DMN

  • HIMSS Europe CIO Summit : Barcelone, le 21 et 22/11/2016

    Le HIMSS Europe CIO Summit se déroulera le 21 et 22 novembre 2016 à Barcelone.

    Cet événement rassemble les CIO et CEO des différents branches du domaine de la santé à des fins de networking et pour échanger sur des problématique communes.

  • 14es Rencontres Annuelles de l’Assurance Santé : Paris, le 22/11/2016

    « Quels enjeux stratégiques entre réglementation et innovation ? » sera le thème des 14es Rencontres Annuelles de l’Assurance Santé qui se dérouleront à Paris le 22 novembre 2016.

  • Achat de médicaments en ligne : la Nouvelle-Zélande alerte la population

    La Medsafe – l’organisme responsable de la réglementation des médicaments et des dispositifs médicaux en Nouvelle-Zélande – a émis courant juin un avertissement sur les dangers de l’achat de médicaments en ligne.

    Cette piqûre de rappel fait suite au récent démantèlement d’un trafic de faux médicaments opéré par Interpol.

    La Nouvelle-Zélande a participé à la saisie de faux médicaments par Interpol

    L’agence néo-zélandaise a fait partie de l’action menée début juin par Interpol et qui a permis de démanteler un trafic international de faux traitements contre le cancer, de tests défectueux pour le VIH et le diabète, de matériel dentaire contrefait et d’équipements chirurgicaux illégaux.

    Medsafe a indiqué avoir reçu 173 paquets nécessitant une enquête plus approfondie. Issus de 31 pays différents, ils ont été interceptés parce qu’ils contenaient des médicaments sous ordonnance non étiquetés ou composés d’ingrédients non déclarés ou dissimulés.

    L’organisation indique que les médicaments traitant une dysfonction érectile sont les produits qui ont été le plus examinés par ses équipes, suivis par les médicaments pour le traitements des infections, des maladies cardiaques et le soulagement de la douleur.

    Medsafe rappelle l’importance de l’avis médical

    « Les consommateurs doivent être conscients que l’entreprise qui se cache derrière un site web d’apparence convaincant peut être davantage intéressée par le profit que par la délivrance d’un produit de santé de qualité », prévient Derek Fitzgerald, directeur de la conformité à Medsafe.

    « Les médicaments achetés en ligne présentent un risque pour les consommateurs parce que leur qualité, leur sécurité et leur efficacité ne peuvent être garanties et parce qu’ils peuvent ne pas être appropriés pour le destinataire. »

    L’agence conseille aux consommateurs de consulter un médecin avant d’entreprendre un achat de médicaments en ligne. « Il pourra vous conseiller sur les éventuels effets secondaires, sur les interactions [possibles et déconseillés] avec d’autres médicaments ainsi que sur la posologie appropriée », insiste Derek Fitzgerald.

    Il rappelle que la prise de médicaments sur ordonnance « exige un examen approprié, réalisé par un professionnel de santé qualifié », car ces médicaments « sont puissants et les maux qu’ils traitent nécessitent un diagnostic sérieux et un suivi attentif. »

  • Progression de la santé connectée dans les pharmacies (Etude Occurrence HealthCare)

    9 pharmaciens métropolitains sur 10 ont entendu parler des objets connectés, soit une progression de 17 points en un an: c’est ce que révèle une étude de juin 2016 d’Occurrence HealthCare.

    L’utilisation des dispositifs médicaux connectés reste toutefois minoritaire : moins de deux pharmaciens sur 10 les utilisent. Leur taux d’utilisation est néanmoins deux fois plus important parmi ceux qui regardent l’avenir de la profession avec optimisme (31%). Plus le CA de l’officine est important, plus forte est l’utilisation des DMC.

    15% des officines proposent aujourd’hui des DMC avec une différence du simple au triple entre les « optimistes » et les « pessimistes », selon Occurrence HealthCare.

    1/5 des titulaires affirment avoir déjà conseillé un DMC à des patients (contre 1/10 il y a un an), 1/4 dans les grosses pharmacies.

    3/4 des pharmaciens se déclarent prêts à utiliser et conseiller des OC contre moins de 2/3 il y a un an. On retrouve une plus forte appétence chez les hommes et les urbains. Les 45-55 ans sont les plus réfractaires à ces innovations.

  • Bracelets connectés : des risques élevés pour la sécurité des données (étude AV-TEST)

    « De nombreux fabricants (de bracelets connectés, ndlr) continuent à faire des erreurs […]. Ils n’accordent souvent pas suffisamment d’attention à l’aspect sécuritaire », c’est ce qu’indique une étude de AV-TEST publiée le 18 juillet 2016, portant sur la sécurité des informations issues de 7 bracelets connectés fonctionnant sous Android parmi les plus vendus, ainsi que l’Apple Watch.

    Les montres offrant la meilleure sécurité selon les tests effectués :

    • Pebble Time,
    • Basis Peak,
    • Microsoft Band 2,
    • Mobile Action Q-Band
    • Apple Watch (a fait l’objet d’un test séparé du fait des différences d’OS)

    Les montres cumulant le plus de facteurs de risques:

    • Runtastic Moment Elite,
    • Striiv Fusion,
    • Xiaomi MiBand

    Le capteur, l’application et la communication en ligne ont été testés

    Le capteur

    • Visibilité: Tous les capteurs d’activité utilisent Bluetooth pour se connecter au smartphone. Les testeurs ont d’abord examiné les problèmes classiques. L’invisibilité pour les autres appareils Bluetooth constitue un aspect sécuritaire important.
      • Seuls les bracelets de Microsoft et Pebble offrent cette sécurité. Mobile Action prétend aussi pouvoir offrir cette sécurité, mais reste repérable.
    • Confidentialité BLE: Le deuxième aspect sécuritaire pour Bluetooth est la fonction de confidentialité BLE disponible depuis la version 5.0 d’Android. L’appareil génère sans cesse une nouvelle adresse MAC pour la connexion Bluetooth. Il ne communique pas son adresse réelle et ne peut donc pas être pisté.
      • Seul Microsoft Band 2 a recours à cette technologie. Tous les autres ne connaissent pas cette technique.
    • Connectivité: Il existe plusieurs possibilités techniques pour connecter un appareil. Un appairage Bluetooth exclusif (c’est-à-dire que le capteur ne peut se connecter qu’à un seul smartphone connu) est très sûr.
      • Il est seulement utilisé par Basis Peak et Microsoft Band 2 lors du test.
      • Pebble Time permet de se connecter à plusieurs appareils, mais chaque connexion doit être confirmée manuellement par l’utilisateur ce qui est également une méthode sûre.
      • Xiaomi MiBand choisit une solution simple et sûre à la fois : il devient invisible après s’être apparié et n’accepte pas d’autre connexion.
      • Seuls les bracelets de Striiv, Runtastic et Mobile Action n’utilisent pas de technique fiable pour empêcher des appareils étrangers de se connecter.
    • Authentification: Si un smartphone étranger arrive à se connecter au capteur d’activité, alors certains produits proposent un autre mécanisme de sécurité : l’authentification. Seuls 3 des 7 produits utilisent ce second seuil de sécurité :
      • Basis Peak, Microsoft Band 2 et Pebble Time.
      • Xiaomi fait certes appel à cette technique, mais l’accès est assez simple à contourner et donc éventuellement inefficace.
      • Les 3 autres produits renoncent à cette sécurité supplémentaire ou ne l’appliquent pas suffisamment.
    • Protection anti-manipulation: La protection doit être conçue de manière à empêcher l’accès par des tiers et à exclure la manipulation des données par le propriétaire du smartphone.
      • Seuls les produits de Basis, Microsoft, Pebble et Xiaomi présentent une protection fondamentale dans ce domaine. Cependant, l’appareil de Xiaomi peut aussi être dupé en raison de sa faible authentification. Un étranger peut ainsi faire vibrer le bracelet, modifier l’heure du réveil ou même réinitialiser tous les paramètres d’usine du capteur d’activité.
    • Les bracelets connectés Striiv et Mobile Action n’utilisent aucune authentification adéquate et fonctionnelle ou d’autres mécanismes de protection ce qui les rend susceptibles d’être manipulés. Dans le cas de Striiv Fusion, les valeurs des mensurations de l’utilisateur pouvaient être modifiées jusqu’à atteindre un niveau surhumain. Ces dernières ont ensuite directement influencé le calcul des distances et des calories brûlées. Lors du test, il était également possible de modifier les informations enregistrées concernant le poids, la taille, la longueur de pas de l’utilisateur, etc. sur le bracelet connecté de Mobile Action. Ces valeurs étaient alors directement utilisées pour calculer les calories brûlées et la distance parcourue.

    L’application

    • Sauvegarde locale: Même lorsque la technologie d’un capteur est sûre, l’application correspondante sur le smartphone peut constituer son point faible. Les testeurs ont vérifié si les applications enregistraient des données sur le smartphone, lesquelles étaient accessibles à d’autres applications. Les fonctions de sécurité des appareils Android non rootés empêchent normalement cet accès. Mais si ces données sont enregistrées au mauvais endroit, alors elles sont accessibles à tous.
      • Seul Xiaomi MiBand commet cette erreur. Il sauvegarde un fichier-journal détaillant toute l’activité de l’application dans un emplacement complètement ouvert. Ce fichier-journal comprend toutes les données transmises ainsi que les informations personnelles, le pseudonyme, les mensurations, etc. et même des informations utilisées pour la procédure d’authentification.
    • Obfuscation du code: La deuxième vérification concerne la mauvaise programmation des applications. Les testeurs ont vérifié si les applications avaient recours à l’obfuscation (brouillage) du code. Cette technique empêche la rétro-ingénierie et dissimule des informations utiles aux yeux des attaquants.
      • Les applications de Mobile Action, Pebble et Xiaomi utilisent pleinement cette technique.
      • Basic et Runtastic se sont ici fait remarquer de manière négative. Ils n’utilisent pas résolument l’obfuscation ce qui peut rendre service aux attaquants.
      • Les produits de Microsoft et Striiv n’emploient pas du tout l’obfuscation. Les spécialistes peuvent alors analyser l’application.
    • Informations du fichier-journal ou de débogage: Une autre erreur de programmation concerne la sortie des informations du fichier-journal ou de débogage. Ces émissions d’informations incluent parfois tant de données essentielles que les autres mécanismes de protection deviennent inutiles. Seule l’application de Mobile Action fonctionne correctement. Durant le test, toutes les autres applications ont régulièrement dévoilé des informations.

    Communication en ligne sécurisée

    • La dernière vérification concerne toutes les connexions établies par l’application. La communication peut-elle être mise sur écoute ou n’est-elle même pas cryptée ? Si tel est le cas, quelles données sont envoyées ? Toutes les connexions devant être cryptées le sont. Les connexions HTTP ouvertes interceptées n’avaient pas de valeur et n’étaient donc pas chiffrées.
    • Les testeurs ont vérifié si les contenus d’une connexion sécurisée étaient lisibles après l’installation d’un certificat racine (root certificate).
      • Les produits de Basis et Pebble démontrent qu’il existe aussi une façon sûre de procéder. Ils sont bien armés contre les tentatives d’accès.
      • Pour tous les autres produits, les testeurs ont pu lire les connexions sécurisées et en partie réussir à les manipuler. Ils étaient ainsi en mesure de lire les données d’authentification et de synchronisation.

    « L’Apple Watch a globalement fait preuve d’une bonne sécurité. Les testeurs ont certes aussi reconnu des cibles théoriques, mais l’attaquant devrait alors fournir de très gros efforts pour accéder à la montre », explique l’étude au sujet de l’Apple Watch.

  • Premier partenariat entre GSK et Apple ResearchKit pour une étude sur la polyarthrite rhumatoïde

    Une étude clinique sur la polyarthrite rhumatoïde via une application iPhone développée sur la plateforme Apple ResearchKit, tel est l’objet du partenariat entre Glaxosmithkline et Apple annoncé le 17 juillet 2016.

    Cette étude portera sur 300 patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde et se déroulera sur 3 mois. Elle utilisera les capteurs du smartphone pour suivre les symptômes comme les douleurs articulaires, la fatigue et l’humeur du patient.

    Les patients devront également répondre à des questions et se soumettre à des exercices recourant aux capteurs de mouvements de l’iPhone.

    La société espère réduire les coûts de ses études cliniques: « une application rend la collecte d’informations plus facile et les patients n’ont pas à se déplacer dans un centre de recherche », a déclaré Rob DiCicco, directeur de l’innovation clinique chez GSK.

    L’application a été développée par GSK en collaboration avec Medidata Solutions et Possible Mobile.

  • 21es Journées d’Ingénierie Biomédicale : Nantes, du 21 au 23/09/2016

    « L’urgence et Hôpital connecté » sera le thème des 21es Journées d’Ingénierie Biomédicale qui se dérouleront à la Cité des congrès de Nantes, du 21 au 23 septembre 2016.

    Ce congrès est organisé par l’Association Française des Ingénieurs Biomédicaux.

  • La baisse des prix du hardware favorable au développement l’IoT d’ici 2020 (étude BI Intelligence)

    La baisse du coût moyen de fabrication des capteurs et du hardware, d’environ 1,50 $ (1,35 €) en 2004 à 0,30 $ (0,27€) en 2020 et l’accession à Internet de la moitié de la population mondiale pourraient conduire à la production de 24 milliards d’objets connectés d’ici 2020, c’est ce qu’estime une étude de Business Insider Intelligence (BI Intelligence) publié en juillet 2016.

    34 milliards d’objets connectés seraient alors en circulation en 2020, soit quatre appareils par habitants en moyenne selon la même étude.

    La majorité des appareils connectés seront utilisés par les entreprises et les institutions poursuit le rapport. Les entreprises seront également en tête des investissements dans l’IoT.

  • Apple veut encourager le don d’organes via son application « Santé » sur iPhone aux USA

    S’enregistrer comme donneur d’organes et de tissus auprès de l’association Donate Life America, c’est ce que permettra l’application « Santé », dans la prochaine version du système d’exploitation de l’iPhone, IOS 10, annonce Apple le 5 juillet 2016.

    Cette option est déjà disponible dans le cadre du programme développeurs d’Apple et une version beta sera proposée aux utilisateurs américains dans le courant du mois de juillet 2016.

    « Plus de 120 000 américains sont actuellement en attente de transplantation, et toutes les 10 minutes, une nouvelle personne est ajoutée à la liste d’attente. Chaque donneur d’organe peut sauver jusqu’à 8 vies et en soigner encore plus. En l’absence d’enregistrement comme donneur, les familles sont abandonnées face à la décision au pire moment de leur vie », déclare Apple sur son site Internet.

    En France, le principe de consentement présumé au don d’organes et de tissus prévaut, sauf si l’on a exprimé son opposition de son vivant, en s’inscrivant sur le registre des refus ou en informant ses proches.

    L’Agence de la Biomédecine a organisé en juin 2016 une campagne « Don d’organes : nous sommes tous concernés » pour mieux faire connaître la loi sur ce sujet.

  • Inde : le marché de la télémédecine pourrait doubler d’ici 2020

    En Inde, le marché de la télémédecine pourrait dépasser la barre des 32 millions de dollars (29 M €) d’ici 2020, révèle une étude publié en juin 2016 par la Chambre du commerce et de l’industrie indienne (Assocham). Il atteint actuellement les 15 millions de dollars (13,5 M €).

    Intitulée « Promouvoir la santé rurale : le rôle de la télémédecine », cette enquête met en avant l’importance de la croissance et du développement des soins en milieu rural au sein du pays.

    De plus en plus de centres médicaux en Inde

    Les auteurs de l’étude révèlent qu’entre 2005 et 2009, il y eu de nombreuses créations de centres médicaux:

    • 6 300 « sous-centres » supplémentaires ;
    • 2 000 nouveaux centres de santé communautaires ;
    • 1 800 centres primaires de santé en plus.

    « La télémédecine pourrait révolutionner le système de santé en Inde »

    « Avec des ressources limitées et une grande partie de la population vivant dans des zones rurales reculées (environ 68 % de la population totale), la télémédecine pourrait révolutionner le système de prestation de soins en Inde », a déclaré le secrétaire général de l’Assocham, D.S. Rawat, au moment de la publication du rapport.

    Selon M. Rawat, le développement d’un réseau de télémédecine durable dépend :

    • de l’introduction de cadres juridiques ;
    • de la mise en place de politiques nationales en e-santé ;
    • de la formation de ressources humaines ;
    • d’un financement régulier.

    Les conseils de l’Assocham pour stimuler la croissance du secteur :

    • faire des efforts pour concevoir un cadre global encadrant à la fois les centres de soins primaires et les centres régionaux ;
    • résoudre les problèmes techniques, en s’assurant notamment du bon fonctionnement de la bande passante et de la qualité de la connectivité.

    « Offrir des soins de qualité à une large majorité de la population – qui n’a actuellement pas accès à des médecins spécialisés en raison de divers facteurs, comme l’éloignement géographique ou de mauvaises conditions socio-économiques – est le plus grand défi à relever par le secteur de la santé en Inde », a insisté D.S. Rawat.