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  • Exercice officinal : l’Ordre prêt à saisir le Conseil d’Etat pour obtenir la publication des textes

    Isabelle Adenot, présidente du Cnop, menace de saisir le Conseil d’État, « sous deux mois » pour obtenir la publication de deux textes réglementaires quant à l’exercice officinal, attendus depuis 2009 et 2007, dans des courriers adressés au Premier ministre, Manuel Valls, et à la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, lundi 13 Juin 2016.

    L’Ordre demande la publication du décret relatif aux conseils et prestations destinés à favoriser l’amélioration ou le maintien de l’état de santé des personnes, et de l’arrêté sur les bonnes pratiques officinales, attendus respectivement depuis 2009 et 2007, « ce qui excède très largement le délai raisonnable dans lequel le pouvoir réglementaire doit agir. (…) Il est inconvenable que la dispensation, mission première des pharmaciens d’officine, n’ait toujours pas bénéficié de ce texte alors que, dans les autres champs d’activité, les bonnes pratiques ont bien été adoptées. »

    « Une situation qui empêche les pharmaciens d’exercer leurs missions légales »

    Isabelle Adenot, avait averti mi-mai 2016 qu’elle ferait délibérer le conseil de l’Ordre pour « user des voies de recours si les choses n’avançaient pas très rapidement ».

    « Cette situation est évidemment particulièrement insatisfaisante dès lors qu’elle empêche les pharmaciens d’exercer l’une de leurs missions légales, et qu’elle prive les patients des conseils et prestations qui pourraient leur être délivrés, dans l’intérêt de leur propre santé ».

    « (…) Le code de la santé publique et le code de déontologie imposent aux pharmaciens de réaliser l’acte de dispensation en conformité avec les bonnes pratiques, qui n’existent toujours pas à ce jour et qui sont pourtant essentielles pour garantir aux patients une dispensation des médicaments de qualité».

    Saisir le Conseil d’Etat

    « En l’absence de réponse de votre part sous deux mois, ou en cas de refus explicite de prendre ce décret et cet arrêté, le Cnop déférera votre décision, susceptible de porter préjudice à l’intérêt collectif de la profession, au Conseil d’État», précise Isabelle Adenot dans ses courriers à Manuel Valls et Marisol Touraine.

  • 41e congrès de la FEHAP : Paris les 13 et 14/12/2016

    « 1936-2016: 80 ans à l’avant-garde de la santé et des solidarités. Regards sur le passé. Visions du futur » est le thème du 41e congrès de la FEHAP se déroulera les 13 et 14 décembre 2016.

  • Start-up : Biomodex remporte le prix de l’entrepreunariat Franco-Américain (FAEA)

    La start-up française Biomodex a reçu le prix FAEA le 23 mai 2016. Ce prix, dont la 8e édition s’est déroulée au Sofitel de New-York, récompense les start-up francophones souhaitant implanter leur activité sur le marché américain.

    Le prix s’accompagne :
    • de la somme de 10 000 dollars (8900 euros)
    • de six mois de coaching auprès d’entrepreneurs et de cadres du Club 600, dans les domaines stratégique, juridique, comptable et financier
    • de la mise à disposition de bureaux équipés à New York pendant six mois
    • d’une session de cinq heures de conseils juridiques
    • d’une adhésion d’un an à la Chambre de Commerce Franco-Américaine et à French Founders
    • de places pour assister à la French Touch Conference qui aura lieu à New York le 21 et 22 juin 2016

    Le concours FAEA est ouvert à tous les créateurs d’entreprise âgé de 35 ans maximum et bilingue français-anglais. Les projets présentés ne doivent pas exister depuis plus de 3 ans.

    La start-up ArtList, spécialiste des ventes d’art privées en ligne, est également lauréate du concours 2016 et a reçu la somme de 5000 dollars (4450 euros).

    Développer les relations économiques et commerciales entre la France et les Etats-Unis

    Le club 600 a été créé en 1985 par un groupe d’entrepreneurs français établis à New-York. Leur intention était de créer un lieu d’échange d’idées et d’expériences entre les entrepreneurs francophones vivant à New-York et souhaitant développer les relations économiques, commerciales et financières entre les entreprises Françaises et Américaines.

    Le Club revendique aujourd’hui une centaine de membres à New-York, Miami et Mexico. Le prix FAEA a été lancé en 2008.

    Un panel d’experts

    Avant le vote final, les 4 finalistes sélectionnés parmi plus de 70 projets candidats ont « pitché » leur projet et répondu aux questions de trois experts en start-up, Gaspard de Dreuzy, PDG and Co-fondateur de Pager, Maria Gotsch, Présidente du Partnership Fund for New York City et Geoff Judge, associé chez INovia Capital.

  • FAEA

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  • IoT : GE inaugure son premier centre de R&D hors des Etats-Unis à Paris

    GE a inauguré le 13 juin 2016 à Paris son premier laboratoire de R&D dédié à l’IoT en dehors des Etats-Unis. GE digital, l’entité qui fournit des solutions et services numériques dédiés aux industriels, annonce que son centre parisien, la « Digital Fonderie », emploiera 250 experts du développement, des processus industriels, du Big Data et de la sécurité d’ici à 2018.

    L’objectif de GE est de développer son offre IoT aux industriels, axée principalement autour de sa plateforme Predix.

    Lancé en 2015, Predix se base sur Cloud Foundry, le Paas de l’éditeur de logiciels Pivotal. Ce dernier fournit des solutions et des services de développement agile d’application web et mobiles, une plateforme Paas cloud native, et une suite de solutions pour le stockage et l’analyse en temps réel des données Big Data.

    GE a investi 105 millions de dollars dans Pivotal (10% du capital) le 24 avril 2013, pour utiliser les technologies de Pivotal dans le cadre de son services d’analyse.

    Ce nouveau centre est conçu sur le modèle de celui mis en place à San Ramon (Californie), qui compte 1 400 ingénieurs (dont 250 data scientists et 80 spécialistes du design).

    GE annonce également son intention d’ouvrir deux autres centres de ce type à Shanghai et à Boston dans le courant du 2e semestre 2016.

    Paris reste attractive pour l’innovation

    L’inauguration lundi 13 juin 2016 à Paris de la Digital foundry de General Electric vient conforter les conclusions d’une étude de Capgemini menée entre juillet 2015 et février 2016 qui montre que Paris reste pour l’innovation une place attractive, en se maintenant à la troisième place du classement derrière la Silicon Valley et Londres.

    Le nombre de « tech talents », le dynamisme entrepreneurial et la présence d’acteurs du capital risque sont les principales motivations des entreprises dans leurs choix d’installation, selon Capgemini.

    La santé parmi les principaux secteurs d’innovation

    La tendance observée sur la période de l’étude est l’émergence de l’Asie qui a vu son nombre de centres d’innovation augmenter de 29 % depuis 2015. L’Inde est le pays asiatique le plus attractif pour l’innovation, selon cette étude.

    Les trois principaux secteurs ayant ouvert des centres d’innovation entre 2015 et 2016 sont l’internet des objets associé à la smart city, la fintech et la santé.

  • Paas

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  • François Bourdillon directeur général de l’agence nationale de santé publique

    François Bourdillon est nommé directeur général de la nouvelle agence nationale de santé publique, Santé publique France, par décret du 10 juin 2016, publié au JO le 12 juin 2016. Il était directeur général de l’InVS depuis août 2014.

  • Applications et objets connectés de santé : les autorités françaises en faveur de la labellisation

    Amsterdam – Ehealthweek – 8 juin 2016.
    « Il faut un label pour les applications et les objets connectés qui ont un impact sur la santé des patients », telles sont les conclusions auxquelles sont parvenus les membres du Groupe de travail 28 du CSF (comité stratégique de filière) santé présentées lors d’un workshop de la délégation française le 8 juin à Amsterdam dans le cadre de la ehealthweek.

    Etat des lieux des usages et des attentes, méthodes d’évaluation, référentiel de bonnes pratiques, calendrier de mise en œuvre, telles sont les thématiques abordées par Brigitte Seroussi, DSSIS, Ministère des Affaires sociales et de la Santé.

    Créer un cadre vertueux pour permettre à la filière industrielle de décoller

    Le nombre d’applications santé augmente mais les médecins les utilisent moins, sauf celles concernant l’accès aux bases de données sur le médicament, selon le 4eme baromètre du CNOM et du Vidal sur l’utilisation des Smartphones chez les médecins d’avril 2016. En revanche, la recommandation d’applications aux patients augmente, notamment dans l’incitation à l’activité physique et l’arrêt du tabac. Parallèlement, le marché des objets connectés en santé ne décolle pas, excepté celui des tensiomètres et des glucomètres connectés.

    Dans ce contexte d’usages de ces technologies par les professionnels de santé et par les citoyens et face aux risques de mésusages et de sécurité,  se pose la question de la fiabilité des applications santé et des objets connectés.

    Le GT28 travaille ainsi à la mise en place d’un contrat de filière spécifique aux outils numériques en santé pour favoriser le développement des outils applications et objets connectés dans un cadre vertueux selon deux axes :

    1 – La protection des consommateurs 

    • Fiabilité médicale des datas et des conseils donnés

    • Protection des données : sont-elles limitées à l’usage nécessaire à l’objet du DM ou objet connecté

    • Réutilisation des données sans connaissance de l’utilisateur

    • Cybersécurité et lutte contre le hacking

    2 –  La promotion des solutions qui ont fait la preuve de bénéfices avérés

    • Communication sur les évaluations des applications et objets connectés

    • Mise en place d’un label pouvant être utilisé pour la communication  et la vente des solutions

     

    Un label pour les objets connectés et applications non dispositif médical

    Les dispositifs médicaux suivent la certification du marquage CE, suffisant pour les Dispositifs médicaux. Le GT28 a estimé que cet état de fait s’appliquait au champ des DM connectés. En revanche aucun cadre  n’existe pour les objets connectés non DM. Le GT28 recommande donc a mise en place d’un droit souple,  pas de système rigide,  pour ne pas freiner l’industrie et notamment, un Référentiel de labellisation non opposable.

    Ce référentiel s’appuiera sur les travaux de la HAS en cours et intègrera le cadre de référentiels de l’UE sur la protection des données.  Brigitte Seroussi a également indiqué que les critères devraient être quantitatifs et vérifiables. Leur évaluation devra être faite par des structures certifées cofrac et ne justifie pas d’un nouvel organisme.

    Un Tripadvisor public pour APPS et Objets connectés

    Le GT 28 a choisi un mode de communication basé sur l’évaluation des utilisateurs professionnels de santé ou grand public pour promouvoir les applications. Il n’a pas retenu la méthode de black list, ni celle de la recommandation d’applications par les pouvoirs publics mais propose un site internet présentant les solutions évaluées et leur score.

    Les travaux du GT 28 seront présentés cet été lors de l’assemblée générale du CSF et se poursuivront dès septembre 2016 sur la construction du référentiel.

  • CSF

    Comité stratégique de filièrenull

  • DSSIS

    Délégation à la Stratégie des Systèmes d’information de Santé