Editeur

  • Catel Visio 2018 : des bonnes pratiques aux succès en e-santé, jeudi 22 mars 2018

    Le Club des Acteurs de la TELésanté propose une viosoconférence sur les bonnes pratiques en e-santé avec 25 témoignages concrets réalisés en direct depuis les villes participantes.

    Avec le soutien et l’allocution officielle d’Agnès BUZYN, Ministre des Solidarités et de la Santé 

     9h30 : accueil du public 
     10h : ouverture officielle des sites participants
     10h30 : Allocutions officielles
     11h15 : sessions du matin
     12h30 : allocution officielle du Catel
     12h45 : déjeuner
     14h : sessions de l’après-midi 
     15h30 : Synthèse des sites participants 
     16h : Clôture de Catel Visio 2019

    Programme librement inspiré de la stratégie du collectif France Assos Santé

    • DESERTS MEDICAUX : Quelles solutions apportées par la e-santé?
    • PREVENTION &SANTE PUBLIQUE : La e-santé faite pour et avec la population
    • QUALITE, SECURITE, PERTINENCE DES SOINS : Comment agir pour améliorer la prise en charge des patients grâce à l’usage du numérique ?
    • MODELE ET EFFICIENCE ECONOMIQUE : Améliorer l’efficience économique de notre système de santé pour réduire les restes àcharge pesant sur les personnes malades ?

    Inscription gratuite mais obligatoire via ce lien.

  • TEP-scans numériques : le centre de lutte contre le cancer de Dijon et le CHRU de Nancy s’équipent

    Le premier TEP-scan numérique de France a été installé à Dijon, dans les locaux du Centre Georges-François Leclerc (CGFL) début septembre 2017. Cet équipement de pointe, acquis auprès de Discovery MI et développé par GE Healthcare, a fait l’objet d’une co-acquisition – l’investissement global est de 4,5 millions d’euros – de la part du Centre Hospitalier Universitaire de Dijon Bourgogne et du CGFL, tous deux pleinement associés dans l’exploitation du service de médecine nucléaire.

    En octobre 2017, c’est le TEP-Scan Vereos de Philips Healthcare qui a été installé au Centre Hospitalier Régional Universitaire de Nancy. Un second appareil de même type sera installé d’ici fin décembre 2017. L’appareil seul coûte plus de 2 millions d’euros hors taxes, selon le fabricant.

    La technologie TEP-scan combine l’imagerie anatomique du scanner et l’imagerie fonctionnelle de la TEP. Plus précis, plus sûr et plus confortable, le TEP-scan numérique doit permettre aux médecins de visualiser différentes activités du métabolisme humain avec un gain important par rapport aux tech­nologies jusque-là existantes. Particulièrement intéressant dans le domaine de la cancérologie, il est aussi utilisé en cardiologie, en neurologie ou dans le cas de maladies inflammatoires.
    Cette technologie contribue à l’amélioration le diagnostic et éclairer la prise de décision thérapeutique pour évaluer l’efficacité des traitements.

  • VR : la première chirurgie recourant à la réalité mixte d’Hololens et d’Holoportal réalisée à l’AP-HP

    L’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) a annoncé que la première chirurgie intégrant la réalité mixte fournie par la technologie holographique d’Hololens de Microsoft et la plateforme Holoportal développée par TeraRecon a eu lieu le 5 décembre 2017 à l’hôpital d’Avicenne, au sein du service de chirurgie orthopédique et traumatologique et orchestrée par le Dr Thomas Grégory, chef de service.

    La solution de réalité mixte repose sur la technologie Hololens qui se présente sous forme de casque de réalité virtuelle, dont est équipé le chirurgien, et qui est connecté à la plateforme Holoportal, une solution de TeraRecon élaborée en coopération avec Vizua et ayant recours à la technologie Cloud Azure de Microsoft.

    Cette expérience a fait appel aux technologies immersives et collaboratives permettant :
    • la visualisation en temps réel des informations médicales du patient incluant rapports médicaux, bilans biologiques numérisés, imagerie 2D (coupes radiologiques natives) ou encore scanners et IRM ;
    • la communication en simultanée via Skype avec des chirurgiens localisés dans 3 pays différents.

    La réalité mixte immersive et collaborative

    L’hôpital d’Avicenne souhaite se positionner avec cette réalisation comme un site pilote pour l’utilisation de la réalité mixte de Microsoft en pratique courante, dans les spécialités chirurgicales et médicales à actes techniques. Son principal avantage est qu’elle améliore la visualisation des images médicales du patient.

    Le Dr Grégory a pu visualiser sous forme d’hologrammes les modélisations en 3D des clichés anatomiques de son patient qui ont été à la fois projetées dans le bloc opératoire à destination de l’ensemble de l’équipe. En outre des informations du dossier médical accessible via la plateforme Holoportal, certaines données du patient étaient projetées directement sur ce dernier.

    C’est grâce à la plateforme HoloPortal spécifiquement développée par TeraRecon, spécialisé en imagerie médicale, et Vizua, société de réalité augmentée, qui repose sur la puissance de calcul du Cloud Azure de Microsoft, que le chirurgien peut visualiser en temps réel les données. Il a pu à la fois échanger avec 5 confrères en Angleterre, en Corée du Sud et aux États-Unis.

  • Etude : des muscles artificiels souples et forts pour moins d’un dollar (PNAS)

    Des chercheurs de l’Université de Harvard et du MIT ont mis au point des muscles artificiels inspirés des origamis. Leur étude* publiée le 27 novembre dans Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) montre que ces muscles sont capables de soulever mille fois leur poids et d’effectuer de nombreux mouvements.

    Vers des robots souples mais robustes

    La recherche sur la robotique souple a progressé à grands pas ces dernières années. Des travaux sont menés pour développer des fibres textiles intelligentes. Et des fils de pêche torsadés ont déjà réussi à soulever une masse 100 fois plus élevée qu’un muscle humain ! Cependant, l’équilibre entre souplesse et robustesse reste fragile. Plus les matériaux sont flexibles, moins ils sont résistants.

    Des muscles inspirés des origamis

    Des chercheurs du Wyss Institute de l’université d’Harvard et du Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory (CSAIL) du MIT viennent de franchir un grand pas. Ils ont créé des muscles artificiels inspirés des systèmes de pliage de l’origami, capables de soulever jusqu’à 1000 fois leur poids. Et ce seulement grâce à la pression de l’air ou de l’eau. Leur étude a été publiée le 27 novembre dans Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

    Concrètement, les muscles, appelés aussi « actionneurs », sont composés d’une sorte de squelette interne qui peut être fabriqué à partir de différents matériaux, comme une bobine métallique ou une feuille de plastique pliée en accordéon. Le tout est enfermé dans un sac plastique ou textile à l’intérieur du duquel se trouve de l’air ou de l’eau. En pompant l’air ou l’eau à l’intérieur du sac, la « peau » s’effondre sur le squelette et initie le mouvement musculaire. « Et ces mouvements sont programmables, précisent les auteurs de l’étude. La façon dont le squelette est plié détermine comment il bouge », soulignent-ils. Des mouvements de contraction, de flexion, ou encore de torsion sont possibles, et contrôlables à des vitesses différentes.

    Des robots dotés de « supers pouvoirs »

    Les expérimentations ont également révélé que ces muscles artificiels pouvaient générer six fois plus de force par unité de surface qu’une structure musculaire d’un mammifère tout en restant très léger. « C’est comme si un canard colvert soulevait une voiture, indiquent les chercheurs. Ils se sont d’ailleurs déclarés surpris par les performances de ces muscles artificiels : « C’est comme si ces robots détenaient des supers-pouvoirs ». En outre, leur temps de fabrication ne dépasse pas les dix minutes et les matériaux utilisés ne coûtent pas plus de 1 dollar. Par ailleurs, la taille de ces  » actionneurs » peut varier de 1millimètre à un mètre.

    Des applications multiples

    En conclusion, les applications de ces muscles artificiels sont très variables. Dans le domaine de la santé, ils peuvent aussi bien servir à activer un biceps, qu’un muscle cardiaque ou qu’un sphincter. Les chercheurs d’Harvard et du MIT envisagent bien d’autres usages. Ces muscles, fabriquables en polymère soluble, pourraient donner naissance à des robots ingérables qui iraient délivrer des médicaments. Et au-delà de la santé, des développements sont possibles dans l’architecture ou encore dans l’exploration spatiale.

  • IA et données : General Electric consolide sa position dans la santé en s’associant à Intel et Nvidia

    General Electric (GE) a annoncé un partenariat avec Intel et Nvidia à l’occasion du Congrès annuel de la Radiological Society of North America (RSNA) du 26 novembre 2017 à Chicago, afin d’accélérer l’adoption de l’IA dans le secteur de la santé et notamment développer ses applications à l’imagerie numérique.

    GE compte sur l’utilisation des données générées par les hôpitaux, à hauteur de 50 téracotets par établissement de taille moyenne et par an, alors que l’entreprise estime que 3% seulement sont exploitables.

    Nvidia doit soutenir la société à équiper ses quelques 500 000 appareils d’imagerie médicale d’IA et de nouveaux outils d’échographie devraient naître de l’association avec GE.

    Le partenariat avec Intel prend la forme d’un investissement direct dans un laboratoire commun de développement numérique, le JPAL (Joint Performance Acceleration Lab) et l’intégration aux appareils d’imagerie de GE des fonctionnalités de la plateforme Xeon Scalable d’Intel.

    Détecter les lésions hépatiques et rénales grâce à l’IA plus rapidement

    La fonctionnalité dont les appareils d’imagerie de GE vont être équipés émane du nouveau CT-scan de Nvidia, Revolution Frontier. Ce dernier est relié à la plateforme d’IA de Nvidia et est deux fois plus puissant par rapport aux anciennes générations de cette technologie. Il est notamment adapté à la détection de lésions hépatiques et rénales nécessitant une prise en charge rapide, grâce à sa capacité accélérée d’analyser les données recueillies.

    GE et Nvidia vont également collaborer à l’élaboration de nouveaux outils d’analyse pour l’échographie et misent tout sur l’analyse de données massives, mais plus performante que celle actuellement possible grâce au machine learning.

    Perfectionner la plateforme Intel Xeon Scalable et développer des solutions d’imagerie au sein du JPAL

    GE va exploiter les performances et les solutions d’Intel afin de réduire les coûts associés à l’utilisation de solutions d’imagerie médicale numérique de 25% pour les établissements de santé grâce au cloud notamment. Cette collaboration doit aussi aboutir à la :

    • réduction de risques d’une exposition prolongée ou répétitive aux rayons pour les patients ;
    • réduction du temps nécessaire à l’établissement du diagnostic.

    Les deux sociétés vont également ouvrir un accélérateur de développement de solutions numériques  dans le centre-ville de Chicago. On y développera, testera et validera les innovations qui à termes ont vocation à être intégrées aux solutions d’imagerie matérielles et logicielles de GE Healthcare.

  • EHR : Stanford et Google vont développer un projet pilote facilitant la retranscription numérique

    Stanford Medicine et Google Research viennent de lancer un projet pilote visant à étudier l’utilisation d’un transcripteur numérique afin de faire gagner du temps aux médecins concernant la saisie des données dans les dossiers de santé électronique (EHR) et ainsi d’améliorer l’interaction médecin-patient.

    EHR : l’intégration des données est chronophage pour les médecins

    L’utilisation d’un dossier de santé électronique (EHR) et plus précisément le temps passé à consulter son compte mais aussi à saisir les données des patients sont des sources de frustration et de stress souvent citées par les médecins et les cliniciens.

    Il y aurait d’ailleurs un lien entre l’utilisation des EHR et l’épuisement professionnel des médecins, révèle une étude récemment réalisée par Mayo Clinic, une fédération hospitalo-universitaire américaine.

    Vers la mise en place de transcripteurs numériques

    Stanford Medicine et Google Research vont collaborer dans l’optique de mettre eu point un système basé sur l’usage de transcripteurs numériques pour entrer les informations dans les dossiers de santé électroniques, permettant ainsi aux médecins de se concentrer davantage sur les patients que sur les tâches informatiques.

    Reconnaissance vocale et machine learning

    Le dispositif fonctionne par l’intermédiaire d’une technologie de reconnaissance vocale et d’outils d’apprentissage automatique (machine learning) pour qu’il puisse entrer automatiquement les données issues d’une consultation dans un système EHR, indique un article publié sur le blog du Stanford Scope.

    Une étude pilote va être lancée à petite échelle

    Steven Lin, directeur médical de Stanford Family Medicine, travaille avec Google Research sur l’étude pilote, qui s’étendra sur neuf mois et au cours de laquelle les neuf médecins de la clinique Stanford Family Medicine testeront le dispositif. Les patients de la clinique auront également la possibilité de participer au projet.

    Le billet posté sur le blog de l’institution précise que les médecins porteront un microphone afin d’enregistrer la consultation. Les membres de l’équipe sollicités dans le cadre de cet essai se serviront ensuite d’algorithmes d’apprentissage automatique pour détecter les éléments des enregistrements audio qui peuvent être utilisés pour compléter automatiquement les notes des médecins relatives au suivi des patients.

    L’étude pilote permettra d’identifier les défis à surmonter et indiquera si la mise en place d’un transcripteur numérique est réalisable, a précisé M Lin, le but étant de développer un outil qui puisse être établi à grande échelle.

  • Afrique de l’Ouest : vers une numérisation globale des systèmes d’information hospitaliers

    De plus en plus de systèmes d’information axés sur la santé (SIS) se développent actuellement en Afrique de l’Ouest. Les dispositifs mis en place visent à améliorer la productivité des professionnels de la santé et la relation médecins-patients, encore trop négligée dans les systèmes de santé africain.

    Cette évolution fait partie des initiatives répondant à l’une des priorités fixées dans le cadre du programme de développement durable établi par l’Organisation des nations unies, soit l’amélioration de l’accès aux soins.

    La modernisation des hôpitaux africains doit être accélérée

    Les hôpitaux africains doivent aujourd’hui faire face à de nombreux défis, liés notamment :

    • à la formation et à la compétences des personnels de santé ;
    • à la légitimité des intervenants dans la chaîne de soins ;
    • à la logistique des centres de soins et des hôpitaux de districts ;
    • à la qualité de la prise en charge du patient ;
    • à la relation entre les soignants et les malades ;
    • à l’accompagnent des familles.

    Le principal objectif est d’améliorer la performance globale des organismes de soins en Afrique, et en particulier dans l’ouest du continent.

    La numérisation des systèmes hospitaliers fait partie des priorités en Afrique

    L’une des solutions envisagées par les spécialistes du secteur est d’investir dans le numérique.

    L’ensemble des challenges à relever pour un développement réussi de la e-santé dans des économies en développement « se traduit aussi bien en termes de coûts structurels et financiers qu’en termes sanitaires, techniques et organisationnels, voire bien évidemment en termes sociopolitiques, économiques et de santé publique », résument des spécialistes du secteur dans une analyse centrée sur le déploiement de la santé numérique en Afrique de l’Ouest (The Conversation, novembre 2017).

    Une transformation difficile

    « Le déploiement de systèmes e-santé peut être l’opportunité (…) de replacer le patient au cœur du dispositif. »

    Les experts à l’origine de l’analyse rappellent cependant que les tentatives de réformes hospitalières entamées depuis les années 1990 pour moderniser le système hospitalier africain n’avaient pas réellement affecté les stratégies organisationnelles.

    Ils précisent qu’il y a eu des tentatives intéressantes amorcées dans certains pays mais qu’elles ont finalement échoué. Les spécialistes prennent en exemple le cas du Burkina Faso, où les données de santé issues de projets pilotes n’ont pas produit l’impact attendu en raison, entre autres, du manque de fiabilité des informations collectées et d’une insuffisance au niveau de l’informatisation des processus.

    « Ces projets se résument souvent à des initiatives isolées, fragmentées et centrées sur la gestion comptable et administrative plutôt que sur la gestion globale du dossier e-santé. »

    E-santé : l’émergence de quelques projets prometteurs

    Les auteurs de l’analyse ont néanmoins observé que d’autres projets centrés sur la santé numérique, plus prometteurs, étaient en train d’être développés dans différents pays africains, bien qu’ils soient embryonnaires et dédiés à une zone géographique restreinte.

    Voici quelques exemples, parmi les plus encourageants :

    Des résultats encourageants mais des défis restent à relever

    Le système d’information mise en place au sein de l’HN-BC présente certaines limites, telles qu’un manque d’implication de certains acteurs du secteur et une hiérarchisation encore trop accentuée au niveau organisationnel, mais il a tout de même la capacité d’entraîner la délivrance de meilleurs résultats pour les patients et, en particulier :

    • une meilleure traçabilité du parcours patient en interne avec une prise en charge plus sécurisée du patient ;
    • une meilleure collaboration entre les fournisseurs des soins ;
    • une meilleure transparence des coûts de production.

    L’amélioration de la relation médecins-patients est l’une des préoccupations majeures

    Reste encore à travailler la qualité de la relation soignants-patients, notamment en permettant aux malades d’intervenir sur le système d’information en leur créant un compte personnel.

    Le développement de nouvelles solutions, comme le « livret d’accueil » créé en 2014 par l’HN-BC, pourraient permettre de résoudre les problèmes persistants.

    Le livret d’accueil est un outil conçu pour améliorer la communication entre les professionnels de la santé et les patients. Une fois validé, il est placé au chevet du malade. Il donne au patient un accès à toutes les informations enregistrées par l’équipe médicale sur son séjour au sein de l’hôpital.

    L’importance d’une collaboration entre les sociétés high tech et l’industrie de la santé

    La collaboration entre le secteur de l’high tech et l’industrie de la santé apparaît aujourd’hui comme essentielle pour moderniser les centres hospitaliers d’Afrique de l’Ouest.

    Le rôle des start-up dans le domaine de la heath tech est aussi primordial, qu’il s’agisse de sociétés locales ou étrangères.

  • IA : Microsoft et Pierre Fabre lancent le « IA Santé Challenge » pour diagnostiquer le mélanome

    Microsoft et les Laboratoires Pierre Fabre lancent aujourd’hui le challenge  » IA Santé Challenge », à l’occasion de la 28e édition du Festival de la Communication Santé. Pierre Fabre lance cette année les « 48 heures d’intelligence artificielle pour challenger la santé », un challenge similaire à son initiative de 2017, Uro-Tech Challenge, qui a permis d’identifier et d’incuber un projet de santé à fort potentiel business). Cette année, le laboratoire s’associe avec Microsoft qui proposera un accompagnement au lauréat.

    Le challenge consiste à reconnaître un mélanome à partir de clichés dermatoscopiques d’un grain de beauté. Pour cela, les participants pourront exploiter des milliers d’images ainsi que la plateforme Microsoft Azure. Un challenge online est lancé en parallèle, mais prendra fin le 25 janvier 2018.

    Le gagnant du challenge pourra prétendre à 5 000€ et une incubation de deux mois au sein de l’AI Factory de Microsoft à la Station F pour travailler sur un cas d’usage.

    Ce challenge s’inscrit dans une série de challenges qui ont pour ambition d’établir un baromètre des IA appliquées à la santé.

    Vers la création d’un observatoire de l’lA en santé

    Selon Thierry Picard, le Chief Digital Officer de Pierre Fabre, cette initiative est le premier pas vers la fondation d’un observatoire de l’lA en santé qui aura pour mission de publier trimestriellement un baromètre des compétences de l’IA sur des aires thérapeutiques à chaque fois renouvelées.

    Participants du challenge

    Peuvent participer les entrepreneurs de la santé et de l’IA : les startups du secteur de la e-santé maîtrisant l’IA, les SSII, les data scientists, les grandes écoles, les unités de recherche ou étudiants passionnés par ces thématiques.

    Challenge IA version online

    Le même challenge est ouvert également online jusqu’à fin décembre 2017. Les résultats seront annoncés le 25 janvier 2018.

  • AMI : prise en charge « numérique » des insuffisances cardiaque et respiratoire (Medicen Paris Région)

    Le pôle de compétitivité Medicen Paris Région a lancé le 22 novembre 2017 un appel à manifestation d’intérêt sut le thème « Digital Health for Chronic Disease Management » – DHforCDM.

    L’objectif de l’AMI est de faire émerger et financer des projets collaboratifs public/privé, sur le thème de l’apport de la santé numérique dans la prise en charge des maladies chroniques, de l’hôpital au domicile du patient pour les indications insuffisance cardiaque et insuffisance respiratoire.

    L’appel vise l’ensemble des acteurs, depuis les académiques jusqu’aux cliniciens et industriels en santé numérique qui ont jusqu’au vendredi 15 décembre 2017 pour candidater.

    Éligibilité

    Sont éligibles notamment :

    • académiques/cliniques et industriels (startup, PME, ETI, Grandes Entreprises) ;
    • spécialistes des techniques du numérique au sens élargi (ex : capteurs, objet connecté, application, chatbot, intelligence artificielle, plateforme de e-santé, télémédecine…) ;
    • tout acteur visant la prise en charge de patients souffrant d’insuffisance cardiaque ou d’insuffisance respiratoire, à travers l’émergence et le montage de projets collaboratifs de R&D public/privé.

    Modalités pratiques

    Une réunion plénière d’information est prévue le 20 décembre à 8h30 dans les locaux de Medicen Paris, au 3-5 impasse Reille.

    Le formulaire de candidature peut être téléchargé ci-contre.

    La soumission de candidature se fait via le portail dédié accessible depuis le lien ci-contre.

    Contact

    Livia Aouizerate

    Chef de projets R&D, Santé Numérique

    Mail : laouizerate@medicen.org

  • Le bloc opératoire du CHU de Grenoble s’équipe d’un nouvel imageur 3D en radiologie interventionelle

    Une nouvelle salle d’imagerie interventionnelle, c’est ce qui a été inauguré au CHUGA, le CHU de Grenoble-Alpes le 10 avril 2017.

    Le système imageur 3D baptisé « Artis Zeego » permet de par sa conception multi-axe de réaliser le tour du patient à 360° tout en s’adaptant aux salles d’opérations hybrides et aux procédures exigeantes en termes de couverture et d’imagerie 3D avancée.

    L’activité de radiologie interventionnelle est ainsi accrue par le développement de nouvelles prises en charge comme le traitement de l’adénome de la prostate, pathologie fréquente chez l’homme de plus de 50 ans.

    L’inauguration de cette salle de bloc opératoire hybride constitue un premier pas vers la création du Nouveau Plateau Interventionnel qui sera composé de 31 salles d’opération reconfigurées et équipées des dernières technologies ainsi que d’un secteur de prise en charge ambulatoire des patients, incluant l’activité d’endoscopie, sur une surface totale de 7 000 m² d’ici 2019.