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  • Le 1er DIU de télémédecine ouvert par l’université de Bordeaux le 25/11/2016

    La première session du Diplôme Inter-Universitaire (DIU) « Une approche globale de la télémédecine » mis en place par l’Université de Bordeaux en collaboration avec les universités de Besançon, Montpellier, Lille, Caen et Nantes, se déroulera du 25 novembre 2016 au 16 juin 2017.

    Ce diplôme réalisé avec le soutien de la SFT-ANTEL et l’Association Agir pour la Télémédecine est le premier DIU de télémédecine DPC validant de France.

    L’objectif de ce DIU est d’apporter aux participants la connaissance nécessaire à la mise en place d’un projet de télémédecine au sein d’un établissement ou dans le cadre d’une activité libérale.

    Une approche globale et transversale est privilégiée. Elle s’appuie sur des cas pratiques et une simulation en «laboratoire» de télémédecine. Les participants seront, à la fin de leur formation, aptes à définir, piloter et évaluer leur projet de télémédecine.

    Objectifs de la formation

    L’objectif du DIU est l’acquisition d’une compétence théorique et pratique dans le domaine de la télémédecine. Le caractère national de l’organisation du DIU a pour but d’homogénéiser l’enseignement de cette pratique innovante.

    • Approche théorique de la télémédecine
    • Aide à la construction d’un projet de télémédecine
    • Approche globale de la télémédecine
    • Vision transversale universitaire
    • Simulation en laboratoire de télémédecine
    • Cas cliniques

    Programme

    • Module 1 : Module présentiel à Bordeaux – 25 novembre 2016 Définition, règlementation, cadres juridique et économique de la télémédecine
    • Module 2 : Module E-learning – 1er au 31 janvier 2016 Aspects techniques de la télémédecine.
    • Module 3 : Module E-learning – 1er au 28 février 2016 Revue de la littérature sur la télémédecine.
    • Module 4 : Module E-learning – 1er au 31 mars 2016 Innovation et modèle d’intérêt général.
    • Module 5 : Module visioconférence – 1er au 30 avril 2016 Retours des expériences nationales en télémédecine.
    • Module 6 : Module présentiel dans l’Université de rattachement – 1er au 31 mai 2016 Retours des expériences locales en télémédecine.

    Publics concernés

    • Responsable d’un établissement de formation
    • professionnel de santé, médical ou paramédical
    • Acteur de la e-santé

    Universités partenaires

    • Université de Bordeaux
    • Université de Caen
    • Université de Besançon
    • Université Catholique de Lille
    • Université de Lille 2
    • Université de Montpellier
    • Université de Nantes
  • NHS : nouveau partenariat avec Google DeepMind pour la détection des patients à risques

    Un partenariat de cinq ans visant à améliorer la détection des patients à risques, tel est l’objet du nouvel accord signé entre le NHS et Google DeepMind le 22 novembre 2016.

    Les médecins d’un groupe de 3 hôpitaux londoniens (la Royal Free London NHS Foundation qui comprend l’hôpital Barnet, le Chase Farm et le Royal Free) pourront utiliser l’application Streams utilisant l’intelligence artificielle de DeepMind, pour recevoir des alertes sur l’état de santé de patients souffrant de problèmes rénaux.

    Une utilisation des données de 1,6 millions de patients du NHS

    • L’application de DeepMind utilisera les données de 1,6 millions de patients du NHS afin de détecter les premier signes de maladie ou de dégradation de l’état de santé.
    • Cet accord remplace celui signé le 29 septembre 2015 entre DeepMind et le NHS.
    • DeepMind avait suspendu l’utilisation de son application Streams, co développée avec le NHS, en juillet 2016, après de vives critiques sur le partage des données des patients britanniques par le NHS.
    • DeepMind annonçait alors attendre l’enregistrement de son application auprès de l’autorité régulatrice britannique (MHRA). Autorisation accordée depuis.
    • L’autorité indépendante britannique en charge de l’information et des droits (ICO) avait annoncé en mai 2016 l’ouverture d’une enquête sur cet accord de partage de données, en collaboration avec le National Data Guardian (agence nationale en charge de la protection des données de santé), afin d’en vérifier la conformité avec la loi sur la protection des données (Data Protection Act).

    A l’occasion de la signature de cet accord, Mustafa Suleyman, co-fondateur de DeepMind a déclaré que les critiques négatives qui ont entouré l’accord avec le NHS sont « pilotés par un groupe cherchant à imposer ses propres intérêts. »

  • Innovation en sciences de la vie : les propositions 2016-2018 de France Biotech

    Une feuille de route 2016-2018 pour faire de la France un leader mondial des Sciences de la Vie, c’est ce qu’a dévoilé France Biotech le 23 novembre 2016 dans un communiqué.

    S’articulant autour de quatre axes de propositions (financement, fiscalité & charges, administratif & réglementaire, culture), elle a pour objectifs principaux de valoriser l’innovation, favoriser la croissance, la création d’emplois, et l’émergence des leaders industriels de demain.

  • Santé territoriale : l’Association des maires de France se rapproche des ARS

    • Participation des élus à la gouvernance des politiques de santé,
    • Répartition territoriale de l’offre de soins,
    • Groupements hospitaliers de territoire,

    tels sont les points qui ont été abordés entre les directeurs généraux d’agences régionales de santé et le groupe de travail « santé » de l’Association des maires de France qui se sont réunis pour la première fois le 18 novembre 2016.

    Cette réunion avait pour objectif d’échanger sur les modalités pratiques d’une plus grande collaboration entre ARS et élus locaux.

    Les directeurs d’ARS ont fait part de leur souhait d’être invités aux assemblées générales de maires et de présidents d’intercommunalité.

    L’AMF indique que de nouvelles réunions entre son groupe de travail santé et les directeurs généraux d’ARS seront organisées.

  • 50 000 visiteurs en deux mois pour la plateforme interactive des médicaments génériques

    50 000, c’est le nombre de visiteurs accueillis au 18 novembre 2016 par la plateforme interactive de questions/réponses sur les médicaments génériques mise en place le 27 septembre 2016. Ce chiffre a été communiqué par Campagne Médicaments génériques.

    Cette plateforme interactive a été mise à disposition des Français dans le cadre de la campagne d’information sur les médicaments génériques, co-signée par le ministères des Affaires sociales et de la Santé, l’Assurance Maladie et l’Agence nationale de sécurité du médicaments et des produits de santé (ASNM).

    Un espace pour le grand public et les professionnels de santé

    Accessible via www.medicaments.gouv.fr, cette plateforme interactive est ouverte jusqu’au 30 novembre 2016 et constitue un espace d’information et d’échanges pour les internautes s’interrogeant sur les médicaments génériques.

    Des experts de l’ANSM, de l’Assurance maladie et de la DGS ont déjà répondu à plus de 200 de leurs questions.

    Au service du grand public et des professionnels de santé, cet espace unique d’échanges permet à chacun de poser ses questions de façon anonyme. Seuls un prénom, un département et une adresse e-mail, qui restera confidentielle lors de la publication de la question, sont à renseigner. Une charte de modération doit être respectée pour que les questions soient acceptées et traitées.

    Réponses individualisées

    Un professionnel de santé expert, médecin ou pharmacien, répond précisément à ces interrogations dans les plus brefs délais, selon trois principes clés : – chaque réponse apportée est individualisée- les réponses sont apportées sur la base de l’état des connaissances scientifiques- au besoin, les internautes sont orientés vers les contenus dédiés du site medicaments.gouv.fr et de la base de données publique des médicaments qui apporte toutes les informations sur les médicaments commercialisés en France.

  • Dépenses de soins : +2,1 % sur les 10 premiers mois de 2016

    2,1%: c’est le chiffre de la progression des remboursements de soins du régime général sur les dix premiers mois de l’année 2016, selon le communiqué mensuel de l’Assurance maladie du 21 novembre 2016. En rythme annuel, cette progression s’établit à 1,8%.

    L’analyse mensuelle publiée par l’Assurance maladie concerne les seuls remboursements de soins du régime général, ce dernier représentant 86% du total des régimes intégrés à l’Ondam, Ondam fixé à 1,75% pour 2016 (le projet de PLFSS 2017 prévoit de le remonter à 2,1%).

    Sur les 10 premiers mois de 2016:
    • Les dépenses de soins de ville progressent de 2,7% (2,5% en rythme annuel)
    • Les dépenses des établissements sanitaires grimpent de 1,4% (1,3% en rythme annuel)
    • Les dépenses des établissements médico-sociaux sont en hausse de 2% (1,8% en rythme annuel).

    Au sein des soins de ville, la progression des dépenses de produits de santé (médicaments et rétrocédés) est de 1,2% (0,8% en rythme annuel), celle des dépenses hors produits de santé est de 2,8% pour les soins de médecins et dentistes (2,7% en rythme annuel : +1,1% pour les généralistes et +3,3% pour les spécialistes), 3,8% pour les indemnités journalières (3,7%) et 4,4% pour les soins d’auxiliaires médicaux (4,3%).

  • DMP : la Cnamts autorisée à créer un traitement de données à caractère personnel par décret

    Autoriser la création par la Cnamts d’un traitement de données à caractère personnel dénommé « dossier médical partagé », tel est l’objet du décret n° 2016-1545 du 16 novembre 2016 publié au JO le 18 novembre 2016.

    Ce traitement a pour finalité de favoriser la prévention, ainsi que la coordination, la qualité et la continuité des soins via :

    • le partage entre professionnels de santé de l’information sur un patient qu’ils prennent en charge;
    • le versement dans le dossier médical partagé par les professionnels de santé des éléments diagnostiques et thérapeutiques nécessaires à la coordination des soins de la personne prise en charge;
    • le versement dans le dossier médical partagé par les organismes d’assurance maladie des données nécessaires à la coordination des soins issues des procédures de remboursement ou de prise en charge qui sont détenues par l’organisme dont relève chaque bénéficiaire de l’assurance maladie sont versées dans le dossier médical partagé;
    • la possibilité offerte aux patients de créer eux-mêmes leur propre dossier médical partagé.

    La gestion du DMP qui doit être généralisé à l’ensemble des assurés sociaux en 2017 avait été transférée à la Cnamts qui a pour mission de « le déployer largement ». l’Asip Santé pilotait ce dossier depuis sa création prévue par la loi d’août 2004 et confirmée par la loi HPST du 21 juillet 2009 sous le nom de Dossier Médical Personnel.

    Le coût de la mise en oeuvre de la première version du DMP, de 2004 à 2011, a été estimé en 2015 par la Cour des comptes à 210 M€. Le site dmp.gouv.fr revendique l’existence de 580 000 DMP en 2016 (pour 66 millions d’assurés sociaux).

    Les catégories de données à caractère personnel concernées

    • L’identifiant du dossier médical partagé;
    • Pour tous les bénéficiaires de l’assurance maladie :
      • Les données de rattachement de l’assuré à un organisme d’assurance maladie obligatoire ;
      • Les données de contact de l’assuré, à savoir ses adresses postale et électronique et ses numéros de téléphone ;
    • Pour tous les titulaires d’un dossier médical partagé :
      • Les données énumérées à l’article R. 1111-30 du code de la santé publique ;
      • Les données de gestion relatives au dossier médical partagé, notamment sa date de création et le cas échéant de clôture ainsi que son mode de création ;
      • Les données relatives aux personnes autorisées à accéder aux données du dossier médical partagé ;
      • Les données de gestion du compte internet d’accès au dossier médical partagé du titulaire ;
    • Les données relatives aux traces des accès, contacts et notifications, notamment les traces des accès par les professionnels de santé autorisés ;
    • Les données nécessaires au pilotage du déploiement des dossiers médicaux partagés et au suivi de la mise en œuvre du dossier médical partagé.

    La Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés attribue à chaque dossier médical partagé l’identifiant que décret du 4 juillet 2016 définissait comme l’identifiant national de santé.

  • Financement des biotech : « BPIfrance est solitaire sur ce marché » (Nicolas Dufourcq)

    « La BPI est seule pour financer le développement de la croissance des biotechnologies », tel est le constat exprimé par Nicolas Dufourcq, directeur général de BPIfrance, lors des Rencontres Internationales de Biotechnologies organisées par BPIfrance et le Leem le 2 novembre 2016 dans les locaux de BPIfrance à Paris.

    Nicolas Dufourcq a précisé que la biotech « reste peu incarnée en France ». Il souhaite que celle-ci soit davantage reconnue et a annoncé qu’une co-initiative prise avec le Leem pour « structurer une identité collective pour la biotech aussi forte que celle du digital » serait une priorité pour BPI France en 2017.

    A la question « Pourquoi la Biotech est-elle quasiment absente par rapport à la French Tech ? » Nicolas Dufourcq répond :

    • « En dix mois un énorme travail de communication a été fourni par BPIfrance auprès des concitoyens et à l’étranger, pour que la French Tech ne soit pas seulement assimilée au digital. » Selon le patron de la Bpi, « un travail de rebranding de l’écosystème est nécessaire. »
    • « Le secteur de la Biotech française profonde est différent de celui du digital qui lui, est générationnel, alors que la Biotech concerne plutôt les hôpitaux, avec leurs codes différents, plus mixtes que le digital. »

    Sur le diagnostic de la difficulté éprouvée par les start-up à passer d’un projet pilote à son industrialisation, Nicolas Dufourcq rétorque :

    •  » La BPI a été dotée d’un fonds large venture de 600 M€ pour répondre à ce besoin particulier, majoritairement investi en biotechnologies » mais il déplore le statut de « solitaire sur le marché » de la BPI.

    Il précise que :

    •  » Le programme du CGI, chargé de la mise en œuvre du programme d’investissements d’avenir, sera constitué d’un fonds d’investissement français d’1,1 Mds €, ce qui n’avait jamais été fait auparavant, qu’il existe beaucoup de fonds d’amorçage, de séries A et B, que les fonds de “growth” sont débutés mais qu’au niveau politique il serait souhaitable de voir apparaître des grandes équipes de gestion privées de biotech pour réaliser des fonds de croissance. »
    •  » En France, il devrait y avoir 4 à 5 fonds large venture or il n’en existe actuellement que la moitié, ce qui est donc insuffisant, qu’il faut faire des efforts pour convaincre, que lorsque le public investit, le privé suit. »
    •  » Il n’existe aujourd’hui en France qu’une centaine de professionnels maximum dans ce domaine et qu’il faudrait qu’au moins dix éprouvent l’envie de faire du growth (fonds d’investissement de croissance), qu’un écosystème de financement de la croissance doit se mettre en place. »

  • Présidentielles 2017 : la Mutualité Française lance son site participatif « PlacedelaSanté.fr »

    Un site participatif, PlacedelaSanté.fr, pour décrypter les programmes et interpeller les candidats de la Présidentielle 2017, c’est ce que lancera Thierry Beaudet, président de la Mutualité Française, le 1er décembre 2016 au NUMA, en présence des think tanks partenaires : Fondapol, la Fondation Jean-Jaurès et Terra Nova.

    « Alors que la santé et la protection sociale sont au cœur des préoccupations des Français, ces thèmes sont peu ou pas présents dans les débats présidentiels », affirme la Mutualité Française qui lance PlacedelaSanté.fr afin de « remettre ces enjeux au centre des débats ». Ouvert à tous, le site proposera aux internautes de contribuer en commentant les contenus, en postant leurs tribunes ou en interpellant les candidats.

    Lors de cet événement de lancement, Thierry Beaudet livrera les premiers éléments chiffrés de décryptage des programmes des candidats déclarés. Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, Thierry Pech, directeur général de Terra Nova, et Dominique Reynié, directeur général de Fondapol, expliqueront leur démarche et leur rôle sur le site participatif.

  • Grand prix de l’innovation de la ville de Paris 2016

    La cérémonie de remise des prix du grand prix de l’innovation de la ville de Paris se déroulera le 14 décembre 2016 à la Cité de la Mode et du Design.

    Les Grands Prix de l’Innovation de la Ville de Paris ont pour vocation de soutenir le développement d’entreprises innovantes franciliennes dans des secteurs en forte croissance, et de récompenser celles qui vont, par leur innovation, améliorer la vie de la cité et développer le tissu économique parisien. La Ville de Paris a confié à Paris&Co, l’organisation de ces Grands Prix.

    Les finalistes 2016 dans la catégorie santé

    International Innovation Awards

    Les International Innovation Awards est une compétition internationale organisée par Paris&Co, invitant les start-up du monde entier à présenter leur projet en lien avec l’innovation.

    L’édition 2016 porte sur la thématique de la « Living City ». Cet événement récompensera le 14 décembre 2016 10 start-up finalistes, qui seront invitées à pitcher à Paris devant un jury d’investissteurs, d’entrepreneurs renommés, de mentors et de grandes entreprises membres du Clup Open Innovation.

    Ces finalistes bénéficieront également d’un accompagnement d’un mois dans l’un des incubateurs de Paris&Co. Les trois lauréats gagneront respectivement un chèque de 12 000, 8 000 et 3 000€.