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  • Chine : La start-up Infervision crée un système basé sur l’IA pour détecter le cancer du poumon

    La société chinoise Infervision vient de dévoiler un système de diagnostic basé sur l’intelligence artificielle pour aider les médecins à dépister le cancer du poumon à un stade précoce.

    Le dispositif est capable de repérer en quelques instants les premiers signes du cancer sur une série d’images médicales, permettant aux médecins de proposer plus rapidement un traitement à leurs patients.

    Un système axé sur l’apprentissage approfondi

    En Chine, le cancer du poumon cause environ 600 000 décès chaque année selon les chiffres officiels.

    Pour tenter de limiter ce fléau, la société Infervision a décidé d’utiliser l’intelligence artificielle afin d’aider les équipes médicales à détecter plus facilement la maladie et ainsi permettre aux patients de bénéficier d’un traitement le plus tôt possible.

    Le dispositif de l’entreprise se base sur trois outils high tech

    • Le système mis au point par la société chinoise repose notamment sur le diagnostic intelligent assisté par CT (tomodensitométrie), ou AI-CT, qui permet de repérer la tumeur à un stade précoce. Cette forme d’intelligence artificielle est capable de détecter et de mettre en évidence les caractéristiques du cancer sur une série d’images CT (tomodensitométrie). Il repère les éventuels nodules cancéreux et permet aux médecins de les identifier plus facilement, offrant ainsi aux patients une meilleure chance de survie.
    • Le diagnostic intelligent assisté par rayons X (AI-DR) aide quant à lui les radiologues à repérer les lésions pulmonaires. Il peut détecter plus de vingt types de lésions différentes et a prouvé qu’il pouvait identifier celles que les radiologues manquaient habituellement.
    • Infervision utilise enfin ce qu’il appelle « the AI scholar ». Il s’agit d’une plateforme intelligente de recherche et d’apprentissage approfondi permettant aux médecins d’utiliser des algorithmes d’apprentissages complexes sans formation poussée. L’outil peut traiter plus de cent images à la fois.

    L’intelligence artificielle pourrait révolutionner l’industrie de santé

    En une seule année d’existence, Infervision a réussi a démontré la valeur de l’intelligence artificielle dans l’assistance aux professionnels de la santé. La start-up a analysé environ 100 000 images de scanner (CT-scan) et 100 000 radiographies en 2016, un rendement très important.

    L’entreprise chinois espère étendre ses systèmes d’apprentissage approfondi à d’autres domaines de la profession médicale dans les années à venir.

  • China: Infervision start-up creates an AI-based system for detecting lung cancer

    The Chinese company Infervision has just unveiled a diagnostic system based on artificial intelligence to help doctors detect lung cancer at an early stage.

    The device is able to detect the first signs of cancer on a series of CT images, enabling doctors to offer treatment to their patients quickly.

    A system based on in-depth learning

    In China, lung cancer causes about 600,000 deaths each year according to official figures.

    To combat this scourge, Infervision has decided to use artificial intelligence to help medical teams more easily detect the disease and allow patients to benefit from treatment as soon as possible.

    The company’s device is based on three high-tech tools

    • The system developed by the Chinese society is based in particular on the Intelligent CT Assisted Diagnosis (AI-CT), which can assist in early stage lung cancer screening. This kind of artificial intelligence is capable of detecting and highlighting cancer features on a series of CT images. It detects cancer nodules and allows doctors to identify them more easily and gives patients a better chance of survival.
    • The Intelligent X-ray Assisted Diagnosis (AI-DR) helps radiologists locate lung lesions. It can detect over twenty different kinds of lesions and has proven that it can identify those that radiologists usually miss.
    • Infervision uses also what it calls « The AI scholar. » It is an intelligent deep learning research platform that allows doctors with no computing background to use complex learning algorithms. The tool can process more than one hundred images at once.

    Artificial intelligence could revolutionize the healthcare industry

    During its first year of existence, Infervision has successfully demonstrated the value of artificial intelligence in assisting healthcare professionals. The start-up has processed roughly 100,000 CT scans and 100,000 x-rays in 2016, a colossal work.

    The Chinese company hopes to extend its deep learning concepts to other areas of the medical profession in the coming years.

  • Radiologie interventionnelle 4D : première salle européenne ouverte au CHU de Montpellier

    Réaliser des procédures complexes de radiologie interventionnelle comme par exemple les thermoablations hépatiques (destruction complète de tumeurs hépatiques), telle est l’objectif de cette première salle Infinix-i 4DCT de radiologie interventionnelle 4D ouverte au Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier, annoncée le 11 mai 2017. Il s’agit d’une première européenne permettant de réduire l’écart avec l’Amérique du Nord et l’Asie.

    Installée à l’hôpital Saint Eloi, cette salle dispose d’une technologie développée par la société Toshiba est spécifiquement dédiée au traitement des tumeurs du foie, en combinant un équipement d’angiographie (technique d’imagerie médicale portant sur les vaisseaux sanguins) de dernière génération, un scanner 4D mobile sur rails, et un écran large. 

    La radiologie 4D: une compétition internationale

    La technologie équipant la salle du CHU a nécessité un investissement de 2,2 millions d’euros permettant à la France de se hisser en chef de file européen en égalant les Etats-Unis (disposant d’une salle), se rapprochant de la Corée (qui en dispose de deux) mais reste encore loin derrière le Japon qui en compte sept.

    L’acquisition de cette technologie a été justifiée par l’augmentation de la radiologie interventionnelle dans le traitement ou le diagnostic invasif de nombreuses pathologies, notamment des cancers et des consultation oncologiques (qui ont augmenté de 400% en 3 ans au CHU de Montpellier). 

    Une meilleure prise en charge des patients

    Dans une optique d’augmentation qualitative et quantitative de la prise en charge, cette salle pourra accueillir 1000 patients par an. Le Pr Boris Guiu appuie sur «l’intégration de cette nouvelle salle avant-gardiste au sein du bloc opératoire permet de développer cette activité et de réduire fortement les délais de prise en charge, grâce à la proximité entre le radiologue interventionnel et le médecin anesthésiste-réanimateur. Elle favorisera l’accessibilité des patients à des traitements efficaces et innovants».

    La salle Infinix-i 4DCT présente également un gain de sécurité pour les patients. Elle permet une meilleure mutualisation et utilisation des ressources car l’anesthésiste travaille à proximité du scanner. Cette technologie permet également une irradiation moindre pour le patient.

    De nouvelles possibilités thérapeutiques

    Les possibilités technologiques apportées par cet équipement unique en Europe offrent de nouvelles possibilités thérapeutiques. En effet, elle permet d’élargir les indications des traitements mini-invasifs à des cas plus complexes et de réaliser des procédures complexes de radiologie interventionnelle hépatique qui nécessitent tous les moyens de guidage existants comme par exemple les thermoablations hépatiques.

  • Diagnostiquer des troubles vitaux en détectant la vitesse de marche grâce à un algorithme (MIT)

    Un outil d’aide à la surveillance et au diagnostic de pathologies comme le déclin cognitif ou certaines maladies cardiaques basé sur la détection de la vitesse de la marche, c’est ce qu’a mis au point une équipe du laboratoire de l’informatique et de l’IA du MIT (Boston). Les résultats de cette dernière sont relatés dans la revue du MIT datant du 1er mai 2017.

    Considérer la vitesse de la marche comme un signe vital pourrait s’avérer être une nouvelle méthode prédictive face à des affections pulmonaires, cardiaques, voire la maladie de Parkinson ou Alzheimer.

    Le dispositif élaboré vise à mesurer la vitesse de marche d’une marche en utilisant des signaux sans fil, en atteignant une précision de 95 à 99%.

    Placé sur le mur de la maison, ses signaux n’émettent qu’un centième de la quantité de rayonnement d’un téléphone cellulaire standard. En analysant les signaux sans fil réfléchis sur le corps de la personne, il mesure divers comportements : de la respiration à la chute, en passant par des émotions spécifiques.

    En utilisant des capteurs internes, il devient possible d’évaluer des tendances de modification de la vitesse de marche au cours de longues périodes. Ces observations peuvent mener à ajuster un mode de vie voire le traitement médicament d’un patient.

    Baptisé « WiGait », ce dispositif mesure également avec une précision de 85 à 99% la longueur de la foulée d’une personne, or cela peut être un indicateur de la condition d’un patient souffrant de la maladie de Parkinson, puisque dans cette dernière la diminution de la taille des pas est caractéristique.

    Contrairement à un GPS ce dispositif peut fonctionner en intérieur, il ne nécessite par ailleurs pas de porter un capteur, et ne se limite pas à une seule pièce, comme les caméras de surveillance.

    En effet, il mesure la vitesse de marche en analysant les signaux sans fil environnants et leur réflexion sur le corps d’une personne. Ses algorithmes constitutifs peuvent aussi établir la distinction entre la marche et d’autres mouvements, comme le fait de se brosser les dents par exemple.

    Une modification de la vitesse de marche peut refléter l’évolution d’une pathologie cardiaque congestive ou la bronchopneumopathie obstructive chronique par exemple.

    C’est pourquoi l’équipe du MIT espère continuer à développer WiGait pour l’adapter à des personnes atteintes de troubles de la marche de la maladie de Parkinson, de la maladie d’Alzheimer ou de la sclérose en plaques, dans l’optique d’aider les médecins à suivre plus précisément la progression de ces pathologies et ajuster leurs traitements.

    Cartographier les principales mesures de santé et de comportement sans engagement actif de l’utilisateur pourrait s’avérer particulièrement utile pour les personnes présentant une déficience cognitive. En effet, la vitesse de la marche constitue un indicateur indirect de nombreuses conditions cliniques, ce concept pourrait à l’avenir s’étendre à la mesure d’autres comportements humaines vitaux comme les niveaux de sommeils ou respiratoires.

  • Cardiologie : un nouvel outil de cartographie 3D pour le traitement des tachycardies (AP-HP)

    Rhythmia, tel est le nom du nouvel appareil de cartographie 3D cardiaque dont a été équipé l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP), d’après une annonce du groupe hospitalier datant du 18 avril 2017.

    Destiné à améliorer le traitement des troubles du rythme cardiaque, ce nouvel équipement a été développé par Boston Scientific, dans une optique d’optimisation de précision et rapidité d’identification des zones atteintes du cœur.

    40 patients présentant divers types de tachycardie ont bénéficié de ce traitement depuis juillet 2016, l’objectif étant qu’à l’avenir 70 à 80 par an soient pris en charge par cette technologie.

    A ce jour, seuls 5 établissements hospitaliers français disposent de cet équipement. Ce dernier est par ailleurs mis à disposition pour des séances de formation avec des médecins français et étrangers.

    Améliorer la précision de la localisation des zones à traiter, un gain d’efficacité

    La tachycardie est une pathologie cardiaque qui se manifeste notamment par des palpitations chez le patient. Le rythme cardiaque de ce dernier se voit augmenter, la complexité du traitement de ce phénomène réside dans l’identification précise de la zone du cœur touchée par ces contractions incontrôlées.

    Habituellement, le traitement consiste à supprimer le tissu qui est à l’origine des battements superflus, ce qui est réalisé par ablation à l’aide d’un cathéter.

    Pour ce faire, une cartographie précise des zones à éliminer constitue un avantage majeur en termes de rapidité et d’efficacité de traitement, sachant que certaines tachycardies rapides ne sont tolérables que durant quelques minutes pour les patients.

    Le système Rhythmia capte les signaux électriques cardiaques à l’aide d’un cathéter présentant plus de points de contact que les dispositifs de cartographie habituellement utilisés, ce qui permet de traiter ces signaux avec une sensibilité plus élevée en un temps très court.

  • Coeur artificiel : la société Carmat autorisée par l’ANSM à reprendre l’étude PIVOT

    La société Carmat, qui a conçu et développé un cœur artificiel, a annoncé le 2 mai 2017 avoir obtenu l’accord de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé pour reprendre son étude PIVOT en France.

    Carmat indique persévérer dans sa démarche visant à étendre l’étude PIVOT à d’autres pays en plus de la France, selon sa stratégie clinique et dans l’optique d’obtention du marquage CE.

    Par ailleurs, dans l’objectif à plus long terme de répondre aux besoins de production pour les premières phases de lancement commercial de la prothèse, un nouveau site de production devrait être opérationnel fin 2017.

    Pour mémoire, le projet Carmat bénéficie en accord avec la Commission Européenne d’une aide de Bpifrance dont le montant s’élève à 33 millions d’euros.

    L’étude clinique

    La première phase de l’essai ou étude de faisabilité s’était déroulée de fin 2013 à début 2016, impliquant l’implantation du cœur artificiel chez 4 patients. Le fait qu’au moins la moitié d’entre eux aient atteint l’objectif d’une survie à 30 jours après l’implantation avait permis d’amorcer l’étude PIVOT.

    Pour rappel la phase pivot de l’essai clinique (lancée fin août 2016), vise à permettre d’obtenir l’autorisation de commercialisation et une éventuelle mise sur le marché. En pratique, elle doit porter sur 20 à 25 patients suivis à 180 jours dans dix centres d’implantation en Europe.

    Sa suspension, à la demande de l’ANSM, avait fait suite au décès du premier patient ayant reçu un cœur artificiel dans le cadre de cette phase.

    Les données cliniques recueillies au cours de l’étude Pivot visent à compléter les données techniques du dossier de marquage CE.

    Chronologie

    • 13 juillet 2016 : Carmat obtient les autorisations nécessaires du Comité de Protection des Personnes (CPP) et de l’ANSM pour démarrer l’étude PIVOT en France. Au sein de cette dernière, les patients éligibles à la transplantation dont la probabilité d’obtenir un greffon est très faible, peuvent également bénéficier du cœur Carmat.
    • 29 août 2016 : Carmat annonce que la première implantation du cœur artificiel bioprothétique a été effectuée conformément aux autorisations de l’ANSM et du CPP dans le cadre de l’étude PIVOT.
    • 30 novembre 2016 : décès du premier patient de l’étude, implanté d’une prothèse Carmat fin août 2016. Carmat affirme que « les analyses réalisées n’ont pas montré d’implication de la prothèse dans le décès du patient » et que « la contribution clé apportée au projet CARMAT par les patients qui ont participé aux essais cliniques de la prothèse est essentielle dans l’objectif de proposer une solution pérenne aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque avancée. »

  • Avalun : premier test biologique de laboratoire sur puce portable et connecté (CEA-Leti)

    La micro-électronique au service du patient, tel fut l’un des points essentiels évoqués lors de la conférence « Santé, environnement, IoT : les enjeux de la microélectronique » tenue par le CEA et le Leti le 27 avril 2017.

    A cette occasion, un succès récent issu du CEA-Leti incarné par la start-up Avalun a été présenté : le laboratoire sur puce connecté à un smartphone ou une tablette, véritable dispositif portable de diagnostic in vitro dénommé « LabPad ».

    La start-up a annoncé lors de cette conférence la première mesure de lancement de son premier test biologique, à savoir le temps de coagulation du sang.

    Un des objectifs de la start-up est de pouvoir réaliser les analyses biologiques les plus courantes à domicile, ces analyses étant ensuite transmises par Bluetooth via un smartphone au médecin.

    Un laboratoire de poche de diagnostic in vitro

    Société spin off du Leti (institut de recherche technologique de CEA Tech), Avalun a mis au point un dispositif portable de diagnostic in vitro.
    Ce dernier permet de mesurer de nombreux paramètres biologiques sur un même lecteur à partir d’une seule goutte de sang, que l’on peut récupérer au doigt du patient.
    Le système est constitué d’un microscope miniature et automatisé, d’un capteur et d’un panel de réactifs consommables à usage unique intégrés dans des micro-cuvettes, et utilise une technologie d’imagerie sans lentilles.

    Connectable à un smartphone ou une tablette via bluetooth ce mini laboratoire permet ainsi la communication entre un patient et son équipe soignante.
    Ce dispositif, répondant à la norme ISO médicale, est destiné à un usage en milieu hospitalier ou ambulatoire, mais également en cabinet médical et à domicile.
    A l’heure actuelle le premier test ayant été lancé permet de mesurer le temps de coagulation du sang. Utilisé dans le cadre de pathologies chroniques, le traitement anticoagulant au long cours nécessite d’être équilibré et de nombreux ajustements surviennent souvent, notamment lors de son instauration.

    C’est en partie pour pallier le fait de devoir se rendre au laboratoire d’analyse une fois par mois pour mesurer son temps de coagulation que ce test a été développé. En effet, il y aurait un million de patients en France dont le traitement anticoagulant serait mal équilibré, or 5 000 décès et 20 000 hospitalisations par an sont imputables aux traitements anticoagulants.

    D’autres types de mesures pour des pathologies cardiovasculaires (glycémie, cholestérol, triglycérides, insuffisance cardiaque, insuffisance rénale) sont en cours de développement, ces dernières étant liées entre elles.

  • Oncologie : 3ème édition de MEET2Win dédiée à l’open innovation

    MATWIN (Maturation & Accelerating Translation With INdustry), programme national de sourcing et d’accompagnement de la maturation de projets de recherche en oncologie jusqu’à la preuve de concept préclinique, organise la troisième édition de MEET2WIN, convention d’affaires européenne entièrement dédiée à l’open innovation, à Bordeaux les 11 et 12 mai 2017. Cet événement sera l’occasion pour les acteurs du secteur de la santé numérique, spécialisés en cancérologie, de participer à des tables rondes, des conférences et des speed dating.
    En 2016, l’événement avait réuni plus de 200 participants (dont 44% d’industriels et 24% de Start-Up) de toute l’Europe.

    Le programme

    Le 11 mai 

    • 9h40 – 11h25 Table ronde: Une session plénière « Quelles pistes d’avenir pour la cancérologie ? » avec Alain Perez, journaliste freelance
    • 11h25 – 12h30 Présentations flash de 10 projets innovants en 5 minutes
    • 13h30 – 17h30: Speed dating de 30 minutes
    • 18h30 – 20h: Conférence Prestige sur le thème « Big Data, Intelligence artificielle et Ethique : nouveaux horizons du progrès scientifique et technologique », conférence gratuite et ouverte à tous (sur inscription) à la Cité du Vin de Bordeaux. Interviendront notamment:
      • Pascal Gené de Watson Health Sales Executive – IBM France
      • Dr Jurgi Camblong, PDG de Sophia Genetics
      • Pr Jean-Gabriel Ganascia, Président du Comité d’Ethique du CNRS
      • Dr Jérémy Saget, Médecin aérospatial, en sélection pour le premier voyage sur Mars

    Le 12 mai

    • 9h-10h30: Atelier sur « Les nouveaux défis de la santé connectée »
    • 9h00 – 13h00 Speed dating de 30 minutes

    Informations et inscriptions

    Pour plus d’informations sur le site de MEET2WIN.

    • L’inscription (payante) est réalisable via le lien ci-contre : Inscription
    • La liste des participants est accessible via le lien ci-contre : Participants
    • Vous pouvez consulter le programme via le lien ci-contre : Programme

  • Robotique : ERM robotique et Zora Bots s’associent

    Devenir leader mondial du robot humanoïde dans le secteur du soin et de l’éducation tel est l’objectif du partenariat entre le français ERM robotique et du belge Zora Bots annoncé le 26 avril 2017. ERM robotique, entreprise spécialisée dans les solutions robotiques au service de la formation académique s’associe à Zora Bots, spécialisée dans la robotique au service de la personne.

    NAO, le robot qui intègre les applications des 2 entreprises

    Zora Bots a lancé en 2014 un robot humanoïde au service de l’équipe pédiatrique d’un hôpital en Belgique. La solution Zora a été intégrée au robot NAO de SoftBank Robotics et permet d’apporter un soutien aux professionnels de santé dans l’accompagnement des patients et résidants de maisons de santé ou de retraite. La solution a investi près de 400 établissements en Europe et permet, sous contrôle à distance des professionnels de santé, de donner un cours de sport, de lire des articles de presse ou de donner les prévisions météorologiques. 

    De son coté, ERM Robotique a elle aussi travaillé avec NAO pour développer des solutions d’aide scolaire dans des classes de maternelle ou primaire. Il peut ainsi lire une histoire ou réciter une dictée. En outre, la solution va plus loin en donnant la possibilité aux enfants hospitalisés d’être représentés en classe par le robot, tout en gardant un contact avec l’école par un contrôle à distance et un flux audiovisuel en temps réel. 

    Une cohabitation humains/robots à l’avenir

    Les solutions créées seront des outils de support aux professionnels, l’enjeu étant de faire cohabiter, à l’avenir ces outils robotiques avec le personnel humain, sans que l’un ne réalise le travail de l’autre. 

  • USA: Telemedicine , « AW10 » aims to save the time of patients & doctors

    April 26, 2017, Orlando, « American well », the telemedicine services provider has just announced its new digital platform AW10, who will ease the use of providers and health systems using the platform.

    A challenge in telemedicine today is some digital practices are not easy to implement, and sometimes they are even time consuming for both doctors and patients.

    Both Physician and patients’ time is precious,  in order to create a better telemedicine world, « American well » wants physicians can use telehealth as the way they practice medicine in the real world. That’s why they design  « AW10 » who is an enterprise service in the form of the digital platform which contains over 100 new features specific to providers to make their experience with American Well’s platform easier, more comprehensive and efficient. 

    The benefits for doctors:

    • It streamlines the enrollment and verification process for new doctors, so they can start delivering live visits within minutes.
    • It allows doctors to move easily between automated and manual prescribing and offers a revamped coding module to aid with consistent reimbursement.

    The benefits for patients:

    • It offers patients the automated and workflow optimisation features including insurance verification, automated scheduling, prescribing, payments and notifications.