiques
    • Frédéric Pierru, Sociologue et Politiste au CNRS de Lille
    • Jean-Marie André, Économiste, Enseignant-chercheur à l’EHESP
    • Henri Bergeron, Chercheur en Sociologie des Organisations et coordinateur scientifique de la chaire Santé Sciences Po
    • Christian Saout, Président d’honneur de AIDES
    • Jules Grégory, ancien Président du syndicat des internes des hôpitaux de Paris
    • Étienne Caniard, ancien Président de la Fédération Nationale de la Mutualité Française
    • André Grimaldi, Professeur émérite de médecine au CHU de la Pitié-Salpêtrière

    L’inscription est réalisable via le lien ci-contre : Inscription Colloque
    Le détail du programme est accessible via le lien ci-contre : Programme Colloque

  • Sécurité des données de santé : divergences entre professionnels de ville et hospitaliers (sondage)

    Les professionnels de santé exerçant en établissement sont moins confiants que leurs confrères libéraux sur la sécurité et la confidentialité de l’échange des données de santé ; tel est le principal enseignement du sondage effectué dans le cadre de la campagne FASN et rendu public le 25 janvier 2017.

    Réalisé en ligne auprès de 140 acteurs du système de santé (institutionnels, professionnels libéraux, praticiens hospitaliers, industriels et prestataires de services), ce sondage met également en évidence une méconnaissance des modifications apportées par la loi de santé de décembre 2015 en matière de données de santé : 86 % des répondants ne connaissent pas l’article de loi portant sur le décloisonnement des données de santé.

    Les résultats du sondage

    Dans le détail, 19% des professionnels de santé libéraux et 40% des industriels sondés, contre 7% des praticiens hospitaliers estiment que l’échange des données entre professionnels est sécurisé.

    19% des libéraux font confiance aux dispositifs actuels de protection de la confidentialité, alors que la totalité de l’échantillon des professionnels exerçant en établissements de santé estiment que cette confidentialité n’est pas préservée.

    Concernant la procédure d’agrément de l’hébergement des données de santé, 56,25% des libéraux l’estiment suffisante pour garantir la sécurité des données, contre 35% des professionnels exerçant dans des établissements de santé.

    25% des libéraux estiment que l’accès aux données à des fins de recherche sera amélioré grâce à la loi, contre 21,43% des professionnels des établissements de santé.

  • « Nous allons qualifier les solutions innovantes dans la silver économie » (Philippe Marchand, UGAP)

    Philippe Marchand, directeur de projet à l’UGAP, a accordé à Health&Tech Intelligence une interview dans laquelle il explique en quoi consiste la mission confiée à la centrale d’achat par Pascale Boistard pour structurer la filière de la silver économie.

    Il revient également sur la restructuration en cours des achats hospitaliers dans le contexte des GHT et des économies demandées aux établissements par le ministère de la Santé sur ce poste.

    En quoi consiste exactement la mission que Pascale Boistard a confiée à l’UGAP sur la silver économie ?

    La feuille de route pour la silver économie signée en décembre 2016 prévoit notamment une structuration de cette filière, qui présente des enjeux industriels au niveau local et un gisement potentiel important d’emplois. L’UGAP a été missionnée pour accompagner France Silver Eco sur ce plan, en contribuant à rapprocher l’offre de la demande.

    Les prescripteurs (associations, Ehpad, collectivités, etc….) ont besoin d’une visibilité sur l’offre. Nous allons donc leur permettre d’accéder à une offre de services qualifiée, avec des solutions techniques qualifiées, tout en sécurisant l’accès aux marchés publics.

    Quel est votre calendrier d’action ?

    Concrètement, notre action se déroulera en trois temps.

    Premièrement, nous avons commencé à faire l’inventaire des solutions déjà sélectionnées par l’UGAP. Ce travail devrait être achevé d’ici à la fin janvier 2017.

    Nous allons ensuite rassembler cette offre sur un portail dédié au cours du premier trimestre 2017. La qualification de l’offre selon des catégories utiles aux usagers représente une part stratégique de ce travail.

    Enfin, nous allons enrichir l’offre. L’objectif est de détecter, qualifier et promouvoir les solutions techniques innovantes. Cela implique d’organiser des manifestations régionales, qui se dérouleront tout au long de l’année.

    Comment allez-vous collaborer avec les autres acteurs de la filière, comme France Silver éco ? Avec les collectivités territoriales ?

    France Silver Eco est le maître d’œuvre de la filière, il en fédère l’ensemble des acteurs. Nous travaillons donc en étroite collaboration.

    L’UGAP peut s’appuyer sur ses 26 implantations réparties sur tout le territoire pour coordonner son action sur l’achat public avec les initiatives des collectivités territoriales.

    Nous avons ainsi récemment été saisis par Michèle Delaunay pour contribuer à l’aide que la région Nouvelle Aquitaine souhaite apporter aux 12 départements qui la composent pour déployer une filière régionale de la silver économie.

    Comment se caractérise la filière de la silver économie aujourd’hui ?

    La filière de la silver économie est principalement structurée autour de l’innovation, le plus souvent portée par des PME et TPE. L’existence d’un seul point d’entrée via un portail de référencement des offres est un puissant levier de facilitation d’accès de ces entreprises à la commande publique. Par ailleurs, alors que la plupart des centrales d’achat public européennes, ou encore des organes centralisateurs en France, opèrent dans le cadre du « référencement », l’UGAP opère selon un modèle dit « d’achat pour revente » et non de mise à disposition de marchés, ce qui fonde sa spécificité dans la sphère de l’achat public. Un tel modèle permet d’optimiser les achats en abaissant les coûts pour les industriels titulaires (prise en charge par la centrale d’achat de l’interfaçage commercial avec le client public). L’UGAP est également un outil de sécurisation à la fois juridique et financière des entreprises en leur garantissant, notamment, des délais de paiement de 30 jours maximum, qui peuvent être ramenés à 3, voire 1 jour.

     Quelles sont les actualités en matière d’achats publics hospitaliers ?

    Le Plan triennal ONDAM annoncé en février 2015 par la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des Femmes, vise une évolution structurelle du système de santé sur 3 ans (2015-2017) pour dégager une économie de 10 milliards d’euros dont 1,2 milliard sur le poste des achats hospitaliers, dont le volume annuel est estimé à 18 milliards d’euros hors investissements.

    Pour concourir à l’atteinte de cet objectif, la loi de modernisation du système de santé prévoit un transfert de la fonction achat vers l’établissement support des futurs GHT.

    Pour accompagner cette importante restructuration des achats hospitaliers, la DGOS a souhaité faciliter le recours aux opérateurs mutualisés d’achats, qui ne représentent aujourd’hui qu’un tiers du volume total des achats hospitaliers d’exploitation.

    Pour cela, la DGOS a distingué deux types d’opérateurs selon la possibilité d’harmoniser les besoins hospitaliers au niveau national ou régional et la capacité du marché fournisseurs à proposer une offre viable à tous les établissements sur un périmètre régional ou national :

    • des opérateurs régionaux, issus de la restructuration des 166 groupements de commandes régionaux existants ;
    • trois opérateurs mutualisés nationaux. : l’UGAP, le Resah et UniHa.

    Les trois opérateurs nationaux sont invités à proposer des offres concurrentes sur l’ensemble des segments nationaux d’achats hospitaliers.

    Des précisions sont encore attendues sur le plan juridique afin de sécuriser cette mise en concurrence.

  • GHT : DPI et GAM des établissements support d’Ile-de-France

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (23 au 27/01/17), fin des GHT de métropole avec l’Île-de-France.

    DPI : un marché éclaté

    Si les éditeurs privés sont majoritaires sur le marché des DPI franciliens, avec 7 clients parmi les établissements support de GHT, aucun d’entre eux n’a de position dominante.

    Le SIB, avec Sillage, est le seul éditeur public recensé parmi les établissements ayant répondu à l’enquête de Health&Tech Intelligence.

    GAM : un marché réparti entre 4 éditeurs

    4 logiciels de GAM sont utilisés par les établissements support de GHT ayant répondu à l’enquête : 2 commercialisés par des éditeurs privés (Agfa Healthcare et Maincare), 2 par des éditeurs publics (MipiH et Cpage).

    Liste des DSI et DG des établissements support

  • Le Réseau Morphée lance une plateforme d’évaluation des troubles du sommeil en ligne

    Le Réseau Morphée, réseau de santé consacré à la prise en charge des troubles du sommeil, a lancé le 23 janvier 2017 un questionnaire d’évaluation du sommeil en ligne élaboré par des spécialistes du sommeil et validé par une étude observationnelle.

    Destiné au grand public, ce questionnaire vise à orienter les adultes souffrant de troubles du sommeil depuis plus de 3 mois vers une prise en charge adaptée après la phase d’évaluation. Les troubles du sommeil sont actuellement en effet sous-estimés, sous-évalués et sous-traités.

    Le questionnaire en ligne

    Le questionnaire, gratuit et anonyme, est accessible sur le site du réseau. Il permet de réaliser un bilan des symptômes, de trouver l’orientation médicale la plus adaptée et d’obtenir des conseils en attendant une éventuelle consultation. Élaboré par des médecins et psychologues spécialistes du sommeil, ce questionnaire a été financé par la SFRMS. L’algorithme d’orientation du patient a été validé scientifiquement par une étude observationnelle.

    L’utilisateur est interrogé sur ses symptômes, habitudes quotidiennes (consommation de tabac, d’alcool, pratique d’un sport etc.), ses habitudes de sommeil, son comportement, son état de santé, ses éventuels traitements en cours et ses antécédents familiaux.

    L’ensemble de ses réponses est analysé et synthétisé sous forme de rapport généré au format PDF que l’utilisateur peut enregistrer et transmettre au médecin qui le suivra.
    Ce rapport comprend plusieurs rubriques :

    • Un conseil d’orientation médicale : éléments destinés à guider le patient vers le spécialiste le plus adapté en fonction des symptômes présentés (insomnie, apnées du sommeil ou troubles du sommeil multiples ou complexes). Les personnes résidant en Île-de-France se voient directement proposer une orientation, celles qui résident en province ou dans les DOM-TOM, une liste des centres de sommeil agréés par la SFRMS.
    • Des conseils pratiques dans l’attente d’une consultation : adaptés et personnalisés, ces conseils visent à expliquer ses troubles au patient et à lui apporter les premières recommandations.
    • Un bilan complet du sommeil : cette synthèse est à présenter au médecin traitant en vue d’une orientation ou au médecin spécialiste du sommeil.

    Confidentialité et sécurité des données de santé

    • La construction du questionnaire et son utilisation sont revendiquées conformes aux règles de confidentialité et de sécurité des données de santé.
    • Le questionnaire du sommeil rempli en ligne est anonyme.
    • Il est possible de compléter son questionnaire de manière via la génération automatisée d’un lien Internet (URL) temporaire.
  • La Fondation Médéric Alzheimer lance une consultation sur le vieillissement cognitif

    La Fondation Médéric Alzheimer a lancé une consultation nationale auprès de l’ensemble des acteurs concernés par le vieillissement cognitif le 23 janvier 2017.

    Cet appel à manifestation d’intérêt constitue la première étape des Assises de la Recherche et de l’Innovation Sociale qui se tiendront les 7 et 8 mars 2017 à la Maison de la Chimie à Paris.

    Personnes malades, professionnels de santé, de terrain, chercheurs, aidants, décideurs, financeurs et citoyens sont invités à participer, depuis le 18 janvier 2017 et jusqu’au 10 février 2017 afin de déterminer :

    • les connaissances faisant défaut à la compréhension du vieillissement cognitif, les actions à mener en conséquence,
    • les réponses qu’il convient d’expérimenter,
    • les solutions à élaborer.

    La participation s’effectue en 15 minutes sur le site suivant : http://www.assises-vieillissement-cognitif.com/la-consultation

    Les Assises de la Recherche et de l’Innovation Sociale

    L’ambition

    • Réunir l’ensemble des acteurs concernés par le vieillissement cognitif 
    • Les inviter à s’engager, à partir d’un constat partagé, sur des objectifs et une stratégie commune :
      • Quels sont les sujets prioritaires ? Comment les aborder ? Selon quelles méthodes ?
      • Avec quels acteurs, quelles compétences et quels métiers ?
      • Pour quel projet et avec quels moyens humains et financiers ?

    L’objectif

    Lancer, à l’issue des Assises, d’ambitieux programmes de recherche et d’innovation sociale, pour retarder la perte d’autonomie, mieux comprendre ses déterminants, et améliorer l’accompagnement des personnes en difficulté cognitive et leurs aidants.

    Comité de pilotage des Assises

    Il est composé de représentants de grands opérateurs de la recherche au service de l’innovation sociale :

    • AGIRC-ARRCO
    • Association France Alzheimer et maladies apparentées
    • CNAV
    • CNSA
    • Fondation de France
    • Fondation Plan Alzheimer
    • Fondation de l’Avenir

  • « La prévention dans la mise en oeuvre de la loi Touraine : bilan & perspectives » à Paris le 1/02/17

    L’Institut Droit et Santé de Paris Descartes et la Chaire santé de Sciences Po organisent un colloque sur le thème « La prévention au moment de la mise en œuvre de la loi Touraine : bilan et perspectives » le 1er février 2017 à l’Université Paris Descartes.

    Les débats proposés seront axés sur les interrogations suivantes :

    • Quelles innovations dans le domaine de la prévention ?
    • Comment poursuivre le développement de la prévention ?
    • Quels sont les freins rencontrés ?

    Ce colloque sera présidé par Pierre-Henri Bréchat, membre de l’Institut Droit et Santé et Praticien- Hospitalier à l’AP-HP et Patrick Negaret, Directeur général de la Caisse primaire d’assurance maladie des Yvelines.

    Le programme est consultable via le lien ci-contre : Programme Colloque Prévention & loi Touraine

    L’inscription, gratuite est possible via le lien ci-contre : Inscription Colloque

  • Nicolas Best vice-président d’UniHA

    Nicolas Best, directeur du centre hospitalier Annecy Genevois et du centre hospitalier du Pays de Gex, est vice-président d’UniHA à partir du 24 janvier 2017.

  • Achats hospitaliers : UniHA prévoit le resserrement des références dans sa stratégie 2017-2020

    Charles Guépratte, nouveau président d’UniHA dont le mandat commence le 24 janvier 2017, a présenté le 23 janvier 2017 la nouvelle stratégie de la centrale d’achat pour 2017-2020. Elle s’articule autour de trois axes : massification, optimisation du processus achats, et resserrement des références.

    UniHA a par ailleurs modifié sa convention et ses statuts : les 67 membres du groupement sont remplacés par les 62 GHT qu’ils représentent.

    Une activité en hausse en 2016

    UniHA a annoncé une forte hausse de son activité en 2016, avec 3,286 milliards d’€ d’achat contre 2,7 milliards en 2015, et 124,37 millions d’€ de gains sur achat, contre 80 millions en 2015.

    Près des deux tiers des achats (2,03 milliards d’€) concernent les médicaments. Les dispositifs médicaux et les systèmes d’information comptent chacun pour environ 84 millions d’€.

    Trois leviers de performance en 2017-2020

    UniHA prévoit d’agir sur trois leviers entre 2017 et 2020 :

    Massification

    4 filières sont plus particulièrement ciblées pour compléter le développement de leur portefeuille : dispositifs médicaux, systèmes d’information, ingénierie biomédicale et énergie.

    Resserrement des références

    UniHA souhaite agir sur le bon usage des achats, notamment à travers la mise en place d’un réseau de 8 ambassadeurs en région.

    Optimisation du processus

    UniHA prévoit d’aider ses adhérents à moderniser la chaîne d’approvisionnement et de gestion administratives fournisseurs, en particulier pour diminuer les commandes récurrentes.

    GHT : un élargissement du périmètre d’UniHA

    La modification des statuts d’UniHA, dont les adhérents sont désormais les GHT, s’accompagne d’une simplification de la procédure d’adhésion.

    Le groupement ouvre par ailleurs le bénéfice de ses marchés aux organismes dont l’activité principale se décline dans le secteur sanitaire, médico-social, ou dans l’enseignement supérieur, afin que « le nombre de GHT et d’établissements pouvant travailler avec UniHA s’élargisse rapidement ».