DMN

  • Pierre Fabre Médicament et BioSerenity développent un textile connecté à visée urologique

    Pierre Fabre Médicament et BioSerenity ont annoncé dans un communiqué du 15 mai 2018 avoir conclu un partenariat pour développer un textile connecté au service du dépistage et du suivi médical des troubles urinaires. Leur collaboration passe à une nouvelle étape visant la fabrication, la commercialisation et la distribution de dispositifs médicaux connectés dans le cadre de la prise en charge de l’incontinence urinaire.

    Les deux sociétés ont élaboré un sous-vêtement équipé de capteurs biométriques enregistrant l’activité de l’appareil urinaire et permettant de détecter les troubles qui l’affectent. Il transmet les données enregistrées à une plateforme cloud sécurisée à destination de l’urologue en charge du suivi du patient.

    Les deux partenaires vont concentrer leurs forces sur l’obtention du remboursement de leur dispositif médical connectée et vont continuer leur collaboration autour de l’IA, un domaine de prédilection de Pierre Fabre.

    Les termes de l’accord

    Selon le communiqué, l’hyperactivité vésicale est une maladie chronique qui affecte près de 20% de la population des hommes et femmes de plus de 40 ans.

    La collaboration entre les deux sociétés a débuté à l’occasion de l’Uro-Tech Challenge 2016 tenu en novembre 2016 et lorsque BioSerenity a remporté le concours grâce à sa technologie de capteurs qui a séduit le jury composé d’urologues et de patients de l’Association d’aide aux patients incontinents (API).

    Pendant 18 mois, BioSerenity a travaillé sur un prototype du dispositif médical connecté en mettant l’accent sur le traitement et l’interprétation des données relatives aux troubles urinaires.

    Pierre Fabre de par son expérience dans le développement pharmaceutique a pris en charge les aspects tels la mise en œuvre et l’intégration du dispositif dans le parcours de soins du patient, sa valeur ajoutée comme outil de diagnostic et de suivi médical auprès des prescripteurs.

    Pierre Fabre Médicament participe au financement de la R&D du dispositif connecté pour en avoir à terme l’exclusivité de commercialisation en France et dans le monde. Les termes financiers de l’accord n’ont pas été révélés.

    Le dispositif co-développé permet :

    • un diagnostic plus précis à partir de mesures collectées dans la vie réelle ;
    • un meilleur confort d’examen pour le patient avec moins d’effets secondaires potentiels ;
    • une simplification du parcours de soins avec un suivi à distance et par conséquent une économie de coûts.

    Les deux partenaires souhaitent développer à l’avenir toute une gamme de dispositifs connectés pour le diagnostic, la prise en charge et le suivi des patients souffrant de toute forme d’incontinence urinaire.

    Stratégie d’innovation digitale reposant sur l’open innovation et l’IA

    Pierre Fabre considère qu’au-delà des médicaments, les industriels auront de plus en plus à développer des services et des outils ou solutions permettant d’optimiser les conditions de traitement et de faciliter le travail des praticiens.

    La stratégie digitale de Pierre Fabre consiste à s’appuyer sur l’open innovation émergeant au sein d’hackathons, révélateurs de projets porteurs, afin d’identifier les domaines d’intérêt pour des investissement futurs qui concernent la prévention, l’aide au diagnostic, l’observance, la prédiction et l’accompagnement.

  • INNOV’InMED Awards 2018 : concours de pitches pour les innovations en sciences de la vie et e-santé

    Dans le cadre de INNOV’ inMED 2018 – le salon de l’innovation en santé et sciences de la vie qui se tiendra les 19 et 20 novembre 2018 à Marseille -, la compétition INNOV’ inMED Awards permet aux start-ups et porteurs de projets d’accélérer le développement de leur projet en lien avec l’innovation en santé et sciences de la vie.

    Au terme des séances de pitches, 4 prix d’une valeur de 15 000 € au total (en numéraire ou en prestation de services) seront remis :
    • Award « Accelerate » ;
    • Award « Invest » ;
    • Award « e-Health » ;
    • « Prix spécial du Jury ».

    Date limite de dépôt des candidatures : Lundi 1er octobre 2018 via le lien ci-contre.

    Quels projets présenter ?

    • Un médicament innovant ;
    • un travail de recherche ;
    • un dispositif médical inédit ;
    • un objet connecté de santé et/ou bien-être ;
    • une appli de santé et/ou bien-être;
    • un service d’échanges et de partage d’informations entre patients ;
    • un service d’échanges et de partage d’informations entre professionnels de santé ;
    • une plateforme de formations Un programme d’accompagnement…

    Critères de sélection

    • Caractère original et novateur du projet et/ou de la technologie et notamment l’impact sur la santé : la simplification administrative, l’amélioration de la prévention, du diagnostic, de la qualité de soins, l’approche collaborative et innovante ;
    • dépassement de l’étape de la preuve du concept dans le processus d’innovation ;
    • faisabilité économique et viabilité de l’entreprise ;
    • qualité de la préparation de chaque projet, pertinence de l’approche tant sur le plan commercial que financier ou humain ;
    • qualité de l’équipe. Un des dirigeants de la société participant au concours doit être présent lors de la présentation par pitch.

    Pour information, 9 lauréats parmi les 34 candidats sélectionnés pour les INNOV’inMED Awards 2017 ont été récompensés. Parmi eux, la start-up Lucine qui a développe une appli qui se sert de la reconnaissance faciale pour lutter contre la douleur, Whoog, pour la gestion des remplacements urgents basés dans le secteur de la santé ou Volta Medical, concepteur de logiciels intelligents pour la rythmologie interventionnelle.

  • Téléconsultation : des consultations avec des spécialistes intégrées à l’offre d’Hellocare

    Hellocare, plateforme proposant des téléconsultations médicales via un système vidéo, annonce dans un communiqué du 14 mai 2018 proposer désormais des consultations auprès de spécialistes à hauteur de 24,90 euros.

    Actuellement, des consultations pour 19 spécialités sont accessibles via la plateforme et la start-up compte renforcer son équipe afin de poursuivre sa croissance.

    Des négociations sont également en cours avec les mutuelles afin de pouvoir faire bénéficier les usagers du remboursement.

    Les médecins de 19 spécialités renseignent leur disponibilité en mettant dans l’application les créneaux où ils sont libres et reçoivent une alerte par sms lorsqu’un patient fait une demande de téléconsultation.

    Les trois spécialités les plus sollicitées pour des téléconsultations sont la gynécologie, la dermatologie et la gastro-entérologie.

    Le prix d’une téléconsultation spécialisée est de 24,90 euros et de 40 euros pour une téléconsultation avec un psychologue ou un nutritionniste.

    Pour rappel, Hellocare lançait à la mi-mars 2018 l’émission d’ordonnances électroniques valables dans toutes les pharmacies du monde, sauf aux États-Unis et au Canada.

  • Microsoft investit 21M€ pour « AI for Accessibility », l’IA au service des personnes handicapées

    Microsoft a annoncé le lancement de « AI for Accessibility », un programme d’investissement de 25 millions de dollars (21 millions d’euros) sur 5 ans afin d’utiliser les avancées en matière d’intelligence artificielle pour aider le milliard de personnes dans le monde qui se trouvent en situation de handicap.

    Cette annonce s’est fait dans le cadre de Microsoft Build 2018, l’événement annuel dédié aux développeurs qui suivent les évolutions des solutions de l’entreprise américaine, qui s’est déroulée du 7 au 9 mai 2018 à Seattle.

    Mise à disposition de la technologie Microsoft pour trois domaines

    Le programme s’adresse aux développeurs, ONGs, chercheurs et autres inventeurs et se concentre sur trois domaines spécifiques :

    • le marché du travail ;
    • les connexions humaines ;
    • la vie moderne.

    Microsoft s’engage à mettre à disposition sa technologie, ses experts en intelligence artificielle, mais aussi des subventions pour « accélérer le développement de solutions d’accessibilité intelligentes » basées sur les Azure Cognitive Services.

    Des produits qui bénéficient tant aux personnes handicapées qu’aux valides

    L’un des points mis en avant par la firme américaine est le fait que la prise en compte des besoins des personnes handicapées tend à créer de meilleurs produits qui bénéficient aussi aux personnes valides. L’application Seeing AI pour les malvoyants a ainsi permis d’améliorer les algorithmes de reconnaissance d’image de Microsoft au-delà du simple cas d’usage de la non-voyance. Quant à Learning Tools, créé pour aider les gens souffrant de dyslexie, il a trouvé un nouveau public auprès des avocats et autres professions qui ont à lire des documents très denses. 

    Plus d’infos sur le programme AI for Accessibility sur https://www.microsoft.com/en-us/ai-for-accessibility

  • Appel à candidatures : le 5e trophée des Apps et de la vie numérique récompensent des Apps « santé »

    La remise des 5e trophées des Apps et de la vie numérique, organisés par le cabinet NPA Conseil, se déroulera le jeudi 28 juin 2018 à Paris à l’occasion d’une après-midi de rencontres sur le thème de l’Internet mobile.

    Un jury d’experts déterminera sur dossier les lauréats dans 12 catégories, parmi lesquelles « Bien être, sport et santé connectée », « Réalité virtuelle, de Vidéo 360 ou de Réalité Augmentée » ou « Smart Home ».

    Date limite de dépôt des candidatures : lundi 11 juin 2018 à minuit, via le lien ci-contre.

  • Data : les applis de suivi ambulatoire dédiées à l’oncologie

    Health&Tech Intelligence vous propose un panorama des applications de suivi permettant de suivre les patients atteints de cancer à domicile en pré et post-prise en charge dans les services d’oncologie. Cet indicateur détaille les caractéristiques des produits, les types de cancer auxquels ils sont dédiés et les établissements ou clients utilisateurs.

    Le panorama est à retrouver sur le lien suivant.

  • Le Concours Innovation Nouvelle Aquitaine récompensera 3 innovations pour la lutte contre le cancer

    Dans le contexte des actions menées pour favoriser l’émergence d’innovations et de projets dans le domaine de la lutte contre le cancer, ALLIS-NA et la région Nouvelle-Aquitaine organisent un concours dont l’objectif est de récompenser 3 innovations, mises sur le marché récemment ou sur le point de l’être. 

    Trois prix de 10 000 € financés par le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine seront attribués
    • Prix « Dispositif innovant d’aide au diagnostic » incluant les dispositifs d’imagerie médicale et la détection de biomarqueurs
    • Prix innovation thérapeutique
    • Prix « Prise en charge du patient, e-santé et big data », incluant parcours de soin, patient acteur de sa santé, objets connectés et télésurveillance des patients
     
    Dossiers de candidature à envoyer par mail avant le 7 juin 2018.

    Les critères d’éligibilité

    • Être porté par une structure néo-aquitaine,
    • S’inscrire dans l’une des 3 thématiques prédéfinies pour ce concours (Prix « dispositif innovant d’aide au diagnostic du cancer », Prix « innovation thérapeutique pour lutter contre le cancer », Prix « prise en charge du patient atteint de cancer, e-santé et big data »),
    • Avoir été mise sur le marché depuis moins de 2 ans ou être sur le point de l’être (mise sur le marché prévisionnelle avant 2018).

    Pour obtenir un formulaire de candidature :

    Erika Jouhet, Conseil régional Nouvelle-Aquitaine : erika.jouhet@nouvelle-aquitaine.fr

    Sébastien ARICO, cluster INVIVOLIM, en tant que représentant d’ALLIS NA : contact@allis-na.fr

    Hervé DUFAU, Agence de Développement et d’Innovation : contact@allis-na.fr

    Les résultats seront annoncés en septembre 2018.

  • IA en santé : quels enjeux pour le représentant d’usager en 2040, Marseille le 29 mai 2018

    Le 29 mai 2018, l’Agence régionale de santé Paca organise une conférence-débat sur le thème de l’intelligence artificielle (IA) en santé et les enjeux pour le représentant d’usager en 2040 à Marseille.

    L’initiative de l’événement est à attribuer à la Commission spécialisée des droits des usagers du système de santé (CSDU) de la Conférence régionale de la santé et de l’autonomie (CRSA) qui en faisant écho à l’ouvrage de Philippe Pujol, Marseille, 2040 – Le jour où notre système de santé craquera, souhaite promouvoir la parole des usagers du système de santé et ouvrir une réflexion sur l’évolution de la mission du représentant d’usager.

    Trois intervenants s’interrogeront sur la place pour l’humain demain dans le système de santé français et la façon dont la parole des citoyens et des usagers pourra être prise en compte.

    C’est autour de l’IA et de ses effets sur la gestion de la santé dans un futur proche avec ses décisions automatisées, des soins programmés et écartant de plus en plus l’implication de l’humain que le débat va s’articuler.

    Des questions éthiques et philosophiques liées aux soins impliquant une IA seront abordées. 

    Intervenants :

    • Philippe Pujol, journaliste, prix Albert-Londres 2014, auteur de « Marseille, 2040-Le jour où notre système de santé craquera » ;
    • Michel Caillol, Docteur en Médecine et Philosophie, membre de l’équipe pédagogique de l’Espace Ethique Méditerranéen ;
    • Michèle Tchiboudjian, Présidente de la commission des usagers de la CRSA, secrétaire générale de la Ligue contre le cancer.

  • Etude : un dispositif non-invasif mesure la tension des tendons chez les coureurs (Nature)

    Des chercheurs américains de l’Université du Wisconsin sont parvenus à mettre au point un dispositif portatif capable de mesurer la tension du tendon d’Achille durant des activités physiques, telles que la marche ou la course. Cette découverte, présentée dans un article* publié le 23 avril dans la revue Nature Communications, pourrait être utilisée dans des programmes de réhabilitation ou en soins orthopédiques.

    Analyser les tendons en pleine action 

    Etre capable de mesurer la force qui s’exerce sur les muscles et les tendons représente un défi depuis longtemps. Les muscles génèrent des mouvements au niveau des articulations en tirant sur les tendons, qui sont des bandes de tissus reliant les muscles au squelette. Mais évaluer les forces transmises par les tendons à l’intérieur du corps d’une personne vivante est délicat.

    Une technique consiste par exemple à enregistrer les ondes sonores de compression. Ces dernières varient en fonction du mouvement et de l’élasticité des tissus. Mais cette méthode ne permet pas d’effectuer des mesures quand le corps est en mouvement.

    Des dispositifs portables ont donc été développés. Mais, « actuellement, ils peuvent mesurer notre mouvement, mais ne fournissent pas d’informations sur les forces musculaires qui génèrent le mouvement », explique Darryl Thelen, professeur de génie mécanique à Université du Wisconsin. Avec ses collaborateurs, il a donc conçu un dispositif simple et non invasif qui peut être facilement posé sur la peau, au-dessus du tendon. Ils l’ont en fait testé sur les tendons d’Achille, patellaire (au niveau du genou) et les ischio-jambiers.

    Un nouveau dispositif portable et peu invasif

    Concrètement, ce nouveau système mesure lui aussi la vitesse de propagation des ondes sonores, en l’occurrence l’onde de cisaillement qui se produit à l’intérieur d’un tendon quand il est en tension. Le dispositif créé par les chercheurs consiste en un mécanisme qui tapote le tendon plus de 50 fois par seconde. Chaque coup crée une onde à travers le tendon, qui est mesurée avec deux accéléromètres miniatures déterminant la vitesse à laquelle l’onde se déplace. Ainsi, ils peuvent mesurer ce qui se passe dans le tendon lorsque les utilisateurs modifient leur marche, par exemple, en changeant la longueur ou la vitesse du pas.

    Ce phénomène est similaire à une corde de guitare, où la tension dans la corde change la réponse vibratoire. Quand une corde de guitare est pincée, la vitesse de l’onde qui se déplace le long de la corde, et donc la fréquence de vibration, est liée à la tension, ou à la force, appliquée à la corde.

    Des applications fondamentales et cliniques

    Les résultats de cette recherche, soutenue par les National Institutes of Health (NIH), ont été publiés le 23 avril dans une grande revue, Nature Communications. En fait, ce dispositif pourrait permettre aux cliniciens de planifier des traitements plus efficaces pour les patients souffrant de maladies et de lésions musculo-squelettiques.

    « Nous pensons que le potentiel de cette nouvelle technologie est élevé, à la fois d’un point de vue de la science fondamentale et pour des applications cliniques, a expliqué l’un des auteurs de l’étude. Par exemple, les mesures de la force du tendon pourraient être utilisées pour guider les personnes souffrant de troubles de la marche, mais aussi pour évaluer objectivement si un tendon réparé est suffisamment guéri pour fonctionner normalement et permettre à une personne de reprendre son activité. »

    En outre, les chercheurs précisent que ce tensiomètre à tendon, simple et peu coûteux, pourrait être facilement déployé dans des environnements variés tels que des laboratoires, des centres de réhabilitation ou même dans le monde de l’athlétisme.

  • « Le remboursement des DM innovants » aux 4e Rencontres des dispositifs médicaux de Nîmes, 23-24/05/18

    Eurobiomed, Nîmes Métropole et le Centre Hospitalier Universitaire de Nîmes organisent les 4e Rencontres nationales des dispositifs médicaux de Nîmes sur le remboursement des dispositifs médicaux innovants, les 23 et 24 mai 2018 à Nîmes.

    Seront notamment abordées les questions de l’évaluation clinique des dispositifs innovants et les modes de remboursement des DM dans les pays européens.

    Programme

    Mercredi 23 mai 2018

    • 18h : Quelles stratégies d’évaluation clinique pour le Dispositif Médical  – Communications de l’Institut d’évaluation du Dispositif Médical (IDIL) du CHU de Nîmes
    • Allocution d’accueil – Éric Dupeyron, Directeur général adjoint du CHU de Nîmes (CHUN)
    • Le CHUN et IDIL : positionnement  et perspectives – Dr Thierry Chevallier, coordonnateur médical d’IDIL
    • Les enjeux pour l’évaluation du DM à horizon 2020 – Dr Pascale Fabro-Perray, chef du service de Biostatistique, épidémiologie, santé publique et information médicale du CHUN
    • Schématisation du processus d’analyse médico-économique décisionnel – Christel Castelli, ingénieur biostatisticien, responsable de la cellule Médico-économie du CHUN
    • Cocktail et networking

    Jeudi 24 mai 2018

    Journée animée par Thierry Watelet, journaliste France Télévision

    • 8h45 – 9h15  Accueil des participants
    • 9h15 – 9h30  Introduction par Nîmes Métropole, le CHU de Nîmes et Eurobiomed
    • 9h30 – 10h10  Conférence inaugurale
      • Quelle valeur pour la santé ? – Pr Laurent Degos, membre de l’Académie des sciences et de l’Académie nationale de médecine
    • 10h10 – 10h50 Témoignage d’entreprises
      • Société Dedienne Santé – Ludovic Toledo, Directeur Général
      • Entreprise à confirmer
    • 10h50 – 11h:20 Le cadre général du remboursement en France
      • Anne-Aurélie Epis de Fleurian, Directrice des accès marché du SNITEM
    • 11h20 – 11h50 L’évaluation des dispositifs innovants
      • Corinne Collignon, Directrice adjointe, Service évaluation des dispositifs médicaux – Haute Autorité de Santé
    • 11h50 – 12h40 – Table-ronde : l’évaluation et le remboursement des dispositifs médicaux
    • 14h00 – 15h Deux ateliers en parallèle
      • Comment  créer un acte spécifique dans la T2A – Dr Benoit Dervaux, CHU de Lille
      • Le remboursement des dispositifs médicaux en Europe – Animé par l’ACIDIM (Association des Cadres de l’Industrie Biomédicale)
    • 15h15 – 18h Convention d’affaires