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  • Chine : 20 % de robots en plus dans les hôpitaux d’ici 2020 (rapport IDC)

    Les hôpitaux chinois devraient adopter 20 % de robots en plus d’ici 2020, révèle un rapport de l’agence de conseil et d’analyse américaine International Data Corporation (IDC), publié début mars 2017.

    Ces nouveaux dispositifs high tech seront principalement déployés pour développer des équipements médicaux visant à améliorer la gestion des établissements de santé et la qualité des soins. Les cas d’utilisation dans le domaine des systèmes informatiques et de l’intelligence artificielle (IA) devraient être de plus en plus nombreux.

    Des robots plus performants pour mieux analyser les données de santé

    • Le rapport prévoit également que d’ici 2019 environ 20 % des établissements médicaux chinois utiliseront la technologie des capteurs biologiques basée sur l’IoT pour mesurer automatiquement les principales données physiques des patients et d’autres caractéristiques biologiques.
    • D’ici la fin 2020, les payeurs de soins de santé en Chine, comme les compagnies d’assurance, devraient économiser sur leurs dépenses environ 500 millions de dollars (471 M€) à travers le déploiement d’outils automatisés prenant la forme de robots mais aussi de nouvelles compétences et la réingénierie (réorganisation des systèmes d’information).
    • D’ici 2021, les services médicaux chinois devraient être capables d’ajuster en temps réel leurs plannings de soins infirmiers. Cela nécessitera l’utilisation d’une technologie cognitive basée sur l’IA pour utiliser des données recueillies par l’intermédiaire de dispositifs portables.

    « Les big data médicales et la santé de précision continueront à se développer (…). Des sociétés de données médicales, telles que iCarbonX et Yidu Cloud, ont déjà fait leur apparition dans l’industrie. Néanmoins, les systèmes d’applications traitant les données médicales ou sanitaires de grande envergure en sont encore au stade de l’expérimentation car aucun mécanisme opérationnel rationnel n’a encore été établi », analysent les chercheurs de l’IDC.

    Vers un développement de l’intelligence artificielle

    Les fonctions informatiques dans les hôpitaux chinois vont sûrement évoluer, précise Leon Xiao, directeur principal de la recherche des services de conseils et de l’industrie de la santé à l’IDC China.

    • Aujourd’hui, leurs tâches principales consistent à soutenir les services médicaux de base, à mieux gérer la qualité des soins, à améliorer les diagnostics et à stimuler l’efficacité des traitements.
    • Dans un futur proche, elles devraient entrer dans une phase d’application IT mettant à l’honneur des solutions innovantes, permettant d’établir des diagnostics précis de haut niveau et de mettre en place de meilleurs traitements tout en incitant les patients à devenir plus actifs dans leur parcours de soins et en proposant une plus large gamme de services de santé.

    Pour atteindre cet objectif, l’idée est notamment de développer les applications centrées sur l’intelligence artificielle.

    En 2016, IBM Watson a réalisé un essai dans des dizaines d’hôpitaux en Chine. En 2017, davantage d’entreprises introduiront de nouveaux systèmes d’intelligence artificielle qui conduiront à la transformation numérique de l’industrie de santé, estiment les auteurs de l’étude intitulée « IDC FutureScape: Top10 Predictions of Healthcare IT 2017 – China Implications ».

    De plus en plus d’hôpitaux numériques

    Par ailleurs, l’IDC estime que le secteur des hôpitaux en ligne (hôpitaux disposant au moins d’un EHR) se développera lui aussi rapidement.

    Selon ses statistiques, la Chine comptait près de quarante hôpitaux numériques à la fin 2016. Ils devraient être plus de cent d’ici la fin 2017. Le modèle économique du numérique dans le domaine médical devrait ainsi progressivement évoluer pour devenir plus efficace.

  • China: hospitals to use 20% more robots by 2020 (IDC report)

    China hospitals will adopt 20% more robots by 2020, according to a report published in early March 2017 by the US analysis and advisory firm International Data Corporation (IDC).

    These new high tech devices will be mostly made to develop medical equipment in order to improve the management of health facilities and the quality of care. Use cases for cognitive computing and artificial intelligence (AI) should continue to rise.

    More efficient robots to better analyze health big data

    • The report also predicts that by 2019 about 20% of Chinese medical institutions will use biological sensor technology based on the IoT to automatically measurepatients’ key physical signs and other biological features.
    • By the end of 2020, healthcare payers in China, such as insurance companies, should save expenses of around $500 million (€ 471m) through the deployment of robot-processed automation-related tools but also new skills and reengineering (information systems reorganization).
    • By 2021, China’s medical services will be able to adjust in real time their nursing plan. This will require the use of cognitive technology based on AI to use data from wearable devices.

    « Medical Big Data and precision healthcare will continue to expand (…) Dedicated medical Big Data companies such as iCarbonX and Yidu Cloud have already emerged in the industry. Nevertheless, medical or health Big Data app systems are yet in an exploratory stage since no rational operational mechanisms have been established, » IDC experts analyzed.

    Towards a strong development of artificial intelligence

    IT functions in Chinese hospitals will surely evolve, says Leon Xiao, senior research manager, Healthcare Industry Research & Consulting Services at IDC China.

    Leon Xiao, Senior Research Manager, Healthcare Industry Research & Consulting Services at IDC China, said IT functions will definitely move from the current stage where their main tasks are to support basic medical services, manage quality, improve diagnoses and boost treatment efficiency, to an IT-based AI application stage featuring innovative means of treatment, improved levels of diagnosis and treatment, expanded patient participation, wider scope of healthcare service and higher levels of support for human health.

    • Today, their main tasks are to support basic medical services, better manage quality of care, improve diagnosis and boost the effectiveness of treatments.
    • In the near future, they should go into an IT-based AI application stage featuring innovative solutions to establish accurate high-level diagnosis and develop better treatments, while encouraging patients to become more active and offering a wider scope of healthcare service.

    To achieve this goal, the idea is especially to develop artificial intelligence applications.

    In 2016, IBM Watson conducted a trial use in dozens of hospitals in China. In 2017, more companies introduce AI systems, which will lead the digital transformation of the healthcare industry, said the authors of the study entitled « IDC Futurescape: Top 10 Predictions of Healthcare IT 2017 – China implications« .

    More and more online hospital

    Furthermore, IDC estimates that online hospital (hospital that has adopted at least an EHR) sector will grow quickly.

    According to its statistics, there were nearly 40 online hospitals in China in 2016. They are expected to be more than a hundred by the end of 2017. The online medical business model should gradually come into shape.

  • Nov’Ap, l’Observatoire Fehap de l’innovation lance la 7e édition des Trophées de l’Innovation

    • les systèmes d’information, le digital, le numérique ;
    • les pratiques professionnelles et les innovations médicales ;
    • les innovations organisationnelles, les ressources humaines, la gestion ;
    • santé, sport et bien-être ;
    • les usagers (améliorer la qualité de vie des personnes, mobiliser les usagers etc.) ;
    • le développement durable et la RSE ;
    • la vie associative (dynamiser son CA, favoriser la mixité des instances etc.) ;

    tels sont les thèmes du 7e appel à innovations lancé par la Fehap le 13 mars 2017.
    Il s’adresse aux innovations réalisées par les établissements adhérents ainsi qu’aux innovations au stade de projet ou en cours de réalisation, à travers deux dispositifs de sélection distincts.

    La date limite de réponse a été fixée au 10 mai 2017, les trophées seront remis lors du 42ème congrès de la Fehap, qui aura lieu les 22 et 23 novembre 2017 à Clermont-Ferrand.

    Prix : valorisation et communication des gagnants

    • Pour tous les projets reçus : valorisation de l’innovation dans le « Cahier de l’innovation 2017 » et tout au long de l’année dans la rubrique « Initiatives Innovantes » de la revue Perspectives Sanitaires & Sociales, sur le portail internet et dans la Newsletter ; aide à la recherche de financement.
    • Pour les innovations en projet sélectionnées : remise d’un trophée espoir et soutien à la réalisation du projet par des experts sélectionnés par la fédération.
    • Pour les innovations réalisées sélectionnées : remise d’un trophée lauréat, réalisation d’une vidéo permettant la promotion de l’innovation et éventuellement la recherche de financements, remise d’une affiche et d’un diplôme.

    Calendrier

    • Date limite de réponse : 10 mai 2017
    • Réunion du comité de sélection de l’innovation : début septembre 2017
    • Remise des prix : 22 et 23 novembre 2017 à Clermont-Ferrand lors du 42e congrès de la Fehap.

    Le dossier de candidature est accessible via le lien ci-contre : candidature

  • Big data et biologie systémique pour développer les thérapies ciblées en cancérologie (IRIC,Canada)

    L’IRIC, Institut de Recherche en Immunologie et Cancérologie décrit dans une publication du 7 mars 2017 comment l’apport des big data dans la biologie des systèmes permet d’optimiser la recherche en simplifiant la compréhension de pathologies complexes.

    En cancérologie, mesurer et analyser à l’aide d’outils bio-informatiques des milliers de paramètres pour chaque tumeur facilite l’évaluation des effets d’un médicament sur l’ensemble des réseaux de gènes et permet de regrouper les patients dans l’objectif de les orienter vers des thérapies ciblées.

    La biologie des systèmes, ou biologie systémique, est un domaine académique visant à intégrer différents niveaux d’information dans l’optique d’améliorer la compréhension du fonctionnement des systèmes biologiques : cette approche consiste à obtenir l’image la plus globale d’un mécanisme ou d’un phénomène biologique.

    En pratique, il s’agit de représenter la complexité des systèmes biologiques comme un ensemble de réseaux dont on peut analyser les interactions.

    En biologie, obtenir une vue d’ensemble d’un phénomène nécessite l’intervention d’outils bio-informatiques pour analyser les données « big data » que les scientifiques doivent intégrer, analyser et interpréter afin d’établir des conclusions pertinentes.

    Plusieurs types de données sont désormais accessibles aux chercheurs qui peuvent ainsi nourrir et étayer leurs travaux : le concept appliqué à la génomique (étude de l’ensemble des gènes d’une cellule ou d’un organisme) a été décliné, conduisant à l’émergence de la protéomique (étude de l’ensemble des protéines), la métabolomique (étude de l’ensemble des métabolites) voire dernièrement la microbiomique. Ces données ont été obtenues par des expérimentations à haut débit rendues possibles par la miniaturisation et l’automatisation des techniques de laboratoires.

    Appliquer l’approche multidisciplinaire de la biologie des systèmes au domaine de la cancérologie en combinant les nouvelles technologies, l’informatique, les modélisations mathématiques, l’ingénierie et les sciences physiques permet d’avoir une vue d’ensemble des mécanismes de contrôle des fonctions cellulaires.

    Néanmoins, un gène pouvant se révéler être pro- ou antitumoral selon le contexte, la modélisation des phénomènes biologiques peut demeurer complexe.

    Les recherches menées à l’IRIC sont ancrées sur cette approche, les projets dans le domaine de la biologie des systèmes bénéficient du support de 11 plateformes technologiques de pointe. Ces dernières sont conçues pour appuyer la recherche intégrative et offrent plusieurs services aux usagers de l’IRIC, de l’Université de Montréal et de la communauté scientifique, académique et industrielle.

  • Le congrès e-Health World Monaco 2017 aura lieu les 1er et 2 juin 2017

    Le congrès e-Health World Monaco tiendra sa troisième édition en Principauté les 1er et 2 juin 2017.

    Cet événement abordant les thèmes de la e-santé, des technologies médicales, de la Recherche et de l’innovation, sera présidé par Israël Nisand, Président du Forum Européen de Bioéthique de Strasbourg.

    Il s’articulera autour de débats (impression 3D – 4D, l’IA au service de la médecine, l’homme augmenté, les robots) d’ateliers (blockchain, business et économie en e-santé), de conférences (bioéthique de l’e-santé, e-santé : et l’Afrique ?) et d’une « nuit connectée » de challenge de start-up.

    Les débats

    • La création de tissus, les biomatériaux au service de l’humain
    • Impression 3D, 4D
    • Les organes de synthèse
    • Le patient connecté
    • L’intelligence artificielle au service de la médecine
    • L’homme augmenté, les robots
    • La Simulation, les Serious Games, la Réalité virtuelle et l’impression 3D pour Apprendre, Enseigner, Opérer.
    • Présentations de start-ups
    • La beauté connectée en partenariat avec l’Oréal et la Samcep

    Les ateliers

    • Blockchains
    • Science et Recherche
    • Business et économie en e-santé
    • e-santé en Afrique
    • Le patient connecté en partenariat avec BeWell Connect

    Les conférences

    • Bioéthique de l’e-santé Pr Israël Nisand Directeur du Forum de Bioéthique de Strasbourg
    • e-santé : et l’Afrique ? Pr Dinard Kouassi Directeur de l’Institut National de Santé Publique de Cote d’Ivoire Samir Abdelkrim Fondateur de StartupBRICS.com

    La « nuit connectée » sera un moment d’échange entre start-uppers et partenaires et, pour les congressistes, la découverte en avant-première des innovations qui préfigurent la médecine de demain.

    La liste des conférenciers est accessible via le lien ci-contre : Conférenciers

    L’inscription (payante) peut s’effectuer via le lien ci-contre : Inscription

  • Un humain virtuel capable de diagnostiquer les troubles dépressifs (Université de Bordeaux – CNRS)

    La possibilité d’utiliser des humains virtuels pour diagnostiquer des troubles mentaux comme la dépression, c’est ce que rapportent les travaux de chercheurs bordelais rendus publics le 2 mars 2017.

    Ce nouvel outil numérique prend la forme d’un agent conversationnel animé dont le développement a été basé sur des scenari médicaux mimant un entretien clinique avec des interactions empathiques.

    Les résultats de l’étude menée par les chercheurs du laboratoire Sanpsy (Sommeil-Addiction-Neuropsychiatrie; unité CNRS & Université de Bordeaux) indiquent d’une part que la capacité diagnostique de cet outil augmente en fonction du niveau de sévérité des symptômes dépressifs, et d’autre part qu’il est bien accepté par les patients.

    Selon les chercheurs, des études relatent des lacunes présentées par les agents conversationnels de type Siri face aux interrogations et attentes exprimées par des individus en souffrance psychique, notamment de par la faible capacité d’empathie d’agents vocaux dépourvus d’interactions physiques.

    Pour y pallier, l’équipe de chercheurs bordelaise a élaboré un entretien entre un humain virtuel et un patient à partir d’un référentiel médical validé (DSM-5 pour Diagnostic And Statistical Manual of Mental Disorders qui correspond au manuel qui classifie l’ensemble des troubles psychiques répertoriés, utilisé par les psychiatres du monde entier pour orienter leur diagnostic) qu’ils ont enrichi à l’aide de tournures de phrases, d’interactions gestuelles et faciales afin de favoriser l’implication du patient dans l’échange.

    Ils ont ensuite testé la performance de diagnostic pour le trouble dépressif caractérisé à travers une étude incluant 179 patients. Leur expérience était basée sur l’identification par « Julia » – l’agent conversationnel animé – de symptômes spécifiques chez des patients venus en consultation externe.

    A terme, l’objectif est de pouvoir mettre en place des entretiens cliniques standardisés en soutien des consultations médicales, afin d’assister les praticiens dans l’optique d’un diagnostic plus rapide des patients non identifiés comme dépressifs. Par la suite, un suivi médical de qualité au domicile du patient pourrait être envisagé.

    Les chercheurs précisent que leurs travaux s’inscrivent dans une idée d’hôpital numérique pour assurer un continuum de prise en charge des services hospitaliers jusqu’au domicile des patients afin d’augmenter l’autonomie de ces derniers.

    Leur étude « Virtual human as a new diagnostic tool, a proof of concept study in the field of major depressive disorders » a été publiée dans le revue Nature le 16 février 2017 et est accessible via le lien ci-contre : Publication

  • Réalité virtuelle : mise au point de lunettes intelligentes pour corriger la déficience visuelle

    Smart Specs, tel est le nom des lunettes intelligentes mises au point par la start-up OxSight à l’aide de la réalité virtuelle, dans l’optique de reproduire la vue réelle des personnes présentant une diminution de l’acuité visuelle.

    Les concepteurs de cette technologie espèrent pouvoir la lancer courant 2017.

    Amplification de la vision partielle

    Le dispositif de « lunettes connectées » vise à offrir une certaine autonomie aux personnes malvoyantes qui pourraient par exemple à l’avenir s’avérer dispensées de l’utilisation d’une canne ou de chiens d’accompagnement. Il s’appuie sur l’utilisation de la vue partielle qui reste à la personne.

    Composé de lunettes intelligentes et d’un boîtier que l’usager porte, il détecte la lumière, les formes et les mouvements. Ces informations sont intégrées dans les lunettes qui fournissent l’image aux yeux de l’utilisateur.

    A l’aide de processeurs et de modes de contrôle, l’usager peut accroître certains détails, par exemple augmenter les contrastes afin d’améliorer la vision d’une personne ou d’objets (en tournant simplement les boutons de contrôle).

    Les concepteurs expliquent que les causes de la perte de vue sont multiples et très diverses, et que cette technologie devrait permettre de s’adapter aux déficiences visuelles de chacun. Elle a pour l’instant été expérimentée uniquement sur des personnes présentant une perte partielle de la vision.

    Ils espèrent d’ici cinq ans explorer, à l’aide de cette technologie basée sur la réalité virtuelle, des pathologies comme l’autisme et les démences.

  • Réalité augmentée : une solution de navigation assistée pour la chirurgie ORL autorisée par la FDA

    La société Scopis a annoncé le 28 février 2017 avoir reçu l’autorisation de la FDA et de l’agence Santé du Canada pour la commercialisation de son système de navigation assistée en réalité augmentée pour les chirurgies ORL ciblées : les données d’imagerie du monde réel provenant de l’environnement chirurgical sont enrichies par l’intégration d’images générées par ordinateur, permettant au chirurgien d’optimiser son geste.

    Le système développé par Scopis repose sur une plateforme de navigation hybride permettant de suivre l’extrémité de l’endoscope (tube optique muni d’un dispositif d’éclairage, destiné à être introduit dans une cavité du corps humain pour l’examiner) en temps réel en utilisant des techniques optiques et électromagnétiques, qui compilent automatiquement les images précédemment collectées avec les données en temps réel.

    Ce système de chirurgie ciblée assistée (Target Guided Surgery) aiguille donc le chirurgien directement vers des cibles anatomiques précises.

  • MEDI’NOV Connection 12 & 13 avril 2017 à Grenoble

    Le MEDI’NOV Connection aura lieu les 12 et 13 avril 2017 à Grenoble.

    Cette 5e édition des rencontres dédiées aux dispositifs et équipements médicaux est organisée en partenariat avec Lyonbiopôle, Meic@lps, I-Care, AEPI Grenoble Isère, le Pôle des Technologies Médicales, Aerospace Valley et Materalia.

    L’événement s’adresse aux décideurs de l’industrie médicale. Il vise à faciliter les rencontres entre les acteurs de la filière (fabricants d’équipements et DM), à la recherche de technologies et partenariats dans des domaines aussi variés que l’électronique, l’internet des objets, la e-santé, la mécatronique et la plastronique, les matériaux, la plasturgie, la mécanique, la fabrication additive et l’impression 3D.

    Programme

    MERCREDI 12 AVRIL 2017                    

    PROCÉDÉS, INNOVATIONS & TRANSFERTS

    • « Les enjeux fondamentaux de l’électronique dans la conception et la fabrication de dispositifs médicaux actifs. » – Yann Pichot, Tronico
    • « Technologies pour implants ultra-miniaturisé: exemples et cas d’applications. » – Raja Yazigi, Valtronic
    • « Comment améliorer l’efficacité d’implants par impression 3D d’os artificiel. » – Dr. Grégory Nolens, CERHUM
    • « Le traitement de dispositifs médicaux implantables par CO2 supercritique. » – Hubert LOCHARD, Pierre Fabre Médicament – Supercritical Fluid Division

    Pitch Innovation : « Session de présentation de 8 technologies innovantes développées par des start-up. » Animation : Lyonbiopole

    • Levée de fonds : « Comment augmenter les chances de retour sur investissement pour les fabricants de dispositifs médicaux ? » – Stéphanie Patin, Mayakare
    • « L’innovation dans les dispositifs médicaux ou comment transformer une idée en succès pour une start-up : approche marché, cas pratique et retour d’expérience en France et à l’international » – Jacques Souquet, PhD, Supersonic Imagine

    RÉGLEMENTATIONS

    • « L’importance de l’ergonomie dans le développement des dispositifs médicaux. » – Lena Gourmelon, BSI
    • « L’UDI (Unique Device Identification), nouvelle réglementation Européenne des dispositifs médicaux : principe et mise en place » – Maxime Rondot, HIBC France
    • « Normes et conception de dispositifs médicaux: comment transformer les contraintes réglementaires en atout pour les entreprises ? » – Olivier Tourdes, Kobalt Software

    TABLE RONDE : « Actualités normatives et réglementaires des dispositifs médicaux » 

    A travers un panel d’experts, cette session fera le point sur les sujets d’actualités pour la filière des DM
    Organisateurs et Animateurs : Cluster I-Care

    JEUDI 13 AVRIL 2017                      

    SANTÉ CONNECTÉE

    • « Sécurité des données et cybersécurité: évaluation et certification pour les dispositifs médicaux. » – Philippe Sissoko, LCIE bureau VERITAS
    • « Dispositifs médicaux connectés: comment prendre en compte la coexistence radio. » -Lionel Doris, Fresenius Vial
    • « Santé connectée et dispositifs portables: quelles technologies et applications pour demain ? » -Markus R. Vogt, director Segment Healthcare&Wearables, EBV Elektronik

    TABLE RONDE : « Croissance des entreprises des technologies de la Santé : Stratégies et retours d’expérience. » Animation : Medic@lps

    PROCÉDÉS, INNOVATIONS & TRANSFERTS                        

    • « L’aérospatial au service de la santé: pourquoi et comment. » -Gérard Ladier, Aerospace Valley et Anaïs Giacinti, Université de Bordeaux / Aerospace Valley
    • « Le micro-usinage laser des dispositifs médicaux: cas d’application et prospective technologique. »- Pierre Laygue, Business development manager, LASEA France
    • « Prothèses bioniques et bio mécatronique : avancées et perspectives d’évolutions industrielles du marché de la bionique humaine. » -Guillaume Bonifas, Handy Bionic
    • « Impression 3D et validation réglementaire : Quelles sont les difficultés ? » -Gael Volpi, 3D MEDLAB

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • Impression 3D : mise au point d’une technique d’impression de réseaux vasculaires sanguins

    Des chercheurs de l’Université de Californie à San Diego ont mis au point une méthode de bio-impression 3D de petits réseaux vasculaires pré-conçus se transformant en structures semblables à des vaisseaux élaborés à partir des mêmes cellules que les vaisseaux sanguins naturels.

    En utilisant l’imagerie médicale, ils ont créé un modèle numérique de réseau vasculaire sanguin de l’organisme, puis imprimé avec leur propre technologie 3D une structure contenant des cellules endothéliales, cellules formant la paroi interne des vaisseaux sanguins. Cela constitue une avancée vers l’élaboration d’organes artificiels et les thérapies régénératives.

    Les résultats des travaux de ces chercheurs ont été publiés dans la revue de l’université de Californie de San Diego en date du 2 mars 2017.

    L’impression 3D d’un réseau fonctionnel de vaisseaux sanguins

    Les chercheurs à l’origine de cette technique, spécialisés en « ingénierie tissulaire », sont parvenus à créer des réseaux vasculaires microscopiques dans l’optique de fabriquer des tissus vivants. Pour ce faire, en laboratoire, il est nécessaire d’en imiter étroitement la structure interne naturelle.

    En effet, les réseaux capillaires, à travers la circulation sanguine, transportent l’oxygène et les nutriments essentiels à la survie des cellules dans leur environnement tissulaire.

    La méthode de bio-impression 3D mise au point par les chercheurs, dénommée « bio-impression microscopique optique continue », consiste à incorporer un mélange de différents types de cellules vivantes dans un hydrogel puis de solidifier à l’aide de la lumière ultraviolette les modèles 3D établis. Les cellules vivantes, demeurant intactes à l’intérieur de cette nouvelle structure, se développent et permettent de « cultiver » de nouvelles cellules. Ces structures sont ensuite implantées dans l’organisme : le réseau vasculaire artificiel se lie à celui de l’organisme « récepteur », permettant la circulation sanguine.

    Les chercheurs ont réussi cette expérience sur un modèle de souris à l’aide de leurs propres imprimantes 3D en créant des microstructures tridimensionnelles complexes imitant les designs sophistiqués et les fonctions des tissus biologiques. La structure mesure 4mm x 5 mm et présente une épaisseur de 600 µm.

    L’implant vasculaire n’est pour le moment pas capable d’assurer d’autres fonctions comme le transport de nutriments, mais représente un progrès vers la régénération de tissu et sa réparation.

    A l’avenir, les chercheurs de l’Université de Californie souhaitent fabriquer des tissus spécifiques d’un patient à partir de cellules souches pluripotentes (cellules pouvant se transformer en n’importe quel type cellulaire) dans l’objectif d’éviter le rejet de greffe (attaque du greffon par le système immunitaire de l’hôte). Par ailleurs, lors des greffes et des transplantations d’organes, ces derniers doivent être conservés vivants avant de pouvoir être implantés dans l’organisme, ce qui nécessite une congélation. La fabrication de réseaux vasculaires biocompatibles permettrait de les alimenter en sang, oxygène, nutriments etc. pour assurer leur bon fonctionnement.