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  • Partenariat Watson Health et Best Doctors pour aider les employés d’IBM souffrant d’un cancer

    Venir en aide à ses employés américains souffrant d’un cancer en leur offrant un accès à Watson Health via un partenariat avec Best Doctors, c’est ce qu’annonce IBM le 11 octobre 2016.

    Les employés d’IBM -couverts par l’assurance santé de la société- et les membres de leur famille, vont pouvoir accéder aux services de Watson Health à compter du 1er janvier 2017.

    Partenariat avec Best Doctors

    • Les équipes de Best Doctors recueilleront les dossiers médicaux des patients, avec leur consentement, et intégreront les informations pertinentes dans Watson.
    • Watson produira un rapport qui sera analysé par les experts du réseau de Best Doctors.
    • L’avis final sera ensuite partagé avec le patient et son médecin traitant.

    Les services inclus dans cette offre

    • Watson for oncology fournit aux médecins des recommandations de traitement pour les cancers du sein, des poumons, de l’estomac et colorectaux.
    • Watson for Genomics analyse les profils génétiques des tumeurs et informe les médecins sur les possibles mutations et leur fournit des conseils sur des thérapies ciblées.
    • Watson for clinical trial matching aide les médecins à mettre à relation les patients avec des essais cliniques correspondants à leur pathologie.
  • BNPV

    Base Nationale de PharmacoVigilancenull

  • EMA

    Ageance Européenne du Médicamentnull

  • EI

    Effets Indésirablesnull

  • CRPV

    Centre Régional de PharmacoVigilancenull

  • PV

    PharmacoVigilancenull

  • Assurance santé : lancement commercial d’Aesio le 1er novembre 2016

    Aesio, un nouveau groupe d’assurance santé composé de la réunion en juillet 2016 des mutuelles Adrea Mutuelle, Aprèva Mutuelle et Eovi Mcd Mutuelle et présidé par Maurice Ronat, fera son démarrage commercial le 1er novembre 2016.

    Aesio est « une union structurante avec trois mutuelles en bonne santé financière », a déclaré Maurice Ronat. Le groupe représente un chiffre d’affaires de 1,7M€ en santé et rassemble plus de 3 millions de personnes protégées et plus de 40 000 entreprises en portefeuille.

    Selon ses dirigeants, Aesio va se développer sur les grandes entreprises, le courtage et les branches professionnelles et, ajoute Maurice Ronat, « ce doit être un outil pour faire de la prévoyance en direct ». « Nous faisons aujourd’hui 10% de notre chiffre d’affaires sur la prévoyance (90 sur la santé, ndlr), notre objectif est d’arriver à 20% en trois ans », précise-t-il.

    « Chacune des mutuelles va conserver sa marque, mais les politiques de souscription et de performance ainsi que le business plan seront communs », a expliqué Emmanuel Roux, directeur général d’Aesio.

  • Partenariat AG2R/Medappcare pour un kiosque d’applis santé labellisées

    Un kiosque qui permet d’accéder à des applications santé labellisées, c’est ce qu’ont présenté le 13 octobre 2016 le groupe d’assurance AG2R et son partenaire Medappcare.

    Cette plateforme qui présente en octobre 2016 seize applications santé ayant reçu le label octroyé par Medappcare a pour objectif d’aider à la sensibilisation du grand public sur la santé et à développer la prévention, selon AG2R.

    Les applications proposées sur cette plateforme sont sélectionnées par AG2R à qui doivent s’adresser les éditeurs, Medappcare étant sur ce point force de proposition, comme l’a rappelé son dirigeant, David Sainati. Ce denier a rappelé l’importance de l’évaluation et de la labellisation des applications santé alors que l’on recense en 2016 environ 165 000 applications de ce type.

    Comment Medappcare évalue les applications

    Pour être labellisées, les applications mobiles sont soumises à une évaluation par Medappcare qui comprend 4 phases principales : évaluation générale et juridique, évaluation technique et sécurité, évaluation médicale, évaluation ergonomie et usage. Cette évaluation repose sur une méthodologie rigoureuse de plus de 70 critères, placée sous le contrôle d’un Conseil Scientifique reconnu, pluridisciplinaire et indépendant. La méthodologie d’évaluation a été mise au point après une consultation de toutes les parties prenantes (autorités, associations de patients et d’usagers, professionnels de santé, académiques, experts reconnus…) et avec le soutien de nombreux institutionnels.

    • L’évaluation générale et juridique

     Medappcare procède à l’évaluation réglementaire et juridique au regard de sa méthodologie et avec le concours d’un conseil spécialisé dans la protection des données personnelles et les questions relatives à leur exploitation et hébergement.

    • L’évaluation technique et sécurité

    Le bon fonctionnement des applications mobiles est évalué ainsi que leur sécurité (flux de données entrants et sortant, accès aux ressources locales du téléphone, présence de virus et logiciels malveillants…). Pour la sécurité des applications mobiles, Medappcare s’appuie sur Pradeo Security Systems qui analyse le comportement des applications mobiles à partir de leur code exécutable. 

    • L’évaluation médicale

    Elle est réalisée par des professionnels de santé et notamment les médecins de la société MedecinDirect qui collabore avec une vingtaine de médecins généralistes et spécialistes inscrits à l’Ordre National des Médecins et exerçant quotidiennement en ville ou à l’hôpital. 

    • L’évaluation ergonomie et usage

    Sont également évalués les aspects d’ergonomie, de design, et de service qui permettent un usage adapté aux utilisateurs conformément au positionnement de l’application pour optimiser l’expérience utilisateurs. 

    A l’issue de l’évaluation des applications, un rapport d’évaluation est remis à l’éditeur, mettant notamment en avant les axes d’amélioration potentiels. En moyenne, 1 application mobile évaluée par Medappcare sur 2 est labellisée (suite à une première sélection).

  • 43 % des français utilisent une application santé/bien-être (IPSOS)

    – 81% des Français s’intéressent à la santé et au bien-être,
    – Pour ceux qui s’y intéressent, 78% s’informent sur la santé et le bien-être au moins une fois par mois
    – Internet est leur première source d’information à 82%, devant les professionnels de santé
    – 43% des français utilisent une application santé bien-être,

    tels sont les principaux résultats d’une étude présentée par IPSOS sur l’usage des applications santé. Cette étude a été rendue publique le 13 octobre 2016 à l’occasion de la présentation du partenariat AG2R/Medappcare sur la labellisation des applications santé.

    L’étude montre aussi que les notes de confiance à l’égard des applications mobiles de santé, des objets connectés de santé ou les sites internet de santé se situent entre 4,6 et 5,2 sur 10. Des craintes qui se portent majoritairement sur la protection des données personnelles, sur la sécurité (virus), voire sur les informations, les contenus et les émetteurs (éditeurs, fabricants).

    D’où un intérêt pour 3 Français sur 4, selon IPSOS, pour une labellisation dans le domaine de la santé connectée et notamment sur les critères de protection des données personnelles, de sécurité et de qualité de contenu.

  • Chirurgie à distance : un robot doué du sens du toucher

    Le sens du toucher, c’est la fonctionnalité innovante de HeroSurg, nouveau robot chirurgical présenté le 28 septembre 2016 au congrès de simulation australasien à Melbourne.

    Créé par une équipe de l’université de Deakin en Australie et d’Harvard aux États-Unis, ce nouveau robot chirurgical permettrait aux chirurgiens de ne plus compter uniquement sur leur vue durant une micromanipulation chirurgicale.

    En pratique, il utilise le retour haptique pour fournir un sens du toucher à l’opérateur, aussi bien que les images 3D afin que le chirurgien puisse voir où sont placés ses instruments.

    Un outil qui permet au chirurgien de différencier les tissus

    Les instruments développés peuvent mesurer l’exacte puissance de la force maniée par les instruments médicaux sur le corps et transmettent cela au chirurgien à travers ses poignées.

    « Si le chirurgien saisit quelque chose en utilisant les instruments, ou s’il est en train de découper le tissu, il peut sentir la quantité de la force qu’il applique au tissu »n explique Mohsen Moradi Dalvand, chef du projet.

    « Le retour tactile permet au chirurgien de différencier les tissus et de ressentir les tissus affaiblis par l’infection ou l’inflammation et de les disséquer avec plus de précaution. », complète Suren Krishnan, professeur à l’hôpital Royal Adelaide.

    Actuellement, les équipes travaillent avec des chirurgiens en Australie pour recueillir leur retour d’expérience afin de perfectionner leur système. Sont à suivre les essais cliniques.