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  • IoT : les Pays-bas et la Corée du Sud lancent leur réseau internet spécifique aux objets connectés

    Des réseaux nationaux opérationnels LoRaWAN entièrement dédiés à l’Internet des objets, c’est ce que viennent de lancer l’opérateur néerlandais KPN au Pays-Bas, le 30 juin 2016, et SK Telecom en Corée du Sud, le 4 juillet 2016. Les deux initiatives sont présentées comme des premières mondiales.

    Le réseau Néerlandais LoRa était expérimenté à Rotterdam et La Hague depuis novembre 2015. « Face à l’engouement des utilisateurs, nous avons décidé d’accélérer le déploiement du réseau », explique KPN dans une communiqué.

    SK Telecom annonce pour sa part un investissement total de 100Mds KRW (77,6M €) d’ici la fin 2017 pour la finalisation de son réseau qui couvrirait déjà 99% du territoire sud-coréen selon l’opérateur.

    Un réseau spécifique aux objets connectés

    Les réseaux LoRa viennent en complément des réseaux traditionnels 2G, 3G et 4G. La spécification LoRaWAN repose sur une technologie à basse consommation d’énergie (Low Power Wide Area Network, LPWAN), spécialement conçue pour les appareils fonctionnant sur batterie. 

    La technologie de modulation LoRa est née suite à l’acquisition de la startup grenobloise Cycléo par Semtech en 2012. Semtech promeut sa plateforme LoRa grâce à la LoRa Alliance.

  • Programme FIWARE : 4 exemples européens d’applications e-santé

    • Zebra télémédecine, une ambulance connectée (Belgique),
    • SeizSafe, détection nocturne de crise d’épilepsie (Espagne),
    • Talkitt, solution aux troubles de la parole (Israël),
    • Minze, évaluation à la maison du système urinaire (Belgique),

    telles sont les 4 applications e-santé développées dans le cadre du programme d’accélération européen FIWARE qui étaient présentées à l’occasion de la journée « Les objets connectés appliqués à la santé » le 21 juin 2016 à la cité des objets connectés à Angers.

  • Réalité virtuelle : MedInReal présente son « Youtube de la chirurgie »

    Des situations médicales reproduites en vidéo interactives : la start-up MedInReal a présenté le 18 juin 2016 à Paris son « Youtube de la chirurgie ». Ce système de réalité virtuelle pour la formation de chirurgiens et de médecins a fait l’objet de démonstrations à l’occasion du Up Fest, manifestation initiée à Paris par le mouvement UP, un projet collaboratif entreprenant de « réinventer le monde de demain ».

    La réalité virtuelle promet de révolutionner les professions médicales. De nombreuses start-up s’attaquent à ce marché avec un argument de taille: la diminution des coûts en réduisant les interventions humaines et les frais de mise à disposition des matériels.

    Sont notamment concernés par ces systèmes de réalité virtuelle: la formation médicale, la formation aux premiers secours, le traitement du stress post traumatique, de l’autisme, de l’anxiété, de la douleur, de la dépendance ou de certaines phobies.

    Franck Assaban, kinésithérapeute de formation spécialisé dans les troubles de l’équilibre et le mal du transport, utilise la réalité virtuelle afin d’optimiser la modernisation de sa profession. En mai 2016, il a créé Virtualis, une start-up développant des logiciels pour casques de réalité virtuelle afin de remplacer les équipements pesants que l’on trouve chez les praticiens.

    « On va vers le traitement des phobies en général et nous travaillons sur la rééducation des vertiges, les troubles de l’équilibre, l’acrophobie, la peur de la route; le but est de réhabituer le cerveau à subir des conflits sensoriels pour l’aider à mieux les tolérer. On arrive très souvent à tromper le cerveau ! », explique Franck Assaban.

    L’enjeu de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée est considérable : Goldman Sachs estime que ce marché représente 80 Mds$ (environ 78 Mds€), d’ici à 2025, dont 35 Mds$ (31 Mds€) dans les solutions logicielles.

  • 4e édition des Rencontres du Progrès Médical : Paris, le 06/09/2016

    « Innover dans les dispositifs médicaux : quel avenir en France ? », c’est la problématique qui sera abordée lors de la 4e édition des Rencontres du Progrès Médical qui aura lieu le 6 septembre 2016 à Paris à l’Institut Pasteur.

    Ces rencontres, organisées par le Snitem, auront formes de débats, de tables rondes d’interventions.

  • « La France a peu de chance de devenir un acteur majeur de la santé NBIC » (Laurent Alexandre)

    « Comment la France va-t-elle survivre dans un XXIe siècle où les NBIC déterminent la puissance des nations alors que sa classe politique ignore cette problématique? « . Telle est l’interrogation soulevée par Laurent Alexandre dans un rapport d’étude du Think Tank Digital New Deal Foundation publié le 29 juin 2016.

    « En l’état actuel, la France a peu de chance de devenir un acteur majeur de la santé NBIC. La marginalisation de la médecine française et de l’industrie européenne de la santé peuvent être spectaculaires à moyen terme », poursuit-il.

    Parmi les risques pointés dans le rapport:

    • Une France décalée où  » les acteurs de la e-santé n’ont jusqu’à présent créé que peu de valeur »,
    • « L’erreur de la loi Touraine » qui, dans son article 47, « prévoit la création d’un système national des données de santé (SDNS) ouvert,
    • La crainte que les GAFA soient les seuls à avoir la capacité de traiter cette masse considérable de données diffusées gratuitement,
    • La “désanonymisation” de ces données si elles sont croisées par des organisations privées comme Google ou Facebook. Le secret médical s’en trouverait ainsi de facto brisé. »

    La réflexion présentée dans ce rapport d’étude repose sur la menace de “tsunami pour la santé” que représentent les NBIC et les GAFA. Pour Laurent Alexandre, « La santé va être confrontée à de grands bouleversements :

    • La remise en cause du rôle des professionnels de santé traditionnels avec la “watsonisation et la robotisation de la médecine”.
    • La profonde mutation sociale liée à l’utilisation des biotechnologies sur l’homme, l’homme augmenté et l’eugénisme et l’apparition d’écarts entre les pays.
    • La prédominance des GAFA sur la santé.

    Les enjeux des bouleversements à venir dans le secteur de la santé

    La médecine marginalisée et le transfert du pouvoir médical

    • La prise en charge du diagnostic par la machine, vers la « watsonisation » de la médecine:
      • « D’ici à 2030, plus aucun diagnostic médical ne pourra être fait sans système expert. Les médecins signeront des ordonnances qu’ils n’auront pas conçues. »
    • La robotisation de la chirurgie:
      • « Les prochaines générations de robots chirurgicaux vont dépasser puis remplacer les chirurgiens d’ici 2035. »

    L’homme augmenté, un possible toboggan transgressif en matière de bio-enhancement

    • Les techniques scientifiques d’eugénisme bientôt mises au point:
      • « Le coût de l’eugénisme baisse rapidement, ce qui va rendre plus facile sa diffusion. »
    • L’inéluctabilité des bébés à la carte:
      • « Des techniques seront opérationnelles en routine sur l’embryon humain dans dix à quinze ans. »
    • Un gouffre inégalitaire et une humanité à deux vitesses:
      • « Tous les pays ne défendent pas la même position en matière de bio-éthique ».

    Le retard de la France

    • « La méfiance française envers le progrès, dont le principe de précaution est le symbole et le moteur, accélère notre déclin relatif économique et technologique. »
    • La loi Touraine risque de verrouiller l’accès aux données médicales [en donner les clés au GAFA, ndlr] et de tuer dans l’œuf l’industrie française des algorithmes médicaux. »

    Des solutions complexes à mettre en œuvre mais indispensables

    Accompagner les professionnels de santé dans une redéfinition de leur rôle

    Elaborer un nouveau système de santé pour le monde post-révolution NBIC : créer des plateformes innovantes de santé

    Une politique ambitieuse de modernisation du système de santé pour permettre la création de plateformes dans un cadre maîtrisé.

  • M-santé : la mesure de la tension artérielle, première attente des utilisateurs (enquête Allianz)

    • Mesure de la tension artérielle,
    • Diabète,
    • Qualité du sommeil,

    telles sont les 3 principales attentes des utilisateurs en ce qui concerne les applications de santé et la santé connectée selon un enquête publiée le 16 juin 2016 par Allianz Worldwide Partners et Monolith Partners, et conduite entre le 26 avril et le 2 mai 2016 auprès de 1102 propriétaires d’Apple Watch.

    • 26% des personnes interrogées placent la mesure de la tension en tête de leurs attentes,
    • 12% indiquent le suivi du diabète,
    • 11% désignent la mesure de la qualité du sommeil.

    Parmi les autres enseignements de l’enquête :

    • 36% des personnes interrogées se sont déclarées inquiètes du vol de leur données personnelles à travers leurs appareils connectés,
    • Pour 85% des ces personnes, l’inquiétude se porte essentiellement sur leurs informations bancaires et financières. 79% s’inquiètent de l’usurpation d’identité.
    • 16% des personnes interrogées ont déjà recours à un service de protection des données. 28% se déclarent prêt à souscrire à ce type de service dans le futur.

  • Thrombose ou sténose : des Français mettent au point un stent intelligent et connecté

    « Instent », la société qui a mis au point un stent connecté permettant de réguler les traitements anti-coagulants, a été récompensée par le MIT. Les chercheurs français qui ont travaillé sur ce dispositif seront présents lors de l’édition 2016 du congrès EmTech du MIT à Boston qui se tiendra du 18 au 20 octobre 2016.

    Ils ont mis au point un stent muni de capteurs permettant de contrôler de manière non invasive la réparation d’une artère après l’implantation et qui permettent d’estimer si une couche trop importante de cellules musculaires recouvre le stent, ce qui pourrait mener à une resténose fatale, ou de détecter la formation des caillots de sang sur le dispositif, pouvant entraîner un nouvel infarctus.

    La transmission de ces données est réalisée via une communication sans fil, permettant aux médecins et patients d’y avoir accès ce qui autorise un ajustement très précis des traitements. Ce dispositif pourrait être commercialisé à partir de 2019.

    Le marché des stents est évalué à 7 Mds€ par an dans le monde et concerne 7 millions d’implants.

    Des anticoagulants pour éviter les caillots

    La stratégie thérapeutique la plus habituelle est d’utiliser des stents coronaires : dispositifs en maillage tissé, souvent métallisé, introduits dans les artères bouchées puis déployés en gonflant un ballon à l’intérieur du stent pour maintenir le vaisseau ouvert. Cela permet un suivi de l’évolution de la lésion de l’endothélium.

    La problématique réside dans l’endommagement de la paroi artérielle (en particulier l’endothélium sévèrement touché) par le placement du stent dans l’artère qui génère la présence de sang coagulé à la surface du stent. La formation de caillots lors de ce processus peut provoquer l’effet contraire à celui espéré : un nouvel infarctus voire un AVC.

    La prescription d’anticoagulants remédie couramment à ce problème mais la durée du traitement demeure difficile à évaluer (quelques semaines suffisent à la guérison de certains patients, les personnes âgées requièrent habituellement jusqu’à plusieurs années). De plus, aucune autre opération chirurgicale ni aucun acte dentaire n’est réalisable pendant ce traitement.

    Le moment opportun de l’arrêt du traitement

    Le stade de guérison de l’artère, indiquant au médecin le moment opportun de l’arrêt de traitement,  c’est l’information essentielle qu’apporte le dispositif d’Instent.
    Les capteurs sont alimentés par induction et placés sur les différentes entretoises du stent, encapsulés dans un film biocompatible.
    Une fois recouverts de tissu artériel, ils sont capables de distinguer trois scénarios et envoyer ensuite le signal correspondant :

    • Le premier : la thrombose ou formation de caillot de sang
    • Le deuxième : guérison normale de la paroi artérielle, caractérisée par le recouvrement du stent par de nouvelles cellules endothéliales
    • Le troisième : resténose, prolifération incontrôlée de cellules musculaires lisses sur le stent, pouvant conduire au rebouchage de l’artère

    « L’élément clé pour nous est de pouvoir déterminer si les capteurs sont recouverts de cellules endothéliales, de cellules musculaires lisses, d’un caillot sanguin ou de rien du tout », explique le professeur Barakat, conseiller scientifique d’Instent.

    Optimisation de la conception du stent

    « L’approche big data/apprentissage automatique permettra la mise au point d’une approche sur-mesure de la pose de stent, qui fait défaut aujourd’hui. A terme, nous devrions pouvoir concevoir des stents plus efficaces, et abandonner les modèles qui posent le plus de problèmes», précise Ulrich Sigwart, spécialiste de l’utilisation du stent en cardiologie.

  • Un wearable capable de prédire les crises d’asthme en phase de test

    Un bracelet et un patch connectés recueillant des données environnementales et d’activité permettant de prédire et prévenir les crises d’asthme à travers le système HET (Health and Environnement Tracker) sera testé durant l’été 2016. Il a été mis au point par des chercheurs de l’Université de Caroline du Nord.

    L’asthme concerne plus de 24 millions d’individus aux États-Unis, d’après les centres de contrôle et de prévention de la maladie.

    Au-delà de son intérêt thérapeutique, cette nouveauté fait aussi progresser les technologies utilisant l’énergie générée par le corps.

    Le système est constitué d’une panoplie de nouveaux capteurs, développé au sein de l’ASSIST (National Science Foundation’s Nanosystems Engineering Research Center for Advanced Self-Powered Systems of Integrated Sensors and Technologies).

    « Notre but était de designer un wearable pouvant tracer la santé des individus, fournir l’infrastructure prévenant les crises d’asthme afin que les utilisateurs puissent les anticiper en changeant d’activité ou d’environnement » explique un des chercheurs.

    Pour l’heure, la gestion des symptômes, pouvant inclure jusqu’aux crises d’asthme invalidantes, réside dans l’utilisation d’inhalateurs. Or «prévenir une crise pourrait être aussi simple qu’aller à l’extérieur ou faire une pause lors d’un exercice de routine », précise James Dieffender, un des chercheurs ayant travaillé sur le système HET.

    • Le système est paré d’un logiciel d’analyse de données : un récepteur est intégré, composé de capteurs sensitifs incorporés dans le bracelet, accompagné d’un patch adhérant à la poitrine.
    • Ce dernier contient des capteurs permettant de tracer le mouvement du patient, son rythme cardiaque, respiratoire, taux d’oxygène dans le sang, impédance de la peau et sifflement dans les poumons.

    Un nouveau mode de suivi des patients asthmatiques

    Le bracelet se focalise majoritairement sur les facteurs environnementaux, monitorant les composants organiques volatiles et l’ozone dans l’air, l’humidité et la température ambiantes.

    Le système inclut un composant non-wearable : un spiromètre dans lequel les patients respirent plusieurs fois par jour afin d’évaluer précisément leur fonction pulmonaire, information utilisée pour renseigner la dose de prescription médicamenteuse utilisée dans leurs inhalateurs..

    La transmission des données recueillies par tous ces capteurs à un ordinateur est réalisée sans fil à un ordinateur équipé d’un logiciel adapté qui recense et enregistre ces dernières

    Synchronisable avec un smartphone

    La singularité de ces travaux n’est pas simplement d’intégrer des capteurs variés sous forme de wearables : une des innovations réside dans des niveaux de consommation électrique très faibles grâce en utilisant des nanotechnologies pour fabriquer les capteurs.

    Cette consommation si faible en puissance offre aux dispositifs une longue vie de batterie et sera dans un futur proche compatible avec l’énergie générée par le corps.

    A terme, le wearable sera sans batterie et alimenté par l’énergie produite par l’organisme, ce qui remédie au principal obstacle à l’efficacité des wearables.

    Les chercheurs prévoient de commencer à tester HET dans un environnement contrôlé, afin d’identifier quelles variables environnementales et physiologiques sont efficaces pour prédire et prévenir les crises d’asthme. Il devrait être synchronisable avec le smartphone de l’utilisateur.

  • Interopérabilité : des données au format HL7 sur iPhone avec iOS 10 et Apple HealthKit

    L’enregistrement et la lecture de données de dossiers médicaux au format standardisé HL7 CCD sera possible sur iPhone avec iOS 10 et Apple HealthKit révèle le site spécialisé 9to5Mac le 15 juin 2016.

    Il sera possible pour les utilisateurs (patients et professionnels de santé) d’obtenir, échanger et consulter les dossiers médicaux directement sur iPhone. Les informations seront intégrées directement à l’application « Santé » avec la possibilité d’être importés depuis Mail, Safari ou d’autres applications.

    Le HL7 offre une plus grande interopérabilité pour l’échange de données de santé et permet aux professionnels de santé d’envoyer et recevoir des informations contenues dans les dossiers médicaux sans perte de données ou de sens.

    Le lancement d’iOS 10 à l’automne 2016 a été annoncé le 13 juin 2016 à l’occasion de la WWDC (Worldwide Developers Conference) 2016 d’Apple.

    Un standard mondial d’échange informatisé de données

    HL7 est une organisation qui définit un ensemble de spécifications techniques pour les échanges informatisés de données cliniques, financières et administratives entre systèmes d’information hospitaliers (SIH).

    En France, l’alimentation du DMP est effectuée en utilisant la Version 3 d’HL7 depuis 2010, sur recommandation de L’Asip Santé. Ce cadre d’interopérabilité a été notamment validé pour la transmission des résultats de biologie médicale avec HPRIM (Harmonie et promotion de l’informatique médicale). Il s’agit d’une norme française de transmission des examens de biologie créée en 1990.

    Initialement développée par les laboratoires d’analyse pour communiquer entre eux, elle a été ensuite utilisée pour transmettre les résultats aux médecins prescripteurs. Par la suite, la couverture fonctionnelle du standard s’est étendue sur un grand nombre de cas d’utilisations d’échanges entre SIH.

    En 2004, le consortium HPRIM a rejoint la norme internationale HL7 dont elle est devenue le sous-ensemble francophone le plus utilisé (HL7 – France HPRIM).

  • All-In-One Eletronic Diabetes Patch : il mesure le glucose et injecte l’insuline

    Un patch électronique cutané capable d’effectuer des mesures précises de la glycémie pendant qu’il injecte de l’insuline, c’est ce que les chercheurs de l’Institut Basic Science en Corée ont mis au point en mars 2016.

    Le capteur de glucose est basé sur du graphène dopé d’or et tissu d’or et il s’auto-corrige en utilisant des capteurs de bord du pH et de la température de la peau. Des micro-aiguilles pouvant être contrôlées en changeant la température sont utilisées pour délivrer l’insuline. L’entière unité se connecte sans fil avec un dispositif proche pour se recharger et récolter les données.

    • Le patch est appliqué sur la peau où la surveillance du glucose basée sur la sueur débute dès la génération de sueur.
    • Les capteurs de l’humidité surveillent l’accroissement de l’humidité relative (HR).
    • Il faut en moyenne 15 minutes pour le tissu du patch pour absorber la sueur et atteindre une HR supérieure à 80 %, à partir de laquelle les mesures de glucose et pH sont initiées.