Editeur

  • Télémédecine, IA, DMP et parcours de santé au cœur de e-Health World Monaco, les 31/05 et 1/06 2018

    Le congrès e-Health World Monaco, organisé par ComCo, tiendra sa quatrième édition en Principauté les 31 mai et 1er juin 2018.

    Cet événement abordant les thèmes de la e-santé, des technologies médicales, de la Recherche et de l’innovation, sera présidé par le Pr Alim-Louis Benabid, président du directoire de Clinatec. Il dirigera notamment les débats sur les sciences cognitives.

    Le congrès s’articule autour d’un programme scientifique (télémédecine, robotique, coordination des soins) et d’ateliers (réseaux sociaux de santé et parcours de santé, enjeux business en e-santé, blockchains en santé), de conférences (le médecin et le patient dans le monde de l’IA, orthopédie) et d’une « nuit connectée » de challenge de start-ups.

    Extrait du programme du jeudi 31 mai 2018

    Ouverture du congrès

    • M. Didier Gamerdinger, Conseiller de Gouvernement-Ministre des Affaires Sociales et de la Santé de Monaco.
    • Pr Alim-Louis Benabid, Président d’e-healthworld Monaco 2018.

    9h La télémédecine peut-elle réellement améliorer l’accès aux médecins dans les zones en sous-densité médicale ?, débat animé par Jean-Claude Narcy

    • Thierry Moulin, Président de la Société Française de Télémédecine
    • Jean Paul Ortiz, Président de la CSMF
    • Michel Serin, Vice-Président de la Fédération Française des maisons et des Pôles de santé
    • Mme Sophie Sergent, Membre du bureau national de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France (FSPF) en charge des URPS
    • Robin Ohannessian, Médecin de santé publique, Directeur médical de Télémédecine 360
    • François Teboul, Directeur médical du groupe Visiomed

    11h La télémédecine au XXI° siècle aura-t-elle un impact sur les organisations et pratiques professionnelles et sur les parcours de santé

    • Agnès Caillette-Beaudoin, Directeur médical de Calydial, Lyon
    • Jean-Pierre Blanchère, Directeur du Pôle Transactions Electroniques Sécurisées (TES) Caen
    • Nathalie Salles, Professeur de Gériatrie, CHU Bordeaux
    • Lina Williatte, Droit de la Santé, Faculté Catholique de Lille
    • Nathalie Devillier, Ecole de Management Grenoble
    • David Gruson, Ancien délégué général de la FHF, Membre du Comité exécutif de la Chaire Santé de Sciences -Po, Paris

    12h20 : Le médecin et le patient dans le monde des algorithmes et de l’intelligence artificielle

    14h15 Parcours de soins, DMP généralisé, DP, Clouds santé : la fin des silos ? Rôle du Pharmacien dans cette inter-professionalité digitale ?

    Débat animé par Laurent lefort, rédacteur en chef du Moniteur des Pharmacies

    • Patrick Coudert, CEO MyRubyCard
    • David De Amorim Directeur Innovation Docapost
    • Adnan El Bakri, PDG InnovSanté, Chirurgien urologue
    • Yvon Merliere, Directeur du projet DMP à la Caisse Nationale de l’Assurance maladie
    • Jean-Luc Plavis, Consultant en Expertise Patient
    • Sophie Sergent-Decherf, Pharmacien, en charge des URPS et des nouvelles missions à la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France

    16h30 Réseaux Sociaux de Santé et Parcours de Santé : quelles solutions ? quelles résistances ? Les pharmaciens peuvent-ils jouer le rôle de plateforme ?

    • David Abenhaim, Président de Pharma Best
    • Benet-Weiler, Co-Founder, Program Director and General Manager at PlaceForPeople
    • Xavier Bouhet, Fondateur de PharmaClinic, Consultant Retail et Réseaux de Santé
    • Fabrice Ferret, Co-founder & Managing Partner chez HealthMe
    • Priscille Godd, Directeur marketing Laboratoire Arrow
    • Jonathan Oleszkiewicz, CEO MedPics

    20h Nuit connectée

    • Concours de startups, en présence des acteurs de l’écosystème
    • Soirée de networking

    Extrait du programme du vendredi 1er juin 2018

    9h Intelligence artificielle, robotique, deep learning : menace ou opportunité pour le praticien ?, session coordonnée par Wassim Badiou

    • L’intelligence artificielle du cardiologue, Yann Fleureau, CEO Cardiologs
    • Le robot du radiologue interventionnel, Philippe Bencteux, CEO Robocath
    • La robotique du chirurgien, Bertin Nahum, CEO Quantum Surgical
    • Robotique sociale, réalité virtuelle et santé mentale, Bardy Benoit, Directeur de EuroMov Research and Innovation Centre

    11h Sciences cognitives, session coordonnée par Alim-Louis Benabid

    Alim-Louis Benabid, Andrès Lozano et Philippe Robert

    14h30 L’ecosystème entrepreneurial du Technion dans les domaines de la e-santé

    16h30 La révolution des chatbots en e-santé : exemples d’usages et perspectives

    17h45 Discussion : e-communications

    Programme complet disponible via ce lien.

  • Appel à projet Wild Card : 4 millions d’euros pour « transformer le système de santé européen »

    L’Institut européen d’innovation et de technologie, EIT Health, lance le challenge Wild Card pour investir dans des innovations médicales ayant recours à l’intelligence artificielle et au Big Data.

    L’objectif est d’améliorer les systèmes de soins et de santé européens grâce à des appli ou des objets connectés permettant aux professionnels de santé de recevoir des informations sur la santé de leurs patients en temps réel. Les participants devront se servir de l’IA pour créer des solutions innovantes permettant d’interpréter rapidement ces données.

    Les quatre lauréats se partageront 1 million d’euros.

    Ce que Wild Card recherche

    Wild Card est ouvert tant aux chercheurs, qu’aux ingénieurs, entrepreneurs, scientifiques, data analysts qui pourront se présenter en individuel ou en équipe.

    Les start-ups déjà constituées ne peuvent pas candidater. Les porteurs de projets doivent être citoyens de l’Union européenne et être bilingues en anglais.

    Au maximum 30 porteurs de projets sélectionnés pourront participer au tournoi final qui se déroulera du 16 au 20 avril 2018 (lieu à définir).

    Au final, 4 gagnants remporteront des subventions de 1 million d’euros sur deux ans, ainsi que la chance d’intégrer un incubateur et de bénéficier d’un accompagnement sur-mesure pour développer leur solution.

    Les critères de sélection

    Chaque candidature sera évaluée selon 4 critères :

    • expertise ;
    • originalité ;
    • faisabilité ;
    • impact : amélioration clinique et non clinique de l’état des patients ;
    • économies réalisées pour le système de santé, etc.

    La solution gagnante devra être, de plus, transfrontalière, c’est-à-dire qu’elle devra associer des data d’au moins 5 pays différents, au moins à deux niveaux (soins primaires, hôpital, social) et extraites de paramètres cliniques et non cliniques (objets connectés, Applis, dispositifs portables).

    Modalités de soumission

    Les candidatures sont à adresser avant le 9 mars 2018 à 17h.

    Pour candidater, suivre ce lien.

  • Roche&GE Healthcare s’associent pour créer une plateforme de diagnostic numérique de cancer intégrée

    Roche, le laboratoire pharmaceutique suisse et GE Healthcare, spécialiste de l’imagerie médicale, ont conclu début janvier 2018 un partenariat autour d’un projet de développement d’une plateforme de diagnostic numérique intégrée destinée en priorité à l’oncologie.

    À terme, il s’agit de proposer un outil d’aide à la décision clinique innovant pour guider les oncologues dans leurs décisions et le choix du traitement le plus adapté pour évoluer vers la médecine de précision.

    Les informations concernant les implications financières du partenariat n’ont pas été divulguées.

    Une plateforme de données au service des patients en soins intensifs

    Ce partenariat se concentrera initialement sur des traitements visant le cancer et les patients en soins intensifs.

    Le partenariat réunit deux acteurs majeurs de la santé qui combinent des données de diagnostic de nature différentes et vise à accélérer l’avènement de la médecine de précision fondée sur l’analyse de données.

    Croisement des données de santé in-vivo et in-vitro pour une solution clinique complète

    GE Healthcare mettra à contribution sa maîtrise des données in-vivo générées par l’imagerie médicale et les dispositifs de surveillance, qu’il croisera avec les données in-vitro de Roche dans le cadre de son travail sur les biomarqueurs, la pathologie des tissus ou encore la génomique et le séquençage des gènes impliqués.

    Les deux partenaire visent le développent d’un outil utile tout au long du parcours de soins à disposition des cliniciens ; un outil d’aide efficace à tout moment du cycle du développement de la maladie grâce l’analyse des données.

    Une meilleure compréhension de la maladie et des traitements personnalisés proviendront, selon Roche, du croisement des données de différents types : in-vivo, in-vitro data, données des dossiers des patients, données des bonnes pratiques médicales, données de la surveillance en temps réel et des données des résultats de recherche les plus récents.

  • L’édition 2018 de PharmagoraPlus propose un village e-santé, à Paris Expo les 7 et 8 avril 2018

    Le salon national PharmagoraPlus est le rendez-vous annuel réunissant pharmaciens et l’ensemble de l’écosystème (confrères, professionnels de santé, associations de patients, institutionnels, politiques, partenaires et prestataires).

    Son ambition est de définir les nouvelles perspectives d’une profession en pleine mutation, et d’accompagner les pharmaciens grâce à des solutions pratiques.

    Outre de nombreuses conférences, un village e-santé permettra de découvrir les innovations digitales qui peuvent aider au quotidien dans la gestion des officines et dans l’accompagnement des patients.

    Les innovations présentées sur le Village e-santé

    • Solutions pour mieux accompagner les patients comme les applications et les plateformes de suivi entre professionnels et patients, les chatbots, les objets connectés, les outils d’observance, la télémédecine, l’auto surveillance, les outils d’aide aux aidants, etc.
    • Innovations concernant le back-office et la gestion de l’officine comme les nouveaux dispositifs de livraison, les sites d’emploi et de transaction en ligne, etc.

    Une agora vouée aux échanges entre start-ups et équipes officinales

    Le programme sera organisé en grandes sessions thématiques autour notamment des innovations au service de la gestion de l’officine, de la prévention ou encore du parcours de soins.

    Chaque session sera introduite par une brève présentation des start-ups, puis un échange aura lieu entre la salle et des grands témoins (spécialistes de l’innovation, associations de patients, professionnels de santé, institutionnels, etc.) autour des bénéfices apportés par ces innovations.

    Le programme complet est disponible via ce lien.

  • Le DIM ELICIT lance un appel à projets « Technologies Innovantes pour les Sciences de la Vie »

    L’Institut Pierre-Gilles de Gennes (IPGG) et le Centre d’Innovation et de Recherche Technologique de l’Institut Pasteur (IP Citech) ont pris l’initiative de coordonner la création du DIM « Technologies Innovantes pour les Sciences de la Vie» (ELICIT). Le DIM ELICIT est l’un des 9 Domaines d’intérêt majeur labellisé par le Conseil régional d’Ile de France pour la période 2017-2020.

    Le DIM ELICIT souhaite donner un coup d’accélérateur au domaine des technologies innovantes pour la biologie.

    Il a lancé, le 29 janvier 2018, un appel à projets pour soutenir des projets de recherche interdisciplinaires correspondant :
    • aux premières applications à des systèmes biologiques de technologies ou instruments innovants ;
    • au développement de technologies de rupture en biologie, ce potentiel de rupture étant évalué du point de vue de l’impact et du caractère transformatif en biologie ;
    • aux maillons essentiels de la création de valeur par les industries et les PME, notamment franciliennes, dans le domaine des technologies pour les sciences du vivant (incluant la création de start-ups). 

    La date de clôture du présent appel est fixée au 12 mars 2018

    D’après le DIM, « la biologie française a une position internationale exceptionnelle, mais elle a besoin de nouveaux outils technologiques pour maintenir ses leaderships et en conquérir d’autres. Pour la région Ile-de-France, l’enjeu est de conserver une communauté performante, et de faire naître et épanouir des start-ups en biotechnologie, créatrices d’emplois ».

    Les laboratoires franciliens peuvent solliciter le DIM ELICIT pour le financement :

    • d’allocations doctorales de 36 mois, avec un maximum de 30k€ de fonctionnement pour les trois ans ;
    • d’allocations post-doctorales de 24 mois, avec un maximum de 20k€ de fonctionnement pour les deux ans ;
    •  de salaires d’ingénieurs pour 18 mois, avec un maximum de 20k€ de fonctionnement pour les 18 mois ;
    • Et/Ou d’équipements, qui seront financés au maximum à 66% par le DIM, pour un montant de subvention maximum de 300k€.

    Le DIM ELICIT se focalisera sur les apports des champs scientifiques suivants :

    • Microfluidique : la microfluidique est la science de la manipulation des fluides à l’échelle micrométrique et de ce fait, est appelée à jouer un rôle central dans le DIM. Cela concerne, entre autres, les technologies de micro-gouttes, les laboratoires sur puce, les microactionneurs, l’impression 3D, les patterning de surface, les technologies bas coût (comme le papier microfluidique), la microfluidique submicrométrique, la nanofluidique…
    • Biophotonique et ondes : ondes acoustiques et électromagnétiques, super-résolution, technologies de capteurs associées, microscopie multiphotons, spectroscopie dans le visible, spectroscopie terahertz, Raman, sondes innovantes (nanoparticules, nanosenseurs,…), optogénétique, optique adaptative, photoablation et stimulation, tomographie par émission de positrons, etc.
    • Analyse d’images et Big Data: compressive sensing, tracking, localisation, pathologie numérique, analyse statistique, analyse spatiale, analyse harmonique, optimisation, automatisation, apprentissage (deep learning), déploiement de logiciels sur le cloud, visualisation augmentée et immersive…

    Les dossiers doivent être envoyés par voie électronique à dim.elicit@pasteur.fr

    Pour toute question concernant les critères d’éligibilité du programme, contacter  axel.bonetto@pasteur.fr

  • Forfait Innovation : Medicen organise une réunion pour mieux comprendre le dispositif juridique

    Le « Forfait Innovation », qui offre une prise en charge financière pour les traitements innovants en santé hors médicaments, est peu sollicité.

    Créé par la loi en 2009 et pleinement achevé mi-2015 avec la publication de plusieurs textes réglementaires, ce dispositif juridique permet simultanément de proposer aux patients un accès précoce et sécurisé à ces innovations, tout en collectant de manière structurée et encadrée les données clinique et/ou médico-économique manquantes. 

    Ce « Forfait Innovation » est accordé par les ministres chargés de la Santé et de la Sécurité sociale, après avis de la Haute Autorité de Santé.

    Medicen Paris Région propose aux sociétés de dispositifs médicaux innovants de participer à une présentation et  un « mode d’emploi » du « Forfait Innovation », le 22 février 2018 de 9h à 11h30.

    Seuls trois dispositifs médicaux font l’objet d’un financement au titre du « Forfait Innovation »

    Il s’agit de :

    • La prothèse épi-rétinienne Argus II de Second Sight, implantée au centre hospitalier national d’ophtalmologie des Quinze-Vingts (Paris), au CHU de Bordeaux et au CHU de Strasbourg ;
    • La destruction par ultrasons focalisés de haute intensité d’un adénocarcinome localisé de la prostate par le dispositif Ablatherm de la société EDAP TMS dans 59 établissements de santé ;
    • Le traitement des fibroadénomes du sein par ultrasons focalisés de haute intensité avec Echopulse de Theraclion dans 17 établissements de santé.

    La réunion organisée par Medicen au 3-5, impasse Reille, 75014 Paris, va permettre  aux sociétés porteuses de projets de mieux connaître les modalités d’accès au dispositif, la procédure de sélection ainsi que les éléments à fournir lors du dépôt des demandes.

    Inscriptions via ce lien.

  • Mélano Prédict d’OncoFactory lauréat du 2nd Appel à projets Innovation Clinique Lyonbiopôle/HCL

    Lyonbiopôle, le pôle de compétitivité santé de la région Auvergne-Rhône-Alpes et les Hospices Civils de Lyon (HCL) ont présenté les résultats de l’Appel à projets Innovation Clinique dont l’objectif est de faire émerger des technologies de santé, de contribuer au financement de leurs développements et d’en favoriser la diffusion.

    Le projet Mélano Prédict porté par la société Oncofactory et le Professeur Stéphane Dalle, dermatologue spécialiste des mélanomes, est le lauréat de l’appel, annoncent les organisateurs dans un communiqué du 29 janvier 2018. 

    Le projet va bénéficier de conseils et d’accompagnements opérationnels des HCL, ainsi que d’un soutien financier de 100 000 €. Cet appui permettra d’accompagner le développement de la technologie et à plus long terme d’optimiser l’accès du produit à la commande publique, ainsi que sa mise à disposition auprès des patients.

    5 projets retenus, Oncofactory lauréat

    L’appel à projets avait été lancé en octobre 2017. Il visait à soutenir financièrement un ou deux projets hospitalo-industriels de développement d’une technologie de santé pour une meilleure prise en charge des patients. 

    Pour candidater, le projet devait porter sur un dispositif médical (biomatériaux, textile, dispositif médical implantable, diagnostic in vitro ou objets connectés). Le consortium devait être composé d’une PME membre du pôle et d’un professionnel de santé des HCL (praticien ou paramédical) pour être éligible.

    Une phase de pré-sélection sur la base de dossiers écrits a permis de retenir 5 projets. Le comité de sélection a ensuite procédé aux auditions des porteurs de projets afin de choisir le lauréat de cette seconde édition.

    La création de répliques miniaturisées de cancers en quelques jours

    « Avec le projet Mélano Prédict, Oncofactory va développer des biomarqueurs qui permettront d’aider les praticiens dans leur choix thérapeutique et d’améliorer ainsi la prise en charge des patients atteints de mélanome métastatique », précise Frédéric Berget, CEO de la start-up.

    La plateforme développée par Oncofactory permet la création de répliques miniaturisées de cancers de patients en seulement quelques jours, en utilisant comme organisme hôte l’embryon aviaire. Les répliques de tumeurs sont imagées en 3D dans l’embryon par microscopie confocale hautement résolutive. Une gamme d’analyses moléculaires peut être effectuée sur les répliques tumorales ainsi que sur les tissus et les fluides de l’organisme hôte.

    Le Professeur Stéphane Dalle précise que « la collaboration de l’équipe médicale des HCL avec une PME régionale telle qu’Oncofactory nous permet de participer directement au progrès technologique. Cette proximité géographique nous permettra d’orienter au mieux le développement technologique vers les besoins médicaux non couverts au bénéfice des patients atteints de mélanome qui nous sont confiés au sein de l’Institut de cancérologie des Hospices Civils de Lyon. »

  • Epinov, projet de l’AP-HM doté de 5,8M€ pour améliorer la chirurgie de l’épilepsie par modélisation

    Epinov est le nom du projet de recherche de l’Assistance Publique – Hopitaux de Marseille (AP-HM) labellisé projet de recherche hospitalo-universitaire en santé (RHU) qui s’inscrit dans le cadre du PIA 3, et qui a été que lancé le 9 janvier 2018 à l’hôpital de La Timone, un hôpital de l’Assistance Publique – Hopitaux de Marseille (AP-HM).

    Il vise à améliorer la chirurgie de l’épilepsie, qui affiche un taux de réussite faible, grâce à la modélisation cérébrale. Il s’agira d’exploiter les données de santé de 175 patients afin d’améliorer la prédictibilité des résultats chirurgicaux.

    Le projet est porté par 5 partenaires : l’Aix-Marseille Université, l’INSERM, l’AP-HM, les Hospices Civils de Lyon et Dassault Systèmes, représentant industriel.

    Les données au service des enjeux du projet

    Actuellement, des milliers de patients atteints d’épilepsie focale résistante aux médicaments sont soumis à une chirurgie cérébrale comme dernier recours pour maîtriser la survenue des attaques.

    Le taux de réussite de ces chirurgie est néanmoins faible : 50%. Ce taux est indexé sur la capacité des équipes à établir le meilleur pronostic chirurgical possible. À ce jour, aucune procédure fiable n’est capable d’améliorer le taux de réussite.

    Afin de guider les stratégies chirurgicales pour améliorer le pronostic chirurgical, les chercheurs vont s’appuyer sur une approche qui repose sur la modélisation cérébrale à grande échelle grâce aux données individuelles des patients épileptiques. Des études pilotes rétrospectives déjà effectuées ont montré des résultats prometteurs en termes de prédictibilité des résultats chirurgicaux. 

    Essai clinique multicentrique et technologie de modélisation in-silico

    Une équipe de chercheurs, menée par le Pr Fabrice Bartolomei va œuvrer à la modélisation virtuelle du cerveau de 175 patients. Le projet prend la forme d’un essai clinique multicentrique associant 11 centres de chirurgie de l’épilepsie en France et repose sur l’utilisation de la technologie neuroinformatique de simulation cérébrale, qui propose une modélisation virtuelle du cerveau, développée par Viktor Jirsa, directeur de l’Institut de Neurosciences des Systèmes.

    L’équipe va récupérer l’ensemble des données obtenues par les techniques d’investigations classiques impliquant imageries, EEG et sondes intra-cérébrales, et les insérer dans la neurosimulation.

    La première année servira à affiner les algorithmes de simulation puis les cerveaux virtuels seront utilisés pour étudier les zones épileptogènes, affiner les stratégies opératoires et améliorer les résulats chirurgicaux.

    Les études sur plusieurs semaines des données sur les cerveaux permettront progressivement de :

    • tester des chirurgies ;
    • ajouter des instruments ;
    • identifier des zones malades dans les régions cérébrales profondes inaccessibles aux investigations cliniques.

    Développement industriel d’un outil de rupture destiné à la pratique clinique courante

    L’équipe devra dans un premier temps s’atteler à la reconstruction de chaque cerveau, ce qui prendra au moins trois mois, et ensuite procéder à son étude, ce qui nécessitera un mois de plus.

    Au terme des 5 ans de mise en oeuvre du projet, l’équipe doit aboutir à l’élaboration d’un logiciel de simulation de l’activité cérébrale utilisable en pratique clinique courante. Pour y parvenir, l’équipe de chercheurs sera assistée du groupe Dassault Systèmes, qui doit aider à développer et valider un logiciel de modélisation cérébrale.

  • Chine : Ping An Technology, champion du monde en imagerie médicale

    Début janvier 2018, la plateforme Yingxiang de la société chinoise Ping An Technology a déclaré avoir établi des records mondiaux en matière de détection de nodules et en limitant de manière significative le nombre de résultats erronés (faux-positifs) au niveau de ses tests de dépistage, avec des taux de sensibilité moyens de 95,1 % et 96,8 % respectivement. Ces résultats ont été révélés par le classement LUNA, un concours mondial en imagerie et analyse médicales.

    C’est la première fois que Ping An Technology enregistre des records mondiaux dans le domaine, devenant ainsi l’un des leaders mondiaux de l’imagerie médicale.

    LUNA : une compétition internationale de haut niveau

    LUNA est un système d’évaluation internationalement reconnu pour la détection des nodules pulmonaires, un classement qui sert de référence pour tous les acteurs dans le domaine de l’imagerie médicale.

    Un challenge relevé par des universités et des entreprises réputées du monde entier

    L’évaluation, organisée sous la forme d’une compétition, est menée par plus de 3 600 équipes professionnelles des milieux universitaires et industriels du monde entier depuis 2016, dont the University of Hong Kong, Peking University, Zhejiang University, les entreprises chinoises Alibaba, iFLYTEK et Fosun ainsi que de nombreuses start-up.

    Chaque équipe en compétition doit analyser les échantillons de TDM pulmonaire de près de 1 000 personnes et localiser les nodules. La tâche est difficile car la plupart des diamètres des nodules sont inférieurs à trois millimètres.

    Cancer du poumon : le dépistage par tomodensitométrie gagne du terrain

    Le cancer du poumon est la principale cause de décès liés au cancer à travers le monde, selon les chiffres officiels.

    Le dépistage des personnes présentant un risque élevé de développer un cancer du poumon à l’aide d’un tomodensitogramme* avec une faible dose de rayonnement est d’ores et déjà mis en œuvre aux États-Unis et d’autres pays devraient bientôt adopter cette technique.

    Une méthode complexe

    Dans le dépistage du cancer du poumon par tomodensitométrie, des millions de scintigraphies** doivent être analysées, ce qui représente un énorme fardeau pour les radiologistes. Ainsi, il est devenu nécessaire pour progresser dans le domaine de développer des algorithmes intelligents optimisés pour la détection du cancer du poumon.

    * Un tomodensitogramme permet de réaliser une tomodensitométrie (scanner), une technique d’imagerie médicale utilisant des rayons X à très faible dose, associé ou non à une injection de produit de contraste iodé, qui permet d’observer et d’étudier les organes du corps humain.

    ** La scintigraphie est une image du fonctionnement d’un organe.

    Ping An Technology a conçu des algorithmes basés sur l’IA pour simplifier le procédé

    L’équipe d’imagerie médicale de Ping An Technology a proposé une solution innovante pour surmonter ce défi et donc simplifier le processus. La technologie en question intègre une méthode de contrôle solide avec des algorithmes avancés d’intelligence artificielle, dont des algorithmes centrés sur l’apprentissage en profondeur (deep learning) et l’apprentissage par transfert (transfer learning). L’apprentissage par transfert est l’un des domaines de recherche de l’apprentissage automatique qui met l’accent sur le stockage des connaissances acquises en résolvant un problème et en l’appliquant à un problème différent mais connexe.

    Détection des nodules pulmonaires : Ping An Technology devient un leader mondial

    Cette nouvelle technique a permis à l’entreprise chinoise d’obtenir d’excellents résultats et un statut de leader mondial dans la détection, la localisation et la reconnaissance des nodules pulmonaires.

    La technologie est appliquée en collaboration avec l’Institut des maladies respiratoires de Shanghai (Shanghai Institute of Respiratory Diseases) et plusieurs hôpitaux de niveau III et de classe A.

    Une équipe d’experts internationaux

    L’équipe d’imagerie médicale de Ping An Technology, dirigée par le Dr. Xiao Jing, est composée de spécialistes du monde médical et de l’intelligence artificielle issus de grandes universités mondiales, dont Harvard (États-Unis), Princeton (États-Unis), la Carnegie Mellon University (États-Unis), l’University of Florida (États-Unis), l’UCLA (États-Unis), la Zhejiang University (Chine), la Tsinghua University (Chine) et l’Huazhong University of Science and Technology (Chine).

    Elle dispose de multiples capacités en IA médicale pour dépister le cancer de l’estomac, du foie, du col de l’utérus et de la thyroïde ainsi que pour détecter la rétinopathie diabétique et les maladies du thorax mais aussi pour estimer l’âge osseux.

    Un projet régional sur les technologies d’imagerie médicale

    En ce qui concerne l’application des technologies d’imagerie médicale, Ping An Technology collabore avec les Commissions de santé et de planification familiale (HFPC) de Shanghai, de Shenzhen et de Chongqing ainsi qu’avec plusieurs de leurs homologues provinciaux afin de construire conjointement des plateformes basées sur les technologies des big data et de l’IA mais aussi pour développer des projets de recherche communs sur des sujets connexes.

  • China: Ping An Technology, world champion in medical imaging evaluation

    In early January 2018, Yingxiang platform of Chinese company Ping An Technology stated that it had set world records for nodule detection and false positive reduction with average sensitivity rates of 95.1% and 96.8% respectively in the authoritative LUNA rankings for medical imaging, a global medical imaging and analysis competition.

    This is the first time that Ping An Technology has set world records in the sector, becoming a world leader in medical imaging.

    LUNA: a high level international competition

    LUNA is an internationally recognized evaluation system for the detection of pulmonary nodules, setting the benchmark for all players in the field of medical imaging.

    A challenge raised by renowned universities and companies wordly

    The evaluation, organized in the form of a competition, is being carried out by more than 3,600 professional teams from academia and industries worldwide since 2016, including the University of Hong Kong, Peking University, Zhejiang University, the Chinese companies Alibaba, iFLYTEK and Fosun as well as many start-ups.

    Each competing team have to analyze the lung CT samples of nearly 1,000 people and locate the nodules, which is difficult because most of the nodules diameters are smaller than three millimeters.

    Lung cancer: computed tomography screening is booming

    Lung cancer is the leading cause of cancer-related deaths worldwide.

    Screening high risk individuals for lung cancer with low-dose CT scans is now being implemented in the United States, and other countries are expected to adopt this technique very soon.

    A complex method

     In CT lung cancer screening, millions of scans need to be analyzed, creating a huge burden for radiologists. Thus, it has become necessary to develop intelligent algorithms that are optimized for the detection of lung cancer.

    * A CT scan uses X-rays and a computer to create detailed images of the inside of the body. It uses safe amounts of radiation to create detailed images, which can help doctors to detect problems.

    Ping An Technology has created advanced AI algorithms to overcome the challenge

    Ping An Technology’s medical imaging team has come up with an innovative solution to overcome this challenge. Its technology incorporates robust control theory with advanced AI algorithms including deep learning and transfer learning. Transfer learning is a research problem in machine learning that focuses on storing knowledge gained while solving one problem and applying it to a different but related problem.

    Pulmonary nodule detection: Ping An Technology is becoming the world leader

    This new solution has enabled the company to achieve excellent results and world-leading status in pulmonary nodule detection, localization and recognition.

    The technology is being implemented in collaboration with the Shanghai Institute of Respiratory Diseases and several leading Grade III, Class A hospitals.

    A team of international experts

    Ping An Technology’s medical imaging team, led by Dr. Xiao Jing, is comprised of medical and artificial intelligence experts from leading global universities including Harvard University (USA), Princeton University (United States), Carnegie Mellon University (United States), the University of Florida (United States), UCLA (United States), Zhejiang University (China), Tsinghua University (China) and Huazhong University of Science and Technology (China).

    The team provides a wide range of medical AI capabilities to screen gastric, liver, cervical and thyroid cancer as well as detect diabetic retinopathy and thorax related diseases, and estimate bone age.

    Regional projects on medical imaging technologies

    Concerning the application of medical imaging technologies, Ping An Technology is collaborating with the Shanghai, Shenzhen and Chongqing HFPC but also with several of their provincial counterparts to jointly build platforms based on big data and AI technologies in addition to research into related topics.