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  • Evaluation des essais cliniques : Kayentis boucle un tour de financement de 3,6M€

    La réalisation d’un tour de financement de 3,6M€, c’est ce qu’a annoncé le 13 octobre 2016 Kayentis, fournisseur de solutions eCOA (évaluation électronique du résultat clinique) pour les patients et spécialiste de la collecte de données dans les essais cliniques.

    Ce tour a été mené par Innovation Capital et Extens et doit permettre à Kayentis d’accélérer son développement international en augmentant ses investissements dans les ventes, le marketing et la R&D.

    « Ce tour de financement donne à Kayentis les moyens de continuer à améliorer sa plateforme technologique et ses services », a précisé Guillaume Juge, président de l’entreprise.

    Créée en 2003, Kayentis a développé une gamme de services et de solutions pour l’industrie pharmaceutique, les sociétés de biotechnologie et les CRO (contract research organization). Avec l’expérience de plus de 120 essais cliniques dans 75 pays a fait de l’engagement du patient et de l’intégration du risque encouru par le patient dans le monitoring des essais cliniques ses priorités.

    Innovation Capital contribue la majorité de ce financement de 3,6M€ au travers de son fonds SISA (Services Innovants Santé et Autonomie) dédié au secteur de la santé digitale en Europe. Innovation Capital est un investisseur de référence dans les sociétés Voluntis, Fittingbox, Wandercraft, Biomodex et H4D.

  • ASTRO

    merican Society for Therapeutic Radiology and Oncologynull

  • 73 % des médecins jugent les DPI insuffisamment ergonomiques (étude Nuance)

    • 40% du temps des professionnels de santé est consacré à la documentation médicale,
    • 16% des dossiers patients sont réellement complets,
    • 73% des médecins jugent les DPI insuffisamment ergonomiques et mal adaptés à leur pratique,
    • 44% des comptes rendus d’hospitalisation sont envoyés au-delà des 8 jours réglementaires,
    • 40 minutes, c’est le temps nécessaire pour produire un compte rendu de consultation, via le processus le plus répandu, s’articulant entre le médecin et son secrétariat,
    • 78% des professionnels de santé considèrent que le temps consacré à la documentation médicale a augmenté au cours des 5 dernières années,

    tels sont les principaux enseignements de l’étude sur les défis que représente la documentation médicale en France, étude menée auprès de 200 professionnels de santé entre les mois d’avril et de juillet 2016 et présentée le 7 octobre 2016 dans le cadre de CATEL.

    L’enquête a permis aux professionnels de santé de s’exprimer sur leurs pratiques en matière de gestion de l’information médicale et la façon dont sont documentés les dossiers patients, de l’admission à la sortie.

    Elle permet de donner une image de la réalité des établissements de soins en matière d’information médicale, à l’aube des nouvelles collaborations exigées dans le cadre de la mise en place des GHT.

    Plus de temps pour les patients

    • « Les résultats de l’enquête soulèvent également un enjeu majeur pour les praticiens, celui de pouvoir retrouver du ‘temps médical’ »,
    • «S’ils pouvaient gagner du temps sur les tâches de documentation médicale, 60% des médecins et l’ensemble des infirmières consacreraient ce temps à leurs patients. Et l’enjeu est également financier pour les établissements qui doivent mener leurs activités dans un contexte budgétaire contraint et de réorganisation territoriale (GHT) »,
    • « Si l’on permettait aux professionnels de santé de retrouver ne serait-ce que 30mn de ‘temps médical’ par jour grâce à une organisation plus efficiente ou à des outils informatiques plus adaptés, nous estimons qu’une économie potentielle de près de 6M € par an pourrait être générée par établissement »,

    commente Frederik Brabant, Chief Medical Information Officer de Nuance.

  • eCOA

    electronic Clinical Outcome Assessment (évaluation électronique de résultat clinique)

  • Les réseaux sociaux pourraient faciliter la pharmacovigilance (Académie nationale de Pharmacie)

    Les réseaux sociaux pourraient rapidement devenir des outils de promotion, de rapprochement, de partage, appliqués à la santé, et plus particulièrement en pharmacovigilance.

    C’est la conclusion de la séance thématique de l’Académie nationale de Pharmacie organisée le 12 octobre 2016 à la faculté Paris Descartes sur le thème: « Réseaux sociaux, un nouvel outil de pharmacovigilance ? ».

    Cinq projets ayant pour objectif de rechercher et analyser des EI rapportés par les patients dans les réseaux sociaux ont été présentés lors de cette séance:

    – Vigi4MED, financé par l’ANSM et présenté par Cédric Bousquet, Pharmacien, INSERM St-Etienne, Coordinateur du projet.

    – ADR-PRISM, financé par le Fond Unique inter-ministrériel et présenté par Mr Schuck, président de Kappa Santé.

    –  Le projet pilote SANOFI présenté par le Dr Stéphanie TCHERNY-LESSENOT, Responsable de l’unité pharmco-épidémiologie, pharmacovigilance globale et épidémiologie, Sanofi.

    – Web RADR, présenté par Mr Houÿez, Directeur de l’Information et de l’Accès aux Traitements (Director of Treatment Information and Access), Eurordis, membre du groupe de travail « Patients and consumers » de EMA.

    – Le projet RENALOO, présenté par le Dr Evelyne PIERRON, Médecin, Consultant Pharmacovigilance, Conseil d‘Administration de RENALOO.

    Un avantage évident des réseaux sociaux est qu’ils pourraient rapidement devenir des outils de promotion, de rapprochement, de partage, appliqués à la santé, et plus particulièrement en pharmacovigilance. Ils pourraient être une solution complémentaire de la déclaration à la BNPV qui rebute nombre de patients.

    Une sous-notification des effets indésirables

    Alain Saint-Pierre, docteur et membre de l’Académie nationale de Pharmacie, indique que malgré plusieurs dispositifs réglementaires, il existe une réelle sous notification des EI.
    Selon l’ANSM, l’origine des déclarants est constituée à :

    • 65 % par des médecins spécialistes
    • 20 % de pharmaciens
    • 8 % de médecins généralistes
    • 5 % par des non professionnels de santé, c’est-à-dire les patients.

    Ceci se confirme au niveau européen : l’EMA indique un nombre total de notifications d’1 228 342, le pourcentage relatif aux déclarations patients étant de 4 %. Sur les réseaux sociaux l’information est bien plus disponible mais de moindre qualité, contrairement aux notifications réalisées sur la BNPV sur laquelle il y a peu d’information, mais fiable.

    Surabondance de données sur les réseaux sociaux

    Sur les réseaux sociaux l’information est bien plus disponible mais de moindre qualité, contrairement aux notifications réalisées sur la BNPV sur laquelle il y a peu d’information, mais fiable.

    A titre d’exemple, Doctissimo héberge 5 millions de messages rien que sur le cancer. L’anonymat, la recherche d’informations, de soutien, de partage, incitent les patients à davantage se confier sur les réseaux sociaux plutôt que sur la BNPV.

    Si bien que l’EMA a déjà mis en place une ébauche réglementaire pour encadrer ce qui pourrait constituer des données « exploitables » en pharmacovigilance. Les titulaires d’AMM ont certaines obligations quant à leurs supports numériques :

    • Les bonnes pratiques de PV européennes prévoient déjà dans certaines circonstances la déclaration d’EI potentiels détectés sur internet ou médias numériques
    • Les titulaires d’AMM doivent régulièrement rechercher les EI potentiels sur internet ou les médias numérique sous leur responsabilité pour une éventuelle déclaration
    • Les médias numériques sont considérés comme dépendant du titulaire de l’AMM s’ils appartiennent, sont financés ou contrôlés par lui
    • Si le titulaire de l’AMM est au courant d’une notification d’un EI potentiel sur un média numérique non sponsorisé par lui, cette notification doit être évaluée pour savoir si elle doit faire l’objet d’une notification aux autorités.

    Le défi du traitement des informations recueillies sur les réseaux sociaux réside dans le fait de traduire en langage médical ce qui ne l’est pas. Puis de répertorier tous les EI, ce qui constitue un problème de temps.

    Réseaux sociaux et pharmacovigilance: les 5 projets présentés

    Faire redescendre l’information vers les professionnels

    Le président de l’Académie nationale de Pharmacie, Claude Monneret, a conclu cette séance en résumant les trois informations importantes qu’il avait lui-même retenues :

    • Les réseaux sociaux pourraient permettre de renforcer la PV par croisement des données, si des précautions sont instaurées.
    • Il est nécessaire de faire « redescendre » l’information vers les professionnels et favoriser le partage des données entre eux.
    • Les réseaux sociaux devraient pouvoir participer à l’amélioration de l’éducation thérapeutique des patients.

  • Série « SI hospitaliers » : 3 questions à Gildas Le Borgne, directeur adjoint du CH de Bretagne Sud

    Le CHBS de Lorient est établissement support du GHT groupe hospitalier Sud Bretagne, qui comprend également les centres hospitaliers de Quimperlé, Port-Louis-Riantec, Le Faouët, et l’EPSM Charcot de Caudan.

    Dans quel contexte le GHT Sud Bretagne s’est-il mis en place ?

    Les coopérations entre établissements de notre territoire sont anciennes, car il existe une forte complémentarité entre eux. Les établissements plus petits étant confrontés à des contraintes aiguës de démographie médicale (et donc d’activité), ils ont besoin de s’arrimer à un établissement de référence comme le CHBS.

    La constitution depuis 2014 d’une communauté hospitalière de territoire (CHT) a permis d’apprendre à travailler ensemble et à amplifier les coopérations : les autres établissements ont accès au plateau technique du CHBS et bénéficient également de consultations avancées de la part de praticiens du CHBS.

    L’environnement était donc favorable à la constitution d’un GHT.

    Que vous a apporté la constitution du GHT ?

    Le décret sur les GHT ne va pas au bout de la logique de coopération d’un point de vue juridique, et le dispositif de concertation est très lourd. Nous avons donc fait rapidement le choix de constituer une direction commune entre les établissements de l’ancienne CHT, ce qui a été facilité par la forte implication des élus. Nous souhaitons aller encore plus loin, et pouvoir mettre en place une véritable stratégie de groupe à responsabilité intégrale. Pour cela, nous préparons la fusion des établissements au 1er janvier 2018 – à l’exception de l’EPSM Charcot. Elle a été approuvée par nos instances, et est maintenant soumise à validation de l’ARS.

    Quelles sont les implications de cette fusion en termes d’organisation ?

    Le chantier à mener est très exigeant mais stimulant en matière de ressources humaines, mais plus encore de système d’information. Nous avons réalisé un état des lieux de nos applications informatiques, et travaillons à la mise en place d’une base d’identité patient et d’un dossier patient unique, ce qui représente une importante montée en charge.

    Nous poursuivons dans le même temps nos collaborations avec les professionnels de santé libéraux pour améliorer le service de messagerie sécurisée que nous leur proposons afin de favoriser la coordination des soins avec l’amont et l’aval.

     

  • Links Up : l’accélérateur de start-up de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée lancé le 6 octobre 2016

    Links Up, le programme de trois ans (2016-2019) d’aide à la croissance des jeunes entreprises dans la e-santé et l’e-tourisme de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée a été officiellement lancé le 6 octobre 2016 à Toulouse par Nadia Pellefigue, vice-présidente d’Occitanie en charge de l’économie.

    Piloté par le Groupement européen de Coopération territoriale (GECT) Pyrénées-Méditerranée, Links UP vise à stimuler la croissance et la compétitivité des start-up en développant leurs opportunités d’accès aux financements, en les rapprochant des besoins du marché, en facilitant leurs échanges tout en assurant leur pérennisation.

    Le coût total du projet est estimé à 1 045 000 €, avec un taux de cofinancement de 75 % du FEDER soit 783 750 €. La programmation du projet ne sera définitive qu’après la signature de l’accord d’octroi du FEDER.

    «Il faut voir Links Up comme un accélérateur que nous apportons aux start-up du e-tourisme et de la e-santé. Nous voulons les aider à aller plus vite dans la recherche de financement et dans la mise sur le marché de leurs produits car les start-uper sont des entrepreneurs pressés », a déclaré Nadia Pellefigue lors de la présentation de Links Up.

  • Directeur d’innovation, une nouvelle mission dans la santé

    Manager l’innovation en e-santé, anticiper les changements, en maîtriser les processus, c’est le profil de dirigeants d’entreprises innovantes ou des directeurs d’innovation.

    Dans un contexte de forte compétitivité, la pérennité des entreprises et l’adaptation des établissements de santé passe par la montée en puissance de ces missions.

    Des professionnels issus d’horizons divers présentent pour H&TI leur parcours, leur vision et leur méthode pour faire naître l’innovation.

    L’e-santé stimule le recrutement de ces professionnels

    Si les objets connectés, le Big Data, l’ingénierie logicielle sont au cœur du nouvel écosystème qui se développe dans tous les secteurs de la santé, les experts de l’innovation liée au digital ont souvent été formés pour d’autres industries. Leur intégration au sein des entreprise et des structures de la santé repose sur leur capacité à transférer leur savoir-faire vers les cultures et les référentiels de la santé.

    A défaut de recruter, les groupes pharmaceutiques optent pour des partenariats avec les géants du numérique (alliances Sanofi et Verily, filiale santé de Google – ex. Google Life Science, au bénéfice de la prévention contre le diabète, ou encore Roche et Qualcomm pour le traitement connecté de la BPCO) ou les start-up innovantes en e-santé (adhésion de Sanofi à France e-Health Tech, association de start-up de l’e-santé).

    D’autres entreprises ont commencé à introduire ces profils convoités encore rares, à l’instar de Mercer France, qui s’est dotée il y a quelques mois d’un directeur de l’innovation chargé de développer la digitalisation dans son offre santé et prévoyance.

    La dynamique globale de l’e-santé va stimuler le recrutement de ces professionnels.

    Au carrefour d’enjeux stratégiques, marketing, techniques et commerciaux

    Interface entre les décideurs et les équipes opérationnelles, le directeur innovation oriente et pilote la politique recherche et développement dont il contrôle les paramètres : coût, investissement, stratégie, priorités.

    Sa vision est prospective : il doit savoir analyser les tendances issues du digital, repérer les usages émergents dans son environnement, identifier les signaux faibles, connaître l’état de l’art pour définir une stratégie interne porteuse d’innovation, en lien avec les services marketing et commercial. Il doit également savoir instiller une culture de l’innovation, pour accompagner les changements qu’elle induit.

     Un profil polycompétent

    Expert technique de son domaine d’activité et de son marché, le directeur innovation maîtrise aussi les méthodologies projet et les processus de gestion du changement, dans un climat contributif étendu. Il endosse le rôle de médiateur entre contraintes opérationnelles et enjeux politiques, et fait preuve d’une grande capacité de dialogue avec des interlocuteurs issus de disciplines professionnelles diverses.

    Titulaires de masters techniques doublé éventuellement d’un 3ème cycle marketing/ commercial, ou de diplômes d’ingénieurs, les cadres de l’innovation en santé sont présents dans les grandes entreprises et PME, mais également dans les organismes publics et les jeunes entreprises innovantes. Le plus souvent rattachés hiérarchiquement à la direction générale, ils ont une expérience significative de l’encadrement d’équipes de recherche notamment, et un positionnement fonctionnel dans l’organigramme. Leur salaire annuel moyen se situe autour de 75000 Euros bruts.

     

     

     

     

  • Imagerie médicale : poursuite du déploiement de la plateforme Imag en Guyane

    « La première plate-forme d’imagerie médicale interrégionale » qui permettra de rendre les examens disponibles en inter-établissements Antilles-Guyane à compter de 2017, c’est ainsi que I »ARS Guyane a qualifié Imag, projet d’imagerie médicale Antilles-Guyane, présenté le 6 octobre 2016.

    Trois sites sont aujourd’hui concernés, dont deux en production, CH de l’Ouest guyanais à Saint-Laurent-du-Moroni et le Centre médico-chirurgical de Kourou, et un qui demeure en phase de déploiement, le CH Andrée-Rosemon de Cayenne.

    Un portail dédié pourra « prochainement » permettre aux patients et médecins de ville d’accéder aux images. Cliniques et cabinets privés, autres producteurs d’images, devront patienter jusqu’à « une prochaine phase » pour avoir la possibilité d’alimenter le dispositif.

    Dans le cadre du programme de soutien aux technologies innovantes et coûteuses, Imag est l’un des cinq projets à avoir été retenu à l’échelon national pour la mise en place du Pacs (Picture archiving and communication system). C’est une solution mutualisée d’outils de gestion du système d’information radiologique, de moyen de traitement, de stockage et d’archivage d’images médicales.

    « Dans un contexte de raréfaction des ressources médicales, la plate-forme Imag apparaît comme le socle d’une réorganisation méthodologique et opérationnelle en vue d’améliorer l’offre de soins », précise l’ARS. Cela permet « un gain de temps et une optimisation des investissements et des coûts d’exploitation, tant au niveau des structures de santé qu’à l’échelle globale de chaque région », selon l’ARS Guyane.

  • L’accélérateur MD Start lève 10,5M € auprès de Bpifrance, Medtronic, LivaNova et Sofinnova

    L’accélérateur de start-up de la e-santé MD Start lève 10,5M € auprès du fonds French Tech Accélération de Bpifrance, du capital-risqueur Sofinnova partners et de deux entreprises Medtronic et LivaNova, apprend-on dans le Figaro du 13 octobre 2016.

    MD Start II est le 6e investissement de French Tech Accélération, fonds géré par Bpifrance dans le cadre du PIA lancé en 2014 et doté de 200M €.

    MD Start I, initié en 2010 avait donné naissance à quatre sociétés dont Corewave qui développe des pompes d’assistance cardiaque. Dans le cadre de MD Start II, les brevets devront être développés dans une société française, même s’ils viennent de l’étranger.

    Le concept MD Start II

    • «Chaque année, nous rencontrons près de deux cents médecins ou scientifiques porteurs d’idées. Nous en testons une douzaine, d’où sortent trois ou quatre sociétés qui reçoivent chacune 1 à 2M € et que l’un des trois dirigeants de MD Start, Gérard Hascoët, Tim Lenihan ou moi-même, gère pendant deux à trois ans, jusqu’à l’obtention des premiers résultats tels que le marquage CE ou la première preuve de concept chez le patient.»
    • À l’issue de cette phase d’incubation, MD Start prend du champ en trouvant un dirigeant et de nouveaux investisseurs pour la jeune société. «Le modèle MD Start, qui s’inspire de The Foundry, à San Francisco, est unique en son genre pour les dispositifs médicaux »,

    explique Anne Osdoit, directrice générale de MD Start dans le Figaro du 13 octobre 2016.