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  • Été 2019 : Dedalus France rachète Web100T pour 26 millions d’euros

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2019.

    La société Dedalus France, anciennement Medasys, poursuit sa stratégie de développement et de renforcement de son offre en faisant l’acquisition de la société Web100T. Elle renforce ainsi sa présence auprès des établissements de santé privés tels que le groupe Vivalto ou Clinifutur. Web100T déploie ses solutions progicielles auprès de 400 établissements publics et privés, parmi lesquelles la solution Websuite PMSI.

    Dedalus France a acquis l’intégralité des actions de Web100T, via sa holding Partners100T, sur la base d’une valeur d’entreprise de 26 000 000 euros.

    « Nous sommes très heureux d’accueillir les équipes de Web100T au sein du groupe Dedalus, déclare Giorgio Moretti, P.-D.G. de Dedalus Group dans un communiqué commun. Notre nouvelle offre, représentée par la plateforme D4, bénéficiera grandement de l’expertise et des produits de Web100T. Au cours des quatre dernières années, Dedalus a réalisé de très importants investissements en R&D et des montants similaires ont étés prévus pour les années à venir afin de garantir à nos clients l’état de l’art, tant sur le plan technique que fonctionnel pour opérer une profonde transformation des solutions de santé. Nous préparons une révolution des logiciels cliniques. »

  • Été 2019-NHS : des fournisseurs accrédités (DPI) et une e-prévention du diabète (Long Term Plan)

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2019. Dans cet article, retour sur les dernières annonces clés du NHS, le système de santé britannique.

    • Le NHS England et NHSX, une unité du NHS ayant pour objectif de faire avancer la transformation numérique du secteur des soins et des services sociaux, ont établi une liste de fournisseurs accrédités de solutions de dossiers de patient informatique (electronic patient record) afin de donner davantage de confiance aux acteurs de la santé dans leur processus de numérisation. La publication de cette liste a été annoncée le 5 août 2019 par le NHS.
    Les 8 fournisseurs suivants ont été retenus : Allscripts, Cerner, DXC Technology, IMS Maxims, Nervecentre, Meditech, The Phoenix Partnership (TPP) et System C.

    • Dans le cadre du plan à long terme du NHS (NHS Long Term Plan), des milliers de personnes présentant un risque de développer un diabète de type 2 recevront un support numérique pour les aider à éviter de contracter la maladie. Le système de santé britannique présente cette mesure dans un communiqué publié le 12 août sur son site web.

    • Par ailleurs, de nouveaux bilans de santé « intelligents » basés sur l’analyse prédictive, réalisés par le NHS, sont mis en place par le ministère de la Santé et des Affaires sociales (DHSC) britannique.

    Cadre de soutien des systèmes de santé : une nouvelle section développée par le NHS

    Le NHS England et NHSX ont développé une nouvelle section au sein du cadre de soutien des systèmes de santé pour aider les organisations et les systèmes de soins intégrés à optimiser les ressources lors de l’achat de nouveaux services, logiciels et infrastructures numériques.

    8 fournisseurs de DPI accrédités

    8 entreprises, « qui ont été évaluées et sont assurées de fournir les systèmes les plus robustes », figurent sur la liste du lot 1 du cadre et répondent à un large éventail de critères clés, notamment la capacité d’intégration avec d’autres systèmes informatiques, indique le NHS dans un communiqué. Il s’agit de :

    • Allscripts ;
    • Cerner ;
    • DXC Technology ;
    • IMS Maxims ;
    • Nervecentre ;
    • Meditech ;
    • The Phoenix Partnership (TPP) ;
    • System C.

    Le cadre en question a été établi pour fournir des services qui soutiennent la prestation de soins intégrés, y compris la gestion de la santé de la population. La nouvelle section consacrée aux DPI (electronic patient record) donnera un accès aux systèmes de fournisseurs capables de respecter les normes Global Digital Exemplars (GDE). « Cela signifie que les trusts et autres entités du NHS pourront numériser [leurs services] plus rapidement », explique le NHS.

    Les sociétés candidates ont été évaluées par des experts du NHS England, de NHS Improvement*, de NHSX, de NHS Digital, du ministère de la Santé et des Affaires sociales (DHSC), des organisations de prestataires de soins locales, des équipes régionales et des organismes nationaux. Parmi eux figurent des parties prenantes du secteur tels que les responsables de l’information, les responsables de l’information clinique, les responsables de l’information infirmière, les agents de sécurité clinique et le personnel clinique de première ligne.

    Les sociétés passées au crible ont été testées par rapport à un certain nombre d’exigences fonctionnelles portant sur les solutions déployés existantes. Ce haut niveau de qualité a été défini pour garantir que seules les entreprises les plus prometteuses se démarquent. Les fournisseurs ont été autorisés à proposer cette fonctionnalité dans le cadre d’une solution unique ou de plusieurs solutions intégrées au sein d’un partenariat de chaîne d’approvisionnement (supply chain).

    Les 8 sociétés retenues ont été invités à démontrer :

    • comment elles proposeraient des solutions à l’échelle de l’entreprise mais aussi comment elles pourraient fournir des déploiements plus réduits qui fourniraient une base pour des solutions modulaires (avec ou sans PME et autres partenaires) ;
    • comment elles soutiendraient la vision exposée dans le programme « The Future of healthcare: our vision for digital, data and technology in health and care » (« L’avenir des soins de santé: notre vision du numérique, des données et de la technologie dans les domaines de la santé et des soins ») ;
    • comment elles pourraient interagir avec d’autres systèmes pour s’assurer que les cliniciens disposent des données au moment opportun mais aussi soutenir la création de registres de santé et de soins locaux intégrés.

    NHS Long Term Plan : déploiement d’un programme numérique de prévention du diabète de type 2

    Dans les programmes pilotes, offrir un accès pratique, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, à des conseils en ligne a considérablement augmenté le nombre de participants au programme phare de prévention du diabète (Diabetes Prevention Programme, DPP) déployé dans le cadre du NHS Long Term Plan, indique le NHS (communiqué).

    Un meilleur suivi du programme de prévention par voie numérique qu’en face à face

    • Près de 7 personnes sur 10, soit 68 % des personnes interrogées ayant eu recours à un soutien numérique, ont participé au programme, contre environ la moitié de celles s’étant vues offrir un soutien en face à face.
    • Jusqu’à un cinquième des places dans le programme phare de prévention du diabète du NHS England, soit environ 40 000 par an, sera diffusé sous forme numérique.

    Les personnes qui risquent de développer un diabète de type 2 mais qui ne peuvent pas participer à des sessions de prévention en face à face seront les premières à bénéficier de cette extension, qui a débuté au cours du mois d’août 2019.

    Ces dernières recevront dans ce cadre :

    • une technologie wearable qui surveille les niveaux des exercices réalisés ;
    • des applications mobiles qui permettent aux utilisateurs d’accéder à des coachs de santé et à du contenu éducatif ;
    • un accès à des groupes d’entraide en ligne ;
    • la possibilité de définir et de surveiller leurs objectifs de manière numérique.

    Le diabète : l’un des plus importants problèmes de santé publique au Royaume-Uni

    Le diabète est l’un des plus importants problèmes de santé publique auxquels sont confrontés le NHS et l’Angleterre en général, indique le NHS England, précisant que près de 4 millions de personnes sont atteintes d’un diabète de type 2 au sein du pays.

    1 lit d’hôpital sur 6 en Angleterre est occupé par une personne atteinte de diabète de type 2, ce qui entraîne plus de 9 000 amputations chaque année. Le NHS dépense plus de 6 milliards de livres sterling (6,6 Mds €) par an pour soigner la maladie et ses complications, précise l’institution.

    Le plan à long terme du NHS met de nouveau l’accent sur la prévention des problèmes de santé ainsi que sur l’extension et la prolongation du traitement. Le programme de prévention du diabète (DPP), qui a déjà aidé des milliers de personnes à perdre au total 132 000 livres (59 874 kg) réunies, sera doublé pour que 200 000 personnes puissent y accéder chaque année. Le NHS mettra également à l’essai des régimes hypocaloriques pouvant inverser le diabète type 2.

    Les essais du PDP numérique, impliquant plus de 5 000 personnes, ont révélé :

    • que plus des deux tiers (68 %) des utilisateurs du support numérique avaient moins de 65 ans : l’âge moyen des participants numériques était de 58 ans, soit 6 ans de moins que celui des personnes suivant des interventions en face à face (64 ans) ;
    • que 16 % des inscriptions pour le programme numérique étaient réalisées par des personnes âgés de 18 à 44 ans, contre 7 % du même groupe d’âge qui s’était inscrit pour une assistance en face à face.

    Lancé en 2016, le programme de prévention du diabète du NHS est financé par le NHS England et soutenu par un partenariat entre le NHS England, Public Health England (PHE, une agence exécutive du ministère de la Santé et des Affaires sociales du Royaume-Uni) et Diabetes UK, une organisation caritative de recherche pour les patients, les professionnels de la santé et la recherche basée au Royaume-Uni.

    Il aide les personnes présentant un risque élevé de développer un diabète de type 2, par le biais de conseils sur le type d’alimentation à adopter, l’exercice physique et la gestion du poids, qui, ensemble, réduisent le risque de développer la maladie. Les personnes qui ont achevé le programme ont perdu en moyenne 7 livres et demi (3,4 kilogrammes), soit plus de 2 livres (0,9 kilogramme) de plus que prévu initialement.

    Des bilans de santé basés sur l’analyse prédictive

    Le ministère de la Santé et des Affaires sociales (DHSC) britannique a annoncé courant août un changement radical dans la réalisation des bilans de santé du NHS. Il lance un examen visant à explorer la manière dont les technologies analytiques et basées sur les données peuvent fournir des conseils de santé personnalisés aux patients.

    Ces nouveaux bilans « intelligents » ont pour objectif d’améliorer la prévention et le traitement des maladies en cherchant à déterminer si des programmes sur mesure tenant compte de l’âge, de la génétique et de facteurs socio-économiques du patient peuvent s’avérer pertinent dans cette optique.

    Ce changement s’inscrit dans le cadre d’un passage plus large des « approches globales » vers la santé publique, au profit d’un système modernisé et pérenne qui prend en compte les risques ou les choix personnels, en exploitant les dernières technologies.

    Utiliser les données pour mieux prévenir les maladies pouvant causer une mort prématurée

    S’appuyant sur les innovations récemment développées en matière de traitement du cancer – le domaine le plus avancé de la médecine personnalisée en termes de détection et de traitement – le DHSC explorera comment les données pourraient également être utilisées afin d’aider à réduire le risque de développer d’autres maladies pouvant causer une mort prématurée, telles que l’hypertension artérielle, le diabète de type 2, l’accident vasculaire cérébral, les maladies rénales et les maladies cardiaques.

    Ces bilans de santé personnalisés et intelligents seront proposés aux groupes de patients en fonction des facteurs de risque spécifiques qu’ils présentent. Par exemple, les personnes âgées de 40 à 49 pourraient être ciblées pour des conseils relatifs à la consommation d’alcool, la consommation d’alcool étant plus courante dans ce groupe d’âge, tandis que les 70 à 74 ans pourraient être ciblés pour des conseils sur la manière de réduire leur tension artérielle.

    Cibler les personnes les plus à risque

    Un examen du programme de bilan de santé du NHS explorera les moyens de maximiser son utilisation pour que davantage de personnes puissent bénéficier de ces nouveaux bilans plus intelligents, en ciblant les personnes les plus à risque.

    Le ministère examinera les cas où une numérisation est la plus appropriée. Il envisage d’élargir l’éventail des conseils, avec par exemple la mise en place d’une action précoce en cas de perte auditive. Il explorera également la possibilité d’un bilan spécifique pour ceux qui approchent de l’âge de la retraite afin d’éviter ou de retarder les besoins futurs en matière de soins.

  • CHRU de Nancy : « Intelligence artificielle & hôpital, de la fiction à la réalité », le 21/11/2019

    Le CHRU de Nancy organise son deuxième forum consacré à l’intelligence artificielle (IA) en santé sur le thème « intelligence artificielle & hôpital, de la fiction à la réalité ». L’événement aura lieu le 21 novembre 2019 au Centre Prouvé, le centre de congrès de Nancy.

    La journée sera retransmise en direct sur la chaîne Youtube du CHRU de Nancy et animée par Nathalie Milion, journaliste à France Bleu.

    La journée est organisée sous le haut patronage de :
    • Cédric Villani, député de l’Essonne (LREM) chargé de la mission sur l’IA confiée par le Premier ministre Édouard Philippe en septembre 2017 (son rapport de mars 2018 est téléchargeable via ce lien) ;
    • Jean-Yves Le Déaut, professeur d’université, ancien député de Meurthe-et-Moselle (PS) et ancien président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

    Les inscriptions, gratuites mais obligatoires, sont à réaliser en envoyant un email à intelligence.artificielle@chru-nancy.fr.

    Pour plus d’information, consulter le site officiel de l’événement Colloqueia.chru-nancy.fr.

    Programme

    Matinée

    Après-midi

  • Asie : la start-up The Carevoice lève environ 10 M$ (9 M€) pour numériser l’assurance santé en Chine

    The Carevoice, une start-up insurtech basée à Shanghai (Chine), réalise une levée de fonds en série A dont le montant n’a pas été officiellement dévoilé. La société a cependant révélé à la presse qu’il s’agissait d’un tour de table de l’ordre de 10 millions de dollars US (9 M€), mené par le fonds chinois Lun Partners Group ainsi qu’un fonds spécialisé dans les services financiers. DNA Capital (France) et les investisseurs historiques SOSV (États-Unis) et Artesian Capital (Royaume-Uni) ont également participé à l’opération, annoncée par la start-up le 22 août 2019.

    Fondé en 2014 par l’entrepreneur français Sébastien Gaudin (ex Sanofi) avec Jan Velich et Neil Liang, The Carevoice était à l’origine une plateforme sur laquelle il était possible de noter les médecins et les hôpitaux en Chine. Un service prometteur dans un pays où la population manque de confiance dans le système de santé en raison du manque de moyens financiers et de formation dans le secteur. Depuis, la solution a évolué pour se spécialiser dans le secteur de l’assurance santé privée, un marché en pleine croissance en Chine. « Nous estimons que le secteur de l’assurance sera le prochain secteur à forte croissance lié à la digitalisation et l’innovation, et pourvoyeur de nouvelles licornes », commente Pei Li, managing director à Lun Partners Group (source : Frenchweb.fr). 

    The Carevoice propose aux assureurs des solutions mobiles SaaS pour leur permettre de numériser le parcours de leurs clients dans les domaines de l’assurance et de la santé. La société collabore avec une quinzaine de compagnies d’assurance, dont le groupe français Axa et le géant chinois Ping An. Avec la somme récoltée, The Carevoice envisage d’investir dans la R&D, notamment dans l’optique d’améliorer son système d’exploitation Carevoice OS.

    Objectif : « devenir le leader de l’insurtech dans la santé en Asie »

    À noter en dehors de cette levée de fonds que StartupCare, la branche assurance de The Carevoice, a réalisé son spin-off (stratégie de valorisation des actifs d’une entreprise) pour accélérer son déploiement en Chine continentale et à Hong Kong.

    La start-up souhaite accélérer le lancement d’une dizaine de nouveaux produits d’assurance

    Par ailleurs, la start-up prévoit de tripler ses effectifs et d’accélérer le lancement d’une dizaine de nouveaux produits d’assurance en partenariat avec les assureurs.

    « Cette levée de fonds nous permet d’atteindre rapidement notre objectif de devenir le leader de l’insurtech dans la santé en Asie et de généraliser l’accès à une assurance santé digitalisée et centrée sur les besoins de chaque individu, indique Sébastien Gaudin, P.-D.G de The CareVoice. Grâce à notre nouvelle plateforme CareVoice OS, nous allons continuer à faire croître le nombre d’assureurs avec qui nous coopérons, tout en pénétrant de nouveaux marchés. »

  • Été 2019 : la société américaine Neuronytics crée un jeu de santé préventive contrôlé par le souffle

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2019.

    La start-up américaine Neuronytics développe un serious game de santé préventive présenté par la société comme le premier contrôleur de jeu de type « biosenseur » au monde, piloté ici par le souffle (un biosenseur est un récepteur d’origine biologique en contact avec un transducteur électronique ; un contrôleur de jeu est un appareil qui permet de contrôler un ou plusieurs éléments d’un jeu vidéo). La solution s’appuie sur des biomarqueurs numériques pour comparer et partager l’activité du système nerveux autonome (SNA) de l’utilisateur mais aussi prédire, comprendre, prévenir et traiter les maladies non transmissibles (MNT).

    En 3 minutes, le « wedget », comme le surnomme Neuronytics, transforme l’énergie cinétique respiratoire en contrôles de jeu et mesure des biomarqueurs physiologiques pendant la partie, explique la société dans un communiqué publié le 20 août 2019. Le joueur place le pouce sur le capteur et tient le « wedget » devant sa bouche. Ensuite, il inspire et expire pour jouer de façon totalement intuitive.

    Les maladies non transmissibles : 1ère cause de mortalité

    Les maladies non transmissibles (MNT) ou chroniques, s’étalent dans la durée et évoluent très lentement. Selon l’OMS, elles seraient la première cause de mortalité dans le monde et seraient à l’origine de 86 % des décès en Europe, toutes tranches d’âges confondues. Selon le livre Les maladies chroniques, vers la troisième médecine* publié en 2017, 20 millions de Français souffrent d’une MNT, soit le tiers de la population,.

    « Améliorer la prévention et la prise en charge des maladies chroniques c’est donc répondre à une urgence majeure de santé publique », indique sur la bases de ces éléments l’Inserm, sollicité par le ministère des Sports pour réaliser une expertise collective** afin de disposer d’un bilan des connaissances scientifiques et d’analyser, dans le cadre des maladies chroniques, l’impact de l’activité physique et sa place dans le parcours de soin. Cette expertise collective a été publiée en janvier 2019.

    Démocratiser l’accès à des biomarqueurs physiologiques performants

    Neuronytics cherche à démocratiser l’accès à des biomarqueurs physiologiques performants, déjà utilisés en milieu hospitalier mais aussi par la Nasa, l’armée ou des sportifs de hauts niveaux.

    À la fin du jeu, des algorithmes analysent les données recueillies, les présentent sous forme de visuels simples et épurés afin de permettre à l’utilisateur de visualiser ses indicateurs de progression, ses résultats actuels et les tendances associées pour identifier d’éventuels problèmes à un stade précoce et être incités à les traiter.

    Les « joueurs » sont invités à faire progresser les connaissances médicales et neurologiques en partageant leurs données de façon décentralisée, sécurisée et anonyme avec leur médecin pour un suivi personnel mais aussi avec leur employeur pour contribuer à l’amélioration du bien-être au travail et avec un laboratoire lors d’une recherche.

    « Notre solution peut être intégrée à toutes les initiatives préventives de santé globale »

    Neuronytics se positionne comme une opportunité pour l’évaluation des risque des MNT et des programmes de santé et de bien-être. De plus, l’autonomisation du patient favoriserait l’observance du traitement, la maîtrise du stress et une meilleure communication à double sens.

    « Au cours des 15 dernières années, plus de 20 000 publications scientifiques ont notamment démontré l’intérêt des biomarqueurs sur le système nerveux Autonome (SNA), commente Pierre Bonnat, co-fondateur et P.-D.G. de Neuronytics (communiqué). Notre solution, qui combine des tests de SNA et de la neuromodulation pour mieux identifier et soigner les MNT, peut donc être intégrée à toutes les initiatives préventives de santé globale. »

    Les participants récompensés par une rémunération ou un produit ou service gratuit

    Neuronytics se base sur les recherches en matière de santé et de neurosciences, et notamment sur les travaux relatifs au système nerveux autonome (SNA), partie du système nerveux qui régule toutes les fonctions nécessaires au maintien de la vie.

    Neuronytics mesure et teste l’activité de ces systèmes SNA avec comme références :

    • la variabilité de la fréquence cardiaque (VRC) pour anticiper les affections chroniques et établir le degré de bonne santé et des performances en général ;
    • l’arythmie des sinus respiratoires (RSA), mesure précise et en temps réel de l’impact physiologique du stress, avec la fréquence respiratoire comme base ;
    • la fréquence de respiration.

    Les jeux sont variés et à télécharger gratuitement. Les sessions de jeu sont courtes (3 à 5 minutes). Le retour est immédiat avec une mise à jour à la fin du jeu, une vue d’ensemble pertinente.

    Comme le permet la règlementation américaine, les patients utilisateurs sont récompensés par une rémunération ou un produit ou service gratuit. Cette récompense s’effectue via des crypto-devises (si l’utilisateur a choisi de rester totalement anonyme) ou des bonus individualisés. La solution Neuronytics est non-invasive, sans test clinique ni questionnaire et anonyme.

  • La MGEFI (Groupe Vyv) propose à ses adhérents un service de téléconsultation avec MesDocteurs

    La Mutuelle générale de l’économie et des finances (MGEFI), qui fait partie du Groupe Vyv, propose à ses près de 300 000 adhérents un service de téléconsultation médicale. Depuis le 29 juillet 2019, ces derniers bénéficient d’un accès à la plateforme MesDocteurs, dont Vyv est désormais l’actionnaire majoritaire, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 et en illimité, précise le groupe dans un communiqué publié le 27 août.

    Par ce biais, ils peuvent consulter des médecins généralistes ou spécialistes avec un smartphone, une tablette ou un ordinateur de manière rapide, la durée moyenne d’attente étant inférieure à 2 minutes, indique la mutuelle. L’échange peut être réalisé en visioconférence, en audio ou en chat. À l’issue de la consultation, le médecin a la possibilité d’établir une ordonnance si cela s’avère nécessaire et d’envoyer au patient un compte rendu de la consultation pour qu’il puisse le transmettre à son médecin traitant.

    « La consultation se déroule dans un espace connecté et sécurisé afin de respecter la confidentialité de l’échange ainsi que des données de santé du patient », est-il noté dans le communiqué.

    Le service est inclus dans l’ensemble des contrats santé de la MGEFI.

    La MGEFI est l’une des mutuelles fondatrices du Groupe Vyv

    La MGEFI, qui propose une offre santé, prévoyance et services, est la seule mutuelle référencé par les ministères Économique et Financier pour la protection sociale de leurs agents, indique le Groupe Vyv.

    Elle est présidée par Serge Brichet, qui est aussi président de la Mutualité de la fonction publique (MFP).

    Chiffres et date clés :

    • 2007 : création ;
    • 330 000 adhérents ;
    • 200 collaborateurs ;
    • 2017 : création du Groupe Vyv, dont la MGEFI est l’une des mutuelles fondatrices.
  • Étude : un ECG dopé à l’IA détecte des fibrillations auriculaires cachées (The Lancet)

    Un algorithme d’intelligence artificielle pourrait détecter des anomalies invisibles à l’œil nu sur un électroencéphalogramme (ECG). Selon une étude* menée par des chercheurs américains de la Mayo Clinic et publiée le 1er août 2019 dans The Lancet, ce système a permis d’identifier les cas de fibrillation auriculaire avec une précision de 83 %, alors que l’ECG paraissait normal.

    Un trouble du rythme cardiaque trop discret

    La fibrillation auriculaire est un trouble du rythme cardiaque qui reste parfois silencieux. L’activité électrique anarchique et rapide du muscle des oreillettes peut certes provoquer des douleurs dans la poitrine et des étourdissements mais dans certains cas, aucun symptôme ne se manifeste. Il est alors particulièrement difficile de la dépister, d’autant que certaines fibrillations auriculaires (FA, appelées aussi atriales) sont dites paroxystiques, survenant donc par épisodes. Si un électrocardiogramme est pratiqué alors que le rythme cardiaque est régulier, les chances de dépistage sont alors quasi nulles.

    Un algorithme pour rendre l’ECG plus performant

    Or, une fibrillation auriculaire, même asymptomatique, n’a rien d’anodin. Elle est associée à un risque d’AVC et d’insuffisance cardiaque. C’est pourquoi lorsque qu’un AVC sans cause identifié se produit, le patient subit un ECG dans le but de détecter une éventuelle FA et de prévenir une récidive d’AVC. Mais l’examen n’est donc pas toujours efficace. C’est pourquoi des chercheurs américains de la Mayo Clinic ont développé un algorithme d’intelligence artificielle. Nourri par les données issues de 450 000 ECG, l’algorithme a appris à détecter les modifications très subtiles enregistrées lors de l’électrocardiogramme. Il a ensuite été validé sur plus de 63 000 ECG issus de 18 000 personnes et a enfin été testé sur 130 000 ECG de 36 000 individus, dont 3 051 avaient une fibrillation auriculaire identifiée.

    Les résultats de cette étude ont été publiés le 1er août 2019 dans la revue The Lancet.

    Résultats : une précision de 83%

    • Un seul ECG associé à l’IA a détecté une FA avec une sensibilité de 79 % et une spécificité de 79,5 %.
    • L’ensemble des ECG associé à l’IA réalisés pour un même patient atteint une sensibilité de 82,3 % et une spécificité de 83,4 %.

    Le Dr Paul Friedman, directeur du département de médecine cardiovasculaire de la clinique Mayo, aux États-Unis, a déclaré que « l’application d’un modèle d’IA à l’ECG permet de détecter la fibrillation auriculaire, même si elle n’était pas présente au moment de son enregistrement. C’est comme si on regardait l’océan maintenant et que l’on pouvait dire qu’il y a eu de grosses vagues hier. »

    Un test peu onéreux et peu invasif

    Les auteurs de cette recherche tiennent malgré tout à relativiser ces résultats car pour le moment, l’IA a été formée à l’aide d’ECG de personnes nécessitant des investigations cliniques mais pas de personnes victimes d’un AVC inexpliqué ni à l’ensemble de la population. « Nous ne sommes donc pas encore sûrs du résultat de ce diagnostic, a déclaré le principal auteur de l’étude. La capacité de tester rapidement et à peu de frais avec un test non invasif et largement disponible pourrait un jour aider à identifier la fibrillation auriculaire non diagnostiquée et ainsi opter pour un traitement important permettant de prévenir les accidents vasculaires cérébraux et d’autres maladies graves. »

    En France, 1 % de la population générale souffre d’une FA ; le taux grimpe à 10 % chez les plus de 80 ans. Et dans 20 à 30 % des cas, les AVC sont provoqués par une fibrillation auriculaire qui souvent n’avait pas été dépistée.

  • Été 2019 : le ministère de l’économie lance une task force blockchain pour encourager son adoption

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2019.

    Encourager les filières industrielles à développer des applications de la blockchain (ou chaîne de blocs) à grande échelle. Tel est l’un des objectifs centraux de la task force gouvernementale dédiée à cette nouvelle technologie, composée d’experts nationaux, acteurs du secteur public (administrations, Bpifrance, Caisse des dépôts, Autorité des marchés financiers et Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) et du secteur privé (représentants de filières, associations professionnelles telles que La Chaintech) mais aussi du monde universitaire (Inria, CEA, Institut Mines-Telecom, Paris-Dauphine), de pôles de compétitivité (Cap Digital, Systematic) et de personnalités spécialistes du sujet comme l’économie Joëlle Toledano, qui a dirigé le rapport sur la blockchain pour France Stratégie.

    Le groupe s’est réuni pour la première fois le 25 juillet 2019 au ministère de l’Économie et des Finances, sous l’égide de la Direction générale des entreprises (DGE). Bercy lance cette task force 3 mois après la présentation de la « Stratégie nationale Blockchain », le 15 avril, par le ministre de l’Économie Bruno Le Maire et Cédric O, secrétaire d’État au Numérique.

    Les missions principales de ce groupe d’experts, coordonné par la DGE, sont « le suivi de la stratégie du Gouvernement en matière de blockchain, le partage d’expériences sur les projets blockchain portés par des acteurs publics ou privés et l’appui à la structuration de l’écosystème », précise la DGE (communiqué). Cette dernière avait comptabilisé au printemps environ 200 projets actifs ou en cours dans le domaine de la blockchain en France, y compris dans le secteur de la santé.

    « L’État souhaite aider les applications Blockchain à passer à l’échelle dans les filières industrielles »

    « Cette task force est concentrée sur les applications industrielles de la Blockchain, là où le besoin d’action nous a semblé plus immédiat, explique Romain Bonenfant, sous-directeur des réseaux et des usages numériques à la DGE (source : La Tribune). Il y a eu jusqu’ici beaucoup d’expérimentations et de PoC d’une échelle limitée, mais peu de développements concrets par la suite. Ce n’est pas une spécificité française. L’État souhaite aider les applications Blockchain à passer à l’échelle dans les filières industrielles, notamment dans la construction, l’agro-alimentaire et l’énergie. »

    Une première réunion qui a présenté des exemples d’applications de la blockchain existantes et en cours

    Cette première réunion a été introduite par les députés Laure de la Raudière (UDI) et Jean-Michel Mis (LREM), co-rapporteurs d’un rapport d’information sur la blockchain et ses usages. À cette occasion ont été présentés des cas d’usage, des projets et des retours d’expérience sur le sujet dans diverses filières, notamment dans la construction et l’agro-alimentaire.

    La task force se rassemblera 2 à 3 fois par an

    La task force se réunira 2 à 3 fois par an. Elle organisera en plus des sessions exceptionnelles :

    • une durant l’automne pour présenter les conclusions de l’étude de prospective économique cofinancée par la DGE, l’Agence pour l’informatique financière de l’État (AIFE) et le pôle de compétitivité Systematic ;
    • une autre en fin d’année pour exposer les conclusions de la mission confiée à l’Inria, à la CEA et à l’IMT par les ministres Bruno Le Maire et Frédérique Vidal (Recherche) ainsi que Cédric O dans l’optique de doter la France d’une vision stratégique des défis technologiques associés à la blockchain.
  • Été 2019 : Siemens Healthineers obtient le marquage CE pour son logiciel IA-Rad Companion (IA)

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2019.

    Siemens Healthineers décroche le marquage CE pour AI-Rad Companion, un logiciel de radiologie basé sur intelligence artificielle (IA). Cette obtention, annoncée par le groupe le 26 juillet 2019, ouvre la voie à un déploiement dans des établissements de santé en Europe.

    La première application de ce dispositif médical est l’imagerie thoracique avec l’AI-Rad Companion Chest CT. Sur la base de l’IA, l’assistant numérique peut automatiquement analyser les images tomodensitométriques (TDM) du thorax et mesurer des résultats pathologiques anormaux. Le logiciel vise à apporter un soutien aux radiologues en établissant un diagnostic plus rapide et de meilleure qualité.

    « Cette solution dotée d’IA est capable de réaliser une analyse multi-organes, ce qui en fait le premier outil du genre à décrocher un marquage CE », commente Agnès Malgouyres, responsable marketing IA de la filiale du groupe allemand, Healthineers, spécialisée dans les technologies pour l’imagerie médicale (source : APM).

    Siemens Healthineers prévoit d’étendre cette plateforme de manière à ce que de plus en plus d’algorithmes intelligents soient disponibles pour des organes et des modalités supplémentaires, explique le groupe dans un communiqué. Cela permettra à la société d’élargir de manière constante son portefeuille de solutions d’aide à la décision clinique basée sur l’intelligence artificielle.

    « Les diagnostics basés sur des algorithmes [génèrent] des résultats constants »

    « Les résultats établis par les radiologistes peuvent varier de 10 à 20 %, en fonction des chercheurs, indique le Dr Bram Stieltjes, responsable de la coordination de la recherche en radiologie et en médecine nucléaire à l’Hôpital universitaire de Bâle (communiqué). Les diagnostics basés sur des algorithmes éliminent complètement cette variabilité en générant des résultats constants. Ce seul avantage constitue un énorme avantage pour les plateformes d’intelligence artificielle telles que l’AI-Rad Companion. »

    Le logiciel peut s’appliquer aux organes comme le cœur et les poumons

    En utilisant des images tomodensitométriques du thorax, le logiciel permet de différencier les différentes structures du thorax, de les surligner individuellement mais aussi de marquer et de mesurer automatiquement les anomalies potentielles, explique Siemens Healthineers dans son communiqué. Le processus s’applique également aux organes tels que le cœur et les poumons, l’aorte et les corps vertébraux. Il transforme automatiquement les résultats en un rapport quantitatif, qui peut être consulté via le système de visualisation d’images utilisé par le radiologue en routine clinique.

    Dans certaines circonstances, l’assistant intelligent avertit également les médecins des anomalies potentielles qui auraient autrement été omises parce qu’elles n’étaient pas au centre de l’examen initial, par exemple les découvertes fortuites de dilatations pathologiques de l’aorte (anévrismes).

    Un logiciel conforme au RGPD

    AI-Rad Companion Chest CT est une solution cloud qui utilise une infrastructure « templay » sécurisée et certifiée, conforme à la loi HIPAA des États-Unis et au RGPD de l’Union européenne. Le logiciel est également conforme aux normes DICOM.

    Les images et toutes les informations d’appui peuvent être automatiquement mises à disposition dans le système d’archivage et de communication d’images (PACS) en fonction des besoins spécifiques du radiologue.

  • Été 2019 : 2 nouveaux guides Hop’en ajustés à la feuille de route du numérique en santé (DGOS)

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2019.

    Ces publications « ne modifient pas les prérequis et les domaines fonctionnels déjà inscrits dans le programme Hop’en, elles apportent des précisions opérationnelles aux ARS », explique la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) à propos de la publication de 2 nouveaux guides méthodologiques sur Hop’en (téléchargeables ci-contre), adaptés à la feuille de route du numérique en santé présentée par la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn en avril 2019 (source : APM). Les documents ont été mis en ligne le 26 juillet.

    Ils ont été coconstruits avec l’ensemble des acteurs de secteur (ARS, Cnam, Asip Santé, fédérations hospitalières, etc.) dans le cadre d’une phase de concertation ouverte au mois de février. Il s’agit d’une mise à jour de la première version publiée.

    Comme pour la première version, la DGOS reprend les 4 prérequis établis : « identités, mouvements » (P1); « sécurité » (P2) ; « confidentialité » (P3) et « échange et partage » (P4), le nouveau prérequis inclus dans le cadre du programme Hop’en.

    En dehors de ces 2 guides, la DGOS a aussi publié une matrice d’applicabilité des indicateurs ainsi qu’une liste des référents Hop’en au sein des ARS.

    Les 7 domaines fonctionnels sont inchangés

    Dans ces nouvelles versions des 2 guides, la DGOS n’a pas apporté de modification en ce qui concerne les 7 domaines fonctionnels, qui sont :

    • « partager les résultats d’imagerie, de biologie et d’anatomo-pathologie » (D1) ;
    • « développer le dossier patient informatisé et interopérable et le dossier médical partagé (DMP) » (D2) ;
    • « informatiser la prescription électronique alimentant le plan de soins » (D3) ;
    • « programmer les ressources et partager l’agenda du patient » (D4) ;
    • « piloter ses activités médico-économiques » (D5) ;
    • et les 2 domaines fonctionnels intégrés précédemment dans le cadre de Hop’en : « communiquer et échanger avec les partenaires » (D6) et « mettre à disposition des services en ligne aux usagers et aux patients » (D7).

    Hop’en renforce par ailleurs les exigences sur le déploiement des services nationaux comme le DMP, les messageries sécurisées de santé (MSSanté) et la mise en œuvre de l’identité patient unique intégrant l’identifiant national de santé (INS).

    L’instruction précise aussi les critères d’éligibilité des établissements en matière d’atteinte des prérequis du programme Hôpital numérique, d’absence d’aide au titre de ce programme ou de choix des éditeurs des applications réalisées dans le cadre des projets financés qui doivent être engagés dans la démarche de certification « Qualité hôpital numérique ».

    AMI Hop’en : les lauréats dévoilés en septembre 2019

    Les établissements de santé et GHT avaient la possibilité de soumettre à candidature un projet informatique à financer dans le cadre du programme Hop’en jusqu’au 30 juin 2019 (appel à manifestation d’intérêt).

    « Il y a eu 2 400 candidatures d’établissements », indique la DGOS (source : APM), qui a établi le top 3 des domaines les plus sollicités par les candidats :

    • « développer le dossier patient informatisé et interopérable et le DMP » (D2) ;
    • « communiquer et échanger avec les partenaires » (D6) ;
    • « mettre à disposition des services en ligne aux usagers et aux patients » (D7).

    « Cela démontre l’intérêt des établissements pour les nouveaux domaines fonctionnels intégrés à Hop’en, les domaines D6 et D7 qui, en plus, répondent à la feuille de route du numérique en santé », commente la Direction.

    La prochaine étape est la présélection des candidatures par les ARS, qui doivent également présenter à la DGOS leur programmation pluriannuelle prévisionnelle de financement d’ici à la fin du mois d’août. Les établissements et GHT ayant soumis un dossier seront informés des résultats le 30 septembre.

    Une journée nationale dédiée au programme Hop’en le 13 novembre 2019

    À noter, par ailleurs, qu’une journée nationale dédiée au programme Hop’en est organisée le 13 novembre au ministère des Solidarités et de la Santé. Un bilan complet de l’AMI et un retour sur la feuille de route d’Hop’en seront présentés au cours de l’événement.