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  • Le CHU de Nîmes réalise la 1ère chirurgie assistée par robot pour la pose d’une prothèse de hanche

    Le service de chirurgie orthopédique du CHU de Nîmes (CHUN) a effectué sur un patient une pose de prothèse totale de hanche assistée par le robot Mako, une première en France. L’intervention a eu lieu le 4 décembre 2018, précise l’établissement dans un communiqué publié le 3 janvier 2019. Le dispositif sera utilisé pour planifier la pose de prothèses de hanche et de genou, totales et partielles.

    Dans le cadre d’une opération réalisée avec une assistance robotisée, les données anatomiques du patient sont saisies en amont, ce qui évite une malposition de l’implant et les risques secondaires de luxation, d’usure, de descellement ou de conflit avec les muscles entourant la prothèse.

    Avec le robot Makao, cette dernière est positionnée grâce à un scanner effectué 15 jours avant l’intervention et les résultats sont intégrés dans l’appareil. La saisie des données d’imagerie par scanner préopératoire « permet une planification de la chirurgie en pré et postopératoire, indique le Pr Pascal Kouyoumdjian, chef du service de chirurgie orthopédique du CHUN. La fusion de points anatomiques précis pendant l’intervention garantit une implantation de la prothèse avec un degré de précision jamais atteint jusqu’alors. »

    La chirurgie est réalisée par le professionnel de santé, aidé par le robot et un ingénieur qui modélise en direct les données anatomiques du patients.

    Le système est utilisé en pratique clinique depuis 2010 aux États-Unis et dans plusieurs pays européens, dont l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni.

  • H&T SUMMIT 2018 : « Il faut changer la façon dont les étudiants appréhendent l’IA » (D. Cole, IBM)

    Health&Tech Intelligence et le Cercle Numérique et santé ont organisé leur 2eme conférence internationale le 18 décembre 2018 à l’Institut Imagine (Paris). H&TI vous propose une synthèses des principales tables rondes et des entretiens avec les intervenants.

    « Nous devons changer la façon dont nous éduquons les étudiants en médecine et la manière dont ils appréhendent [l’intelligence artificielle (IA)]. Plus tôt nous nous y habituerons et comprendrons sa véritable capacité, mieux nous pourrons fournir des soins (informations, décisions, contacts personnels) de qualité », analyse David Cole, responsable « développement commercial et innovation » EMEA à IBM Watson Health, qui est intervenu lors du workshop « Augmented reality, AI & expert systems« .
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    Le spécialiste est revenu sur l’importance d’une « collaboration » entre l’Homme (radiologue) et la machine (IA) afin d’améliorer le processus de traitement des images médicales, soulignant le fait que le système d’IA Watson d’IBM reposait sur une collaboration mondiale afin d’alimenter l’outil de multiples images et donc de le faire progresser.

    « Nous devons exploiter le pouvoir de l'[intelligence artificielle] de la même manière que nous avons utilisé le feu, qui a conduit à notre évolution », commente de son côté Luc Soler, directeur scientifique de l’Institut de recherche contre les cancers de l’appareil digestif (Ircad), et P.-D.G. du service en ligne de modélisation 3D Visible Patient. L’expert a présenté à l’audience le concept de chirurgie augmentée, en train d’être expérimenté en France et à l’étranger.

    L’IA pour mieux structurer les données de santé (D. Cole, IBM Watson Health)

    Une grande partie des données issues du cloud computing, des outils d’analyses et autres nouvelles technologies n’est pas structurée, souligne David Cole, responsable « développement commercial et innovation » EMEA à IBM Watson Health.

    Les systèmes traditionnels ne pouvant pas comprendre de telles données non structurées (images, audio, tweets…), les experts du secteur ont formé à cet effet un système d’intelligence artificielle (IA) qui apprend par le biais d’interactions, explique-t-il.

    Une IA plus intelligente que l’Homme ?

    En 2011, l’IA IBM’s “Watson” Computing System a remporté le jeu télévisé américain « Jeopardy » (quiz) face aux champions humains du programme.

    Par la suite, le groupe a décidé d’appliquer ce système au secteur des soins en le testant dans un centre d’oncologie situé à New York.

    Le dossier médical des patients et les données de recherche de l’établissement ont ainsi été combinés pour que la machine puisse aider les médecins à prendre de meilleures décisions médicales.

    Le défi d’une transposition du système Watson en Europe

    Transposer la solution au sein de l’Union européenne a été un défi pour l’entreprise, relève David Cole. Il pointe du doigt deux interrogations majeures :

    • Où trouver les données?
    • Qui « entraîne » le système?

    « La transparence est nécessaire », commente-t-il.

    Alors que plus d’un milliard d’images de radiologies sont produites chaque année dans le monde, il existe une pénurie mondiale de radiologues, souligne David Cole. « La question est alors de savoir comment accélérer le processus d’analyse de ces images », note-t-il, ajoutant qu’IBM avait l’avantage de faire partie d’une collaboration mondiale pour alimenter d’images son système d’intelligence artificielle et lui permettre ainsi de s’affiner (machine learning).

    L’importance d’une meilleure formation en IA des futurs médecins

    Le spécialiste estime que pour optimiser au mieux l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le secteur de la santé, il est essentiel de mieux former les futurs praticiens. « Nous devons changer la façon dont nous éduquons les étudiants en médecine et la manière dont ils appréhendent cette technologie, estime-t-il. Plus tôt nous nous y habituerons et comprendrons sa véritable capacité, mieux nous pourrons fournir des soins (informations, décisions, contacts personnels) de qualité. »

    La chirurgie augmentée : une coopération entre l’IA et le médecin (L. Soler, Ircad)

    Luc Soler, directeur scientifique de l’Institut de recherche contre les cancers de l’appareil digestif (Ircad), et P.-D.G. du service en ligne de modélisation 3D Visible Patient, s’est quant à lui attardé sur le concept de chirurgie augmentée (chirurgie du foie).

    Le patient « transparent », un idéal

    « Au final, l’idéal pour les chirurgiens serait d’avoir un patient transparent… car ne pas voir ce qu’il se passe à l’intérieur est source d’erreurs, fait-il remarquer. Une solution serait que les chirurgiens portent un « casque » de réalité augmentée. »

    Dans le cadre d’une telle utilisation, les informations fournies au système proviennent de tomodensitomètres ou d’IRM.

    L’importance d’une double vérification des résultats par l’humain

    L’intelligence artificielle n’étant pas parfaite, elle ne peut pas fonctionner seule, indique-t-il. « Il y a donc deux techniciens responsables de la double vérification des résultats. »

    Ce système peut être utilisé pour :

    • la simulation préopératoire (« C’est pour cela qu’elle est surtout utilisée aujourd’hui ») :
      • modélisation spécifique au patient (fournit une carte de l’organe) ;
      • applicable à toute partie du corps humain ;
      • certaines assurances maladie sont disposées à rembourser l’utilisation de ce système.
    • la chirurgie via le port d’un casque type Hololens (Microsoft) :
      • fusion de l’image de modélisation avec l’image réelle.

    L’étape suivante sera l’automatisation du système et son « guidage ».

  • MSSanté : l’Asip Santé propose un kit d’accompagnement en ligne pour les établissements de soins

    L’Asip Santé met à la disposition des établissements de santé un dispositif d’accompagnement en ligne pour guider les professionnels « dans chaque étape de leur projet MSSanté », annonce l’opérateur public dans un communiqué publié le 10 décembre 2018. Le kit se compose de dix modules, allant de l’installation de la solution technique à l’utilisation de la messagerie électronique sécurisée dans les services. Ils sont disponibles en libre consultation et téléchargement sur la plateforme de formation de l’Asip.

    L’outil a été déployé à la suite du retour d’expérience mené par l’équipe d’accompagnement auprès de 1 500 établissements de santé.

    L’Asip Santé pilote depuis 2015 le déploiement du système MSSanté auprès des centres de soins. Actuellement, 2 000 établissements ont entrepris la démarche d’une intégration, 1 000 sont raccordés à l’espace et plus d’un million de messages sont échangés chaque mois en moyenne.

    Les 10 modules de formation proposés :
    • cadre juridique de la santé numérique ;
    • cadre d’interopérabilité : des systèmes d’information communicants pour favoriser la coopération des professionnels ;
    • politique générale de sécurité : un cadre commun pour garantir la sécurité des systèmes d’information de santé ;
    • sécurité opérationnelle des systèmes d’information de santé ;
    • service Signalement-santé.gouv.fr : portail de signalement des événements indésirables graves ;
    • service Simphonie : simplification et dématérialisation du parcours patient ;
    • outil d’évaluation multidimensionnelle (CNSA, Maia) : évaluation des personnes âgées : comprendre le fonctionnement de l’instrument InterRAI Home Care, système d’évaluation de soins à domicile ;
    • l’écosystème : les acteurs de l’écosystème de la e-santé ;
    • messageries sécurisées de santé (MSSanté) : les systèmes de messageries sécurisées interopérables de santé ; 
    • données de santé et hébergement : le cycle de vie de la donnée de santé.

  • Techno en santé : entre espoirs et inquiétudes (Observatoire de la santé du futur – Viavoice/Vyv)

    70 % des Français et 69 % des médecins interrogés pensent que le progrès scientifique et technologique dans le domaine de la santé devrait s’accélérer dans les années à venir, cependant 52 % des médecins estiment que la proximité et la confiance entre praticiens et patients pourraient se détériorer en raison notamment d’un risque de « distanciation » voire de « déshumanisation » de la médecine et d’une augmentation de l’automédication avec le développement des outils numériques permettant de s’informer ou de se soigner soi-même. Tels sont les principaux enseignements de l’Observatoire de la santé du futur, une étude d’opinion Viavoice réalisée pour le groupe Vyv* entre octobre et novembre 2018 et publiée le 13 décembre 2018.

    « Certains sondés craignent un désert médical numérique, commente Aurélien Preud’homme, directeur d’études Viavoice, interrogé par Health & Tech Intelligence. Globalement, il y a beaucoup d’espoirs de la part des personnes interrogées, grand public comme médecins, mais des inquiétudes existent sur la préservation du lien humain. L’enquête révèle que l’un des enjeux de la santé du futur est de parvenir à préserver la relation de confiance entre le patient et le médecin, de faire en sorte que les nouvelles technologies parviennent à régler le problème d’accès aux soins et non à l’accentuer. »

    Il précise par ailleurs que cet observatoire sera réalisé tous les ans, notant que les opinions devraient évoluer dans les prochaines années au fil de la démocratisation des nouvelles technologies dans la santé, et en particulier de la télémédecine, entrée dans le droit commun en septembre.

    Principaux enseignements

    Les progrès scientifiques (recherche médicale) davantage cités que les progrès techniques

    • 70 % des Français et 69 % des médecins sondés ont le sentiment que le progrès scientifique et technologique va s’accélérer en matière de santé.
      • Les progrès attendus sont d’abord scientifiques pour 51 % du grand public et 62 % des médecins ;
      • 37 % du grand public et 28 % des médecins citent les nouvelles technologies (IA, robotique, nanotechnologies, impression 3D, etc.) ;
      • 7 % du grand public et 15 % des médecins la télémédecine, jugée par les premiers particulièrement bénéfique pour les soins à distance.

    La médecine prédictive plébiscitée

    • 59 % du grand public et 53 % des médecins voient en la médecine prédictive une avancée positive, contre respectivement 19 % et 18 % déclarant ne pas vouloir savoir à l’avance les maladies qu’ils pourraient avoir dans les années à venir.

    Les principaux espoirs en matière de santé

    Les nouvelles technologies, une source d’inquiétudes, en particulier pour les médecins

    Malgré un optimisme global, « des sources d’inquiétudes émergent toutefois et c’est sur ces points que l’on mesure le plus de disparités entre grand public et médecins », notent en introduction du rapport Aurélien Preud’homme, directeur d’études et Sarah Pinard, directrice études et prospective (Viavoice).

    • 47 % des médecins déclarent que la numérisation de certaines données personnelles en matière de santé est une source d’inquiétudes, contre 34 % du grand public :
      • 66 % des premiers, contre 58 % des seconds, pensent que « le secret médical sera plus difficile à faire respecter qu’avant » avec le développement des nouvelles technologies.
    • De manière plus générale, 58 % des Français interrogés sont inquiets de ce que deviennent leurs données personnelles en matière de santé.
    • 50 % des médecins pensent que la proximité et la confiance entre médecins et patients risquent de se détériorer dans les années à venir, citant un risque de « distanciation » voire de « déshumanisation » de la médecine ainsi que le développement de l’automédication avec le développement d’outils numériques permettant au patient de s’informer seul sur son état de santé, voire de se soigner lui-même, « ce qui en retour peut amoindrir la confiance envers les avis du médecin ».
    • 42 % des Français interrogés sont inquiets pour l’avenir des relations patients-médecins car elles pensent que le digital risque de « déshumaniser » leur relation avec le(s) médecin(s) :
      • « Certains Français mettent également en garde contre le risque d’un nouveau désert médical, cette fois-ci numérique, pour tous ceux qui n’ont pas accès – ou mal accès – à ces outils, que ce soit en raison de leurs coûts ou de leur complexité », ajoutent Aurélien Preud’homme et Sarah Pinard.

    « Il y a des incertitudes, certes, mais nous ne mesurons pas un rejet de la télémédecine, précise à Health & Tech Intelligence Aurélien Preud’homme. Il est notamment surprenant de constater que la médecine prédictive est porteuse d’espoir pour une large majorité. Par ailleurs, il y a une appétence pour les nouvelles technologies, à condition que la relation humaine soit préservée. »

    Une utilisation encore limitée de la télémédecine

    3 questions au Dr Agnès Gepner (MesDocteurs – Vyv)

    De manière générale, l’étude montre que les médecins sont relativement plus sceptiques que le grand public face au développement des nouvelles technologies dans le monde de la santé, notamment de la télémédecine. Pour quelles raisons selon vous ?

    Agnès Gepner, directeur médical de MesDocteurs (groupe Vyv) : Les médecins ont étudié de longues années et ont été habitués au contact avec le patient et au colloque singulier. Ils craignent que cette nouvelle modalité d’exercice ne fasse progressivement disparaître le climat de confiance qu’ils ont su instaurer avec leurs patients.

    D’autre part, notre profession a vécu d’importants bouleversements ces 10-20 dernières années, et le premier d’entre eux est la modification profonde de « l’usage » de la médecine par les patients. L’accès à des informations non vérifiées et non maîtrisées sur internet laissent penser aux patients qu’ils pouvaient eux aussi détenir le savoir médical.

    D’une certaine manière, les médecins ont perdu de leur prestige, la médecine et le soin tendent à devenir de la consommation courante et les médecins à devenir des prestataires de service.

    Quant à la notion de médecin traitant (ou mieux encore de médecin de famille), c’est là pour beaucoup de nos concitoyens un concept obsolète : la complexité croissante de notre métier, le recours de plus en plus fréquents aux spécialistes et la multiplicité d’autres professionnels de santé ont fait qu’une seule personne, fût-elle médecin, n’est plus en mesure de garantir le même service que par le passé. C’est pour ces raisons que notre corporation craint que la télémédecine ne vienne parachever cette dévaluation progressive.

    Pour autant, chaque médecin comprend que certains de ses patients pourront bénéficier grandement de cet aménagement et vivront cette nouvelle offre comme un allègement de leur peine. 

    Leur objectivité n’est-elle pas biaisée par une crainte de voir un nouveau marché dominé par des sociétés privées émerger ainsi qu’une peur d’être peu à peu « remplacés » par le numérique ou les machines ? 

    Ce n’est pas un sujet réellement problématique. Je rappelle que dans “télémédecine” il y a surtout “médecine”. Il n’est pas question que le médecin soit détrôné dès lors qu’il est correctement et directement mis en relation avec le patient.

    La modalité d’usage et l’écran interposé ne sont qu’une facilité offerte pour simplifier l’accès aux soins. Il y a en revanche de nombreuses questions à se poser sur la médecine 3.0 telle qu’on la verra émerger d’ici peu d’années : les progrès fulgurants de l’intelligence artificielle et de la notion de blockchain en santé seront des évolutions bien plus étonnantes et bien plus révolutionnaires que l’interposition d’un écran entre un médecin et un patient.

    Et là, en effet, il faudra être bien plus vigilant qu’aujourd’hui. Quant au vieux clivage public/privé, il a vécu. Tout le monde parle de la faillite de l’AP-HP et des difficultés rencontrées par les usagers du service public. On sait que le privé aussi peut être vertueux et qu’il est souvent plus rapide et plus efficient. 

    Ces craintes (au niveau de la confidentialité des données, d’une éventuelle déshumanisation du lien patient-médecin, etc.) ne sont-elles pas en partie dues à un manque de sensibilisation et de connaissance à l’égard de ces nouvelles technologies ? 

    Comme toujours, il faut le temps que tout le monde s’habitue à de nouveaux usages. Il y a toujours une phase “d’incroyance” initiale et peu à peu, les précurseurs ouvrent la voie à ceux qui vont suivre.

    Chaque nouveauté en médecine a suivi la même courbe d’acquisition, l’informatique et les nouvelles technologies en premier lieu, à laquelle les médecins ont longtemps essayé de résister. Des nouvelles technologies qui s’imposent finalement et font aujourd’hui partie intégrante de tout exercice médical.

    Gageons que l’usage de la télémédecine – incluant la téléconsultation, la télésurveillance et plus généralement la e-santé – sera rapidement approuvé et maîtrisé par la profession, et deviendra la norme ; surtout dans la mesure où les patients la plébiscitent.  

  • L’AP-HP arrête le service Antarès pour les flux de MSS et se tourne vers SantNetBox (Inovelan-Agfa)

    L’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) stoppe le service Antarès pour les flux de messagerie sécurisée, relaie Aissa Khelifa, directeur commercial et marketing à Agfa Healthcare France, dans une publication Linkedin postée le 14 décembre 2018.

    Il précise que l’intégralité des flux de l’AP-HP en direction de la messagerie sécurisée de santé (MSS) vont désormais passer par la SantNetBox d’Inovelan, la filiale « interopérabilité, parcours de soins et télémedecine » d’Agfa, qui a racheté en avril l’éditeur français de solutions de partage et d’échanges sécurisés de données de santé.

    Aissa Khelifa rappelle par ailleurs qu’Inovelan est le premier éditeur industriel à avoir reçu la certification « Qualité hôpital numérique » (juillet 2016) dans « l’espace de confiance de la MSS proposée par l’Asip santé et opérée par l’Assurance maladie ».

  • Congrès SFTéléméd : Maela et Morphée + remportent le prix de l’innovation SFTélémed-Medicen-Snitem

    La start-up Maela, qui propose une solution permettant de numériser les parcours de soins, a remporté le prix de l’innovation SFTéléméd-Medicen-Snitem et Morphée +, à l’origine d’un dispositif connecté capable de détecter les chutes, a obtenu le coup de cœur du jury lors d’une cérémonie qui s’est tenue le 6 décembre 2018 à l’occasion du Congrès de la Société française de télémédecine (SFTéléméd), organisé en partenariat avec la société Care Insight.

    Ce prix vise à promouvoir l’innovation dans les domaines de la santé numérique et de la télémédecine.

    Les lauréats deviennent pour l’année 2019 membres de la SFTéléméd et de Medicen ainsi que du Snitem si la solution embarque un dispositif médical. Ils sont également invités à présenter leur solution lors de l’édition 2019 du congrès de la SFTéléméd.

    Les 8 autres finalistes étaient : Bioserenity, E-ophtalmo, Idomed, JCS, Keymaging, Lab2U, Satelia et Teledok.

    Maela : une solution de suivi connectée des parcours de soins

    Maela, basé à Lyon, développe une solution pour numériser les parcours de soins simples ou complexes des patients en les accompagnant dans leur préparation et en les sécurisant dans leur retour à domicile pour améliorer leur prise en charge globale.

    La solution Maela est composée de deux plateformes web (avec un accès patient et un accès professionnels de santé) et de deux applications mobiles.

    Chiffres clés

    • Création : 2015.
    • Nombre d’employés : 4 personnes.
    • Nombre de patients suivis : plus de 2 500.
    • Établissements utilisant la solution : 6 en France et en Suisse.
    • Modèle économique : solution vendue aux établissements de santé.

    Maela a déjà été primé :

    • 2ème prix Skincare challenge ;
    • prix du public AFC 2016.

    Morphée + : dispositif médical connecté de détection de chutes

    Morphée +, basé à Dijon, propose une solution disruptive (dispositif médical connecté) qui permet de détecter les chutes ainsi que de suivre le rythme cardiaque et respiratoire sans capteur ni caméra.

    Le système a été conçu pour alerter en quelques minutes les aidants ou les soignants en cas de chute de l’utilisateur et de détection de paramètres de santé inquiétants. Il s’adresse essentiellement aux personnes âgées vivant seules à domicile.

    La solution repose sur la technologie du Radar, qui entre dans le secteur biomédical pour la mise au point de systèmes de « monitoring » permettant de suivre de manière non invasive les fonctions vitales du patient, telles que la respiration ou le rythme cardiaque.

    Chiffres clés

    • Création : avril 2018.
    • Nombre d’employés : 3 personnes.
    • Modèle économique : solution vendue « 1 café par jour » aux Ehpad et unités de soins palliatifs.

    Morphée + a déjà été primé :

    • lauréat EIT health ;
    • lauréat OCS Dijon ;
    • lauréat du prix FASN Bourgogne-Franche-Comté ;
    • lauréat de la bourse French Tech de Bpifrance.

    La start-up a par ailleurs déjà été finaliste Silver Night et nominée aux Awards Ageing FIT.

    Composition du jury de la 3ème édition du concours

    • Thierry Moulin, actuel président de la Société française de télémédecine (SFTéléméd) ;
    • Nathalie Salles, présidente élue de la SFTéléméd (2019) ;
    • Laurence Guedon-Moreau, co-coordonnateurs du domaine ​« Sociétés savantes – spécialités médicales » de la SFTélémed ;
    • Armelle Graciet, directrice des affaires industrielles du Snitem ;
    • Alexandre Da Costa, Chef de projet « recherche et développement » à Medicen Paris Region.

    Entretien avec Bruno Duperrier, P.-D.G. de Morphée +

    Bruno Duperrier présente la start-up Morphée + :

    Retrouvez l’ensemble des vidéos du Congrès de la Société française de télémédecine sur la chaîne YouTube Numérique & Santé by Care Insight.

  • Le CH de Dax exploite la technologie Drugcam d’Eurokam pour sécuriser la préparation des traitements

    Après avoir formé une nouvelle unité de reconstitution des chimiothérapies, le centre hospitalier de Dax-Côte d’Argent (FHF), dans les Landes, s’est doté de Drugcam, une technologie inventée par un pharmacien du CH de la Rochelle pour mieux sécuriser la préparation des traitements, en permettant de délivrer « le bon produit à la bonne dose au bon patient », explique sur son site Eurekam, la société française qui commercialise le produit.

    « Techniquement, ce système d’analyse vidéo, composé de caméras et d’un logiciel, qui compte deux modules, permet de sécuriser la préparation de chimiothérapies anti-cancéreuses injectables, qui doivent être préparées de façon personnalisée au jour le jour, sans automatisation possible », précise le centre hospitalier de Dax, cité par Sud Ouest dans un article publié le 30 novembre 2018.

    Actuellement, 6 pharmaciens et 11 préparateurs se servent de cette technologie au sein de l’établissement, dont la pharmacie fabrique chaque année environ 11 000 chimiothérapies anticancéreuses.

    Une vingtaine de centres hospitaliers français exploitent par ailleurs déjà Drugcam. Après avoir été utilisé pendant deux ans à La Rochelle, l’outil a permis d’éviter une erreur par semaine en moyenne, avance son fabricant. Des hôpitaux canadiens et américains seraient intéressés par la solution.

    Une assistance par écran

    Dans le cadre d’une procédure classique de préparation des traitements, une seconde personne doit être présente pour un contrôle visuel.

    Le processus est stoppé si une erreur est repérée par le système

    Avec Drugcam, le préparateur est assisté par un écran pendant la manipulation, un « œil numérique » qui lui signale les éventuelles erreurs de flacons ou de volumes prélevés. Dans ce cas, une alerte s’affiche et le processus ne peut reprendre qu’un fois l’erreur corrigée. Ensuite, le pharmacien du service peut vérifier et valider à distance l’ensemble des préparations.

    Fonctionnalités

    Drugcam est présenté par Eurekam comme une « intelligence vidéonumérique » permettant de sécuriser les fabrications de chimiothérapies en environnement hotte-isolateur.

    Accompagné « du module Drugcam Assist, de ses directives dynamiques et de son matériel respectueux de l’environnement de travail », le système effectue :

    • une validation automatique et un suivi en temps réel des principes actifs utilisés ;
    • une validation automatique et un suivi en temps réel des doses à injecter ;
    • une validation automatique de l’étiquetage du véhicule d’administration ;
    • une validation automatique des éléments de fabrication identifiables par technologie code-barre ou « datamatrix » (symbologie code-barres bidimensionnelle à haute densité).

    Par ailleurs, par le biais du module web Drugcam Control, le professionnel peut réaliser un archivage vidéo de la production et ainsi retrouver facilement « les phases clés de fabrication non validées ».

    70 000 euros pour deux équipements

    • Investissement de près de 70 000 euros pour deux équipements au centre hospitalier de Dax
    • + 20 000 euros de support informatique ;
    • le Comité départemental de la Ligue contre le cancer a participé au financement du projet à hauteur de 10 000 euros.
  • Étude : des chercheurs français développent une prothèse qui décode les mouvements du membre fantôme

    Contrôler sa prothèse grâce aux mouvements du membre fantôme, telle est l’approche développée par des chercheurs du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et de l’université d’Aix-Marseille. En collaboration avec des médecins, ils ont créé des algorithmes capables de reconnaître cette activité musculaire et mis au point un prototype de prothèse de bras. Publiés le 29 novembre 2018 dans la revue Frontiers in Bioengineering and Biotechnology, les résultats* des tests menés sur deux personnes amputées se sont révélés très prometteurs.

    Éviter l’abandon de la prothèse chez les amputés

    Les prothèses ont fait beaucoup de progrès ces dernières années mais bon nombre de personnes amputées finissent par les rejeter malgré tout. C’est particulièrement le cas des personnes amputées du haut du bras, qui représentent en France 33 % des amputations des membres supérieurs. En effet, le contrôle de la prothèse est difficile à apprendre, non intuitif et donc cognitivement exigeant.

    Or, environ 75 % des personnes amputées peuvent déplacer leur membre fantôme de leur plein gré. L’exécution de ces mouvements « fantômes », tels que le pincement des doigts, la main en train de serrer le poing, le poignet en rotation ou en flexion, est toujours associée à des contractions musculaires spécifiques du moignon. Chez les personnes amputées du haut du bras, ces contractions concernent des groupes musculaires qui ne sont pas reliés aux articulations utilisées avant l’amputation, comme si une « réinnervation » musculaire s’était produite spontanément, sans intervention chirurgicale.

    Repérer les signaux électriques dans les muscles pour les transmettre à la prothèse et la contrôler est une piste de recherche. Elle a déjà été étudiée mais surtout chez les personnes amputées sous le coude. Pour celles qui ont subi une amputation transhumérale, les signaux électriques sont plus difficiles à décoder.

    Des algorithmes pour repérer l’activité musculaire

    Des chercheurs français du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et de l’université d’Aix-Marseille ont mis en place une étude visant à évaluer « l’interaction » entre « l’activité fantôme » et la prothèse des personnes amputées du haut du bras.

    Ils ont créé des algorithmes capables de reconnaître l’activité musculaire générée par la mobilisation du membre fantôme et de reproduire le mouvement détecté par la prothèse. Ce contrôle intuitif devait se faire sans entraînement ni intervention chirurgicale.

    Concrètement, deux personnes ont participé à ces tests : ils ont été invités à mobiliser volontairement leur membre fantôme (8 mouvements) pour obtenir une prothèse de bras imitant le mouvement fantôme.

    La prothèse était composée d’un coude actif, d’un rotateur de poignet et d’une main avec plusieurs doigts, fixée à un support fixe placé près du membre résiduel. Les résultats de leur étude ont été publiés le 29 novembre 2018 dans la revue Frontiers in Bioengineering and Biotechnology.  

    Des résultats encourageants

    • Le taux de contrôle des 8 mouvements a été de 86,4 % ;
    • le taux moyen de contrôle chez les amputés est de 90 % mais chez des personnes amputées en-dessous du coude ;
    • les principales confusions ont concerné les actions d’ouverture et de fermeture de la main ;
    • les temps d’exécution des mouvements étaient légèrement plus long que dans le groupe de patients non amputés ;
    • les deux participants ont signalé une bonne sensation et un bon contrôle de leur main fantôme.

    Envisager le membre fantôme différemment

    Ces résultats préliminaires montrent que « les participants amputés ont pu, après une très courte appropriation de toutes les tâches requises, gérer l’interaction assez complexe entre leur membre fantôme, les actions associées de la prothèse et, par ce biais, leur interaction physique avec les objets et l’environnement », notent les auteurs de l’étude.

    Ils estiment que la performance est « encourageante ». Habituellement, la maîtrise d’une prothèse requiert de longues sessions de formations. L’apprentissage devrait réduire la fatigue cognitive et donc améliorer les résultats d’une telle approche.

    Les chercheurs vont poursuivre leur expérimentation en passant à des tests sur des prothèses portées.

    En outre, ces travaux soulignent la nécessité de reconsidérer le phénomène du membre fantôme, généralement tabou, souvent attribué au deuil du membre perdu et considéré principalement sous l’angle de la douleur.

  • HeartFlow (USA) obtient le remboursement de sa techno d’analyse du flux sanguin via la 3D au Japon

    La société de santé numérique HeartFlow, basée en Californie, a franchi une étape majeure dans ses efforts d’expansion internationale après que le ministère de la Santé du Japon a approuvé le remboursement de sa technologie permettant d’analyser le flux de sang artériel par l’intermédiaire d’un procédé novateur.

    L’approche de l’entreprise, HeartFlow Analysis, moins coûteuse et moins invasive que les procédés classiques, consiste en une analyse par tomodensitométrie afin de créer un modèle 3D précis du flux sanguin coronarien et utilise des algorithmes avancés pour mesurer l’impact de la formation de caillots sanguins chez les patients atteints d’une coronaropathie supposée.

    La nouvelle politique de remboursement du Japon entrera en vigueur le 1er décembre 2018 et fera suite aux décisions positives en matière de couverture prises par Medicare et les services de santé nationaux du Royaume-Uni.

    Une techno pour éviter les actes invasifs et donc les risques pour les patients

    HeartFlow affirme que l’utilisation de sa technologie permet aux médecins de prendre des décisions plus économiques et plus sûres pour les personnes soupçonnées de souffrir d’une coronaropathie en évitant les facteurs de risque associés au cathétérisme comme les saignements, les ecchymoses et les infections.

    « La coronaropathie est la principale cause de décès dans le monde mais c’est l’une des pathologies les plus difficiles à diagnostiquer car les symptômes peuvent être vagues, tels que le sentiment d’indigestion jusqu’à l’essoufflement, ou il n’y a tout simplement aucun symptôme apparent, commente John H. Stevens, P.-D.G. de HeartFlow (source : Medcitynews.com). L’absence de diagnostic de coronaropathie peut entraîner une perte d’opportunité pour un traitement vital pour les patients. »

    Selon l’entreprise américaine, les cliniciens ont utilisé l’analyse du flux cardiaque pour faciliter le diagnostic des maladies cardiaques chez plus de 25 000 patients.

    Le Japon, un marché en plein essor dans le domaine de la cardiologie

    John H. Stevens a souligné que le Japon était un marché en pleine expansion entre autres parce que la communauté médicale du pays avait promu la coronarographie par scanner comme diagnostic initial pour les patients atteints d’une maladie artérielle coronaire supposée. Cela alimente directement la source de données pour l’analyse de HeartFlow.

    « Lorsqu’un patient présente des symptômes évoquant une coronaropathie, nous voulons pouvoir [le] diagnostiquer rapidement et efficacement tout en réduisant [les] tests inutiles ou [les] procédures invasives, a déclaré Takashi Akasaka, cardiologue de l’université de médecine de Wakayama, au Japon. Lors d’études cliniques, nous avons pu constater de visu comment l’analyse du flux cardiaque peut aider à améliorer la gestion des patients et à éviter les procédures invasives chez certains patients. L’approbation du remboursement permettra à davantage de médecins et de patients de bénéficier de cette technologie révolutionnaire. »

    Plus de 235 millions d’Américains ont accès à la techno HeartFlow via leur assureur

    En dehors des systèmes de remboursement gouvernementaux, HeartFlow a également progressé du côté des compagnies d’assurance santé privées, notamment l’Américain UnitedHealthcare, qui a récemment étendu l’accès à la technologie de l’entreprise à ses bénéficiaires à travers l’ensemble des États-Unis.

    HeartFlow indique que plus de 235 millions de personnes aux États-Unis ont maintenant accès à sa technologie par l’intermédiaire de leur assureur.

    L’entreprise pourrait être bientôt cotée en bourse

    La société, fondée en 2007 par les scientifiques Charles Taylor et Chris Zarins de l’Université de Stanford, a collecté plus de 475 millions de dollars US (419,8 M €) auprès d’investisseurs, et a récemment été évaluée à 1,5 milliard de dollars (1,3 Md €).

    Son P.-D.G., John H. Stevens, a indiqué précédemment qu’il serait surpris que HeartFlow ne soit pas coté en bourse d’ici la fin 2019 mais qu’il n’avait pas en tête de date précise pour l’objectif d’introduction en bourse de son entreprise.

  • Australie : 2 hôpitaux atteignent le plus haut niveau de maturité numérique selon EMRAM de HIMSS

    Le Royal Children’s Hospital (RCH) de Melbourne et l’hôpital St Stephen’s Hervey Bay (UnitingCare), dans le Queensland, ont été officiellement reconnus comme étant les premiers hôpitaux australiens à avoir adopté les normes internationales de santé numérique les plus strictes établies par HIMSS lors de la conférence AsiaPac18 organisée du 5 au 8 novembre 2018 par l’organisation américaine.

    Les deux établissements sont en effet en cours de certification niveau 7, la phase la plus avancée du modèle d’adoption du dossier médical électronique (EMRAM) élaboré par HIMSS. Le RCH a atteint ce stade pour ses cliniques ambulatoires (outpatient clinics) et St Stephen’s Hervey Bay pour ses établissements hospitaliers (inpatient facilities).

    Des hôpitaux qui font figure d’exemples en matière de numérisation

    C’est la première fois que des hôpitaux australiens atteignent ce stade, a insisté John Daniels, vice-président mondial de HIMSS Analytics, qui a ajouté que ce niveau de numérisation pourrait permettre d’améliorer fortement les soins prodigués aux patients.

    « La technologie est un outil qui, mis entre de bonnes mains, peut changer des vies, a déclaré John Daniels (source : Itwire.com). L’Australie commence à prendre conscience d’un avenir où des soins intégrés, plus personnalisés, deviendront une réalité. Historiquement, les médecins et les infirmières australiens ont été confrontés à de vastes défis posés par des systèmes qui ne communiquaient pas entre eux, par des dossiers perdus et [des difficultés d’]accès à l’information. C’est une étape majeure dans la résolution de ces problèmes. Ces hôpitaux montrent à l’Australie ce que peut apporter la transformation numérique – et les résultats qu’elle procure aux patients australiens – et nous sommes ravis de faire partie de leur aventure. »

    Numérisation au RCH : une coordination et une communication améliorées

    Le Royal Children’s Hospital de Melbourne utilise les nouvelles technologies pour mieux prendre en charge le traitement et les soins de tous les enfants, en particulier de ceux souffrant de troubles complexes et chroniques, nécessitant des soins relevant de multiples spécialités.

    Les nouvelles technologies permettent aux cliniciens d’avoir une vision plus globale des soins dont chaque patient a besoin car ils peuvent obtenir un aperçu en temps réel de l’ensemble du parcours du patient et de l’interaction entre les disciplines.

    Un dossier médical électronique pour une meilleure coordination des soins

    Avant l’introduction du dossier médical électronique (EMR), les cliniciens devaient écrire à la main les informations qu’ils collectaient sur les patients, ce qui posait divers problèmes, notamment en termes de ponctualité, de communication entre collègues et lorsque les patients avaient des besoins cliniques multiples et simultanés.

    Le nouveau système de dossiers numériques permet de visualiser plus facilement tous les aspects relatifs aux soins des patients, des interventions hospitalières aux services ambulatoires, et ainsi de fournir des soins plus sûrs et d’améliorer les résultats cliniques.

    Un portail pour améliorer la communication entre les patients, leurs proches et les cliniciens

    En parallèle, le Royal Children’s Hospital a mis en place un nouveau portail pour les patients, My RCH portal, afin de gagner en transparence et de renforcer le lien entre les patients, leurs familles et les cliniciens dans l’optique de placer le patient au centre du système.

    Numérisation à St Stephen’s : une efficacité et une sécurité des patients accrues

    Un système de lecture de code-barres électronique

    L’hôpital St Stephen’s Hervey Bay a amélioré l’efficacité et la sécurité de ses patients grâce à l’utilisation d’un système de lecture par code-barres électronique de tests sanguins et de médicaments.

    La technologie adoptée par l’établissement permet également d’accéder aux données de santé en ligne pour suivre et améliorer les soins mais aussi d’échanger des données avec d’autres prestataires de soins s’occupant des patients de l’hôpital.

    « Suivre le processus EMRAM (…) a renforcé notre engagement continu à fournir des solutions de santé innovantes »

    « Pour St Stephen’s, le fait de suivre le processus EMRAM a eu des retombées bien plus grandes que l’utilisation [même] de la technologie ; il a renforcé notre engagement continu à fournir des solutions de santé innovantes pour la sécurité et les soins de nos patients », a déclaré Darren Rogers, directeur général de l’établissement (source : Itwire.com).

    « L’étape 7 est vraiment le point de basculement qui permet aux hôpitaux et aux patients de voir les véritables avantages des DME, a commenté John Daniels, vice-président mondial de HIMSS Analytics. Le véritable objectif à travers l’Australie est de permettre à toutes les organisations d’atteindre ce stade et d’améliorer leur santé grâce à l’information et aux technologies.

    HIMSS continuera à travailler avec les [différents] gouvernements pour fournir une direction claire et aider les organisations de soins australiennes à atteindre ce niveau à l’échelle nationale. »