La prise en charge du diabète et de ses complications a coûté 10 milliards d’€ à l’Assurance Maladie en 2014.
La structure des coûts est très inégale, les complications représentant plus de deux tiers de ce montant.
La prise en charge du diabète et de ses complications a coûté 10 milliards d’€ à l’Assurance Maladie en 2014.
La structure des coûts est très inégale, les complications représentant plus de deux tiers de ce montant.
Mettre en œuvre, en lien avec les départements, un système d’information de suivi des orientations prononcées par les commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), tel est l’objet d’une instruction de la CNSA et du ministère des affaires sociales et de la santé, datée du 23 septembre 2016, adressée aux directeurs généraux des ARS.
L’informatisation du suivi des orientations a pour objectif :
• de déployer un dispositif d’orientation permanent permettant d’harmoniser les pratiques et les outils,
• de favoriser la remontée et le regroupement de données homogènes à un niveau national.
L’enjeu est de faciliter le parcours des personnes handicapées et de mieux connaître l’offre médico-sociale disponible.
Les travaux de mise en place du système d’information doivent être initiés avant la fin de l’année 2016 .
Les ARS doivent déployer le système national d’information de suivi des orientations dans un cadre régional, à l’instar des systèmes d’information déjà présents dans les secteurs sanitaire et des personnes âgées.
Ce déploiement doit se faire en lien avec les conseils départementaux afin de « partager les objectifs et les responsabilités ».
Les départements sont associés à la détermination des modalités de mise en œuvre opérationnelle du dispositif.
Le système mis en place doit respecter les cadres de référence, en particulier le cadre fonctionnel de l’informatisation du suivi des orientations élaboré par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et le cadre commun des projets de e-santé.
La CNSA et l’Asip Santé ont publié un cadre fonctionnel de référence de l’informatisation du suivi des orientations à destination des ARS et des départements pour mener à bien cette démarche.
Elle produira au premier trimestre 2017 une feuille de route conjointe ARS-conseils départementaux ainsi qu’un cadre d’urbanisation visant à favoriser l’interopérabilité des futurs systèmes d’information des MPDH et de suivi des orientations. Les ARS devront alors lui adresser une lettre d’engagement.
L’informatisation du suivi des orientations prononcées par les CDAPH doit par ailleurs être développée en cohérence avec les systèmes d’information déjà existants au sein des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) et des établissements sociaux et médico-sociaux.
La CNSA est chargée d’assurer la gouvernance de la démarche au niveau national. Le pilotage des travaux repose sur deux instances informées régulièrement de leur avancée :
Le Groupement de Coopération Sanitaire Alsace e-santé organise le 9 décembre 2016 une nouvelle journée de travail consacrée à la sensibilisation du personnel des établissements de santé à la sécurité des SI.
Un guichet unique pour les professionnels de santé et les citoyens souhaitant déclarer tout incident dans la prise en charge en santé, tel est l’objet du portail unique des signalement des événements sanitaires indésirables mis en ligne par l’Asip Santé le 7 novembre 2016.
Ce portail, piloté par la DGS (Ministère des Affaires sociales), a été mis en place par le décret n° 2016-1151 du 24 août 2016. Son ouverture était initialement annoncée pour janvier 2017.
Un schéma général pour la mise en place d’un système d’information territorial pour le parcours de soins et la coordination, tel est l’objet de la publication de l’Anap basée sur le retour d’expérience du programme TSN et les travaux menés dans le programme PAERPA pour la construction d’outils numériques.
La publication, mise en ligne le 4 novembre 2016, s’adresse aux maîtrises d’ouvrage de futurs projets de SI territoriaux au service du parcours et de la coordination.
Ce document a plusieurs objectifs :
• Définir et cibler les services numériques utiles pour le parcours patient et la coordination des prises en charge, et en donner une représentation schématique;
• Préciser les liens entre les services numériques et les composants existant au sein du système d’information régional de santé;
• Favoriser une compréhension commune des services numériques entre les maîtrises d’ouvrage, les professionnels utilisateurs de ces services et les industriels aptes à les construire.
Une expérimentation visant à prendre en compte l’avis des patients dans l’évaluation des produits de santé en vue de leur remboursement débutera le 21 novembre 2016, annonce la HAS le 8 novembre 2016.
« Les patients disposent d’un savoir spécifique sur les maladies qui les touchent et les traitements existants », indique la HAS sur son site Internet.
L’expérimentation concerne les associations de patients ou d’usagers, agréées ou non, qui pourront soumettre leur contribution.
L’expérimentation concerne l’ensemble des médicaments et dispositifs médicaux pour lesquels une procédure d’instruction complète est planifiée:
Dès la semaine du 21 novembre 2016, une liste des produits pour lesquels la contribution des associations de patients et d’usagers est attendue sera publiée sur le site de la HAS (sous réserve de l’accord des industriels concernés). Elle sera mise à jour chaque semaine.
Pour guider et structurer la contribution des associations de patients et d’usagers, la HAS a élaboré un questionnaire-type à partir d’expériences étrangères qui ont montré leur intérêt ainsi que des travaux de la société savante internationale d’évaluation des technologies de santé (Health Technology Assessment international).
• Délivrer des informations de santé fiables et de qualité,
• Etre techniquement performantes,
• Garantir la confidentialité et la sécurité des données personnelles,
• Etre ergonomiques et d’utilisation simple,
tels sont les quatre domaines du référentiel des 101 bonnes pratiques pour les applications de santé que la HAS recense dans un référentiel dont la publication est annoncée par un communiqué du 7 novembre 2016.
Près de 50 000 applications santé sont actuellement disponibles et 43% des Français déclarent en utiliser dans leur vie quotidienne (sonfage ODOXA e-santé de septembre 2016), rappelle la HAS qui souligne les risques liés à ces applications:
• informations inexactes,
• informations partisanes ou sponsorisées,
• risque de récupération par des tiers d’informations personnelles,
• non fiabilité des données entraînant une mise en danger de la santé de l’utilisateur.
Le référentiel de la HAS a été élaboré avec l’appui de la CNIL et de l’ANSSI et il est destiné aux développeurs comme aux évaluateurs d’applications de santé. Son objectif est, selon la HAS, de proposer un cadre de développement assurant la qualité et la fiabilité de ces applications « pour que les particuliers comme les professionnels puissent utiliser ces technologies en toute confiance ».
Les 101 bonnes pratiques contenues dans le référentiel ne sont pas toutes exigibles pour toutes les applications ou objets connectés. L’exigence de conformité dépend de deux paramètres :
Selon ces deux paramètres, une application ou un objet devra répondre à un niveau d’exigence (faible, modéré ou élevé) et chaque bonne pratique sera alors obligatoire, recommandée ou conseillée.
Des fiches repères pour élaborer un projet médical partagé dans le cadre d’un GHT sont publiées par l’Anap le 4 novembre 2016.
Cette publication vise à appuyer le passage des jalons réglementaires dans la rédaction du projet médical partagé. L’Anap propose des orientations méthodologiques pour identifier les points clé dans la démarche d’élaboration et proposer un cadre de réflexion propre à chaque filière. Les fiches constituent une orientation méthodologique de nature à aider à structurer la réflexion, explique l’Anap.
Cette publication s’adresse aux GHT qui recherchent de la méthode, ceux qui sont en difficulté, ceux qui ne sont pas accompagnés par un prestataire et ceux qui ont du mal à mobiliser les acteurs.
Ces fiches repères, et plus particulièrement la fiche relative à l’identification des filières, ont été élaborées en lien avec la Fédération Hospitalière de France, l’École des Hautes Études en Santé Publique et l’équipe GHT de la Direction Générale de l’Offre de Soins.
Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).
Cette semaine (31/10/2016 au 06/11/2016), analyse de la Bretagne.
Tous les établissements ayant répondu à notre enquête ont un logiciel de DPI différent, à l’exception de deux qui utilisent Crossway.
L’ensemble des établissements utilisent des logiciels différents de GAM.
Le NHS a dévoilé le 2 novembre 2016 les catégories de produits medtech susceptibles d’entrer dans le programme de remboursement annoncé le 17 juin 2016 par Simon Stevens, directeur général du NHS England.
Selon Simn Stevens, une quinzaine d’applications et dispositifs médicaux validés par un comité d’experts commenceraient à être remboursés à partir d’avril 2017.
Parallèlement à ce programme de remboursement, un système de financement sera mis en place pour l’acquisition d’ECG afin que les patients puissent suivre et détecter des signe de fibrillation auriculaire à l’aide des technologies mobiles.