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  • SI : la start-up DSMed se lance dans l’aide à la décision clinique

    Un nouvel outil d’aide à la décision clinique interfaçable avec le DPI et les appareils médicaux, telle est la solution que la start-up DSMed prévoit de mettre sur le marché fin 2017.

    DSMed a développé un logiciel d’aide à la décision clinique pour divers tests et diagnostics de pathologie : diabète de type 2, thrombose SCA (antithrombotique dans le syndrome coronarien aigu), anticoagulants oraux directs, épreuve d’effort, Angor stable, échocardiographie. D’autres pathologies, telles qu’Alzheimer et les troubles de la mémoire, et des spécialités comme l’urologie et la rhumatologie, font l’objet de développements.

    Le logiciel fonctionne sur le principe des arbres décisionnels et s’appuie sur des algorithmes médicaux. Il peut être interfacé avec le dossier patient informatisé ainsi qu’avec les appareils médicaux, permettant ainsi la réalisation de statistiques anonymisées à l’échelle d’un patient, d’un établissement ou d’un territoire.

    La start-up indique souhaiter viser également le marché des laboratoires pharmaceutiques, pour l’évaluation des effets de leurs molécules, et les assurances, qui pourraient établir les responsabilités en cas d’incident médical lors du parcours de soins.

    La mise sur le marché du logiciel est prévue pour fin 2017. 

    DSMed  prévoit une levée de fonds en deux temps d’ici la fin de l’année 2017 : une première de 250 000 euros, et une seconde d’1,1 millions d’euros pour lancer le mode web.

  • Télémédecine : Women Digital Clinic, service de téléconsulation en gynécologie-obstétrique

    Permettre aux femmes de bénéficier de téléconsultations auprès de gynécoloques-obstétriciens et de sages-femmes : tel est l’objectif de Women Digital Clinic, qui a lancé son offre en janvier 2017.

    La prise de rendez-vous se fait en ligne, l’examen via une vidéoconférence sécurisée et il donne lieu à la rédaction d’un compte-rendu par le praticien pour la somme de 95 €.

    Les principaux traits de l’offre

    • L’objectif est de proposer un service personnalisé qui va au-delà d’un simple téléconseil trouvable sur Internet.
    • Il s’agit d’une véritable (télé)consultation, avec un praticien clairement identifié par son numéro d’inscription au Conseil correspondant, disponible 24h/24 et 7j/7. La consultation est clôturée par la remise d’un rapport détaillé du praticien qui pourra alimenter le dossier médical de la patiente.
    • Cette téléconsultation se démarque de la consultation classique en rendant possible un rendez-vous à échéance courte et une réponse quasi immédiate, tout cela via un appareil électronique quelconque équipé d’une application permettant la vidéoconférence.

    La start-up propose également des services d’accompagnement :

    • didactique lors de la grossesse en vue de préparer à la naissance
    • lors de la phase de post-partum
    • pour appréhender l’allaitement
    • en sexologie.

    Comment téléconsulter?

    Quelques étapes suffisent pour accéder au service.

    • Il faut se connecter sur le site de la start-up, choisir la date et l’heure du rendez-vous ainsi que son praticien et réserver.
    • Un espace personnalisé est créé une fois toutes les données renseignées et un consentement doit être signé électroniquement.
    • Le paiement de la consultation à hauteur de 95 € se fait lors de la prise de rendez-vous.
    • Le moment du rendez-vous arrivé, il suffit de se connecter à la visioconférence sécurisée.
    • A l’issue de la consultation, le praticien spécialiste rédige un rapport détaillé qu’il sauvegarde dans l’espace personnel de la patiente.
  • Asie-Pacifique : l’IoT au centre de l’évolution des organisations de santé d’ici 2019

    41 % des organisations de soins de santé en Asie-Pacifique, en dehors du Japon (APeJ), prévoient de lancer au moins une solution IoT au cours des deux prochaines années, révèle un rapport publié fin mars 2017 par le cabinet IDC.

    Environ 63 % des organisations de santé pensent que les technologies IoT seront au centre de la transformation numérique de l’industrie de santé, indiquent les auteurs de l’étude intitulée « IDC 2016 Global IoT Decision Maker Survey » (« Enquête mondiale sur les décisions relatives à l’IoT IDC 2016 »).

    La sécurité et la peur des coûts récurrents encouragent les organisations de santé à investir dans l’IoT

    Les principaux domaines sur lesquels les organismes de santé concentreront leurs efforts dans le domaine de l’IoT seraient :

    • la surveillance à distance des patients ;
    • l’utilisation des ressources (dossiers médicaux, données de santé) ;
    • le suivi des patients.

    L’enquête de l’IDC estime que les principales raisons pour lesquelles ces organisations, en particulier les grands hôpitaux privés, sont prêtes à développer des solutions IoT à grande échelle sont :

    • l’amélioration de la sécurité et la réduction des coûts récurrents (les deux raisons principales) ;
    • la limitation des coûts opérationnels sur le long terme ;
    • la création de nouveaux flux de revenus ;
    • l’amélioration de l’efficacité énergétique.

    « L’IoT est la clé pour améliorer l’efficacité opérationnelle, la confiance et l’engagement du patient »

    « Le fait de se concentrer sur la mobilité et les systèmes d’analyse, conjugué à la nécessité d’optimiser la répartition des ressources, en particulier dans le contexte urbain, favorise l’acceptation de la mise en œuvre de l’IoT dans les organisations de soins de santé », précise Ashwin Moduga, directeur de recherche de la division « Health Insights » à IDC Asie-Pacifique pour la zone ApeJ.

    « Avec l’avènement des perturbateurs numériques sous la forme de soins virtuels, le système hospitalier traditionnel pourrait faire face à des pertes de revenus graduelles, à moins que la transformation numérique ne devienne une mesure proactive [pour les organisations de santé] au cours de la prochaine décennie, a-t-il ajouté. Et l’IoT est la clé pour améliorer l’efficacité opérationnelle, la confiance et l’engagement du patient au sein des grands hôpitaux. »

  • Asia-Pacific (excluding Japan): IoT at the heart of the digital transformation in health by 2019

    41% of health care organizations in Asia-Pacific excluding Japan (APeJ) plan to launch at least one IoT solution over the next two years, according to a report released at the end of March 2017 by the research firm IDC.

    About 63% of healthcare organizations believe that the IoT technologies will be at the center of the digital transformation of the healthcare industry, say the authors of the study entitled « IDC 2016 Global IoT Decision Maker Survey ».

    Security-related concerns and the fear of recurring costs encourage healthcare organizations to invest in IoT

    According to this new study, the key priority areas that healthcare organizations would focus their IoT efforts on are:

    • remote patients monitoring;
    • resource using (medical records, health data);
    • tracking of patients.

    The IDC survey reveals that the main reasons why healthcare organizations, especially large private hospitals, would be willing to develop IoT solutions on a large scale would be:

    • the improvement of security and the reduction of recurring costs (the two main reasons);
    • the limitation of operational costs in the long term;
    • the creation of new revenue streams;
    • the improvement of energy efficiency.

    « IoT is key to improve operational efficiency, clinical confidence and patient engagement »

    « The focus on mobility and analytics, coupled with the need for optimizing resource distribution, especially in the urban setting are driving acceptance for IOT implementation at healthcare organizations, » said Ashwin Moduga, research manager Health Insights, Apej, IDC Asia-Pacific.

    « With the advent of digital disruptors in the form of Virtual Care, the traditional hospital system could face gradual revenue losses unless digital transformation is undertaken as a proactive measure for the next decade, he added. And IOT is key to improve operational efficiency, clinical confidence and patient engagement for any large hospital. »

  • ResearchKit, l’outil d’Apple pour réaliser des études cliniques à grande échelle

    Afin de pallier aux divers obstacles de mise en œuvre et à l’échelle des essais cliniques, Apple a développé « ResearchKit », une plateforme permettant à ses utilisateurs de disposer d’une source unique quant aux données de santé personnalisées collectées à partir de capteurs et stockées via des applications.

    Cette plateforme a été élaborée en open source, dans l’optique que le cadre établi puisse être utile à d’autres systèmes d’exploitation.

    Ce ResearchKit est destiné à la création d’applications permettant aux chercheurs de recueillir des données médicales, en facilitant, entre autres, le recrutement de participants aux études et à la réalisation de ces dernières. Participer à une étude ne nécessite plus de se rendre à l’hôpital, mais de porter des capteurs connectés.

    Une large collecte de données facilitée par le grand nombre d’utilisateurs de smartphones

    Selon Apple, la disponibilité et diversité des applications élaborées à partir du ResearchKit permet de recruter des volontaires à une plus grande échelle que celles des études cliniques traditionnelles, notamment par la facilité de recueil d’informations quotidiennes. Le groupe d’étude obtenu est étendu, diversifié, les données obtenues plus fréquentes, et la représentation de la population plus précise; ce qui conduit à établir de nouvelles corrélations.

    Les exemples de la maladie de Parkinson et de l’autisme

    L’application mPower, lancée en 2015 a permis de recruter plus de 10 000 participants. 93 % des volontaires n’avaient jamais participé à une étude auparavant. Cette application vise à aider les chercheurs à mieux comprendre la maladie de Parkinson au moyen du gyroscope et d’autres fonctionnalités du smartphone permettant d’évaluer la dextérité, l’équilibre, l’allure et la mémoire. Les chercheurs ont ainsi affiné leur compréhension de l’effet positif ou négatif de facteurs tels que le sommeil, l’activité physique et l’état psychologique sur les symptômes de la maladie.

    Quant à une pathologie comme l’autisme, l’application Autism & Beyond utilise une caméra HD et des algorithmes de reconnaissance faciale pour analyser les réactions émotionnelles d’enfants à des vidéos (dès l’âge de 18 mois), visant à tester et diagnostiquer les enfants plus précocement.

    Cette démarche a été appliquée à plusieurs pathologies, des applications ont été développées pour l’épilepsie, l’asthme, les commotions cérébrales, la BPCO, le diabète, l’hépatite, le mélanome, la dépression post-partum, et les troubles du sommeil.

  • Maladies métaboliques : J&J fait émerger des solutions de pointe à Singapour

    Johnson & Johnson Innovation vient de lancer à Singapour un concours mondial visant à identifier des solutions high tech pour mieux soigner les maladies métaboliques, telles que le diabète et l’obésité.

    Pour ce projet, la société américaine – fournisseur de produits et de services dans le secteur des soins de santé – s’est associée à l’ETPL d’A*STAR (voir encadré) par le biais de son Centre de développement des diagnostics et de l’Alliance Singapour-MIT pour la recherche et la technologie (SMART).

    Singapore QuickFire Challenge : 100 000 SGD (66 636 €) et un an de mentorat pour les vainqueurs

    Le Singapore QuickFire Challenge – Metabolic Disease Innovation a débuté le 22 mars et s’achèvera le 17 mai 2017. Il vise à repérer des solutions de pointe pour le diagnostic et le traitement des maladies métaboliques, qui atteignent des proportions épidémiques en Asie-Pacifique.

    Trois gagnants seront désignés à la fin de la compétition :

    • ils recevront 100 000 dollars singapouriens (66 636 € ; 71 650 USD) chacun pour poursuivre leurs recherches et développer leurs technologies à Singapour ;
    • auront accès au laboratoire de l’ETPL (A*STAR) ;
    • bénéficieront d’un an de mentorat et d’encadrement par Johnson & Johnson Innovation, l’ETPL et l’équipe de la SMART.

    Tous les finalistes recevront huit semaines de mentorat.

    Pour être admissible, au moins l’un des membres de l’équipe centrale doit résider à Singapour pendant au moins la moitié de la période durant laquelle la subvention est attribuée.

    Les cas de diabète et d’obésité sont en hausse en Asie-Pacifique

    • Le diabète affecte actuellement plus de 250 millions de personnes dans la région APAC et devrait avoir un impact sur la vie de plus de 500 millions de personnes en Chine et en Inde d’ici 2030, indique Johnson & Johnson Innovation.
    • Les cas d’obésité sont eux aussi en augmentation en Asie-Pacifique, en particulier en Chine où la maladie touchait en 2013 27,9 % de la population adulte et 18,8 % des jeunes de moins de 19 ans, contre 11,3 % et 5,7 % respectivement en 1980.

    Le but du challenge QuickFire est de dynamiser les écosystèmes du secteur de la santé à Singapour mais aussi dans les autres villes et régions du monde en ébullition en encourageant les innovateurs à créer et à déployer au plus vite des solutions high tech visant à améliorer la santé et le bien-être des citoyens.

    L’événement est soutenu par SPRING Singapore, une agence du ministère du Commerce et de l’Industrie de Singapour chargée d’aider les entreprises de la cité-État à se développer et de renforcer la confiance des consommateurs dans les produits et les services développés au sein du pays.

  • Metabolic Diseases: a competition launched in Singapore to find advanced solutions

    Johnson & Johnson Innovation recently launched in Singapore a global competition to identify high tech solutions to better treat metabolic diseases, such as diabetes and obesity.

    As part of this project, the US company – supplier of advanced products and services in the health care sector – has joined A*STAR’s ETPL, through its Diagnostics Development Hub, and Singapore-MIT Alliance for Research and Technology (SMART).

    Singapore Quickfire Challenge: SGD100,000 (USD71,650) and one year of mentorship to the winners

    The Singapore Quickfire Challenge – Metabolic Disease Innovation will run from 22 March to 17 May 2017. It aims to identify advanced solutions for the diagnosis and treatment of metabolic diseases that are reaching epidemic proportions in Asia-Pacific.

    Three winners will be selected at the end of the competition:

    • they will receive SGD100,000 (USD71,650; €66,636) each to continue their research and develop their technologies in Singapore;
    • they will have access to the laboratory of ETPL (A*STAR);
    • they will receive one year of mentorship and coaching by Johnson & Johnson Innovation, ETPL and SMART team.

    All finalists will receive eight weeks of mentorship.

    To qualify to join the competition, at least one member of the core team must reside in Singapore for at least 50% of the term of the grant.

    Cases of diabetes and obesity are on the rise in Asia-Pacific

    • Diabetes currently affects over 250 million people in the APAC region and is expected to have an impact on the lives of over 500 million people in China and India by 2030, said Johnson & Johnson Innovation.
    • Cases of obesity are also increasing in Asia-Pacific, especially in China where the disease affected in 2013 27.9% of the adult population and 18.8% of youths aged 19 and below, against 11.3 % and 5.7% respectively in 1980.

    The goal of the Quickfire challenge is to boost the healthcare ecosystem in Singapore but also in other innovation hotspots around the world by encouraging innovators to create and deploy high-tech solutions faster to improve the health and the well-being of citizens.

    The event is supported by SPRING Singapore, an agency under the Ministry of Trade and Industry of the city-state responsible for helping Singapore enterprises grow and strengthen trust in the developed in products and services within the country.

  • Cancer : Pierre Fabre & H-Immune nouent un partenariat stratégique de recherche en immunothérapie

    Les sociétés Pierre Fabre et H-Immune ont annoncé nouer un partenariat stratégique de recherche pour le développement d’immunothérapies novatrices dans le domaine du cancer, le 21 mars 2017.

    Cette recherche sera axée sur les tumeurs solides (grosseurs plus ou moins volumineuses dues à une multiplication excessive de cellules, cancéreuses ou non), pour cibler un maximum d’indications dans la prise en charge immuno-oncologique.

    Les termes de l’accord prévoient que Pierre Fabre aura accès à la plateforme technologique d’H-Immune pour trois programmes de recherche en immuno-oncologie afin de développer de nouveaux anticorps thérapeutiques.

  • L’Agence de la Biomédecine crée Cristal Image, un outil d’aide à la décision de choix de greffon

    Évaluer la viabilité d’un organe à distance à l’aide de transmission d’images, tel est l’objet du programme « Cristal Image », outil d’aide à la prise de décision mis au point par l’Agence de la biomédecine (ABM).

    Ce service vise à permettre une évaluation plus rapide et plus complète des organes à prélever, afin de choisir le greffon le plus adapté au patient en attente de greffe, tout en respectant les règles strictes de sécurité et d’anonymat.

    L’Agence de Biomédecine indique que la France est le premier pays au monde à permettre cet échange sécurisé d’images entre tous les établissements du territoire – métropole et outre-mer compris.

    Lancé en octobre 2016, le programme informatique est désormais généralisé à l’ensemble des 150 établissements de santé pratiquant le prélèvement et/ou la greffe d’organes, et ce depuis le 8 février 2017, dans l’optique du maintien de l’équité du processus d’attribution des greffons.

    En pratique, les images des organes du donneur sont ajoutées au dossier médical par la coordination hospitalière de prélèvement, puis transmises et disponibles pour la plateforme de répartition des greffons de l’ABM, et pour les équipes de greffe.

    Les établissements de santé ont été accompagnés financièrement par la DGOS pour le déploiement de ce programme, dont le coût global s’élève à 1,6 M€.

    Avantages d’un outil d’aide à la prise de décision à distance

    Cette plateforme pour chirurgiens de la transplantation permet de :

    • Donner aux équipes de greffe les moyens de faire un choix performant :
      • la rapidité d’action est un atout puisque les équipes ne disposent d’un point de vue réglementaire que d’un temps limité pour répondre : 20 minutes, excepté pour le rein : 1 heure.
    • Diminuer les déplacements inappropriés des équipes de greffe (pour aller constater et prélever), ce qui représente un surcoût humain, logistique et financier important.
    • Diminuer les causes de refus de greffons de la part des équipes en particulier :
      • les refus précoces faute de documentation suffisante sur le greffon,
      • les refus tardifs qui s’avèrent être une cause non rare de perte de greffons vitaux (la décision de non prélèvement ou d’interruption du prélèvement, ou de non greffe de l’organe prélevé étant prise par l’équipe, au bloc au moment du prélèvement, sur des constations cliniques et opératoires).
    • Réduire la durée du processus d’attribution des greffons et ainsi permettre de gagner du temps à toutes les étapes :
      • réanimation du donneur moins longue donc limitation du risque de perte du greffon,
      • et organisation logistique plus précoce, plus souvent réalisable aux heures ouvrables (programmation des transports et des blocs opératoires).
    • In fine, augmenter le nombre d’organes greffés.
  • Appel à candidatures : trophées de la e-santé 2017

    Dans le cadre de l’université d’été de la e-santé qui se déroulera du 4 au 6 juillet 2017 à Castres-Mazamet, un appel à candidatures est ouvert pour les trophées de la e-santé 2017 jusqu’au 21 mai 2017. Huit catégories de e-santé seront représentées et trois prix seront remis.

    Critères de participation

    Ouvert aux parties prenantes de l’écosystème de la e-santé

    Le programme est ouvert à tous les entrepreneurs, chercheurs, patients, professionnels de santé, étudiants ayant développé un outil ou une application en matière de e-santé dans les domaines suivants:

    • Télémédecine
    • M-santé patient / Grand public
    • M-santé Professionnel de santé 
    • Big Data / Data
    • Coordination des soins
    • Autonomie / Maintien à domicile
    • Objets connectés de santé
    • Étudiants

    Trois prix spéciaux

    • Le Grand prix Pierre Fabre
    • Le prix des internautes
    • Le prix coup de cœur du Jury

    Calendrier et inscription

    Calendrier

    • mars 2017: ouverture des candidatures
    • 21 mai 2017: date limite de candidature
    • du 22 mai au 4 juin 2017: étude des candidatures et présélection des dossiers
    • 6 juin 2017: annonce des finalistes
    • 5 juillet 2017: présentation orale, délibération du jury et cérémonie de remise des prix

    Inscription

    Tout(e) Start-up, entreprise du secteur des technologies et de la santé, établissement de santé, professionnel de santé, association de patients et d’aidants, acteur de la protection sociale, chercheur et étudiant peut candidater avant le 21 mai 2017 en retournant le Dossier de candidature à l’adresse trophees@universite-esante.com.

    Vous pouvez retrouver le Règlement du concours ici.