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  • OPTIVISTA : le vidéo processeur de Pentax Medical

    Le lancement du vidéo processeur OPITIVISTA EPK-i7010 (optimisations numériques et optiques) de Pentax Médical sur les marchés d’Europe, Moyen-Orient et Afrique, a été annoncé le 20 Mai 2016.

    Association spécifique de rehaussements, OPITIVISTA EPK-i7010 offre une description précise pour un diagnostic endoscopique in vivo plus détaillé, via une caractérisation optimisée des structures muqueuses et de l’architecture vasculaire.

    OPTIVISTA procure aux médecins amélioration digitale (i-scan SE [Rehaussement des surfaces] et i-scan TE [Rehaussement de la Teinte]), et optique (i-scan OE), avec son nouveau filtre optique à limitation de bande passante.
    Les structures de surface des vaisseaux sanguins, conduits glandulaires et de la membrane muqueuse sont détaillées avec des contrastes supérieurs à ceux engendrés par la lumière blanche.
    Cela facilite détection, délimitation et caractérisation précoce, le concept est foncièrement approprié aussi bien aux examens de routine qu’aux interventions délicates.
    Diagnostic in vivo des troubles du tube digestif inférieur et endothérapie ciblée deviennent possibles.

    C’est aussi une plate-forme pédagogique qui contribue intelligemment à l’interprétation de l’image endoscopique perfectionnée en fournissant des comparaisons simultanées et précises des images, très utile dans la caractérisation des lésions. L’enregistrement de fichiers vidéo HD et sauvegarde sur périphérique de stockage USB sont également possibles grâce à ce nouvel outil qui permet ainsi de couvrir la totalité du parcours clinique, de l’authentification initiale au traitement.

  • NOVAMEDICA, congrés sur « innovation et diabète », les 2 et 3 juin 2016 à Montpellier

    « Innovation et diabète » sont les thèmes de NOVAMEDICA, un congrès à l’attention des professionnels qui se tiendra les 2 et 3 juin 2016 au Corum de Montpellier.

  • Tendance HIT 2016 : dDopp, un échographe portable et partageable

    dDopp est un échographe Doppler mobile conçu spécialement pour être utilisé à n’importe quel moment du parcours de soin. Il était présenté par la société Uni-Com Médical sur le salon HIT (24-26 mai 2016).

    D’un poids d’1,7 kg, dDopp est partageable et peut être installé sur un chariot de soin, dans une valise de télémédecine ou encore directement chez le patient.

    « Contrairement à la plupart des échographes présents sur le marché, dDopp peut se brancher en USB sur n’importe quel ordinateur fixe ou portable, dispose d’une batterie autonome et ne requiert aucune licence logicielle, ce qui en facilite son utilisation et son partage entre les différents professionnels de soins », explique Marc H. Van Anderlecht, le président du conseil d’administration d’Uni-Com Medical.

    Cet appareil partageable permet de réduire les coûts d’exploitation, selon Uni-Com. Il coûte 12 000 € HT contre environ 100 000 € HT pour un échographe classique. « Sa coque “endurcie“ (mono-bloc en aluminium) lui permet d’être transporté facilement, précise Marc H. Van Anderlecht. Nous l’expérimentons d’ailleurs depuis de nombreux mois en Afrique dans des zones difficiles d’accès ou sur des patients qui ne peuvent pas se déplacer. Nous l’avons également testé sur une course Ultra Trail dans l’Himalaya « .

    La société basée à Bruxelles a obtenu l’autorisation de mise sur le marché de son échographe miniature en novembre 2015.

  • Intelligence artificielle : le médecin virtuel séduit 23 % des Français

    23% des Français sont séduits par l’idée d’un médecin virtuel capable d’interpréter des analyses quotidiennes. C’est ce que montre un sondage Odoxa sur l’intelligence artificielle diffusé le 19 mai 2016 et réalisé les 12 et 13 mai 2016 par internet auprès d’un échantillon de 993 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Ce médecin virtuel est le deuxième objet le plus apprécié en lien avec le développement de l’intelligence artificielle, après la voiture autonome qui, avec 42% des réponses, écrase totalement la concurrence.

    Selon le même sondage, 24% des Français pensent que la santé est un secteur dans lequel l’intelligence artificielle se développera dans les années à venir.

    Sur le sentiment qu’inspire le développement de l’intelligence artificielle (fait-elle peur ou est-elle une chance pour améliorer notre quotidien), 49% des personnes interrogées la considèrent comme une chance, 50% comme une menace. « Ce résultat -une quasi égalité- masque en réalité de profondes différences dans l’opinion selon le milieu social, le niveau de revenu ou l’orientation politique des personnes interrogées », souligne Gaël Sliman, président de l’institut Odoxa, qui précise que les cadres sont 56% à percevoir l’IA comme une chance alors que 61% des ouvriers la considèrent comme une menace.

    Cette enquête montre par ailleurs qu’une majorité des personnes interrogées (57%) considère que la France pourra jouer les premiers rôles en matière d’intelligence artificielle. « Un résultat plus encourageant que ce que les Français disent habituellement de leur pays », note Gaël Sliman.

  • Certification CE pour les systèmes d’autosurveillance de la glycémie d’Ascensia Diabetes Care

    Ascensia Diabetes Care a annoncé le 17 mai 2016 avoir obtenu la certification CE (Conformité Européenne) pour ses nouveaux systèmes d’autosurveillance de la glycémie, CONTOUR, NEXT ONE et CONTOUR PLUS ONE.

    Ces systèmes comportent un compteur intelligent sans fil du taux de glycémie, relié à un appareil mobile via une connectivité bluetooth. Le compteur se connecte à l’application CONTOUR sur le diabète, une application mobile qui collecte et stocke les mesures du taux de glucose dans le sang des patients. Les résultats peuvent être analysés afin d’aider les patients à comprendre comment certains aspects de leurs activités quotidiennes affectent leur taux de glycémie.

    Avec l’obtention de cette certification, Ascensia Diabetes Care compte lancer ses produits dans plusieurs pays européens d’ici à la fin de 2016.

  • Les chercheurs d’IBM ont inventé une macromolécule qui s’attaque aux virus tueurs

    IBM pourrait avoir trouvé un moyen d’éradiquer tous les virus. Selon l’édition du 17 mai 2016 de Forbes, les chercheurs d’IBM et de l’Institut de bio-ingénierie et de nanotechnologies de Singapour viennent peut-être de faire une découverte révolutionnaire.

    Ils ont en effet mis au point un gros assemblage de molécules capable de tuer les virus comme Ebola, l’herpès ou encore le Chikungunya. Les tests seraient concluants en laboratoire.

    Les chercheurs d’IBM, géant informatique qui investit massivement depuis de nombreuses années dans les recherches sur la santé, ont conçu avec leurs collègues de l’institut de bioingénierie et de nanotechnologies de Singapour une macromolécule capable de s’accrocher aux glycoprotéines fixées sur les virus, et qui leur permettent de s’arrimer aux cellules saines pour les contaminer.

    L’assemblage de molécules anéantit ensuite l’acidité du virus et « guide » les cellules immunitaires pour leur faire détruire le virus en question.

    En laboratoire, la macromolécule d’IBM parviendrait à attaquer ainsi le virus sans qu’il ne développe de résistance, ce qui est l’un des grands enjeux des recherches actuelles sur les maladies virales.

    Lingettes ou spray dans des environnements hostiles

    Reste encore à faire des tests sur des animaux, puis sur l’homme, pour voir si cette découverte est vraiment révolutionnaire.

    Si l’efficacité de la découverte des chercheurs d’IBM est avérée, la macromolécule tueuse de virus devrait être utilisée comme un moyen de prévention, puisqu’elle n’agit que sur des cellules qui ne sont pas encore touchées. Elle pourrait être intégrée à des lingettes ou à des sprays, utilisés dans des environnements hostiles, comme un hôpital où sont traités des patients d’Ebola, rapporte Forbes.

    IBM espère aussi pouvoir développer des vaccins et des produits antivirus basés sur sa découverte.

  • Un serious game contre l’obésité des enfants aux Etat-Unis

    L’augmentation de la consommation de légumes et de fruits par de jeunes Américains âgés de 8 à 10 ans grâce à un « serious game » a été constatée par une étude parue en mai 2016 dans le Journal of Nutrition Education Behavior. Le jeu « Squires Quest II », développé par le département de l’agriculture américain, permet aux enfants qui l’utilisent de collecter virtuellement fruits et légumes et de les incorporer dans différents repas.

    Afin d’évaluer l’efficacité du jeu, censé aider à lutter contre l’obésité, 400 écoliers américains l’ont utilisé pour indiquer ce qu’ils avaient réellement mangé comme fruits et légumes. 79% des joueurs ont atteint ainsi leurs objectifs de nutrition. « Le serious game ne fait pas tout, il nécessite un accompagnement humain avec les parents et les professeurs, souligne Julian Alvarez, chercheur spécialisé dans le serious game.

    Malgré des investissements importants dans le domaine du serious game (20 millions d’euros en 2009), la France n’utilise que très peu cette technique pour les questions de santé des enfants, préférant notamment des campagnes d’affichage pour des actions de sensibilisation.

  • Digital Disruption in « Behavioral Health »

    On April 16, 2106, it was announced that GA (Google Ventures) based in Mountain View, CA had invested $40M in Quartet Health, a digital health startup that focuses on mental health and substance abuse disorders, part of a new startup sector called “Behavioral Health.” Behavioral Health is growing and more E-health startups are trying to solve this problem by getting U.S. employers to offer these services as part of their benefits to employees.

    $17M of new funding

    Quartet Health belongs to this new sector called “Behavioral Health.” Behavioral Health includes mental health and substance abuse digital health services. Quartet Health shares the Behavioral Health category with two startups, Lantern and Lyra Health. In February 2016, Lantern had secured $17M of new funding. The round was led by University of Pittsburgh Medical Center (UPMC.com). Other startups in the Behavioral Health sector to watch include Sleepio, Empower, InteraXon, Peak, Big Health, Ginger.io, and Akili.

    Quartet’s CEO, Arun Gupta has said, “You can’t think about health without thinking about mental health. There’s a role that behavioral health plays in the overall health of our nation and our community.” Lyra Health’s investor, Dr. Bob Kocher, a partner at venture capital firm Venrock who worked closely with the Obama administration on the ACA, also spoke to this concern when announcing their investment in Lyra, “Anxiety and depression are the number one cause of absenteeism in the workplace today.” 

    A relatively new topic

    In USA, mental health is a relatively new topic as in 2008 Patrick Kennedy (Quartet Health’s Board of Directors member, he had served in the U.S. House of Representatives) sponsored the Mental Health Parity Act, which required health insurance companies to cover mental health conditions in a similar way to physical illnesses.

    But these new Behavioral Health startups raise privacy questions. Are employers who offer these services to employees being benevolent or invasive? Do they cross the privacy line?

    Traditionally, in the United States, healthcare insurance was offered and paid for in part or whole by employers. Until the Affordable Care Act (ACA), if you lost your job, you lost your healthcare coverage. And that meant if the main breadwinner lost his or her job, the whole family lost their healthcare coverage. Many Americans would say that not much has changed, since the costs for paying out-of-pocket fees for healthcare even with the ACA is very high, so getting health insurance through your job is a valuable benefit.

    Mental healthcare  may be the new premium benefit that makes a job offer

    In Silicon Valley and throughout the U.S., there is a shortage of technical and engineering talent; therefore many companies offer excellent benefits and top-notch healthcare to lure employees to join their company, along with great salaries. Mental healthcare  may be the new premium benefit that makes a job offer look better to a prospective employee.

     

     

     

     

     

  • L’Assurance maladie partage une partie de ses données avec des start-up

    La Cnamts a accueilli le 10 mai 2016 la finale d’un « hackathon santé » lancé en décembre 2015. Objectif : « Accompagner la création de services ou d’applications numériques innovantes au service du bon usage du médicament » et « en encourager l’exploitation à des fins d’intérêt public. »

    Les finalistes ont présenté des offres améliorant l’information des patients, leur observance ou l’analyse des habitudes de prescriptions médicales. En 2015, l’Assurance-maladie a proposé un rapport pour économiser 3 milliards d’euros en trois ans. Pour remédier aux dépenses trop élevées, un vif intérêt est porté aux solutions innovantes susceptibles d’être apportées par certaines start-ups.

    Une des deux start-ups gagnantes du hackathon, Track Medoc s’intéresse aux habitudes des prescripteurs. « La Caisse nationale d’Assurance maladie nous a lancé un double défi : le premier c’est de contribuer à une plateforme sur le bon usage des médicaments, et, le second, c’est de valoriser les données d’Open Medic (une base de données sur les dépenses des médicaments selon la spécialité du prescripteur) », explique Paul Mandelbrojt, médecin et participant au projet de Track Medoc.

    Comparer les ordonnances entre praticiens

    En plus de pouvoir consulter la liste des contre-indications, effets indésirables des médicaments, l’innovation réside dans l’avantage offert via l’analyse de données de comparer les ordonnances entre praticiens, et ajuster ainsi leurs recommandations en ayant connaissance de la moyenne habituelle de ces dernières. L’assurance-maladie peut alors exercer un contrôle renforcé des prescriptions.

    Responsabiliser les patients

    La seconde start-up, Valwin, prévoir d’informer, améliorer l’observance et de responsabiliser les patients via une application mobile pédagogique dénommée « Medic’in ». « Le système de soin français est mal compris. Les gens ne se rendent pas forcément compte que les médicaments sont payants », explique Camille Freisz, fondatrice de la start-up. Afin d’exposer le coût réel d’un traitement, cette dernière fournit un résumé intégrant tous les traitements pris en charge et une alerte indiquant l’éventuelle possibilité de prendre un générique, atout majeur prôné par l’Assurance-maladie pour réaliser d’importantes économies.

    9 milliards d’euros d’économies potentielles

    Le patient est aussi accompagné en vue d’améliorer son observance, et surtout pour lutter contre le manque d’adhésion au traitement qui représente un coût vertigineux pour l’Assurance-maladie.
    Le cabinet spécialisé en santé IMS Health a publié fin 2014 une étude selon laquelle la France pourrait économiser 9 milliards d’euros chaque année sur six pathologies chroniques grâce à un meilleur respect des prescriptions médicales. En 2012, une autre étude du même cabinet affirmait que « plus de la moitié des économies potentielles de santé relève de l’observance ».

  • Un robot capsule nettoyeur d’estomac mis au point par le MIT

    La mise au point d’un robot capsule à avaler pour nettoyer l’estomac est annoncée le 16 mai 2016 par des chercheurs du MIT, de l’université de Sheffield en Angleterre et de l’Institut technologique de Tokyo au Japon. Sous la forme d’une capsule à avaler, ce robot est conçu pour se déplier dans l’estomac à la façon d’un origami pour y réaliser un travail de nettoyage. L’objectif est de pouvoir capturer grâce à ce dispositif des substances nocives présentes dans cet organe ou d’y soigner des blessures.

    Jusqu’à présent, ce robot a été testé dans un estomac synthétique fait de silicone. Un usage en situation réelle pourrait avoir lieu dans les prochains mois. La capsule dans laquelle le robot est enfermé est constitué de boyau de porc, un matériau totalement ingérable.