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  • Diabète : MirambeauAppCare noue plusieurs partenariats pour son Appli DiabiLive

    Après avoir présenté son Appli DiabiLive au Consumer Electronic Show de Las Vegas en janvier, la start-up girondine MirambeauAppCare, qui y a remporté un Innovation Award 2018, a signé un accord avec l’Américain iHealth Labs, spécialiste des objets de santé connectée pour les professionnels et le grand public, le 9 janvier 2018.

    Cet accord commercial dont le montant n’a pas été dévoilé va permettre une connexion entre les produits iHealth dédiés au diabète et DiabiLive.

    Le 6 février 2018, c’est avec le groupe français spécialiste de la santé Nutrisens que MirambeauAppCare a signé un partenariat. Nutrisens fournira à DiabiLive du contenu. Ainsi les patients pourront profiter des informations diététiques et de l’actualité de la nutrition à partir de leur appli.

    Pour rappel, DiabiLive, qui informe les diabétiques du taux d’insuline exact à s’injecter en fonction de leur activité, de leur nourriture et de leur taux de glycémie, annonçait, le 19 décembre 2017, la signature d’un accord avec la mutuelle Prévifrance, implantée dans le Sud-Ouest, pour que celle-ci prenne en charge une partie de l’abonnement à l’appli pour ses adhérents.

    Trois modèles économiques pour un lancement mi-2018

    Outre ces partenariats, l’année 2018 doit marquer un tournant dans le développement de DiabiLive, que MirambeauAppCare compte lancer sur le marché sous trois modèles économiques différents :

    La start-up mise à la fois sur la vente de DiabiLive – sous forme d’un abonnement mensuel ou annuel – directement aux CHU et cliniques, sur la mise en location de l’interface de programmation (API) pour d’autres start-ups qui développent des applications de santé, notamment pour le diabète, et enfin un modèle B2C proposé directement aux patients, qui pourront, via un abonnement mensuel ou annuel, inviter leur diabétologue, médecin traitant et aidants personnels à interagir avec l’appli.

    En effet, DiabiLive peut servir au diabétologue ou au médecin traitant pour la prescription d’un protocole de dosage d’insuline et permettre au professionnel de modifier à distance ce protocole, par exemple dans le cas d’un voyage qui engendrerait de gros changements physiologiques.

    L’appli devrait être commercialisée au cours du second semestre.

  • Des médecins de l’institut G. Roussy parviennent à extraire une tumeur ORL avec le robot Da Vinci Xi

    Première européenne, des chirurgiens de l’institut Gustave Roussy sont parvenus à extraire une tumeur située dans le rhino-pharynx d’un patient de 28 ans à l’aide du robot chirurgical Da Vinci Xi et d’un endoscope. L’information a été rendue publique par l’institut le 20 février 2018. Le rhino-pharynx se trouve entre le voile du palais et l’arrière du nez. Cette zone est particulièrement difficile d’accès.

    Les chirurgies ORL sont parfois mutilantes et les séquelles qui en résultent peuvent invalider durablement le patient. Réalisée sous la direction du Dr. Philippe Gorphes et avec le soutien de la fondation privée Philanthropia, cette opération chirurgicale s’inscrit dans le cadre de l’étude médicale TORS, qui vise à évaluer la faisabilité d’une intervention robot-assistée par les voies naturelles (la bouche), pour éviter les mutilations importantes en chirurgie ORL.

    Premier centre de lutte contre le cancer en Europe, l’Institut Gustave Roussy utilise le robot chirurgical Da Vinci Xi depuis 2014. L’institut développe la chirurgie robotique autour de plusieurs disciplines : chirurgie gynécologique, chirurgie digestive, chirurgie cervico-faciale, et chirurgie plastique et reconstructrice.

  • Appel à candidature Go4BioBusiness dédié aux entreprises de Biotech/medtech du grand Sud

    Le Pôle de Compétitivité Eurobiomed et Grand Luminy Technopole ont lancé le 15 février 2018 la seconde édition du programme Go4BioBusiness, l’accélérateur d’entreprises dédié Biotech/MedTech. Ce programme est organisé avec le soutien de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, de Montpellier Méditerranée Métropole et de la Direccte.

    Les jeunes entreprises qualifiées bénéficieront d’un accompagnement premium de 12 mois comprenant notamment un mentoring par un industriel ou un investisseur de référence, d’un accès à un guichet unique réunissant des partenaires régionaux en santé, d’un accès privilégié possible à un Comité d’Investisseurs ou encore d’une gestion attentive de la confidentialité et des conflits d’intérêt.

    Cela leur permettra, selon les besoins, de lever des fonds rapidement, d’être conseillé pour un amorçage plus efficace ou une accélération commerciale majeure.

    Date limite de dépôt des candidatures : Jeudi 15 mars  à minuit.

    Les sociétés PhysioAssist (Aix-en-Provence), qui développent et commercialisent des dispositifs médicaux destinés aux patients atteints de pathologies respiratoires obstructives sévères, Balmes Transplantation (Marseille), concepteur de solutions pharmaceutiques à développement court pour la protection des organes contre les lésions d’ischémie-reperfusion, et Harobase (Marseille), spécialisée dans les solutions personnalisées destinées à traiter l’insuffisance cardiaque terminale via l’implantation d’un dispositif médical implantable d’assistance, mini-invasif et régulé, ont été lauréates de la première édition.

    En 2018, un pool de partenaires bancaires – la Caisse d’Epargne CEPAC, le Crédit Agricole Capital&Innovation et la Société Marseille de Crédit – ont rejoint les partenaires publics d’origine.

    Les conditions de candidatures à la deuxième promotion

    • Sociétés du domaine de la santé : Biotechnologies, dispositifs médicaux, diagnostic, sociétés de services (CRO) ;
    • en phase précoce, entre 0 et 5 ans ;
    • à fort potentiel de croissance ;
    • en Région Grand Sud ou souhaitant s’y installer.

    Postuler à Go4Biobusiness via ce lien.

  • Google Deepmind a développé un algorithme capable de diagnostiquer les maladies oculaires

    Après deux ans de recherches, Google DeepMind et l’hôpital ophtalmologique Moorfields en Grande-Bretagne ont mis au point une intelligence artificielle capable de détecter les anomalies sur des scanners de la rétine : c’est ce qu’ont confié les chercheurs au quotidien britannique Financial Times daté du 4 février 2018.

    Des signaux prometteurs après avoir « nourri » une machine avec de la data

    Le partenariat entre DeepMind, la branche de Google dédiée à l’intelligence artificielle, le NHS, le système de santé du Royaume-Uni et le Moorfields Eye Hospital, date de juillet 2016. Ce projet de recherche visait à développer une intelligence artificielle capable de détecter des maladies de l’oeil comme le glaucome, la dégénération maculaire liée à l’âgée (DMLA) ou encore la rétinopathie diabétique.

    Pendant deux ans, les chercheurs de DeepMind ont entraîné ce puissant algorithme à reconnaître les symptômes de maladies de l’œil, grâce au deep learning.

    Le résultat s’avère positif : les millions de pixels d’informations de scans de rétine 3D ont permis de savoir identifier un glaucome ou une DMLA. Les chercheurs de DeepMind et du Moorfields Eye Hospital ont soumis leurs résultats à une revue médicale après des « signaux prometteurs », rapporte le Financial Times, et espèrent les publier « d’ici l’année prochaine ».

    Si ces données passent avec succès l’évaluation de la communauté scientifique, des essais cliniques pourraient être lancés d’ici quelques années, notamment avec le Moorfields Eye Hospital.

  • Agfa Healthcare devient opérateur de la messagerie sécurisée de santé avec sa plateforme Bioserveur

    Selon un communiqué d’Agfa Healthcare daté du 19 février 2018, sa plateforme Bioserveur, solution de diffusion de comptes-rendus d’analyses biologiques a été déclarée conforme au cadre d’interopérabilité instauré par la loi du 26 janvier 2016 et a ainsi intégré l’espace de confiance de MS Santé le 10 janvier 2018.

    2 millions de comptes-rendus diffusés via la MS Santé en 2018 et un projet d’alimentation des DMP

    Bioserveur est la plateforme associée au logiciel Hexalis, système d’information de santé destiné aux laboratoires de biologie médicale publics et privés. Actuellement 1 400 laboratoires privés et 60 établissements publics, dont des établissements supports de GHT, en sont équipés.

    Bioserveur permet à ses utilisateurs, laboratoires, cabinets de radiologie et structures de dépistage, de partager leurs résultats de biologie avec les professionnels de santé et les hôpitaux. En 2017, ce sont plus de 14 millions de comptes-rendus qui ont été diffusés via Bioserveur. Selon Alain Escudero, directeur de la Business Unit Biologie Médicale d’Agfa HealthCare, « ce sont près de 2 millions de comptes-rendus, soit 20 % du volume annuel traité par Bioserveur, qui pourront ainsi être acheminés dès 2018 via la MS Santé ».

    Par ailleurs, Bioserveur est déjà intégrée dans les projet TSN dans les régions Ile-de-France et Bourgogne et Agfa annonce qu’une discussion avec la CNAMTS est engagée pour alimenter le DMP.

  • IA médicale : les géants chinois Alibaba et Tencent concurrencent sérieusement Amazon (USA)

    En Chine, de grandes entreprises high tech comme Alibaba et Tencent ont fait de la santé l’une de leurs priorités depuis des années et testent leurs innovations sur le marché local avant d’envisager un développement à l’international. Après avoir porté leur attention sur la télé-médecine et les systèmes de suivi des médicaments, elles s’intéressent désormais de très près à l’intelligence artificielle (IA), analyse le New York Times dans un article paru début février 2018.

    « Leur [entrée fracassante] dans le domaine accentue les différences entre les systèmes de santé en Chine et aux États-Unis », soulignent Sui-Lee Wee et Paul Mozur, les auteurs de l’article.

    IA : la Chine cherche à devenir le n°1 du marché d’ici 2030

    De manière générale, le gouvernement encourage toutes les entreprises à se développer au niveau technologique afin de gagner en compétitivité. Pékin a notamment déclaré qu’il voulait être l’un des leaders sur le marché de l’IA d’ici 2030 et s’est engagé à concurrencer de près les États-Unis dans le domaine, relève le New York Times. Les autorités ont mis l’accent sur l’utilisation de l’intelligence artificielle dans des domaines tels que la défense et les voitures autonomes mais elles ont également encouragé activement son utilisation dans l’industrie de la santé.

    Alibaba et Tencent se démarquent déjà

    Les initiatives entreprises par les sociétés chinoises sur le marché de la health tech n’ont pas toutes rencontré le même succès, précise le journal américain. En 2014, Alibaba a annoncé un plan « future hospital » permettant aux patients de consulter des médecins en ligne et de commander des médicaments via internet. Deux ans plus tard, les régulateurs chinois ont stoppé les ventes de médicaments en vente libre sur Tmall, le site d’e-commerce du groupe, et ont suspendu un système de surveillance des médicaments que l’entreprise avait créé.

    De plus, en 2017, Baidu, à l’origine du moteur de recherche le plus populaire de Chine, a abandonné son service de prise de rendez-vous médicaux en ligne dans le but de se concentrer justement sur l’intelligence artificielle.

    Alibaba : un laboratoire médical dédié à l’IA

    Certains projets parmi les plus récents ont néanmoins su se démarquer sur le marché, en particulier dans le secteur de l’IA. L’année dernière, par exemple, la filiale santé d’Alibaba a lancé un logiciel basé sur l’intelligence artificielle qui facilite l’interprétation des images médicales et un laboratoire centré sur l’intelligence artificielle pour aider les médecins à établir des diagnostics plus précis.

    Tencent : un système d’aide au diagnostic

    Toujours en 2017, Tencent a présenté dans la région du sud-ouest du Guangxi (Chine) le produit Miying, un programme d’imagerie médicale centré sur l’IA permettant de détecter plus facilement les premiers signes de certains cancer. Le dispositif est désormais utilisé dans près de cent hôpitaux chinois.

    L’entreprise a également investi dans WeDoctor Group, qui a ouvert son propre « future hospital » dans le nord-ouest de la Chine. Le service permet aux patients de discuter via vidéo avec des médecins et d’avoir accès en ligne à leurs ordonnances.

    Du côté des États-Unis, Amazon et ses partenaires, JPMorgan Chase et Berkshire Hathaway, perçoivent les nouvelles technologies comme un moyen de fournir des services médicaux simplifiés et peu coûteux. « Bien que l’alliance [entre ces trois entreprises de renom] en est encore à ses balbutiements, elle pourrait [mener au développement] de services de [télé-médecine] ou jouer de son influence pour négocier des prix plus bas [au niveau de la vente] de médicaments », avancent les journalistes Sui-Lee Wee et Paul Mozur.

    « Il est juste de déclarer que, dans leur globalité, les entreprises technologiques chinoises se sont toutes engagées à s’impliquer dans le secteur de la santé, contrairement aux États-Unis où certaines d’entre elles l’ont fait et d’autres non, synthétise Laura Nelson Carney, analyste santé en Asie-Pacifique à Bernstein Research (États-Unis). Peu d’entre elles ont entrepris des initiatives aussi importantes qu’en Chine. »

    VoxelClou révolutionne l’analyse des images médicales

    Les progrès réalisés dans le domaine de l’intelligence artificielle ont déjà commencé à transformer le mode de travail des médecins chinois, généralement surmenés.

    Un diagnostic établi en une minute

    Le Dr. Yu Weihong, ophtalmologue au Peking Union Medical College Hospital, a raconté qu’elle prenait auparavant jusqu’à deux jours pour examiner les images des yeux de ses patients puis discuter de son diagnostic avec ses collègues et enfin rédiger son rapport. Le logiciel d’intelligence artificielle actuellement testé au sein de l’hôpital l’aide considérablement. L’établissement d’un diagnostic lui prend aujourd’hui moins d’une minute, assure-t-elle au New York Times.

    Le logiciel en question a été développé par VoxelCloud, une start-up d’origine californienne qui a collecté environ 28,5 millions de dollars US (23 M. €) auprès de sociétés telles que Tencent et la société de capital risque Sequoia Capital (Silicon Valley). Elle s’est spécialisée dans l’analyse automatisée des images médicales, aidant ainsi les médecins ophtalmologues à dépister la rétinopathie diabétique, la principale cause de cécité parmi la population en âge de travailler en Chine.

    L’IA pourrait aider la Chine à surmonter la pénurie de médecins

    Un programme visant à tester la vue de toutes les personnes souffrant de diabète

    La Chine compte seulement vingt ophtalmologues pour chaque million de personnes. En avril 2017, le gouvernement a annoncé un plan ambitieux visant à faire passer des tests oculaires aux 110 millions de personnes diabétiques du pays. La technologie VoxelCloud est un atout important pour mener à bien ce programme.

    Fondé en 2016, VoxelCloud, qui dispose de bureaux à Los Angeles (États-Unis), Shanghai et Suzhou (Chine), attend le feu vert de l’équivalent chinois de la FDA pour la commercialisation de cinq outils de diagnostic.

    Yitu : un logiciel qui automatise l’identification des signes précoces du cancer du poumon

    De manière générale, le système de santé chinois est en crise, soulève le New York Times. En raison de l’absence d’un système de soins primaires fonctionnel, les patients affluent en masse vers les hôpitaux des grandes villes. Certains campent même parfois devant les centres de soin afin d’obtenir un traitement pour une simple fièvre. Résultats : les hôpitaux sont surchargés (1,5 médecin pour 1 000 personnes), les médecins sont surmenés et les tensions entre patients et professionnels de la santé sont de plus en plus fortes, à tel point que de nombreux cas d’agressions physiques de médecins par des patients sont recensés.

    Par ailleurs, la population chinoise vieillit rapidement et le pays compte le plus grand nombre d’enfants souffrant d’obésité et de personnes diabétiques au monde.

    Yunfeng Financial Group, le fonds d’investissement personnel du fondateur d’Alibaba, Jack Ma, a investi dans la société Yitu dans l’optique de combattre cette pénurie de personnel médical. Yitu travaille avec l’hôpital provincial du Zhejiang pour développer un logiciel d’IA qui automatise l’identification des signes précoces du cancer du poumon. Lin Chenxi, qui a quitté Alibaba pour co-créer Yitu en 2012, a déclaré qu’il espérait utiliser cette technologie pour assurer l’égalité d’accès aux traitements médicaux en Chine (The New York Times).

    Chine : les dépenses en health tech devraient atteindre les 150 Mds USD d’ici 2020

    Au total, plus de 130 entreprises exploiterait l’IA de manière à améliorer l’efficacité du système de santé chinois, indique Yiou Intelligence, une société de conseil basée à Pékin.

    2,7 Mds USD investis dans des entreprises de santé en 2017

    Et les investissements dans le domaine se multiplient. En août 2017, un groupe de sociétés de capital-risque, dont Sequoia et Matrix Partners, avaient investi au moins 2,7 milliards USD (2,2 Mds €) dans ces entreprises chinoises spécialisées, précise Yiou. Les analystes de la société Bernstein Research ont estimé que les dépenses dans l’industrie chinoise des technologies de la santé atteindront les 150 milliards de dollars (122 Mds €) d’ici 2020.

  • Medical AI: Chinese giants Alibaba and Tencent seriously compete with Amazon (USA)

    In China, high-tech companies like Alibaba and Tencent have made healthcare a priority for years, and are testing their solutions in the local market before going global. After focusing on telemedicine and drug tracking systems, they are now very much interested in artificial intelligence (AI), the New York Times analyzed in an article published in early February, 2018.

    « Their aggressive push underscores the differences between the health-care systems in China and the US, » the authors of the article Sui-Lee Wee et Paul Mozur said.

    AI: China seeks to become leader in the market by 2030

    The government encourages companies to invest in high tech in order to gain competitiveness. Beijing has said it wants to be one of the leaders in the AI sector by 2030 and pledged to take on the US in the field, New York Times said. While officials have emphasized the use of artificial intelligence in areas like defense and autonomous cars, they have also actively promoted its use in the healthcare industry.

    Alibaba and Tencent stand out already

    The initiatives launched by Chinese companies in the health tech market have not met with the same success, the US newspaper noted. In 2014, Alibaba announced a « future hospital » plan intended to enable patients to consult doctors online and order drugs via the internet. But two years later, Chinese regulators stopped the sale of over-the-counter drugs on Tmall, the group’s e-commerce website, and suspended a drug monitoring system that the company had created.

    In addition, in 2017, Baidu, that created China’s most popular search engine, abandoned its online healthcare service, which allowed patients to book doctors appointments via an app, to focus solely on artificial intelligence.

    In the USA, Amazon and its partners, JPMorgan Chase and Berkshire Hathaway, see technology as a way to provide simplified and affordable medical services. « Although the alliance is still in the early stages, it could create online services for medical advice or use its overall heft to negotiate for lower drug prices, » Sui-Lee Wee et Paul Mozur said.

    « It’s fair to say that across the board, the Chinese tech companies have all embraced being involved in and being active in the health-care space, unlike the US, where some of them have and some have not, » said Laura Nelson Carney, Asia-Pacific healthcare analyst at Bernstein Research (USA). « Few of them have made moves as big as in China. »

    VoxelCloud is revolutionizing the analysis of medical images in China

    Advances in the field of artificial intelligence have already begun to help China’s doctors, who are overworked.

    A diagnosis made in one minute

    Dr Yu Weihong, an ophthalmologist at Peking Union Medical College Hospital, said she used to take up to two days to analyze a patient’s eyes by examining grainy images before discussing her findings with her colleagues and writing up a report. Artificial intelligence software being tested by the hospital helps her a lot. Now, making a diagnosis takes her less than a minute, she said  to The New York Times.

    The software has been developed by VoxelCloud, a California-based start-up that has raised approximately US$28.5 million (€2 m) from companies including Tencent and venture capital firm Sequoia Capital (Silicon Valley). It specializes in automated analysis of medical images, helping ophthalmic physicians to detect diabetic retinopathy, the leading cause of blindness among the working-age population in China.

    AI could help China to fix the doctor shortage

    A program for all people with diabetes to undergo eye tests

    There are only twenty ophthalmologists for every million people in China. In April 2017, the government announced an ambitious plan for the country’s 110 million diabetics to undergo eye tests. VoxelCloud technology will be a major asset to carry out this program.

    Founded in 2016, VoxelCloud, that has offices in Los Angeles (USA), Shanghai and Suzhou (China), is waiting for the green light of China’s version of the Food and Drug Administration for five diagnostic tools for CAT scans and retina disease.

    Yitu: a software that automates the identification of early signs of lung cancer

    « Behind this push is a realization that the country’s health-care system is in crisis, » The New York Times journalists said. With no functioning primary care system, patients flock to hospitals in major cities. Some even camp out overnight just to get treatment for a fever. Results: Chinese hospitals are overburdened (1.5 doctors for every 1,000 people), doctors are overworked, relationship between patients and healthcare professionals is critical to such an extent that reports of assaults by patients are not uncommon.

    In addition, the Chinese population is aging rapidly and the country also has the largest number of children suffering from obesity and people with diabetes in the world.

    Yunfeng, the personal investment fund of Alibaba’s founder Jack Ma, has invested in Yitu, that hopes to address the shortfall of resources. Yitu is working with Zhejiang Provincial People’s Hospital to develop AI-based software that automates the identification of early signs of lung cancer. Lin Chenxi, who left Alibaba to co-create Yitu in 2012, said he hoped to use the technology to ensure equal access to medical treatment across China (The New York Times).

    China: spending in health tech industry to reach US$150 billion by 2020

    In total, more than 130 companies are exploring AI to improve the efficiency of China’s healthcare system, according to Yiou Intelligence, an Beijing-based industry consultancy.

    US$2.7 billion invested in China’s healthcare companies in 2017

    There is also an increase in the number of investments in the sector. In August 2017, venture capital firms including Sequoia and Matrix Partners had invested at least US$2.7 billion (€2.2 billion) in such businesses, Yiou revealed. Analysts at Bernstein Research estimated that spending in China’s health tech industry will reach US$150 billion (€122b) by 2020.

  • Smart Hospitals: Asia-Pacific to become leader (Frost & Sullivan)

    In a study published in January 2018, Frost & Sullivan (F&S) said that Asia-Pacific (APAC) will be one of the fastest growing regions in the world this year in the healthcare industry growing at 11.1% in 2018, compared to the global average of 4.8%. According to the consulting firm, the APAC market is expected to reach about US$517 billion (€421b) in 2018.

    The ongoing digital transformation and the development of the smart city concept will push hospitals to become « smart hospitals », with the Asia-Pacific countries driving this revolution, F&S analyzed. In addition, key trends such as XaaS model will create new sources of revenue driving future sustainability for the healthcare industry and cloud will emerge as a core solution on the web since all stakeholders need to expand storage flexibility.

    APAC: towards a transformation of every business models

    The combination of increased adoption of technology, access to innovative healthcare programs and delivery of care outside traditional hospital settings is fueling this growth, the study said.

    The development of health tech contributes to the autonomy of consumers

    Within the Asia-Pacific countries, several challenges are excepting to continue over the coming year, including:

    • Regulatory transitions;
    • Search for new business models;
    • Emerging technology platforms;
    • Evolving role of consumers;
    • Growth opportunities for industry players including pharmaceuticals, medical technology manufacturers, digital health suppliers and healthcare service providers.

    In addition, analysts expect increased industry focus on healthcare outcomes vs cost and patient-centric treatment pathways.

    « The role of healthcare consumers is changing dramatically in Asia-Pacific, » says Rhenu Bhuller, partner at Frost & Sullivan. « Digital technology enables access to information and care; hence consumers are able to choose where, how, and by whom they would like to be treated. This is changing every business model in the region. »

    APAC: 5 growth factors in the healthcare industry

    Karthik Rajan, head of consulting for the Frost & Sullivan Transformational Health practice, offers five growth drivers:

    1. Hospital expansion will continue to meet demand in emerging markets

    This evolution includes development of hospitals as well as integrated primary care chains and specialty clinics through partnerships and venture funds.

    In addition to expansion in points of care outside of the hospital setting, there will be shifts in policy makers’ appetite for regulatory transformation to support goals for universal healthcare coverage and access and in private health insurers driving wellness and early intervention.

    2. Private health insurers to ease financial burden of ill-health

    Private health insurance providers are experimenting with digital platforms for chronic disease management and wellnessthat reward patients for healthy behaviors and can potentially reduce the payout burden at a population level.

    They are also investing in InsurTech solutions and innovative distribution channels to improve market penetration.

    3. Personalized care and consumer empowerment are the keys to wellness

    Direct-to-consumer gene sequencing is moving towards services and solutions provided by companies such as Prudential (Asia), iCarbonX (China) and Healthi (India), which have developed personalized wellness interventions systems. Moreover, firms such as Thorne Research (USA) and Imagene Labs (Singapore) will soon be offering in Asia-Pacific personalized over-the-counter nutritional supplements and skin care products respectively, and that too on a subscription model.

    4. China and India to fuel outbound medical tourism

    Medical tourism is also expected to become more important in 2018. With six of the world’s top 10 medical tourist destinations, Asia Pacific will be the fastest growing region for medical tourism in 2018 with growth rates exceeding 15 %, the expert said.

    The increasing use of technology in areas such as minimally invasive surgery or tele-consultation for pre and post treatment follow up are providing further platforms for growth.

    5. Harmonization of ASEAN

    In 2018, Singapore assumes chairmanship of ASEAN, focusing on the themes of “resilience” and “innovation”. The city-state will target stimulating e-commerce and promoting development of « smart cities » in the region.

    Healthcare markets will benefit greatly from these initiatives, particularly if the underlying issues such as data protection and cybersecurity are actively addressed.

  • Singapour : le Farrer Park Hospital adopte un logiciel RH évolutif pour gagner en efficacité

    Le Farrer Park Hospital (FPH), qui a débuté ses activités en mars 2016, est un institut privé de soins tertiaires situé au sein de Connexion, le premier complexe de soins et d’hôpitaux entièrement intégré de Singapour et d’Asie. Il s’est engagé à être un hôpital intelligent et à utiliser des technologies RH innovantes pour améliorer l’efficacité de l’administration hospitalière, l’expérience globale de ses patients et l’engagement de ses employés.

    Dans une analyse parue fin janvier 2018 sur le site Enterpriseinnovation.net, l’expert Chong Vin Nee dresse le bilan des bénéfices apportés par le déploiement du logiciel Unit4 Prosoft HRMS au sein de l’hôpital.

    Adopter de nouvelles technologies dans le domaine RH : priorité du FPH

    « En plus d’adopter des méthodologies et des traitements avancés, les hôpitaux peuvent également améliorer l’expérience des patients en mettant en œuvre des solutions RH évolutives qui numérisent et rationalisent les processus administratifs, réduisent les erreurs, améliorent la sécurité des données et augmentent la productivité du personnel, » analyse Chong Vin Nee.

    L’une des principales priorités du Farrer Park Hospital est « d’adopter de nouvelles technologies dans le domaine des ressources humaines pour accroître la productivité du personnel hospitalier en rationalisant ses [tâches administratives] afin de répondre à la demande croissante de services de qualité pour les patients. »

    Unit4 Prosoft HRMS : un logiciel RH évolutif et simple d’utilisation

    Un premier essai raté

    Dans un premier temps, les équipes RH du FPH ont procédé à des évaluations manuelles puisque près de 4 membres du personnel sur 10 n’avaient pas accès à un ordinateur. Ces évaluations ont entraîné le mauvais rangement ou la perte de certains documents, la perte de la confidentialité des données et, par ailleurs, les superviseurs ont été immobilisés pendant plusieurs heures pour consolider et examiner tous les documents physiques.

    Avant la mise en œuvre du logiciel Unit4, l’établissement avait déployé une application RH de niveau 1 dans le but d’augmenter la productivité du personnel. Cependant, il a estimé que le système ne répondait pas à ses attentes, même après un an et demi de personnalisation, en raison de la complexité du logiciel. De plus, l’application n’incluait pas les configurations requises par les directives réglementaires singapouriennes, telles que le calcul des déductions des fonds central de prévoyance (FCP) basées sur les règlements du ministère du Travail (MOM).

    Unit4 Prosoft HRMS : un logiciel adapté à la législation singapourienne

    Ainsi, le Farrer Park Hospital a décidé d’examiner les offres d’autres fournisseurs de logiciels RH sur le marché. Après un examen approfondi, Unit4 a été choisi comme partenaire en raison du bon rapport coût-efficacité de son produit Unit4 Prosoft HRMS mais aussi de la fonction de réduction du coût global (TCO) et des configurations intégrées conformes à la réglementation locale incluses au sein du logiciel. Les consultants d’Unit4 ont également répondu aux besoins et aux exigences de l’équipe RH du FPH pour assurer un processus de mise en œuvre simple et fluide.

    Aujourd’hui, le FPH a déployé sept modules principaux dans Unit4 Prosoft HRMS : personnel, paie, congés, présence, agenda, évaluation et formation.

    « Unit4 Prosoft dispose d’un portail convivial et en tant qu’administrateur, j’apprécie les mises à jour rapides du système, en particulier celles sur l’application automatique de la législation. Unit4 s’est avéré être un partenaire précieux, répondant à nos besoins », a déclaré Jeethu Syriac, responsable des ressources humaines au Farrer Park Hospital.

    6 bénéfices clés

    La mise en place de ce nouveau logiciel au sein du Farrer Park Hospital a été jugée bénéfique pour six raisons principales :

    Minimisation du temps de mise en œuvre

    La première phase de la mise en place d’Unit4 Prosoft a duré trois mois et l’ensemble du projet (quatre phases au total) neuf mois. Les délais et le budget annoncés ont ainsi été respectés.

    Numérisation des processus

    Avec l’introduction du système d’évaluation numérique eAppraisal d’Unit4, plus besoin de papier. Le risque d’erreur manuelle est également considérablement réduit et les dépenses limitées.

    Amélioration de l’efficacité et de la productivité du personnel

    Grâce au système eAppraisal, le FPH économise plus de 6 400 heures de travail par an sur les tâches administratives, ce qui équivaut à plus de 200 000 dollars singapouriens (122 560 € ; 151 850 USD) d’économies.

    Meilleure sécurité des données

    Les informations sont stockées de manière sécurisée sur les serveurs de l’hôpital. Elles ne peuvent être consultées que par des utilisateurs autorisés, un système assurant leur sécurité et limitant les violations de la confidentialité.

    Conformité aux exigences réglementaires de Singapour

    Le système comprend des fonctionnalités intégrées conformes aux législations singapouriennes, telles que la configuration des déductions des FCP et la conformité aux congés légaux comme l’exigent les directives du MOM.

    Évolutivité

    Le Farrer Park Hospital a officiellement ouvert ses portes au public en mars 2016. Avant cette date, l’hôpital a été ouvert en plusieurs phases et l’évolutivité d’Unit4 Prosoft HRMS lui a permis de répondre aux besoins et aux complexités croissantes de l’établissement tout au long de son processus de croissance.

  • Singapore: Farrer Park Hospital adopts scalable HR software to increase its efficiency

    Farrer Park Hospital (FPH), which began operations in March 2016, is a private tertiary healthcare institute located within Connexion, Singapore’s and Asia’s first fully-integrated healthcare and hospitality complex. It is committed to being a smart hospital and leverages innovative HR technologies to improve hospital administration efficiency, the overall experience of its patients and employee engagement.

    In an analysis published at the end of January 2018 on the website Enterpriseinnovation.net, the expert Chong Vin Nee talked about the benefits brought by the deployment of Unit4 Prosoft HRMS software within the hospital.

    Adopting a scalable HR solution: a priority at Farrer Park Hospital

    « Aside from adopting advanced methodologies and treatments, hospitals can also look to enhance patient experiences through the implementation of scalable HR solutions that digitizes and streamlines administrative processes, reduces errors, enhances data security and boosts productivity, » Chong Vin Nee said.

    One of Farrer Park Hospital’s top priorities is « to embrace HR technology to increase the productivity of hospital staff by streamlining its administrative processes to meet the growing demands for quality services for patients. »

    Unit4 Prosoft HRMS: a scalable and easy-to-use HR software

    A first failed test

    As a first step, FPH’s HR teams performed appraisals manually, as nearly 4 in 10 staff did not have access to their own computers. Manual appraisals resulted in misplacement or loss of papers, loss of data confidentiality, and supervisors got tied up for hours consolidating and reviewing all the physical documents.

    Prior to the implementation of the Unit4 software, hospital deployed a tier-1 HR application to increase staff productivity. However, they felt that the system did not meet their expectations, even after 1.5 years of customization, due to the complexity of the software. Moreover, the application did not include the necessary configurations required by local regulatory guidelines, such as the calculation of the Central Provident Fund (CPF) deductions based on Ministry of Manpower’s (MOM) regulations.

    Unit4 Prosoft HRMS: a software adapted to Singapore’s regulations

    Thus, Farrer Park Hospital decided to take a look at other HR software vendors in the market. After a careful review, Unit4 was chosen as a partner because of its cost-effectiveness, lower Total Cost of Ownership and built-in configurations that were compliant to Singapore’s local regulations. Unit4 consultants also met the needs and requirements of FPH’s HR team to ensure a smooth and easy implementation process.

    Today, the FPH has deployed seven main modules in Unit4 Prosoft HRMS: personnel, payroll, leave, attendance, timesheet, appraisal and training.

    « Unit4 Prosoft has a user-friendly portal and as an administrator, I appreciate the prompt system updates, especially those on the automatic application of (Singapore’s) legislation. Unit4 has proven to be a valuable partner and is responsive to our needs, » said Jeethu Syriac, head of human resources at Farrer Park Hospital.

    6 key benefits

    The implementation of this new software proved beneficial for six main reasons:

    Short implementation time

    The first phase of the implementation of Unit4 Prosoft took three months and the entire project (four phases in total) took nine months to complete, as planned, on time and on budget.

    Digitization of processes

    With the introduction of the eAppraisal system, there is no need for paper. The risk of manual error is also greatly reduced and expenses are limited.

    Improved efficiency and productivity

    With Unit4 eAppraisal system, FPH saves more than 6,400 working hours per year on administrative tasks, which equates to more than SGD200,000 (€122,560; USD151,850).

    Better data security

    All the information is stored securely on the hospital’s servers. It can only be accessed by authorized users, ensuring security of data and limiting breaches of confidentiality.

    Compliance with Singapore’s regulatory requirements

    The system has built-in features that conform to Singapore’s legislation such as the configuration of CPF deductions, and statutory leave compliance as per MOM’s guidelines.

    Scalability

    FPH officially opened to the public in March 2016. Prior to this date, the hospital was opened in phases and Unit4 Prosoft’s scalability enabled the hospital to meet the growing business needs and intricacies at every step of the way, and will continue to support future growth plans.