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  • Le salon HIT du 24 au 26 Mai 2016 Paris Expo – Porte de Versailles

    Le salon HIT de la Paris Healthcare Week traitera du 24 au 26 Mai 2016 des problématiques liées au Big Data, à la Sécurité des systèmes d’information, au Dossier Médical Personnel, à la Télésanté ou encore à la Santé Connectée.
    Il s’adresse aux professionnels du monde sanitaire et médico-social à la recherche de solutions technologiques pour optimiser la gestion de leur établissement et la gestion des soins.
    Le salon HIT est organisé autour d’un espace d’exposition accueillant 250 exposants, 4 villages thématiques et une agora dédiée et 5 parcours thématiques.

  • Connected Health Monaco 2016 du 31 Mai au 1er Juin

    La 2e édition de Connected Health Monaco aura lieu les 31 mai et 1er juin 2016 à l’hôtel Fairmont Monte-Carlo.
    Les thématiques abordées dans les débats seront: l’hôpital numérique et le patient numérique, la révolution des diagnostics et des traitements par la robotique et les nanotechnologies, la simulation pour l’enseignement des professionnels et l’éducation des patients ou la confidentialité des données.
    Le concours Start-up CHM permettra d’identifier, de récompenser et d’accompagner un créateur d’entreprise ou porteur de projet dans la e-Santé. Enfin «La nuit connectée» rassemblera acteurs de l’écosystème pour une soirée de networking.
    L’événement est présidé par Guy Vallancien, professeur d’urologie à l’université Paris Descartes, membre de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie nationale de chirurgie.

  • Apple Care Kit : les trois premières applications dévoilées

    Les trois premières applications développées à partir de CareKit, la plateforme open source qui permet aux développeurs de créer des applications destinées aux personnes souffrant de diverses pathologies et souhaitant partager leurs informations avec leur médecin, ont été dévoilées par Apple le 28 avril 2016.

    Les 3 applications dévoilées :
    • One Drop permet au patient de gérer son diabète,
    . Glow se concentre sur la grossesse et la première année du bébé,
    • Start est utilisée pour dépister les symptômes de la dépression.

  • Serious game : un jeu vidéo thérapeutique pour lutter contre Parkinson créé par Brain e-Novation

    Les équipes du laboratoire Brain e-Novation ont créé un jeu vidéo thérapeutique pour lutter contre la maladie de Parkinson. Ce jeu sur lequel ont travaillé le groupe Genius et l’ICM grâce à un financement de l’ANR est testé avec des résultats encourageants depuis mars 2016 au sein de l’ICM/hôpital Pitié-Salpêtrière chez 10 patients atteints par la maladie et souffrant de troubles de la marche.

    Le jeu Toap Run testé sur 10 patients atteints de Parkinson à l’ICM/hôpital Pitié-Salpêtrière utilise le système Kinect. Le patient est représenté par une figurine qui doit effectuer un parcours semé d’obstacles à éviter. Les mouvements choisis pour ce jeu sont ceux qui ont déjà montré un bénéfice pour les malades.

    Un recueil d’informations en temps réel

    Les mouvements du joueur sont captés grâce à une caméra Microsoft Kinect qui contient tous les capteurs permettant de recueillir en temps réel les actions du joueur. Le thérapeute peut intervenir sur le tempo du parcours et moduler la vitesse d’exécution des gestes. L’ensemble du système comprend deux systèmes de neuronavigation permettant de localiser les régions à stimuler à partir de données d’imagerie, 4 appareils de stimulation magnétique et 3 de stimulation électrique transcrânienne, 3 appareils d’enregistrement de l’activité électrique musculaire et une plateforme de mesure de force.

    Aspect ludique

    Sans équivalent en Europe, cette plateforme permet de réaliser des investigations de manière non invasive.

    A ce jour, l’étude montre des résultats très encourageants avec une très bonne acceptabilité par les patients, en particulier l’aspect ludique de Taop Run, et une amélioration de la marche et de l’instabilité avec une réduction de la peur de tomber.

  • Revealer, nouvel outil identifiant les altérations génétiques liées au cancer

    Les chercheurs de l’Université de Californie (UC San Diego School of Medicine) et du Broad Institute ont développé un nouvel outil, Revealer, algorithme qui permet d’identifier un ensemble de variations génétiques, impliquées dans un même type de cancer, et de les associer à un phénotype, comme le mécanisme d’activation de facteurs oncogènes, la dépendance d’un gène (à un facteur ou à une voie de signalisation), ou encore la sensibilité à un traitement médicamenteux (ScienceDaily).

    Implication de nouvelles variations génétiques, dans le cancer

    Revealer a été testé en utilisant l’Atlas TGCA (The Cancer Genome Atlas) qui recense les données génétiques de plus de 500 types de cancers.

    L’étude parue dans Nature le 18 avril 2016, indique que Revealer a été utilisé pour découvrir des altérations génomiques associées à l’activation transcriptionnelle de la β-caténine (dont la surexpression est impliquée dans les cancers) et du facteur de transcription NRF2 qui serait impliqué dans la chimiorésistance, à la sensibilité à l’inhibiteur de MEK (étudié et utilisé dans les traitements anti-tumoraux) et à la dépendance à KRAS (protéine impliquée dans la prolifération cellulaire et le cancer).

    L’algorithme a révélé des associations entre l’altération de certains gènes et les processus cellulaires connus pour être impliqués dans le cancer ou dans la réponse à certains traitements. L’implication de certains de ces gènes était déjà connue, mais d’autres associations ont été mises en lumière par le programme, notamment en ce qui concerne la β-caténine et la réponse au stress oxydatif.

  • Pilules imprimées en 3D : première mise sur le marché aux Etats-Unis

    Les pilules « Spritam » (levetiracetam) destinées au traitement de l’épilepsie, sont les premières de ce type commercialisées aux États-Unis depuis l’approbation du procédé par la FDA en août 2015.

    Appelé « ZipDose », le procédé mis au point par Aprecia agrège plusieurs couches de poudre en combinaison avec une solution aqueuse, afin de produire une matrice poreuse capable de se dissoudre très rapidement dans très peu d’eau.

    Il permet également de doser plus finement les composants par rapport à une presse classique. Aprecia a développé sa propre technologie à partir des composants d’impression 3D déjà disponibles sur le marché.

    Un médicament plus facile à doser et à avaler

    Basé sur une technique inventée par le MIT dans les années 80, la structure poreuse et la dissolution rapide de ces pilules permettent d’avaler plus facilement les médicaments fortement dosés. Ces médicaments conviennent donc aux patients souffrant de problème de dysphagie ou encore aux enfants.

    Des formes personnalisées et adaptées

    Des chercheurs de l’école de pharmacie de l’University College de Londres ont de leur côté développé des techniques d’impression 3D de médicaments de différentes formes.

    Leurs recherches ont en effet démontré que la diffusion des principes actifs d’un médicament pouvait dépendre de leur forme et de leur surface. Ainsi, un médicament en forme de pyramide délivrerait le traitement plus lentement qu’un cube ou une sphère.

    L’impression 3D de pilules de ce type permet  de mieux contrôler l’absorption d’un médicament par le métabolisme.

    Des médicaments sur mesure

    Pour l’instant, l’impression 3D n’est utilisée que pour modifier la structure de la pilule. Mais des recherches envisagent d’aller encore plus loin dans l’utilisation de cette technique, cette fois au niveau moléculaire. Cité par le Guardian, le professeur Lee Cronin de l’Université de Glasgow qui travaille sur cette technique, imagine un monde où les patients seraient capables de télécharger  leur propre « recette » pour les imprimer directement à domicile.

    Le marché global de l’impression 3D dans la santé devrait dépasser les 3,5 milliards d’euros en 2020 selon une étude Bis Research publiée en janvier 2016.