Mercato

  • Cabinet de S. Rist : Morgane Le Bail devient conseillère « prévention, santé publique et numérique »

    Une médecin de santé publique au parcours institutionnel solide

    Docteure en médecine, spécialisée en santé publique et médecine sociale à l’Université Paris-Est Créteil, Morgane Le Bail complète sa formation à l’École des hautes études en santé publique au sein de la filière des médecins inspecteurs de santé publique. Sa thèse, consacrée à l’analyse de la qualité des soins en chirurgie cardiaque à l’AP-HP, est récompensée par une mention très honorable avec médaille d’argent.

    Elle débute son parcours dans les administrations sanitaires en rejoignant en 2014 la Direction générale de l’offre de soins. Au sein du bureau chargé de l’évaluation, des modèles et des méthodes, elle participe aux travaux relatifs à l’évaluation des organisations de soins et à l’amélioration de la qualité des prises en charge.

    Du dépistage des cancers aux parcours de soins :

    En 2016, Morgane Le Bail rejoint l’Institut national du cancer où elle exercera pendant plus de quatre ans. Elle y pilote d’abord les sujets liés aux politiques de dépistage des cancers avant d’élargir son champ d’intervention aux questions d’organisation et de parcours de soins.

    Cette expérience lui permet de développer une expertise approfondie des politiques de prévention, de l’évaluation des programmes de santé publique et de la coordination entre les différents acteurs du système de santé.

    Une expertise reconnue dans l’évaluation et les bonnes pratiques :

    Après un passage au Resah comme conseillère médicale, Morgane Le Bail rejoint en 2022 la Haute autorité de santé (HAS) en qualité d’adjointe au chef du service d’évaluation des dispositifs médicaux.

    Elle participe alors aux travaux d’évaluation des technologies de santé, au croisement des enjeux d’innovation, d’accès au marché et d’amélioration de la qualité des soins. En octobre 2024, elle prend la tête du service des bonnes pratiques de la HAS. À ce poste, elle supervise l’élaboration des recommandations professionnelles et contribue à la diffusion des référentiels destinés aux professionnels de santé, aux établissements et aux décideurs publics.

    Une succession dans la continuité des grands dossiers de prévention et du numérique

    Au cabinet de Stéphanie Rist, Morgane Le Bail récupère un portefeuille stratégique occupé jusqu’alors par Line Farah. Durant son passage au ministère, cette dernière a suivi plusieurs dossiers structurants liés à la prévention, à la santé publique et à la transformation numérique du système de santé.

    Elle a notamment contribué aux travaux relatifs à la stratégie nationale de prévention, aux politiques vaccinales, à la santé environnementale, aux programmes de dépistage et aux actions de promotion de la santé. Elle a également accompagné les sujets relevant du numérique en santé, dans un contexte marqué par le déploiement continu des services du Ségur numérique, la montée en puissance de l’espace numérique de santé, le développement des usages des données de santé et l’émergence des premiers cadres de gouvernance autour de l’intelligence artificielle en santé.

    L’arrivée de Morgane Le Bail traduit ainsi la volonté du cabinet ministériel de s’appuyer sur un profil associant expertise scientifique, connaissance des agences sanitaires et expérience des politiques publiques nationales. Son parcours, qui l’a conduite de la DGOS à l’INCa puis à la HAS, la place à la croisée des enjeux d’évaluation, de prévention et d’innovation qui figurent parmi les priorités de la ministre pour les prochains mois.

  • Corinne Collignon nommée au sein de la gouvernance de la Haute Autorité de santé

    Corinne Collignon, cheffe de la mission numérique en santé de la Haute Autorité de santé depuis 2021, va quitter ses fonctions pour rejoindre la gouvernance de l’institution. L’annonce a été faite le 27 mai par l’intéressée sur LinkedIn. Sa prise de fonction a été présentée comme imminente.

    Corinne Collignon travaillera afin de développer la feuille de route de la HAS sur les enjeux du numérique en santé ainsi que de l’intelligence artificielle, inscrits dans le projet stratégique de l’institution.

    Docteure en pharmacie, Corinne Collignon a rejoint la HAS en 2004 en qualité de cheffe de projet. À partir de 2010, elle a occupé le poste d’adjointe au chef du service d’évaluation des dispositifs médicaux. En 2021, année de création de la mission numérique en santé, elle en a pris la direction.

    Au sein de cette mission, Corinne Collignon a supervisé plusieurs dossiers liés à l’évaluation du numérique en santé. Elle a porté les travaux de la HAS sur les thérapies numériques (digital therapeutics, DTx), un champ en développement dans le cadre des politiques d’évaluation des dispositifs de santé numérique.

  • Hôpital Foch : Thomas Gharmoul devient responsable référent IA

    Un parcours construit à la croisée du numérique et de la santé

    Diplômé d’une licence de droit de l’université Paris 13, complétée par plusieurs formations en management, santé numérique et télémédecine, notamment à l’ESCP Business School, à l’IAE Paris – Sorbonne Business School et à l’Université Catholique de Lille, Thomas Gharmoul débute sa carrière dans le digital en tant que webmaster et product owner avant d’évoluer progressivement vers les projets numériques appliqués à la santé.

    Après plusieurs expériences dans la gestion de produits numériques et le développement de plateformes digitales, il rejoint en 2017 la start-up Paramedic, où il intervient comme product owner et business developer sur des solutions de e-santé. Il poursuit ensuite son parcours au sein du ministère chargé de la santé, où il pilote entre 2019 et 2021 le projet national relatif au financement des transports sanitaires interétablissements dans le cadre de l’article 80, au sein de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS).

    Une expertise reconnue dans les projets numériques hospitaliers

    À partir de 2021, Thomas Gharmoul accompagne plusieurs acteurs du secteur sanitaire et médico-social comme consultant. Il participe notamment au déploiement de la télémédecine au sein du groupe Orpea, en assurant l’interface entre les établissements, les équipes informatiques et les partenaires technologiques.

    En avril 2023, il rejoint l’AP-HP en qualité de chef de projet au sein du service « Innovation et Données de la direction des systèmes d’information ». Il y pilote plusieurs outils stratégiques destinés à la recherche clinique, notamment des plateformes de gestion d’essais cliniques, des solutions de pharmacovigilance et des projets de validation des systèmes informatisés. Il contribue également à l’accompagnement des équipes de recherche dans leurs enjeux réglementaires et de gestion des données.

    L’innovation en santé comme fil conducteur

    Recruté par l’Hôpital Foch en décembre 2024 comme chef de projet Innovation & e-santé, Thomas Gharmoul se voit confier la structuration du tiers-lieu d’expérimentation HTI-C, un dispositif permettant aux professionnels de santé, industriels, éditeurs de logiciels, start-up et patients de tester des innovations en conditions réelles avant leur déploiement.

    À ce poste, il pilote des projets touchant à l’intelligence artificielle, aux nouvelles organisations de soins, à la robotique ou encore aux technologies de santé numérique. Son rôle consiste également à assurer la cohérence des initiatives numériques de l’établissement avec les orientations stratégiques de l’hôpital.

    Un référent IA pour accélérer la transformation numérique de Foch

    Sa nomination comme Responsable Innovation & Référent IA s’inscrit dans cette continuité. Elle vient reconnaître son expertise dans la conduite de projets numériques complexes et son implication dans l’évaluation des usages émergents de l’intelligence artificielle en santé.

    Parallèlement à ses fonctions à l’Hôpital Foch, Thomas Gharmoul intervient depuis avril 2026 comme expert santé numérique et intelligence artificielle auprès de l’Anap, renforçant ainsi son positionnement au sein de l’écosystème français de la transformation numérique des établissements de santé.

    Avec cette promotion, l’Hôpital Foch fait le choix d’un profil associant expertise opérationnelle, connaissance des systèmes d’information hospitaliers, expérience de la recherche clinique et maîtrise des enjeux liés à l’intelligence artificielle, alors que les établissements de santé accélèrent leurs expérimentations dans ce domaine.

  • Anap : Cédric Arcos remplace Anne-Marie Armenteras à la présidence du conseil d’administration

    Des débuts dans la haute fonction publique hospitalière

    Diplômé de Sciences Po Aix, titulaire d’un master en droit et évaluation des établissements sanitaires et sociaux de Université Jean Moulin Lyon 3 et ancien élève de l’EHESP, Cédric Arcos débute sa carrière dans la sphère publique avant d’intégrer la filière de direction hospitalière.

    Après un passage au ministère de l’Intérieur, il rejoint les Hospices civils de Lyon en 2004. Pendant près de sept ans, il y occupe successivement des fonctions de directeur des affaires économiques et logistiques, directeur des ressources humaines puis directeur de cabinet du directeur général et directeur de la communication. Cette expérience lui permet d’acquérir une connaissance fine du fonctionnement hospitalier, des enjeux de gestion et des problématiques de transformation des établissements de santé.

    Une décennie au cœur de la représentation hospitalière :

    En 2011, il rejoint la Fédération hospitalière de France, où il devient l’un des principaux artisans des travaux de plaidoyer et d’influence de la fédération. D’abord directeur du pôle influence puis délégué général adjoint, il est nommé directeur général adjoint avant d’assurer l’intérim de la direction générale en 2017.

    Parallèlement, il représente les hôpitaux français auprès de HOPE et dirige le Cercle Santé Innovation, contribuant à nourrir les réflexions sur l’évolution du système de santé et de la protection sociale.

    À partir de 2017, Cédric Arcos rejoint la Région Île-de-France comme directeur général adjoint. Il y pilote un large portefeuille couvrant la santé, les solidarités, le sport, la jeunesse ainsi que les relations contractuelles avec l’État. Cette expérience élargit son champ d’action aux politiques territoriales et à la coordination entre acteurs publics. En 2022, il fait son entrée à Matignon comme conseiller santé du Premier ministre. Il est ensuite nommé directeur du cabinet du ministre chargé de la Santé et de la Prévention en 2024 avant de retrouver quelques mois plus tard le cabinet du Premier ministre comme chef du pôle santé, autonomie et protection sociale.

    Un expert reconnu des politiques de santé

    Nommé conseiller d’État en 2025, Cédric Arcos poursuit également depuis plus d’une décennie ses activités d’enseignement à Sciences Po, où il dispense un cours consacré aux politiques de santé. Il est par ailleurs ambassadeur de Healthcare DENMARK, chargé de renforcer les coopérations entre les écosystèmes français et danois.

    Une nomination dans la continuité des enjeux de transformation du système de santé :

    Son arrivée à la présidence du conseil d’administration de l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux intervient dans un contexte où les établissements sanitaires et médico-sociaux sont confrontés à des défis majeurs de performance, d’attractivité, de transformation numérique et de soutenabilité économique. Fort de son expérience à la fois hospitalière, territoriale et gouvernementale, Cédric Arcos dispose d’une vision particulièrement transversale des politiques publiques de santé, en cohérence avec les missions d’accompagnement et de modernisation portées par l’Anap.

  • ARS La Réunion : en plus de ses qualités de DSI, Denis Lerat devient le secrétaire de l’Agence

    Spécialiste des SI depuis plus de 20 ans

    Diplômé de l’École nationale de santé publique en tant qu’inspecteur des affaires sanitaires et sociales avec une spécialisation en systèmes d’information, Denis Lerat débute sa carrière au début des années 1990 au sein du ministère des Affaires étrangères, où il exerce des fonctions d’attaché consulaire à Mexico puis à Annaba, en Algérie. Il y acquiert une première expérience de gestion administrative, financière et opérationnelle dans des contextes parfois complexes, notamment durant la crise politique algérienne des années 1990.

    En 1995, il rejoint le CHU de Montpellier en tant qu’acheteur public spécialisé dans les systèmes d’information de santé. Pendant près de cinq ans, il participe à la définition des besoins informatiques hospitaliers, à la conduite des procédures d’achat et à la structuration de projets numériques dans un secteur alors en pleine modernisation.

    Après sa formation à l’ENSP, il s’installe durablement à La Réunion en rejoignant la DRASS Réunion comme responsable informatique. Il y pilote les infrastructures numériques de l’administration sanitaire régionale et participe notamment à la gestion logistique de la crise du chikungunya qui frappe l’île entre 2005 et 2006.

    À partir de 2010, il accompagne la transformation institutionnelle issue de la création des agences régionales de santé en devenant directeur des systèmes d’information de l’Agence de santé de l’Océan Indien. Durant près de neuf ans, il joue un rôle central dans la structuration du numérique en santé à La Réunion et à Mayotte. Il pilote notamment le programme Océan Indien du dispositif national Territoire de soins numérique, contribue à la définition des stratégies régionales d’interopérabilité et de partage sécurisé des données de santé, supervise les programmes de télémédecine et accompagne les établissements sanitaires, médico-sociaux et les professionnels libéraux dans leur transformation numérique.

    DSI de l’ARS de La Réunion depuis 2018 :

    Depuis décembre 2018, Denis Lerat occupe les fonctions de directeur des études et des systèmes d’information de l’Agence Régionale de Santé La Réunion. À ce poste, il coordonne la déclinaison régionale des grandes politiques nationales du numérique en santé, pilote les infrastructures et projets numériques de l’agence, tout en supervisant les travaux d’analyse statistique et médico-économique mobilisant notamment le PMSI ou le SNDS. Ses responsabilités couvrent également plusieurs projets métiers de l’ARS liés à la qualité des eaux, à la lutte antivectorielle ou encore à l’habitat.

    Sa nomination comme secrétaire général de l’ARS La Réunion marque une nouvelle étape dans son parcours. Tout en conservant ses fonctions de directeur des études et des systèmes d’information, il voit son périmètre élargi aux missions transversales de pilotage administratif et de fonctionnement de l’agence. Cette évolution témoigne de la confiance accordée à un cadre qui cumule plus de vingt ans d’expérience au sein des administrations sanitaires de l’île et qui a accompagné l’ensemble des grandes transformations numériques du système de santé réunionnais.

  • Freddy Sertin nommé directeur des affaires publiques du Leem

    Freddy Sertin rejoint le Leem comme directeur des affaires publiques au sein de la Direction de l’engagement à compter du 18 mai 2026. Il interviendra en lien avec l’ensemble des directions, et l’appui de l’équipe affaires publiques.

    Son parcours s’inscrit dans les sphères politique, institutionnelle, économique. Il a exercé un mandat de député entre 2022, 2024, au sein de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale. Cette expérience lui a permis d’acquérir une connaissance des processus parlementaires, des politiques de santé. Il a également occupé un poste de directeur de cabinet dans une collectivité territoriale. Il a conduit des missions à responsabilité dans des groupes industriels, logistiques, dans des environnements publics, privés, en France, à l’international.

    Âgé de 46 ans, Freddy Sertin est titulaire d’un Master 2 « Achats, Supply Chain » obtenu en 2002 à l’ISAAP. Il dispose de formations complémentaires en stratégie politique, audit économique, management.

    Dans ses nouvelles fonctions, il pilotera les relations avec les institutions publiques, les décideurs politiques, les parties prenantes du système de santé, et contribuera à la définition des positions du Leem sur les enjeux de politique du médicament.

  • Biogaran : Erick Roche de retour à la tête du laboratoire après 15 ans

    Erick Roche, premier collaborateur de Biogaran

    Diplômé d’une formation tournée vers le développement international des industries pharmaceutiques, Erick Roche débute véritablement l’aventure qui marquera sa carrière en 1996 en rejoignant le tout nouveau laboratoire Biogaran en tant que premier collaborateur recruté lors de sa création. Il prend rapidement la direction de l’entreprise et accompagne pendant quinze ans la montée en puissance du spécialiste français du médicament générique, jusqu’à son départ en 2011.

    Quinze ans plus tard, Erick Roche effectue un retour très symbolique à Colombes. Le dirigeant a officiellement repris les fonctions de président-directeur général de Biogaran le 31 mars 2026, dans un contexte particulièrement stratégique pour le laboratoire.

    Cette nomination intervient en effet quelques semaines après le changement d’actionnaire de l’entreprise. Fin janvier 2026, le fonds britannique BC Partners a finalisé le rachat de Biogaran auprès du groupe Servier, avec une participation de Bpifrance au capital. Une opération très observée dans l’industrie pharmaceutique française, compte tenu du poids de Biogaran dans l’accès aux médicaments génériques et des enjeux croissants de souveraineté sanitaire.

    Une expérience chez Teva entre temps :

    Après son départ de Biogaran en 2011, Erick Roche avait rejoint Teva Pharmaceuticals, l’un des leaders mondiaux du médicament générique. Pendant près de quinze ans, il y occupe plusieurs fonctions de direction stratégique. Il pilote d’abord les activités françaises et suisses du groupe avant de prendre la responsabilité de la région Russie-Eurasie-Turquie, puis des opérations commerciales de l’Europe du Nord-Ouest en qualité de Senior Vice President.

    Au fil de sa carrière, il s’est imposé comme l’une des figures historiques du médicament générique en France. Il a notamment présidé le Gemme entre 2015 et 2018 et siégé au conseil d’administration du Leem, où il a participé aux discussions relatives à l’accès aux traitements, à la maîtrise des dépenses de santé et aux politiques industrielles du médicament.

    Son retour à la tête de Biogaran ouvre désormais une nouvelle phase pour le laboratoire, qui réalise plus de 1,2 milliard d’euros de chiffre d’affaires. La nouvelle gouvernance devra notamment consolider la position du groupe sur le marché des génériques, accélérer le développement des biosimilaires et soutenir de nouveaux relais de croissance dans les produits de santé grand public.

  • Grégory Faitas nommé directeur général France de CompuGroup Medical

    Grégory Faitas est diplômé de l’INSEAD. Il dispose de plus de vingt ans d’expérience dans la direction d’entreprises technologiques. Il a exercé des fonctions de direction générale dans les domaines de la cybersécurité, des solutions SaaS, de la transformation digitale. Son parcours s’est déroulé en France ainsi qu’aux États-Unis. Il a évolué au sein d’organisations à forte composante technologique.

    Il rejoint CompuGroup Medical avec une connaissance du marché français. Son expérience couvre la transformation d’entreprises numériques ainsi que la gestion d’activités internationales.

    En tant que directeur général France, il sera chargé de piloter les activités nationales du groupe, les prochaines étapes de développement. Un accent est annoncé sur l’innovation produit, en particulier dans le domaine de l’intelligence artificielle. Grégory Faitas aura aussi pour mission de renforcer la présence de l’éditeur sur ses différents segments de marché, incluant les professionnels de santé libéraux, les structures de soins, les laboratoires.

  • Hugo Gilardi nommé directeur général de l’offre de soins au ministère de la Santé

    Diplômé de l’École des hautes études en santé publique, promotion 1998-2000, puis de l’École nationale d’administration, promotion 2008-2010, Hugo Gilardi a débuté sa carrière à la direction régionale des affaires sanitaires et sociales du Nord-Pas-de-Calais. Il y a exercé comme responsable du programme de médicalisation des systèmes d’information.

    Il a ensuite occupé plusieurs fonctions en administration centrale. Il a été chef du bureau « coopérations et contractualisations », puis du bureau « efficience des établissements de santé publics et privés » à la Direction générale de l’offre de soins. Il a rejoint la Ville de Paris en septembre 2014 comme directeur adjoint de l’autonomie.

    En septembre 2016, il a intégré la Direction de la sécurité sociale comme adjoint au sous-directeur du financement du système de soins. En 2018, il a été nommé directeur général adjoint de l’Agence de la biomédecine, puis directeur général par intérim. Il a ensuite rejoint le cabinet du Premier ministre comme conseiller santé en juillet 2020.

    Depuis novembre 2022, Hugo Gilardi dirigeait l’Agence régionale de santé Hauts-de-France. À la DGOS, il prendra la responsabilité du pilotage de l’offre de soins.

    Hugo Gilardi prendra ses fonctions le 18 mai 2026.

  • Amandine Giraud nommée directrice générale d’Initiative Pharma

    Amandine Giraud dispose de près de 20 ans d’expérience en santé publique, régulation, innovation en santé en France comme en Europe. Son parcours couvre des fonctions liées aux politiques de santé, aux cadres réglementaires européens, aux enjeux industriels du médicament.

    Initiative Pharma regroupe plus de 30 sites de production, 36 000 professionnels engagés dans le secteur pharmaceutique en France. L’organisation intervient sur des sujets liés à la production, à l’innovation, à la souveraineté sanitaire.

    En tant que directrice générale, Amandine Giraud sera chargée de concevoir la stratégie de l’organisation, de porter la voix du syndicat auprès des acteurs publics, de renforcer la place de l’industrie pharmaceutique dans les priorités nationales. Elle devra aussi contribuer à positionner la souveraineté sanitaire comme un enjeu des politiques publiques.