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  • USA: Telemedicine , « AW10 » aims to save the time of patients & doctors

    April 26, 2017, Orlando, « American well », the telemedicine services provider has just announced its new digital platform AW10, who will ease the use of providers and health systems using the platform.

    A challenge in telemedicine today is some digital practices are not easy to implement, and sometimes they are even time consuming for both doctors and patients.

    Both Physician and patients’ time is precious,  in order to create a better telemedicine world, « American well » wants physicians can use telehealth as the way they practice medicine in the real world. That’s why they design  « AW10 » who is an enterprise service in the form of the digital platform which contains over 100 new features specific to providers to make their experience with American Well’s platform easier, more comprehensive and efficient. 

    The benefits for doctors:

    • It streamlines the enrollment and verification process for new doctors, so they can start delivering live visits within minutes.
    • It allows doctors to move easily between automated and manual prescribing and offers a revamped coding module to aid with consistent reimbursement.

    The benefits for patients:

    • It offers patients the automated and workflow optimisation features including insurance verification, automated scheduling, prescribing, payments and notifications. 

  • Rétinopathie diabétique : IBM lance une nouvelle technologie de scanning pour détecter la maladie

    IBM a développé une nouvelle technologie mêlant l’apprentissage profond, les réseaux neuronaux et la technologie d’analytique visuelle, en se basant sur 35 000 images, afin d’identifier les lésions et autres dommages observables dans la rétine.

    L’objectif de cette méthode est de dépister, suivre l’évolution et adapter le traitement de la rétinopathie diabétique qui touche un tiers des diabétiques dans le monde.

    Une méthode « fiable à 86% » selon IBM

    La rétinopathie diabétique touche un tiers des 422 millions de diabétiques dans le monde. Parmi les personnes touchées, un tiers n’ira pas se faire dépister, par manque de moyens financiers ou d’accès aux professionnels de santé. 

    IBM entend ainsi réduire les inégalités de traitement liées à cette maladie pouvant entrainer la cécité complète. La technologie fiable à 86% selon IBM pourrait d’abord être utilisée par les ophtalmologues d’une part pour observer les évolutions de la maladie et en adapter le traitement. D’autre part l’utilisation d’un smartphone pour ce mode de diagnostic réduirait les effets des déserts médicaux, en permettant aux généralistes de réaliser un examen et de le communiquer à un spécialiste à distance. Enfin, un dispositif de cloud lié à la technologie pourrait faciliter la communication des résultats entre professionnels de santé mais aussi avec le patient. 

    Une méthode déjà développée par Google

    IBM n’est pourtant pas le seul à exploiter ce type de technologie. Dans un article de recherche datant de Novembre 2016 publié dans le journal de l’American Medical Association (JAMA), les chercheurs de Google ont annoncé utiliser une technologie similaire pour détecter la rétinopathie diabétique, fiable à 90%. 

  • Métagénomique : supériorité de la solution PathoQuest sur les logiciels open source

    Une efficacité supérieure de la base de données et du logiciel iDTECT Blood comparativement à plusieurs logiciels de métagénomique open source couramment utilisés dans l’analyse des maladies infectieuses, tels sont les résultats de l’étude réalisée par la société de biotechnologie PathoQuest, présentés lors du congrès ECCMID à Vienne le 22 avril 2017.

    La métagénomique est l’analyse sans étape de culture de l’ensemble des génomes des populations de micro-organismes présents dans un écosystème donné à partir d’un échantillon prélevé, qui repose sur le séquençage à haut débit de l’ensemble de l’ADN.

    PathoQuest a développé deux outils bio-informatiques d’identification des bactéries et des virus : une base de données et un logiciel « iDTECT », conçus dans l’objectif d’atteindre un niveau d’efficacité à la hauteur du diagnostic clinique en se basant sur des critères permettant d’identifier précisément les micro-organismes tout en réduisant le nombre de faux positifs.

    L’objet de l’étude réalisée par PathoQuest était de comparer ces deux outils aux logiciels de métagénomique open source couramment utilisés dans l’analyse des maladies infectieuses.

    Les résultats présentés font état d’une efficacité supérieure des solutions développées par PathoQuest : la base de données et le logiciel iDTECT constituent les éléments centraux du test iDTECT Blood. Ce dernier est une solution homologuée IVD-CE visant à couvrir toutes les étapes, du prélèvement au compte-rendu et fournissant aux microbiologistes et médecins une méthode optimisée de détection des bactéries et virus dans les prélèvements sanguins des patients présentant une dysfonction du système immunitaire et une suspicion d’infection.

    Selon l’étude, la base de données iDTECT inclut entre autres davantage de familles, genres et espèces de bactéries et virus cliniquement pertinents, comparativement à la base de données témoin. Par ailleurs, présentant une utilisabilité et une vitesse d’exécution élevées, le logiciel iDTECT a identifié toutes les bactéries et tous les virus présents dans les échantillons contaminés, tout en produisant un nombre inférieur de faux positifs.

  • « Accompagner l’innovation au service de tous les patients » 18 & 19 mai à Paris (Agence biomédecine)

    Ayant pour thème  » Accompagner l’innovation au service de tous les patients « , ces journées s’articuleront autour des problématiques suivantes :

    • Comment garantir à chacun un accès équitable et éclairé aux derniers progrès de la médecine et de la science ?
    • Quelles implications, éthiques, institutionnelles, organisationnelles, humaines, économiques et juridiques ?
    • Quel impact dans le parcours médical de chaque patient ?
    • Comment concilier singularité du patient et collectif de soins ?
    • Comment accompagner une médecine ou une technologie de pointe, accessible à tous, au mieux des intérêts de chacun ?

    Cet événement rassemble professionnels de santé, acteurs institutionnels, spécialistes des sciences humaines et associations de patients et de promotion du don à travers des séances planières suivies de tables rondes.

    Vous pouvez consulter le programme via le lien ci-contre : Programme
    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • Diabète : un partenariat pour Diagnos au Bangladesh avec Eyes for All autour de l’imagerie et de l’IA

    Déployer CARA, une plateforme de télé-ophtalmologie combinant la technologie de pointe de l’imagerie rétinienne et les interprétations en clinique des images effectuées par un réseau d’ophtalmologistes, au Bangladesh, tel est l’objectif visé au travers du partenariat, annoncé le 24 avril 2017, entre Diagnos et Eyes for All. La finalité de ce partenariat étant le dépistage de la rétinopathie diabétique.
    Le Bangladesh est le quinzième pays à bénéficier de la solution de Diagnos.

    Le dépistage du diabète mis en place en partenariat

    Le diabète est une des causes de la rétinopathie. Selon l’OMS, 8,4% des adultes bangladais sont diabétiques. Le pays présente 10 millions de personnes touchées par des maladie des yeux liées au diabète.

    Eyes for All, une société de conseil en technologie de la santé est en relation avec des ONG, des instituts de recherche et un réseau des hôpitaux locaux, sera responsable, dans le cadre du partenariat, de promouvoir le dépistage de la rétinopathie diabétique. Il s’agit d’une approche indirecte de la promotion de CARA auprès du gouvernement et de la population.

    Diagnos intègre ainsi EFA dans son écosystème de partenaires locaux, assurant ainsi le rôle d’exploitant de la plateforme accélérant ainsi le déploiement de CARA au Bangladesh. 

    Le fonctionnement de la plateforme CARA

    La plateforme CARA tire des enseignements d’images rehaussées de la rétine, afin d’aider les professionnels de la santé à effectuer un dépistage précoce de la rétinopathie diabétique. Sur la base d’un algorithme, la plateforme identifie des anomalies dans une grande quantité de données complexes. CARA est une plateforme de télé-ophtalmologie qui combine la technologie de l’intelligence artificielle, l’imagerie et les services d’interprétation par un réseau d’ophtalmologistes.

  • IA : des algorithmes élaborent 1 meilleure méthode prédictive de la crise cardiaque que les médecins

    Une nouvelle méthode conçue par l’IA significativement meilleure que les recommandations scientifiques standards en termes d’anticipation et de prédiction de la survenue d’une crise de cardiaque, tel est l’objet d’une publication de la revue Science en date du 14 avril 2017.

    Une étude conduite par Stephen Weng, épidémiologiste à l’Université de Nottingham au Royaume-Uni, rend compte de la supériorité de quatre méthodes algorithmiques de machine learning quant à l’identification des facteurs de risque prédictifs d’événements cardiovasculaires et à la survenue de ces derniers, par rapport aux recommandations « traditionnelles » habituellement utilisées par les médecins.

    Les quatre algorithmes, doués de la capacité d’auto-apprentissage, ont mis au point une méthode plus performante en termes de prédiction de l’incidence d’événements cardiovasculaires, et permettent ainsi de remettre en question la légitimité des recommandations actuelles.

    L’IA pour combler les déficits des méthodes traditionnelles ?

    Des scientifiques sont parvenus à démontrer que des ordinateurs doués de la capacité d’auto-apprentissage  peuvent présenter de meilleurs résultats que ceux obtenus en suivant des recommandations médicales standards similaires à celles de l’American College of Cardiology / American Heart Association (ACC/AHA) en termes d’accroissement du taux de prédiction d’une crise cardiaque.

    Science rappelle que chaque année, 20 millions de personnes succombent des conséquences d’une pathologie cardiovasculaire (crise cardiaque, AVC, dysfonctions du système cardio circulatoire etc.). Afin de prévenir la survenue de ces accidents cardiovasculaires, de nombreux médecins s’appuient sur des recommandations basées sur huit facteurs de risque, incluant notamment l’âge, le taux de cholestérol, la tension artérielle. Cela demeure réducteur vis-à-vis d’autres facteurs de risque comme un traitement en cours, une autre pathologie associée ou le mode de vie.

    Selon Stephen Weng, épidémiologiste à l’Université de Nottingham au Royaume Uni, il existe de nombreuses interactions intrinsèques aux systèmes biologiques, certaines étant contre intuitives; l’informatique permet d’en explorer les associations.

    Dans une nouvelle étude, Weng et ses collaborateurs ont comparé l’utilisation des directives ACC/AHA à quatre techniques algorithmiques de machine learning : régression logistique, réseau de neurones, « random forest » et « gradient boosting ». L’ensemble des quatre techniques ont analysé une multitude de données issues des dossiers médicaux électroniques de 378 256 patients du Royaume-Uni sans aucune instruction humaine dans l’optique de fournir leurs propres outils prédictifs, en identifiant des paramètres associés à la survenue d’événements cardiovasculaires.

    En premier lieu, les algorithmes d’IA devaient « s’entraîner » : ils ont utilisé 78% des données, c’est-à-dire 295 267 dossiers patients, dans l’optique de rechercher les-dits paramètres et de concevoir leurs propres recommandations. Ces algorithmes se sont ensuite « testés » sur les dossiers patients restant : en utilisant des données issues de dossiers patients datant de 2005, ils ont prédit quels patients feraient face à leur premier incident cardiovasculaire au cours des 10 prochaines années, et comparé leurs estimations aux dossiers patients de 2015. Contrairement aux recommandations de l’ACC/AHA, les méthodes algorithmiques de machine learning pouvaient prendre en compte 22 autres points de données supplémentaires incluant l’origine ethnique, l’arthrite et les pathologies rénales.

    Les quatre méthodes d’IA ont présenté de meilleurs résultats que ceux obtenus en suivant les recommandations de l’ACC/AHA.

    Plusieurs des facteurs de risque identifiés par les algorithmes de machine learning comme les facteurs de prédiction les plus pertinents ne sont pas inclus dans les recommandations de l’ACC/AHA, comme des pathologies mentales sévères ou un traitement oral corticostéroïde.
    Par ailleurs, aucun des algorithmes n’a estimé que le diabète figurait dans la liste des 10 premiers facteurs prédictifs, alors que ce dernier est présent sur la liste de l’ACC/AHA.

    Stephen Weng espère inclure d’autres facteurs génétiques ou de mode de vie à ces algorithmes afin de parfaire leur précision. Par ailleurs il est précisé qu’une des limites de l’usage d’une telle méthode réside dans le fait que les algorithmes de machine learning sont comme des boîtes noires : on peut voir les données insérées dans l’algorithme et celles qui résultent de leur traitement mais on ignore ce qui se passe entre ces deux étapes.

  • E-health: Singapore attracts investors and numerous partnerships

    In recent years, Singapore has attracted a lot of investors and companies in the digital health sector has signed numerous partnerships in the private and the public sectors.

    Let’s focus on the most recent agreements established in the field of eHealth in the city-state.

    E-health: why Singapore is attracting?

     In the APAC region, Singapore attracts e-health key-players for its reliability and its strategic location in the ASEAN. The partnership between Philips and the dedicated corporate investment arm of the Singapore Economic Development Board (EDB), announced in January, is an example among others.

    In 2016, Dr. Eddy Lee and Kevin Yap, two eHealth experts, explained to H&TI why the « little red dot » is so attractive on this particular market.

    According to them, the city-state is attractive to international contractors for two main reasons:

    • it is an open market on Southeast Asia;
    • it imposes strict rules to gain the confidence of global companies.

    The latest health tech projects supported by the EDB

    Zuellig Pharma investing S$50m in its first health innovation center

    On 5 April 2017, Healthcare services provider Zuellig Pharma inaugurated its first innovation center in the city-state, Zuellig Health Solutions (HSZ). It plans to invest more than S$50 million (US$35,9 M/€36,7 M) over the next five years.

    The establishment was launched with the support of Singapore’s Economic Development Board (EDB). So far, the company has spent nearly S$15 million (US$10,8 M/€10 M) to set up the facility.

    Holmusk collaborates with Singapore to better manage cardio diseases through big data analytics

    In early April 2017, the Singapore digital health and data analytics company Holmusk announced a collaboration with the National Heart Centre Singapore (NHCS) to improve care in the field of heart failure and coronary artery disease using big data analysis.

    This three-year partnership aims to develop better predictive models that can be validated for use in the treatment and prevention of cardiovascular diseases in the city-state.

    Supported by the EDB, Holmusk will work with NHCS until 2019 to analyze aggregated data from the Singapore Cardiac Outcomes Longitudinal Database (SingCLOUD), the longitudinal study on heart health of Singaporeans database.

    Diabetes: Livongo raises US$ 52.5 million (€ 48,8M)

    The California company Livongo, specializing in digital solutions for monitoring diabetes, has raised an additional $52.5 million in a round (€48.8 million) with several investors on March 16, 2017.

    Livongo offers a blood glucose monitor accompanied with a service designed to intervene and help coach people through managing diabete. The firm said that this investment was made to extend its services to other chronic diseases related to diabetes, such as high blood pressure or hypercholesterolemia. The company also aims to enter new international markets.

    The round was led by General Catalyst and the international investor Kinnevik. Investment arm of the Singapore Economic Development Board (EDBI), American Investment Holdings LLC and Microsoft Ventures also participated.

    This is the third investment round made by Livongo. The firm had already raised US$33 million (€30.6 million) and US$44.5 million (€41.3 million) in 2016 from Kleiner Perkins and the investment fund of pharmaceutical company Merck.

    Philips and EDBI have signed a partnership to develop eHealth in Singapore

    A partnership between EDBI an Philips to support digital health companies

    In January 2016, Royal Philips (or Philips healthcare) and EDBI, the corporate investment arm of the Singapore Economic Development Board (EDB) have signed a MoU.

    The purpose of this partnership is to jointly invest in high-potential digital health companies that want to break into the Singapore market and, eventually, in the Asian market.

    In July 2016, the Dutch group said more to H&TI about the purpose of this huge project.

    • The main objective is “to build a robust digital health ecosystem that will serve the needs of a growing and aging population in Singapore and Asia,” a spokesman for Philips in ASEAN Pacific explained.
    • “Another key objective of this partnership is to fuel the growth of innovative digital health companies by enabling access to Philips experts, our ecosystem of healthcare solutions and our extensive global network.”

    EDBI and Philips are co-investing in promising digital health companies

    EDBI, the dedicated corporate investment arm of the Singapore Economic Development Board, and Royal Philips announced on March 6, 2017 they are starting to co-invest in high-potential digital health companies.

    ConnexionsAsia (CXA), Asia’s employee benefits and wellness marketplace platform, is the first of these innovative eHealth companies to be supported by the partners.

    This project is in line with Singapore’s goal to strengthen its position as one of Asia’s leading digital health hubs.

    Philips launches Health Continuum Space to centralize health tech innovations

    Royal Philips (Philips healthcare) launched on January 19, 2017 the Health Continuum Space a first-of-its-kind innovation center in Singapore created to centralize high tech innovations in the healthcare sector in the city-state and, ultimately, co-create new healthcare facilities in order to better meet the future needs of the industry.

    The idea is to brings together different environments and medical scenarios, from the ambulance to the patient’s home. At the end of the day, the goal is to better meet the patients’ need, taking into account the important role played by the home environment, through the use of innovative solutions produced by Philips in the field of health tech.

    Partnerships between the public and the private sectors are growing

    Care Management: Deloitte and the Institute of Mental Health of SG will deploy a predictive system

    The Deloitte Future Healthcare Centre of Excellence, based in Singapore, has signed a partnership with the Institute of Mental Health of the city-state (IMH) to develop a predictive model in order to improve care management.

    This new system will especially help health professionals to guide the behavioral monitoring of outpatients to limit the common causes of missed appointments through targeted care interventions.

    Metabolic Diseases: J&J launched a competition in Singapore to find advanced solutions

    Johnson & Johnson Innovation recently launched in Singapore a global competition to identify high tech solutions to better treat metabolic diseases, such as diabetes and obesity.

    As part of this project, the US company – supplier of advanced products and services in the health care sector – has joined A*STAR’s ETPL, through its Diagnostics Development Hub, and Singapore-MIT Alliance for Research and Technology (SMART).

    The Singapore Quickfire Challenge – Metabolic Disease Innovation will run from 22 March to 17 May 2017. It aims to identify advanced solutions for the diagnosis and treatment of metabolic diseases that are reaching epidemic proportions in Asia-Pacific.

    Silver economy: Bayer & University of Singapore unite to promote adherence through eHealth

    Improve treatment adherence in the elderly with chronic diseases, such is the objective of the partnership announced late in December 2016 between Bayer and the entrepreneurial center of the National University of Singapore (NUS).

    They unveiled the first « Grants4Apps Singapore » crowdsourcing project that aims to develop technological solutions for innovative health in Singapore and throughout Asia-Pacific to improve adherence, one of the main challenges related to population ageing in the ASEAN region.

    IPAL-CNRS, a French-Singapore laboratory

    Initially, Image and Pervasive Access Laboratory (IPAL) is a research project initiated in 1998 by two researchers, one from Grenoble and the other one from the NUS. After a few years, the duo turned into a multidisciplinary team and from 2007, the organization became an international joint unit (UMI), an official laboratory of the CNRS.

    Mounir Mokhtari, IPAL director, and Fabien Clavier, project manager, talked to H&TI a few months ago about key solutions developed by the French-Singapore laboratory. They are currently working on two main projects : City4Age and Pulse, two programs focused on prevention through the integration of new technologies.

    « The goal is to develop research projects in Singapore in connection with what our teams perform in France to establish a win-win relationship between the two countries in the scientific field. The idea is to bring together people, practices and methods to facilitate discoveries, » summarized M. Mokhtari.

    SingHealth and Medtronic create a center of excellence for the treatment of diabetes

    SingHealth, one of the largest Singapore healthcare group, signed on 31 May 2016 a MoU with Medtronic, an Irish medical device company. The goal of this alliance is to develop a Center of Excellence on diabetes to advance treatment and care management in Southeast Asia, where the disease is progressing quite rapidly.

    « We believe this will set a strong precedent for industry to participate actively in co-creating new healthcare solutions which will benefit healthcare in Singapore and the region, » said Thien Kwee Eng, assistant managing director, EDB.

    Investments: Europe and the United States bet on the city-state

    Southeast Asia: Unitus Impact leads $6.3M round in promising eHealth startup mClinica

    In February 2017, Silicon Valley-based Unitus Impact has finished a US$6.3 million (€5.98M) Series A round financing in mClinica, a eHealth start-up based in Singapore.

    MClinica is growing in the health tech marketplace. The firm plans to use its new funds to expand its operations in Southeast Asia and even worldwide.

    Mobile app purpose: collecting relevant health data in Southeast Asia by connecting pharmacies on a single platform to help industry professionals and public sector players to better know the market.

    Galen Growth, a catalyst for the growth of Asia’s healthtech ecosystem

     In an interview published at the end of 2016, the international investor Julien de Salaberry, founder and CEO of The Propell Group, told H&TI more about this knowledge of the eHealth market. He talked about three important points:

    • 1. The development of Galen Growth Asia, a small company he recently cofounded in order to advance the discussions on health-tech sector across Asia;
    • 2. the characteristics of the investment in Asia;
    • 3. the complexity of establishing a sustainable business model.

    A one-stop shop for startups specializing in medical technology

    A one-stop shop for medical technology start-ups will be established soon in Singapore. No specific launch date has been provided so far.

    The aim of this creation is to fast-track the commercialization of innovative ideas, ranging from breakthrough diagnostic and surgical technology to cutting-edge connected devices. Unveiled at the end of June 2016, the project is a collaboration between Singapore incubation firm Clearbridge Accelerator and English product design and development company Cambridge Consultants.

  • Médecine prédictive : Verily (Google) lance une étude de grande ampleur sur 10 000 participants

    Mieux comprendre la transition entre santé et maladie et identifier des facteurs de risque supplémentaires de pathologie : tel est l’objectif de l’étude dont Verily Life Sciences, filiale d’Alphabet (maison mère de Google), a annoncé le lancement le 19 avril 2017.

    Menée en partenariat avec l’université de Duke et la faculté de médecine de Stanford, cette étude longitudinale, nommée « Baseline », sera menée sur une cohorte de 10 000 participants suivis pendant 4 ans.

    Au-delà de cette étude initiale, Verily indique que le projet Baseline visera à tester et à développer de nouveaux outils et de nouvelles technologies pour accéder aux informations de santé, les organiser et les activer.

    Les participants à l’étude Baseline, actuellement en cours de recrutement, porteront au quotidien un bracelet connecté et d’autres capteurs. Le suivi passera aussi par des visites cliniques régulières ainsi que des questionnaires et enquêtes interactifs sur smartphones ou ordinateurs.

    L’étude collectera des échantillons biologiques (sang, salive) et procèdera à toute une série de mesures afin de recueillir des données cliniques, physiques, environnementales, moléculaires et génétiques, des images médicales ainsi que des informations fournies par les participants eux-mêmes.

    Les données seront hébergées sur la plateforme cloud de Google, de façon sécurisée. Une partie des données, anonymisée, sera accessible à certains chercheurs qui pourront mener des analyses exploratoires.

  • Maladies rares : le CHU de Strasbourg choisi pour développer une clinique virtuelle « EyeClin »

    Le réseau européen de référence pour les maladies ophtalmologiques, ERN-EYE, a été lancé à l’issue de trois jours de réunion rassemblant 29 professionnels de santé issus de 13 États membres de l’UE, du 3 au 5 avril 2017 à Tübingen en Allemagne.

    Le principal objectif du réseau réside dans le développement d’une clinique virtuelle, EyeClin, visant à garantir la meilleure couverture possible des maladies rares et facilitant la diffusion de l’expertise au delà des frontières.

    Conduit par le Pr Hélène DOLLFUS des HUS, L’ERN-EYE s’articule autour de 4 thématiques :
    • maladies rares de la rétine,
    • maladies rares neuro-ophtalmiques,
    • maladies rares pédiatriques,
    • maladies rares du segment antérieur.

    Pour mémoire, les maladies rares ophtalmologiques sont les causes principales des troubles de la vision et de la cécité chez les enfants et jeunes adultes. Plus de 900 maladies rares ophtalmologiques sont répertoriées sur le portail des maladies rares et médicaments orphelins (ORPHANET).

  • Stendo : une technologie connectée et algorithmique pour stimuler le système cardiovasculaire

    La société Stendo développe depuis le début de l’année 2017, grâce à des fonds levés en juin 2016, une technologie non-invasive dont l’objectif est de stimuler le système cardiovasculaire.

    Sous la forme d’une combinaison « Pulsewave », la technologie « N.O.logy » favorise la production d’oxyde nitrique (NO) dans l’organisme. Cette molécule, dont la quantité dans notre corps diminue du fait de nos modes de vie et du vieillissement, dispose pourtant de vertus régénératives.

    L’apport de la molécule pour l’organisme

    La disponibilité de l’oxyde nitrique (NO) améliore la micro-circulation du sang et contribue à maintenir notre organisme actif et sain. En effet, cette molécule favorise la relaxation des muscles des vaisseaux sanguins améliorant ainsi la vasodilatation et donc la circulation du sang. Elle est produite par l’endothélium, la couche la plus interne des vaisseaux sanguins qui est en contact avec le sang.

    La combinaison pulsewave: une technologie de rupture

    Afin d’agir sur la « mécanobiologie » de l’endothélium, Stendo a développé une combinaison caractérisée par une double couche gel/air qui permet des stimulations mécaniques. La compression synchronisée sur le rythme cardiaque par le biais d’un algorithme au niveau des membres inférieurs et de l’abdomen permet la production accrue de NO.

    La combinaison est connectée à une interface de pilotage composée d’un écran tactile. Il permet de définir les paramètres du soin en fonction de l’objectif recherché. Deux options sont possibles, sous forme de menu :

    • Care : permettant une utilisation de bien-être,
    • Medical : permettant des traitements avec la possibilité pour les experts de personnaliser tous les paramètres.

    Plusieurs domaines d’application

    • En médecine esthétique via la restauration vasculaire et les effets régénérateurs de l’oxyde nitrique.
    • Thérapeutique en luttant contre les problèmes micro-circulatoires, cette technologie permet le drainage lymphatique, le traitement des séquelles vasculaires dues au diabète, l’amélioration des cicatrisations, la lutte contre l’hypertension artérielle, etc.
    • Pour les seniors via l’optimisation de la micro-circulation pour lutter contre les œdèmes, les jambes lourdes, favoriser l’activité sportive passive, etc. 
    • Dans le domaine sportif grâce à l’accélération de la récupération, l’amélioration et la gestion de la performance, la réduction des lactates engendrant les crampes, etc.