Editeur

  • Été 2018 : le casque de RV HoloLens (Microsoft) utilisé par les chirurgiens d’un hôpital britannique

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2018.

    Le Alder Hey Children’s Hospital, l’un des plus grands hôpitaux pour enfants du Royaume-Uni (Liverpool), a introduit dans ses salles d’opération la technologie de réalité mixte de Microsoft via le casque HoloLens  afin d’améliorer la planification et la collaboration autour des procédures chirurgicales, a annoncé le groupe informatique américain dans un communiqué publié le 10 août 2018. Les chirurgiens de l’établissement se serviront du casque HoloLens pour consulter les informations sur les patients pendant leur opération.

    Le dispositif, d’une valeur de plus de 2 700 livres (environ 3 000 €), projette des hologrammes 3D interactifs dans le champ de vision de l’utilisateur en combinant des éléments de réalité virtuelle (RV) et de réalité augmentée.
    Il permet aux chirurgiens de visualiser en même temps les résultats des analyses de leurs patients, des images et des notes médicales prises lors d’une opération ainsi que les dernières mises à jour du dossier patient, tout en ayant les mains libres.

    Le Alder Hey Children’s Hospital, qui accueille environ 270 000 enfants chaque année, travaille avec le développeur de logiciels Black Marble, partenaire de Microsoft, pour développer une application et introduire la technologie au sein du centre de soins.

    L’établissement britannique envisage également d’introduire des Microsoft Surface Hubs (solutions d’écran tactile tout-en-un) à grand écran dans les salles de réunion pour que les professionnels de santé puissent partager plus facilement des informations cliniques, telles que des dossiers des patients, des résultats de tests et des images médicales.

    Toutes les données du patient visibles pendant l’opération

    « Imaginer le cœur d’un patient de l’intérieur et de l’extérieur est absolument essentiel, explique Rafael Guerrero, chirurgien cardiaque au Alder Hey Children’s Hospital (source : Digitalhealth.net). Je dois visualiser cette vue 3D dans ma tête pour effectuer [l’]opération. Vous pouvez parfois afficher ces images sur un écran dans le bloc opératoire, mais celles-ci ne sont pas facilement accessibles et je ne peux pas partir en pleine opération pour obtenir plus d’informations sur mon patient (…). Si je peux utiliser la technologie pour obtenir ces informations, voir ces images devant moi, cela m’aide énormément et améliore le résultat pour mon patient. »

    Microsoft veut accélérer l’adoption d’outils basés sur l’IA et le cloud dans la santé

    Le casque HoloLens est déjà utilisé par les chirurgiens de l’Imperial College Healthcare NHS Trust pour examiner virtuellement les patients avant des les opérer.

    Par ailleurs, Microsoft a annoncé début 2018 le lancement d’une série de nouveaux outils numériques dans l’optique d’accélérer l’adoption de technologies basées sur l’intelligence artificielle et le cloud dans le secteur de la santé.

  • 16e Journées d’étude AFDS : place de l’innovation en santé, enjeux pour le citoyen, 3-5/10/2018

    À l’initiative de l’Association française des directeurs des soins (AFDS), les seizièmes journées d’études des directeurs des soins auront lieu du 3 au 5 octobre 2018 à Toulouse (Haute-Garonne). Elles s’articuleront autour des questions portant sur l’innovation en santé et sur ses enjeux.

    Chaque journée sera consacrée à un thème précis : 
    • « Le pouvoir d’agir de l’usager : une réalité  à embarquer » : la place de l’usager dans les organisations de santé sur le plan international et en France.
    • « Entre approche scientifique et pragmatique » : accompagner le changement par l’approche patient, acteur de santé. De « construire pour » à « construire avec » le patient : un nouveau modèle de collaboration.
    • « Connecté, déconnecté : Quel équilibre pour le directeur de soins ? » : concilier avenir et réalité, qualité de vie et sécurité des soins, manager en pleine conscience et optimiser les ressources.

    Les personnes souhaitant participer à ce rendez-vous doivent s’inscrire sur le site officiel de l’événement (lien ci-contre).

    Mercredi 3 octobre 2018

    8:00 :  Accueil des participants

    9:00 : Ouverture des journées d’étude

    Participants : Stéphane MICHAUD, président de l’AFDS et Sylvain BOUSSEMAERE, délégué régional AFDS Occitanie, en présence des personnalités officielles

    10:00 : La place de l’usager dans le système de santé international

    Participant : Denis PORIGNON, policy advisor, Health Information Strengthening, Organisation mondiale de la santé (OMS)

    10:45 : Pause

    11:15 : La place de l’innovation en santé dans l’espace pour améliorer la vie des Terriens 

    Participant : Jean-François CLERVOY, ingénieur français, spationaute à l’Agence spatiale européenne (ESA) ayant participé à 3 missions spatiales avec la NASA.

    12:15 : Échanges de coordonnés des élèves directeurs des soins (DS)

    12:30 : Déjeuner

    14:15 : L’évolution de la démocratie sanitaire en France

    Participante : Andrée BARRETEAU, directrice d’hôpital, co-fondatrice de La fabrique citoyenne.

    15:15 : La révolution numérique dans le processus de soins, l’éthique et le management

    Participant : Emmanuel TONIUTTI, docteur en théologie, fondateur de l’International Ethics Consulting Group (IECG)

    16:00 : Présentation du livret concernant les « agents hospitaliers aidants familiaux »

    Participants : MNH GROUP en partenariat avec l’AFDS et l’ADRHESS

    16:15 : Pause

    16:45 : Table ronde

    « Les nouveaux outils des usagers en intra et en extra-hospitalier : quel pouvoir d’agir pour les usagers ? Quid de l’expérience patient ? »

    Participante : Claire COMPAGNON, présidente de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam)

    17:45 : Clôture de la première journée

    Jeudi 4 octobre 2018

    9:00 : Ateliers

    • 1 – Usager et santé mentale

    « Le patient expert en éducation thérapeutique dans le champ de la santé mentale : quelle plus-value et avec quel accompagnement ? »

    Participant : Jean Marie REVILLOT, infirmier en santé mentale de formation initiale, cadre de santé, docteur en sciences de l’éducation, formateur consultant

    • 2 – Usager et pédagogie / gestion des risques

    « L’usager acteur dans l’innovation pédagogique en santé (en formation initiale et continue) et dans la gestion des risques »

    Participants : Dr Marie-Christine MOLL, directrice scientifique de la prévention médicale et vice-présidente de la Société francophone de simulation en santé (SoFraSimS), et le Pr Jean-Claude GRANRY, président d’honneur de la SoFraSimS

    • 3 – Usager et partenariat de soins

    « De l’usager sachant au citoyen éclairé : le patient-partenaire dans le « Montréal Model » »

    Participant : Patrick LARTIGUET, chargé de mission à la Société d’éducation thérapeutique santé Occitanie (Setso), président de Savoirs patients, institut pour la promotion des patients /aidants partenaires en santé

    10:30 : Pause

    11:00 : Synthèse des ateliers et table ronde

    Participants : Bernard DENIS, secrétaire général, Université des patients de Grenoble, et Claude DAIX, Savoirs patients, et des élèves directeurs des soins.

    12:45 : Déjeuner

    14:00 : Présentation des membres du CA et du comité d’organisation

    14:30 : La e-autonomie ou comment un territoire de santé peut soutenir la silver économie ?

    Participants : David WOODHOUSE, pépinière d’entreprises Cap bellissen, Foix, et Didier KRUSS, directeur de l’agence Ariège attractivité (3A).

    15:15 : Un autre regard sur le management : responsabilité d’une brigade

    Participant : Michel SARRAN, chef gastronome doublement étoilé, jury de « Top Chef »

    16:00 : Pause

    16:30 : Comment associer les usagers et redonner du sens aux activités proposées ?

    La méthode Montessori adaptée aux personnes présentant des troubles cognitifs

    Participant : Jean-Philippe GIL, doctorant en management et en sciences de gestion

    17:30 : Clôture de la deuxième journée

    Vendredi 5 octobre 2018

    9:15 : Actualités professionnelles

    Participante : Danièle TOUPILLIER, directrice générale du Centre national de gestion (CNG).

    10:00 : Point actualités GHT

    Participantes : Clémence MAINPIN, directrice d’hôpital, chef de projet ministériel sur les GHT, DGOS, et Brigitte SCHERB, directrice des soins, chargée de missions à la DGOS

    10:30 : Évolution de la personne accompagnée dans le secteur social et médico-social

    Participante : Pilar VERDONCQ, directrice des soins, adjointe au chef du bureau des professions sociales, direction générale de la cohésion sociale, ministère des Solidarités et de la Santé

    11:15 : Pause

    11:30 : Enjeux et perspectives de l’application de l’intelligence artificielle en santé

    Participants : Antoine EVENNOU et Luc PIERRON, cadres dans le secteur de la santé, co-auteurs d’un rapport pour le think tank Terra Nova “La santé à l’heure de l’intelligence artificielle”

    12:30 : Remise des trophées de l’AFDS

    Participants : École des hautes études en santé publique (EHESP) et MNH GROUP

    12:50 : Signature de la convention AFDS / MNH group

    13:00  Passage de relais au comité d’organisation des journées 2019, Lille, 2-4 octobre

    13:15 : Buffet déjeunatoire

    14:30 : Place des usagers dans la réingénierie des formations paramédicales

    Participants : élèves DS de l’EHESP

    15:15 : Patients soignants : l’impact positif de la méditation de pleine conscience sur la santé

    Participant : Raphaël GIACHETTI, psychiatre, instructeur MbCT, coordonnateur DU méditation et relation de soin, clinique Aufrery, Toulouse

    16:00 : Clôture de l’événement

  • Été 2018 : un outil de suivi à domicile de l’insuffisance cardiaque proposé au CHU de Montpellier

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité de l’été 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations en santé dans le domaine « technologies, solutions et outils numériques ».

    Depuis juillet 2018, le CHU de Montpellier propose une technique de suivi à distance de l’insuffisance cardiaque dans l’objectif de diminuer le nombre d’hospitalisations en cardiologie et d’améliorer la qualité de vie des patients, a annoncé l’établissement dans un communiqué.

    Cette technique est fondée sur l’implantation dans l’artère pulmonaire d’un capteur baptisé « CardioMEMS HF », capable de mesurer et de transmettre quotidiennement à l’équipe médicale la valeur de la pression artérielle, dont l’augmentation peut signifier une aggravation d’une insuffisance cardiaque. 
    4 capteurs ont ainsi été implantés chez 4 patients traités à Montpellier sur la dizaine de dispositifs mis en place dans toute la France.

    D’après une étude clinique, cette technique réduirait de 37 % les hospitalisations pour insuffisance cardiaque.

    Fonctionnement du dispositif

    Le système CardioMEMS HF comporte un capteur qui, implanté dans l’artère pulmonaire, permet de mesurer directement la pression dans l’artère pulmonaire, reflet de l’évolution de l’insuffisance cardiaque.

    Les données (valeurs des mesures de pression artérielle) recueillies par le système sont quotidiennement transmises à l’équipe médicale pour une prise en charge personnalisée et proactive.

    En outre, le capteur CardioMEMS fonctionne sans batterie pendant toute la vie du patient.

    Son utilisation, et en particulier la prise de mesure, n’engendre par ailleurs aucune douleur.

    Étude clinique et apports de CardioMEMS

    Les résultats d’un essai clinique mené sur CardioMEMS ont montré que cette technologie pouvait réduire de 37 % les hospitalisations pour motif d’insuffisance cardiaque.

    Des données récentes montreraient également une amélioration significative de la qualité de vie des patients insuffisants cardiaques chroniques utilisant CardioMEMS.

    4 implantations à Montpellier sur les 10 opérées en France

    « Le but du dispositif est de fournir quotidiennement des informations sur le fonctionnement du cœur chez un patient insuffisant cardiaque assez sévère, qui risque de retourner fréquemment à l’hôpital. Cette technologie innovante est très prometteuse, elle est à priori la première solution de télésuivi qui a montré son efficacité. C’est sans doute beaucoup plus précis et précoce que le poids ou d’autres paramètres également importants », synthétise dans un communiqué émanant du centre hospitalier le Pr François Roubille, cardiologue au CHU de Montpellier qui a réalisé les interventions.

    Aussi, dans le cadre de son engagement pour l’amélioration de la qualité de vie des patients, le CHU de Montpellier s’est lancé dans l’utilisation de ce dispositif innovant : sur une dizaine de dispositifs implantés à ce jour en France, quatre ont été installés à Montpellier.

  • Catel Paris : les journées des stratégies e-santé, jeudi 4 et vendredi 5 octobre 2018 à Paris

    Le congrès Catel Paris aura lieu le jeudi 4 octobre à partir de 15 heures et le vendredi 5 octobre 2018 dans la Maison de la chimie, à Paris, sur la thématique « Économie de la e-santé : de réelles avancées pour des modèles viables et pérennes », en présence de la DSISS, de la DGOS, de la Caisse nationale de l’Assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS), de l’ASIP et d’ARS.

    Les personnes souhaitant participer à l’événement doivent remplir le formulaire en ligne, disponible sur le site officiel (lien ci-contre).

    Jeudi 4 Octobre 2018

    11h00 – 12h30 :

    Assemblée générale Catel Accompagnement (réservée aux membres et associés)

    13h30 – 15h00

    Assemblées générales Catel Accompagnement et Catel Réseau conjointes

    Atelier 1 | « Comment définir un business modèle frugal ? »

    Avec :

    • Enguerrand Habran, directeur du Fonds FHF recherche et innovation ;
    • Sébastien Gasc, directeur chargé du projet appui aux GHT au sein du Resah.

    Atelier 2 | « RGPD et e-santé »

    17h00 – 18h30

    Démonstrations et pitchs des acteurs de la e-santé : « ma e-santé en 300 secondes ! »

    18h30 – 20h00

    Cocktail networking

    Vendredi 5 Octobre

    09h00 – 9h15

    Allocution officielle

    09h15 – 10h00

    Ouverture avec l’intervention officielle des 5 principales fédérations hospitalières

    10h00 – 11h00

    Table Ronde – Tarification des actes pour la téléconsultation : les modalités de rémunération du droit commun

    11h00 – 11h30

    Pause networking

    11h30 – 12h30

    Table Ronde – Modèles économiques : de nouvelles équations

    Avec :

    • Benjamin Laurent, directeur de l’offre à Klesia ;
    • Frédéric Valluet, solutions director, EMEA Insurance & Healthcare à MarkLogic.

    12h30 – 12h45

    Allocution officielle du Catel

    Avec :

    • Didier Robin, président de Catel Réseau, chef de service psychiatrique à l’EPSM-Morbihan ;
    • Pierre Traineau, co-fondateur et directeur général de Catel Réseau et P.-D.G. de Catel Accompagnement.

    14h00 – 15h00

    Table Ronde – Organisation performante de la filière : les modalités de coopération pour la télésurveillance

    • Télésurveillance : le point sur les avancées et progrès depuis 1 an (rémunération, cahier des charges, facturation, déclarations d’activité,…) ;
    • Les prochains leviers à actionner pour une généralisation des usages

     Avec :

    • Vincent Bastide, président du groupe Bastide (sous réserve) ;
    • Vincent Peters, directeur des affaires réglementaires – accès au marché chez Biotronik ;
    • Lucile Blaise, vice-présidente Benelux, France et Afrique du Nord de Resmed et administrateur du Snitem ;
    • Pierre Thepot, directeur général du Centre hospitalier universitaire de Pointe-à-Pitre.

    15h00 – 16h00

    Table ronde – Financements et investissements : les modalités d’équipement

    16h00 – 16h15

    Clôture

  • Appel à candidatures Hu-PreciMED : structurer la filière de la médecine de précision

    Medicen et Cap Digital ont clôturé le 23 juillet 2018 un appel à candidatures (Hu-PreciMED) visant à contribuer à la construction de la filière industrielle de la médecine de précision en France, initiée par deux acteurs de l’industrie pharmaceutique : Oncodesign et Servier. 

    Le projet Hu-PreciMED a pour objectif de connecter les acteurs du secteur aux données des patients afin de dynamiser le développement de nouvelles thérapies en valorisant les données cliniques par l’intelligence artificielle.

    Cette initiative, d’origine industrielle, s’inscrit dans le cadre de la mission de préfiguration du « Health Data Hub » sur les données de santé, lancée le 12 juin 2018 par la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn.  

    L’ensemble des acteurs publics et privés (start-ups, PME, établissements de recherche, etc.) ayant un intérêt à rejoindre la construction du projet en tant que partenaires étaient invités à répondre à cet appel.

    Un retour sur chaque candidature sera communiqué aux candidats au cours de l’été et une réunion de restitution sera organisée début septembre.

  • Dosimétrie patient : le logiciel RDM de Medsquare remporte l’appel d’offres de l’Institut Curie

    Le logiciel Radiation Dose Monitor (RDM) de l’éditeur français Medsquare a remporté l’appel d’offres de l’Institut Curie concernant la fourniture, l’installation, la mise en service et la maintenance d’un outil de gestion de la dose patient (dosimétrie), a annoncé début juillet 2018 un porte-parole de la société.
    L’outil va être déployé au sein des trois sites du centre de lutte contre le cancer : l’hôpital René-Huguenin à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), le centre de protonthérapie d’Orsay (Essonne) et le site de l’institut rue d’Ulm, à Paris.

    L’Institut Curie est le premier CLCC français à être passé par un appel d’offres pour se munir d’un outil de dosimétrie patient, plus connu sous le nom de « DACS« . La solution RDM est un logiciel de collecte, de contrôle et d’analyse des doses délivrées aux patients pendant un examen radiologique afin d’optimiser la dose.
    Le dispositif concerne aussi bien le radiologue que le manipulateur, le responsable de service et le radiophysicien.

    Medsquare s’est démarqué face à trois autres concurrents : GE Healthcare, Bayer Healthcare et Agfa Healthcare. La société avait déjà remporté en 2018 un appel d’offres de l’AP-HP portant sur la dosimétrie patient. Avec ce nouveau partenariat, l’entreprise va pouvoir recueillir l’ensemble des données dosimétriques patient de la région parisienne, a-t-elle indiqué, posant les bases pour la mise en œuvre d’un DACS régional parisien.

    Définition du DACS

    Le DACS (Dose Archiving and Communication System) est « un système d’archivage et de gestion centralisée de la dose délivrée au patient lors d’examens radiologiques l’exposant à des rayonnements ionisants », explique dans une brochure présentant RDM la société Medsquare, l’un des acteurs principaux du marché du DACS.

    RDM : fonctionnalités

    Un suivi continu

    • visualisation des informations complètes sur le patient et l’examen ;
    • suivi en temps réel des examens et des patients par le biais d’un système d’alertes avancé basé sur les NRD (nationaux et locaux) et l’envoi automatique d’alertes email ;
    • écran dédié au suivi des alertes et à leurs justifications ;
    • accès instantané à l’historique dosimétrique du patient avant l’examen (outil décisionnel) ;
    • gestion avancée de la dosimétrie pédiatrique ;
    • gestion spécifique des patients à risque (femmes enceintes, personnes présentant un risque de radiodermite, etc.) ;
    • recherche multicritères par procédure, équipement, patient, période, etc ;
    • création de filtres de recherche par type de population (femmes en âge de procréer, enfants par tranche d’âge, etc.) ;
    • réévaluation de l’IDSV selon la morphologie du patient (SSDE).

    Des analyses statistiques avancées des données dosimétriques

    • affichage de la distribution des valeurs de dose par type d’examen pour identifier ceux qui s’éloignent des valeurs de référence ;
    • identification des procédures et protocoles présentant des anomalies et pouvant être optimisés ;
    • suivi périodique de l’évolution des doses délivrées aux patients ;
    • évaluation du niveau de conformité des pratiques, etc.

    Une diffusion de l’information facilitée

    • recueil et transmission en un clic des évaluations dosimétriques à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) ;
    • exportation complète des données de tous les écrans et des rapports d’analyse dosimétrique au format Microsoft Excel ;
    • transmission automatique des rapports de dose vers le système d’information hospitalier, le système d’information radiologique, le PACS (système d’archivage et de transmission d’images), etc. ;
    • appel contextuel web de RDM depuis les systèmes d’information (SIH, SIR, PACS) ;
    • accès en temps réel à l’interface web de RDM en externe (internet/VPN) et en interne (intranet) ;
    • envoi automatique d’alertes email.

    Objectif final : optimiser la dose

    • identification et optimisation des procédures les plus irradiantes afin de trouver le juste équilibre entre qualité d’image et dose ;
    • système d’alertes avancé basé sur les niveaux de référence diagnostiques permettant d’identifier et de corriger les protocoles dépassant les NRD ;
    • amélioration des pratiques afin d’éviter toute surexposition, et ce, dès le premier jour.‏‏
  • Le Groupe SOS Santé déploie la e-solution LibMed pour mieux gérer les remplacements paramédicaux

    LibMed, plateforme de gestion et d’optimisation des remplacements paramédicaux, a annoncé le 3 juillet 2018 le déploiement de sa solution dans les établissements de soins du Groupe SOS Santé, l’une des huit filiales de l’ONG. Le dispositif constitue l’outil qui sera utilisé par les centres de l’organisation française « pour gérer tous leurs remplacements que ce soit en interne, entre établissements ou en externe avec une vraie alternative à l’intérim », précise Mickaël Munier, directeur général de Goupe SOS Santé.

    LibMed sera en charge de la formation des équipes et de la communication du projet sur la période juillet-août pour un lancement opérationnel prévu au mois de septembre.

    La plateforme propose de nouvelles solutions de recrutements rapides et sécurisées :
    • en permettant à l’équipe de gagner du temps et de la réactivité – les cadres de santé peuvent publier une annonce à laquelle des professionnels peuvent postuler instantanément ;
    • en automatisant la signature électronique du contrat de travail ;
    • en diminuant les dépenses par l’accès à des pools internes et intra-groupes et à une base externe plus importante que les effectifs vacataires et les intérimaires réunis ;
    •en trouvant des profils correspondant aux demandes des établissements par le biais d’algorithmes de matching.

    Une solution permettant une gestion gratuite des effectifs

    Les établissements de santé (hôpitaux, cliniques, maisons de retraite) présentent des taux d’absentéisme deux à quatre fois plus élevés que les autres secteurs, indique le Groupe SOS Santé (communiqué). La gestion des remplacements fait donc perdre beaucoup de temps aux cadres de santé et aux responsables RH des centres, qui doivent gérer à la fois les salariés internes, les vacataires et les agences d’intérim.

    Dans ce contexte, « le modèle proposé, avec une gestion des effectifs internes totalement gratuite, apporte une souplesse supplémentaire », a commenté Mickaël Munier.

    « Nous voulions apporter aux établissements une plateforme fiable capable de proposer des profils de qualité à un faible coût. Avec des remplacements internes gratuits et une tarification plus de 30 % inférieure à l’intérim pour les remplacements externes, LibMed peut diminuer jusqu’à 50 % les budgets alloués aux remplacements paramédicaux. [La solution] permettra également aux cadres de santé de dégager une demi-journée par semaine (…) »,  a déclaré Charles Grosdidier, cofondateur de LibMed.

  • Grands prix de l’innovation 2018 : des projets de e-santé pourront être présentés pour la 1ère fois

    La mairie de Paris et Paris&Co ont lancé le 15 juin 2018 la 17ème édition des Grands prix de l’innovation de la Ville de Paris. Cette année, pour la première fois, le concours compte une catégorie « e-santé » : les porteurs de projets innovants relevant de la santé numérique pourront candidater au prix.

    Le concours, organisés par Paris&Co, vise à soutenir le développement de petites entreprises indépendantes et innovantes franciliennes dans des secteurs en forte croissance et de récompenser celles qui contribuent, par leur innovation, à améliorer la vie de la cité et à développer le tissu économique parisien.

    Les prix, soit une dotation de 12 000 euros par catégorie, seront remis aux lauréats le 11 décembre 2018 lors d’une cérémonie.

    L’inscription peut être réalisée via le lien ci-contre avant le 22 août 2018 à midi.

    Candidatures et recevabilité

    Dans la catégorie e-santé, toute entreprise indépendante de moins de 5 ans au 11 décembre 2018 et ayant un établissement situé en Île-de-France peut participer à ce grand prix. Les candidats des éditions précédentes peuvent concourir, à l’exclusion des entreprises lauréates. De plus, chaque société candidate ne peut présenter qu’une seule candidature par an.

    Concernant les innovations de e-santé admises à concourir, ces dernières résident dans le développement de solutions ou produits contribuant notablement à une amélioration du suivi du patient, du parcours de santé, des pratiques de soins, de la relation au patient, de l’observance ou de la prévention et de l’éducation à la santé. La solution, qui doit être technologique ou de services, peut être classée dans une ou plusieurs des catégories suivantes :

    • équipements médicaux ;
    • instrumentation ;
    • prestations de services dans le secteur de la santé ;
    • dispositifs de prévention ;
    • accompagnement de la dépendance, du vieillissement ou du handicap ;
    • relation au patient ;
    • bon usage du médicament (médicaments de prescription complexe) ;
    • information, et suivi vaccinal ;
    • imagerie médicale, partage de l’image et exploitation de l’image ;
    • amélioration du rôle et de la place de la médecine de ville et de la pharmacie d’officine.

    Critères d’évaluation

    L’évaluation des projets s’appuie sur :

    • le caractère innovant de la technologie ou du service proposé ;
    • la viabilité économique du projet et son potentiel de création d’emplois ;
    • l’apport du projet à la Ville de Paris en termes d’utilité sociale, écologique et économique ;
    • la qualité (cohérence, etc.) de l’équipe.

    Calendrier de l’appel à projets

    • 15/06/2018 : Lancement de l’appel à projets
    • 22/08/2018, à 12h : Clôture des dépôts de projets
    • 15/10/2018 : Annonce des finalistes
    • 11/12/2018 : Cérémonie de remise des prix

    Prix

    Chaque lauréat d’une catégorie recevra une dotation de 12 000 euros.

    Les dotations seront remises aux lauréats issus de sociétés ou organisations encore actives au 11 décembre 2018 et lors du versement de la dotation, soit 3 mois après l’annonce de l’identité des lauréats.

  • Appel à projets : 2ème édition du prix « Start-up » lancé par les cliniques psychiatriques (FHP Psy)

    La branche psychiatrie de la FHP a lancé le 16 juillet 2018 la deuxième édition de son prix « Start-up », destiné à encourager le développement de solutions innovantes en santé mentale.

    La finale du concours, à laquelle les 3 meilleurs projets pourront participer, et la remise du prix auront lieu lors du Congrès français de psychiatrie, qui se tiendra le 29 novembre 2018 à Nantes.

    Le lauréat se verra récompenser d’un don de 1 000 euros.
    Le projet gagnant sera présenté de manière détaillée et exclusive aux membres de la FHP-Psychiatrie lors d’un conseil d’administration du syndicat en 2019. Il fera également l’objet d’une communication de la fédération à destination de ses établissements adhérents.

    En 2018, Bloom-up avait remporté ce premier prix « Start-up ». La société est en train de poursuivre le développement d’une application pour la prise en charge de la dépression à destination des médecins (généralistes ou spécialistes) et des patients.

    Les entreprises qui souhaitent participer au concours ont jusqu’au 15 octobre 2018 pour remplir un dossier de candidature sur le site internet du Congrès français de psychiatrie (lien ci-contre). 

  • Les nanotechnologies et l’impression 3D en santé parmi le top 10 des technos à suivre en Thaïlande

    Selon l’Agence gouvernementale thaïlandaise de développement des sciences et de la technologie (NSTDA), les technologies médicales, en particulier les nanotechnologies ainsi que l’impression 3D en métal à destination de l’industrie des soins font partie du top 10 des technologies à surveiller cette année en Thaïlande, a révélé le Bangkok Post dans une annonce publiée le 10 juillet 2018.

    Narong Sirilertworakul, président de la NSTDA, a déclaré que le secteur de la R&D avait le potentiel d’impacter positivement le développement social et économique du pays.

    3 technologies health tech prometteuses selon la NSTDA

    « La technologie de la santé est l’un des secteurs les plus avancés cette année », a déclaré Narong Sirilertworakul.

    7 des 10 tendances technologiques de 2018 ont été repérées dans le domaine de la santé, dont 3 plus précisément centrées sur la health tech :

    • des aiguilles nanométriques intelligentes dotées de capteurs pour obtenir des informations précises sur l’organisme du patient, tels que les niveaux de sucre dans le sang chez les personnes souffrant de diabète, permettant ainsi un suivi plus personnalisé ;
    • une technologie conçue à partir de nano-valves, un nouveau type de valves nanoscopiques, pour faciliter l’administration de médicaments par perfusion ;
    • l’impression 3D en métal pour les secteurs des soins, de l’aérospatiale et de l’automobile.

    Autres innovations en santé repérées :

    • The Wolbachia (anti-moustique).
      La solution est élaborée à partir de la bactérie appelée « Wolbachia » dans l’optique d’éliminer les moustiques, contribuant à réduire les maladies transmises de l’insecte à l’Homme telles que le paludisme.
    • Des vaccins comestibles.
      Il s’agit de vaccins administrables par voie orale fabriqués à partir de plantes transgéniques, conçus pour des produits pharmaceutiques qui utilisent l’Agrobacterium (genre de bactéries communes du sol étant pour la plupart des pathogènes des végétaux). Le procédé se veut plus rentable que le processus classique de vaccination et aussi plus pratique car il évite ainsi aux parents d’emmener leurs enfants à l’hôpital pour réaliser une injection.
    • Un dispositif qui se sert de lignées cellulaires (cellules « immortelles », c’est-à-dire qui peuvent être maintenues indéfiniment en culture) afin de mettre au point des tests de dépistage des drogues sans passer par une exploitation animale. Cette innovation favorise le développement d’une médecine plus personnalisée.
    • Une thérapie personnalisée qui utilise deux techniques : la création et la reprogrammation de cellules souches, combinées avec la conception génétique, pour l’établissement de traitements personnalisés.

    Les autres technologies à suivre, en dehors du champ médical :

    • La « cyber technologie et la technologie physique » : l’Internet des objets (IoT), les systèmes de communications et le cloud afin d’améliorer les systèmes de gestion de la ville ;
    • Les chatbots pour les smart-homes (maisons connectées), utilisés avec des enceintes intelligentes ou des assistants numériques et des robots de service, dont les chatbots de support client ;
    • La science des matériaux et les absorbeurs de son personnalisés.