Europe

  • L’assureur AIA s’allie à Medix pour assister ses patients tout au long du traitement (Singapour)

    La compagnie d’assurance AIA Singapore et Medix, l’un des plus importants fournisseurs de solutions de gestion médicale, ont annoncé le 16 mai 2018 avoir conclu un partenariat exclusif pour fournir aux patients des services personnalisés tout au long de leur parcours de soins.

    Le dispositif, le premier du genre à Singapour, aidera les clients d’AIA confrontés à de graves problèmes médicaux à obtenir un diagnostic le plus rapidement possible, à accéder à un traitement optimal et à bénéficier d’un soutien pendant toute la durée de leur traitement.

    AIA Singapore renforce son implication dans le parcours de soins de ses clients

    Ce nouveau service complète la proposition globale d’AIA Singapore dans le domaine des soins, visant à assurer aux assurés de la société le meilleur traitement possible et un soutien personnalisé pendant leur parcours médical.

    « (…) Nous sommes allés au-delà du modèle d’entreprise d’assurance traditionnelle et passive, et nous nous sommes engagés à faire partie intégrante [du] parcours de vie [de nos clients], a déclaré Patrick Teow, directeur général d’AIA Singapore (source : Asiaone.com). [Grâce à] ce partenariat exclusif [conclu avec Medix] nous [pensons pouvoir] donner à nos clients les moyens de vivre une vie plus saine, plus longue et de meilleure qualité. »

    Un soutien personnalisé à chaque étape de la prise en charge

    Les assurés sous contrat AIA Max Essential A et A Saver pourront utiliser le service de Medix afin de recevoir un soutien personnalisé à chaque étape de la prise en charge de leurs graves problèmes médicaux, comprenant l’évaluation médicale, une éventuelle réévaluation, les recommandations de tests médicaux, les consultations pluridisciplinaires et les conseils médicaux sur le long terme dispensés par les 300 médecins internes de Medix et un réseau mondial de plus de 3 000 spécialistes indépendants de premier plan.

    « Les patients souffrant de graves problèmes de santé ont souvent beaucoup de questions sur leurs options de soins et éprouvent beaucoup de stress (…), explique Melita Teo, chef des opérations d’AIA Singapore. Ils ont besoin d’un soutien continu tout au long de leur parcours de traitement pour les aider à faire face aux complications [et] aux effets secondaires [mais aussi pour] leur fournir un soutien émotionnel. Le service de gestion de cas de Medix sert de pont entre le patient et le monde complexe des soins médicaux. En [suivant] le patient depuis le diagnostic jusqu’au rétablissement, le service aidera à améliorer l’expérience globale de soins et assurera la délivrance de soins de qualité. »

    Un service disponible tout au long du traitement

    Le service est fourni pour une période d’au moins trois mois et disponible si besoin tout au long du parcours médical du client.

    • Dans un premier temps, Medix synthétisera les antécédents médicaux du client et les résultats de ses tests actuels, recueillera des opinions multidisciplinaires auprès de différents spécialistes et mènera des discussions avec l’équipe de soins multidisciplinaires.
    • Sur la base de ces informations, l’entreprise proposera au patient de réaliser les tests reposant sur des techniques médicales les plus avancés et les plus appropriés pour s’assurer que le bon diagnostic a été établi, puis lui recommandera le meilleur plan de traitement possible. Ce processus inclura la recommandation du médecin le plus approprié pour l’état de santé du patient en question.
    • Par la suite, Medix continuera à soutenir le client dans son parcours de soins et à travailler en collaboration avec son médecin traitant pour suivre le traitement en cours et les effets secondaires, connaître les éventuelles complications et répondre aux questions du patient dans l’optique de lui garantir la meilleure qualité de soins possible.
  • Singapore’s AIA insurer partners with Medix to support patients through their treatment journey

    AIA Singapore insurance company and Medix, a global provider of medical management solutions, announced on May 16, 2018 that they have entered into an exclusive partnership to provide patients with personal medical case management services.

    The device, which is the first of its kind in Singapore, will help AIA customers facing serious medical problems to obtain the right diagnosis as fast as possible, have access to optimal treatment, and will make sure they are supported through their treatment journey until recovery.

    AIA Singapore to get more involved into the care of its beneficiaries

    This new service complements AIA Singapore’s comprehensive healthcare offering, that aims to provide customers with the best possible treatment and personalized ongoing support throughout their medical journey when they face serious medical conditions.

    « (…) We have gone beyond the traditional and passive insurance business model, and are committed to being an integral part of [our customers’] life journey, » Patrick Teow, chief executive officer of AIA Singapore, said (source: Asiaone.com). « We are confident that with this exclusive partnership, we are able to empower our customers to live healthier, longer and better lives. « 

    Personal support at every step of the treatment

    AIA Max Essential A and A Saver policyholders will be able to use Medix device to receive personal support at every step in the management of their serious medical conditions, including medical assessment, re-evaluation, referral for testing, ongoing multi-disciplinary consultations and long term medical guidance by Medix’ 300 in-house doctors and a global network of over 3,000 leading independent specialists.

    « Patients with serious medical conditions often have many questions about their care options and experience a great deal of stress and anxiety, » said Melita Teo, chief operating officer of AIA Singapore. « They need ongoing support throughout their treatment journey to help them cope with complications, side effects and provide emotional support. The case management service from Medix serves as a bridge between the patient and the complex world of medical care. By journeying with the patient from diagnosis to recovery, the service will help to improve the overall care experience and ensure the delivery of high quality care. »

    On-demand service available throughout the customer’s medical journey

    The service is provided for a period of at least three months and available upon need throughout the patient’s medical journey.

    Subsequently, Medix will continue to support beneficiaries, and work in collaboration with the customer’s treating doctor, to deal with on-going treatments, side-effects, complications if any and questions, in order to ensure that the best quality care is provided.

    • First of all, Medix will summarize the customer’s medical history and current test results, gather multidisciplinary opinions from different specialists and hold multidisciplinary team discussions.
    • Based on this information, the company will provide the most advanced, up-to-date and appropriate tests to ensure that the right diagnosis has been made and then recommend the best possible treatment plan. This process will include referral or recommendation of the most suitable doctor for the customer’s condition.
    • Thereafter, Medix will continue to support the customer in their care journey, and work collaboratively with the customer’s treating doctor, to deal with on-going treatments, side-effects, complications if any and questions, in order to ensure that the best quality care is provided.
  • Coordination et parcours : la CSMF demande un numéro unique spécifique pour la médecine de ville

    La Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF) préconise l’instauration d’un numéro de téléphone unique sur l’ensemble du territoire afin de répondre à la demande de soins non programmés en médecine de ville ainsi qu’une coordination nationale entre les gestionnaires d’appels.

    Cette annonce a été faite à la suite de la publication du rapport sur l’organisation des soins non programmés soumis par le député Thomas Mesnier à la ministre Agnès Buzyn le 23 mai 2018, et à la suite de la rencontre entre Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, et les urgentistes en réaction au « drame survenu à Strasbourg, impliquant le Samu local ».

    Selon le Dr Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF, ces mesures permettraientt de désengorger les centres d’appels des SAMU et les services d’urgences hospitalières.

    Pour agir en faveur de la permanence des soins et permettre une aide médicale d’urgence, qui selon la CSMF va nécessiter un changement complet d’orientation dans l’attribution des moyens, elle préconise :

    • la création d’un numéro national unique et spécifique, tel que le 116 117, pour la permanence des soins en médecine générale avec les structures et associations de permanence de soins de ville, ce qui par répercussion, contribuera à réduire le retard dans la prise en charge des urgences vitales ;
    • la mise en place d’une procédure de coordination entre les différentes structures de gestion d’appels, homogénéisée sur l’ensemble du territoire ;
    • le soutien d’une régulation libérale sur les plans organisationnel et financier ;
    • la valorisation des tarifs de garde et des tarifs des soins non programmés effectués en cabinet médical, en particulier s’ils sont issus d’un système de régulation, y compris par la défiscalisation ;
    • le soutien d’expérimentations territoriales en place dans plusieurs départements qui émergent, via notamment de nouvelles plateformes numériques (applications mobiles, etc.), et qui montrent que les patients savent trier les urgences vitales des appels à la médecine générale.

  • H&TI se mobilise pour vous faire découvrir en direct les tendances de la Paris Healthcare Week

    Les analystes de Health & Tech Intelligence seront présents chaque jour pour vous rapporter les tendances et les innovations pendant la Paris Healthcare Week du 29 au 31 mai 2018. Les articles seront en accès libre pendant cet événement.

    Vous pourrez également nous retrouver chaque jour sur le stand du Cluster TIC Santé Nouvelle Aquitaine (stand 038) à l’occasion des 10 ans du Cluster.

    À cette occasion, le Dr Béatrice Falise-Mirat, interviendra :
    • le 29 mai 2018 à 15h en tant que modératrice de la table ronde franco-canadienne autour du Cluster TechnoMontreal et l’écosystème e-santé canadien ;
    • le 31 mai à 11h avec le directeur de la Maison de Santé Protestante Bordeaux Bagatelle sur le thème de la coordination et des parcours de soin innovants.

    David Clavereau, quant à lui, interviendra le 30 mai 2018 à 15h, pour vous présenter les tendances start-ups en e-santé.

    Plus d’infos sur ce lien.

    Le programme complet de l’événement est consultable sur ce site internet.

  • Le rapport « le CHU de demain » présenté aux Assises Hospitalo-universitaires, 14/12/18, Poitiers

    Le rapport sur l’avenir des CHU intitulé « le CHU de demain », demandé à l’occasion des 60 ans des CHU, sera présenté le vendredi 14 décembre 2018 au Futuroscope de Poitiers devant Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, et Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation à l’occasion des 16e Assises nationales Hospitalo-universitaires.

    300 professionnels sont attendus à cet événement.

    D’après la lettre de mission datée du 10 novembre 2017 et signée par les deux ministres, il est attendu de ce rapport, placé dans le cadre de la stratégie nationale de santé et de l’écosystème de soins, qu’il propose :
    – des évolutions en réponse aux enjeux d’organisation territoriale, de santé publique notamment de prévention, de pluriprofessionnalité, d’accès aux soins, de pertinence et de qualité des actes et prises en charge ;
    – des solutions permettant de favoriser la recherche et l’innovation en santé ;
    – des évolution du rôle du CHU dans la formation professionnelle.

    La conférence des directeurs généraux de CHU, la conférence des présidents de CME de CHU, la conférence des doyens des facultés de médecine, la conférence des présidents d’université, la conférence des doyens des facultés de pharmacie, la conférence des doyens des facultés de chirurgie dentaire auront toutes les six co-rédigé ce document.

    Programme à venir.

    Cet événement comprend la conférence des directeurs généraux de CHU, la conférence des présidents de CME de CHU, la conférence des doyens des facultés de médecine, la conférence des présidents d’université, la conférence des doyens des facultés de pharmacie, la conférence des doyens des facultés de chirurgie dentaire.

  • Des expériences en santé personnalisées, un des 11 principes pour préparer la santé 2030 selon l’IES

    Le Lab Santé de l’Institut Esprit service (IES) a réuni, mardi 22 mai 2018, des acteurs et écosystèmes (entreprises, universités, administrations, associations, experts, membres du Medef) autour de la question « Quelle santé d’ici 2030 ? ».

    Cette journée a été l’occasion de travailler ensemble, dans une démarche prospective, sur les questions de la e-santé, de la transformation des métiers de la santé, de la mutation des écosystèmes et de la gouvernance ou encore de la place de l’usager. 

    Le Lab Santé 2030 a émis onze lignes directrices : « plus que des propositions successives, celles-ci sont à prendre comme un tout pour accélérer la mise en œuvre d’un programme d’infusion, de transformation, d’accompagnement ».

    Parmi ces avis : « bénéficier des opportunités de l’IA dans le monde de la santé avec réalisme et sans effet de mode » ou encore « offrir des expériences en santé riches en services et personnalisées en fonction des problématiques individuelles ».

    11 lignes directrices pour préparer la santé 2030

    IA et données de santé

    1/ Remettre l’humain et la dimension relationnelle en priorité au cœur de l’expérience de santé, physique et digitale, et co-construire avec toutes les parties prenantes un parcours de vie efficient, évolutif et contextualisé, fiable et garant le plus longtemps possible d’une autonomie en bonne santé.

    2/ Faciliter une innovation en santé qui intègre les ruptures sociétales, technologiques et scientifiques le plus en amont possible pour accélérer les mutations internes au sein de chaque acteur, des écosystèmes et disposer d’une gouvernance efficiente.

    3/ Offrir des expériences en santé riches en services et personnalisées en fonction des problématiques individuelles et non plus seulement globales ou selon un modèle unique applicable à tous.

    4/ Travailler sur l’évolution des modèles économiques en santé et la couverture des territoires en favorisant les mutualisations, les interopérabilités, les modèles de financement et de revenus multi-sources, l’autonomie croissante des établissements.

    5/ Répondre aux enjeux et bénéficier des opportunités de l’intelligence artificielle dans le monde de la santé avec réalisme et sans effet de mode, tout en y introduisant des principes éthiques et de responsabilisation, de validation des algorithmes en lien avec le droit et la protection des données et des personnes.

    6/ Apporter des réponses cohérentes à l’ensemble des enjeux sur la donnée de santé,en particulier en termes de valorisation, collecte, analyse, prédictibilité, protection,transparence, régulation.

    Accompagner les mutations des métiers de la santé

    7/ Sensibiliser et former dès le plus jeune âge le citoyen à prendre soin de lui-même en tant que personne dans une politique volontariste d’éducation à la santé et de prévention.

    8/ Accompagner les mutations des métiers actuels, faciliter la création de nouveaux métiers complémentaires et substitutifs, intensifier pour les professionnels de santé les programmes d’acculturation et de formation au numérique, à la fois sous les angles technologiques, médicaux et d’usages.

    9/ Renforcer l’ouverture de la santé vers les autres secteurs d’activité dans un contexte d’internationalisation croissante pour notamment créer des synergies et accélérer l’intégration des ruptures technologiques, sociétales et économiques.

    10/ Amplifier les coopérations plurielles et internationales entre acteurs et les hybridations entre établissements publics et privés, associations, entreprises,monde académique, pour renforcer au plan européen nos écosystèmes de santé et généraliser les expérimentations réussies.

    11/ Mettre du sens, de la confiance, de l’éthique, de l’efficience, de l’équité et de la responsabilisation au cœur des enjeux de chaque acteur de santé en accélérant les transformations culturelles, managériales et organisationnelles.

  • Bioinformatique & IA : l’Institut Curie s’associe avec Intel au service de la médecine personnalisée

    L’Institut Curie annonce ce 23 mars 2018 son partenariat avec Intel afin de perfectionner sa technique de profilage moléculaire appliquée au séquençage du génome et de son interprétation en oncologie au service d’une prise en charge personnalisée de la maladie.

    Intel va soutenir les chercheurs de l’Institut dans la conception de l’infrastructure informatique et de l’IA de haute performance et lui faire profiter de ses solutions d’optimisation existantes dans le domaine de la génomique. Les équipes d’Intel contribueront également au développement d’outils d’analyse de données biomédicales hétérogènes.

    Séquencer le génome et mettre en œuvre la médecine de précision

    Les thérapies ciblées, qui impliquent la mise en place de traitements adaptés aux caractéristiques génétiques de chaque patient, pourront être de plus en intégrées à la routine en oncologie grâce aux développement de nouvelles technologies à haut débit tel le séquençage du génome.

    Cela suppose une production et une utilisation rationalisées des données médicales par les établissements qui sont aujourd’hui possibles grâce au recours à la l’IA et au calcul à haute performance. Le calcul à haute performance correspond à une technologie opérationnelle visant à aider à résoudre des problèmes complexes et repose sur un système de calcul ultra puissant et performant. Les résultats que cette technologie permet de générer ne pourraient être atteints par des PC actuels que d’ici une décennie.

    Que ce soit dans le cadre de la recherche fondamentale ou de soins en oncologie, les scientifiques sont confrontés à une quantité massive de variants de gènes et nécessitent des outils qui peuvent les analyser afin de guider une décision thérapeutique. L’application de l’IA aux données génomiques agit comme un filtre et réduit le nombre de variants à prendre en compte en optimisant l’interprétation du génome de cancers pour un traitement plus efficace.

    Emmanuelle Barillot, responsable de la plateforme Bioinformatique et directrice de l’Unité de recherche Cancer et Génome : Bioinformatique, Biostatistiques et Epidémilogie a déclaré que grâce à ce partenariat « l’Institut Curie développera, utilisera et mettra en œuvre des technologies innovantes de bio-informatique pour améliorer le temps de diagnostic, sa précision, soutenir les recommandations de traitement ciblées et mieux comprendre les besoins applicatifs pour développer les fonctionnalités nécessaires au secteur de la santé ».

    Un partenariat à portée internationale

    La collaboration enter Intel et l’Institut Curie, et plus précisément sa plateforme de bioinformatique, se met au service de cet enjeux sanitaire et vise à l’établissement d’un acteur de référence à l’échelle européenne.

    Du point de vue technique, la collaboration repose sur les solutions d’Intel telles la suite Select Solutions for Genomics Analytics et les processeurs Intel Xeon Scalable et l’architecture Intel Omni-Path.

    Brian Krzanich, directeur général d’Intel, se réjouit d’être partenaire de l’Institut Curie et de l’aider à « développer une recherche en IA audacieuse pour le bien de l’humanité« .

    Ce partenariat pose un nouveau jalon dans la collaboration de l’Institut avec les industriels. Amaury Martin, directeur Valorisation et Partenariats Industriels de l’Institut Curie, souligne que « cet accord est indéniablement un atout supplémentaire pour la réussite de la plateforme francilienne SeqOIA co-fondée avec l’AP-HP, Gustave Roussy dans le cadre du Plan France Médecine Génomique 2025« .

  • Les impacts du numérique sur l’industrie pharmaceutique, Matinale Les Echos études, 14/06/18, Paris

    L’enquête des Echos Etudes intitulée « La transformation digitale des laboratoires pharmaceutiques : transformation des organisations, nouveaux réseaux d’innovation et écosystème élargi à l’ère de la santé connectée » sera présentée lors d’une matinale, le 14 juin 2018, à Paris.

    Cette étude sera commentée par Hélène Charrondière, directrice du Pôle Pharmacie-Santé des Echos Etudes. Sylvie Donnasson – CEO de HealthInnov – et Antoine Poignant – CEO de l’agence Troubat et de La blouse Blanche – co-auteurs de l’étude, interviendront également lors d’une table ronde.

    La participation à ce petit déjeuner est gratuite et nécessite une inscription préalable via le lien ci-contre).

    L’étude 

    Dans le contexte de la « santé 4.0 », cette étude – réalisée à partir d’enquêtes en ligne et d’entretiens menés auprès de plusieurs dirigeants, de managers et de responsables digitaux de laboratoires pharmaceutiques – se donne comme objectifs, d’après les Echos études :

    – de « connaître les enjeux de la santé 4.0 et de la révolution des NBIC » ;

    – de « comprendre les impacts du numérique » sur l’industrie pharmaceutique ;

    – d’ « analyser l’évolution des stratégies digitales des industriels de la pharma » ;

    – d’ »identifier les facteurs-clés de succès et les leviers d’une transition digitale réussie ».

    La matinale : programme

    8h30-8h45 : Accueil des participants

    8h45-10h : Intervention

    Présentation, par Hélène Charrondière, de cette enquête organisée en 6 thèmes (Synthèse opérationnelle : les enseignements clés de l’étude ; Le pouvoir disruptif du digital dans la santé  : promesses et réalités en 2017 ; La data au cœur des nouveaux écosystèmes de santé ; Comment mener une transformation digitale ? ; Transformation digitale : volontés stratégiques et initiatives des laboratoires pharma en 2017 ; Innovations stratégiques à l’ère du digital : vers un nouveau modèle économique de la pharma ?).

    Puis table ronde, animée par Sylvie Donnasson et Antoine Poignant.

    Pour plus d’informations concernant cette étude, cliquer sur ce lien.

  • Kap Code met en ligne une plateforme d’accompagnement des patients souffrant d’asthme ou de BPCO

    A l’occasion de la journée mondiale de l’asthme — qui s’est tenue le 1er mai 2018 — Kap Code, start-up issue du groupe Kappa Santé, a annoncé dans un communiqué de presse daté du 2 mai 2018 la mise en ligne d’un programme digital d’accompagnement des patients souffrant d’asthme et de BPCO : W’asm.

    Cette plateforme proposant d’une part un outil d’amélioration du geste de prise du traitement par voie inhalée, et d’autre part une série de questionnaires et de jeux à propos de l’asthme, de la BPCO et de leurs traitements, Kap Code entend améliorer la prise en charge de ces deux troubles broncho-pulmonaires obstructifs très répandus dans la population générale.

    Le dispositif W’asm, mis en ligne au début du mois de mai 2018, a été élaboré par la start-up Kap Code (issue du groupe Kappa Santé) à destination des patients atteints d’asthme ou de BPCO et en réponse à trois constats. D’abord, ces troubles bronchiques obstructifs sont très répandus dans la population générale (3,5 millions de Français souffrent d’asthme). Puis, les patients ayant recours à des traitements inhalés (soit la majorité des patients traités pour ces deux pathologies) maîtrisent mal le geste de prise : « plus de 60 % des patients prennent mal leur traitement inhalé », affirme le Dr Stéphane Schück, CEO de Kap Code. Enfin, « les patients connaissent assez mal les spécificités de leur pathologie », ajoute le Dr Schück.

    Aussi, dans le but de se placer « au service des professionnels de santé afin de simplifier le suivi des patients quant à l’apprentissage du geste et […] de permettre au patient de devenir acteur de sa pathologie », la plateforme propose deux types de dispositifs : un outil permettant au patient d’évaluer puis d’ajuster sa coordination mains-poumons d’une part, et d’autre part un programme d’information des patients à propos de leur pathologie.

    Outil d’évaluation et de correction du geste d’administration du traitement par voie inhalé

    Ce premier dispositif consiste en une analyse vidéo automatisée de l’administration du traitement par voie inhalée : à l’aide de sa webcam, le patient se filme en cours d’exécution du geste thérapeutique d’inhalation. Il reçoit alors une note pour chacune des cinq étapes de l’inhalation réalisée, chaque note précisant si l’étape d’inhalation qui lui est associée a été correctement réalisée ou non. Le patient reçoit ensuite, en lien avec les notes obtenues, des conseils visant à l’amélioration de son geste.

    D’après Kap Code, c’est par la répétition de ces tests vidéos que le dispositif W’asm pourrait améliorer le geste de prise du traitement inhalé et « constituer une nouvelle solution pour améliorer la qualité du traitement ».

    Programme d’information

    Ce programme « ludique d’accompagnement personnalisé », adapté aux adultes ou aux enfants, se présente sous forme d’une carte évoquant l’anatomie d’un poumon (la carte est surnommée « poumon land ») dans laquelle le patient peut naviguer en fonction de ses propres problématiques d’apprentissage.

    Une série de quizz et de serious games lui sont proposés. Ces questionnaires portent pour le moment sur 8 thèmes différents (Top 10 des idées reçues sur l’asthme ; Anatomie, inspiration et expiration; Signes et symptômes de l’asthme ; Principaux traitements et dispositifs médicaux ; Traitement de crise ou traitement de fond ; Pratique du sport et asthme ; L’asthme expliqué aux enfants ; Incidence, prévalence et informations générales) mais devraient dans le futur porter sur 24 modules différents.

    Dans le cadre du lancement de W’asm, la plateforme est gratuite pour l’ensemble des utilisateurs inscrits entre le 1er mai et le 31 juillet 2018. Les professionnels de la santé peuvent par ailleurs solliciter Kap Code afin que leur soit remise une « W’asm Box » contenant des cartes d’accès patient ainsi que de la documentation à propos du dispositif. A terme, le dispositif deviendra payant pour les professionnels.  « L’objectif est que cela reste gratuit pour le patient », souligne Nassim Nafti, responsable marketing & digital de Kap Code.

  • Les « matching days » organisés par l’ICM pour faire converger la recherche et les start-ups en IA

    L’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) a lancé en 2017 un nouveau format de rencontres pour rapprocher les industriels, notamment porteurs d’innovations de rupture, et les chercheurs de l’institut en vue de les faire collaborer sur des projets innovants.

    La troisième édition des rencontres, nommées Matchingdays, le 23 mai 2018, met à l’honneur les applications en neurosciences et les start-ups spécialisées dans l’IA, le cloud et la vision.

    L’ICM a par ailleurs annoncé deux rencontres à l’automne 2018 : le 18 octobre 2018, l’ICM invite les ingénieurs et les chercheurs de la société Legrand, alors qu’en décembre 2018, les ingénieurs et les entrepreneurs de chez Orange seront à l’honneur.

    Matchingdays, journée articulée autour des séances de brainstorming et de speed-dating

    Objectif de ces rencontres – faire émerger les innovations de rupture et trouver de nouvelles applications industrielles aux résultats de la recherche menée au sein de l’ICM.

    L’ICM souhaite favoriser le transfert de technologies et rendre possibles des collaborations inédites entre ses chercheurs académiques et les experts industriels et entrepreneurs.

    C’est pourquoi les rencontres débutent par des séances de brainstorming au cours desquelles l’industrie est confrontée à la recherche pour faire émerger des idées neuves. Elles donneront lieu à des séances de speed dating pour provoquer les collaborations.

    Selon Serge Kinkingnehun, le responsable des technologies médicales à l’ICM, « grâce au MatchingDays, l’ICM s’ouvre sur le monde et permet aux industriels qui le désirent de bénéficier des méthodes, des connaissances et de la rigueur scientifique de l’un des plus grands centres de recherche de référence mondial en neurosciences« .