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Cegedim équipera 4 centres de santé dans le Val de Marne
Cegedim Logiciels Médicaux (CLM) annonce le 1er décembre 2016 avoir été choisi par le Syndicat Intercommunal pour l’Informatique Municipale du Val-de-Marne (SIIM 94), pour la gestion de quatre centres de santé municipaux situés dans le département.
Après celui de Vitry-sur-Seine, déjà équipé, les centres de santé de Villejuif, Ivry-sur-Seine, Gentilly et Arcueil rejoignent ainsi les 180 Centres de santé en France déjà équipés de la solution labellisée Crossway CDS.
CLM les accompagne de l’audit des besoins jusqu’à l’installation, en passant par le paramétrage, la prise en main du logiciel et la maintenance. Ce contrat va concerner la mise en place du dossier médical sur 63 postes, avec hébergement par Cegedim.
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Concertation citoyenne sur la vaccination : proposition pour un dossier vaccinal électronique
La création d’un dossier vaccinal électronique, c’est l’une des propositions émises lors de la concertation citoyenne sur la vaccination, méthode utilisée par le ministère de la Santé pour lever les inquiétudes et reconquérir la confiance des Français, de plus en plus méfiants vis-à-vis des vaccins.
Après six mois de discussions, 44 auditions d’acteurs variés autour de cette question, 10.435 contributions d’internautes, le comité d’orientation de cette concertation citoyenne sur la vaccination a présenté le 30 novembre 2016 ses conclusions.
Pour que les vaccins obligatoires, conseillés et autres rappels soient bien clairs pour chacun, ce dossier vaccinal individuel permettrait à chacun, selon le comité d’orientation, d’être plus autonome. Ce dossier pourrait être lié au dossier médical personnel (DMP).
Un outil utile également pour les médecins généralistes mais aussi les pharmaciens, qui selon ces préconisations, pourraient vacciner sur la base du volontariat.
«Aujourd’hui, c’est au point et ça permettrait d’avoir une source en temps réel sur la couverture vaccinale française», insiste Claude Rambaud, secrétaire générale du Collectif Inter-associatif Sur la Santé (CISS).
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Intelligence artificielle et pratique médicale : une nouvelle répartition des rôles (JAMA)
Utiliser l’intelligence artificielle pour gérer et analyser les données issues des pratiques des spécialités de radiologie et pathologie afin de permettre aux praticiens experts de se concentrer sur leurs pratiques cliniques les plus pointues, c’est l’idée avancée par Saurabh Jha et Eric J Topol dans un point de vue publié dans JAMA le 29 novembre 2016.
Radiologues et pathologistes sont tous deux des extracteurs d’information à partir d’images médicales (scanner, IRM etc.).
Les auteurs suggèrent de déléguer cette tâche complexe, routinière et chronophage de par l’immensité de la masse de données collectées à l’IA et sa capacité de deep learning algorithmique. Ce transfert permettrait de fusionner les expertises des radiologues et pathologistes en une seule et même spécialité : « les spécialistes de l’information ».
Selon eux, cette discipline unifiée présenterait une meilleure capacité de direction de l’IA et de guidage de l’information médicale pour l’amélioration des soins aux patients.
Fusionner radiologues et pathologistes en spécialistes de l’information
Optimisation de l’expertise humaine & de l’IA : une redéfinition des rôles
Transférer certaines tâches de leurs expertises respectives à l’IA permettrait aux radiologues & pathologistes de fusionner & devenir des spécialistes de l’information, qui impliquerait :
- Gain de temps (l’IA traite rapidement & précisément les multiples données collectées).
- Ultra-spécialisation par conservation de leur formation initiale et focalisation sur leurs connaissances en statistique, data science, biométrie & génomique.
- Intégration des données de sources disparates avec l’état clinique d’un patient.
- Application de l’expertise scientifique à l’échelle d’une population &/ou individuellement.
- Conserver l’expertise humaine pour les challenges cognitifs (diagnostic différentiel pointu) & déléguer le traitement des données « simples » à l’AI.
De la perception subjective à la science objective
Il ne s’agit pas de remplacer les spécialistes par l’IA mais de déplacer leur expertise en automatisant certaines de leurs tâches (screening des radiographies par exemple).
- La gestion de la détection, de la mesure, & de la caractérisation est d’ores et déjà standardisée.
- Les radiologues sont sur-entraînés à l’interprétation des radiographies réalisées sur un appareil portable aux urgences, quant aux pathologistes, comptage cellulaire, typage & screening du sang sont déjà automatisés.
En redéfinissant le rôle de ces spécialistes, on leur permet de ne plus réaliser l’extraction de l’information mais de manager les données extraites par l’IA dans le contexte clinique du patient :
- Interprétation des données « importantes ».
- Conseil sur la valeur ajoutée de tests diagnostics (pertinence des examens complémentaires).
- Intégration de l’information pour guider le clinicien.
Une seule unité d’IA pourrait alors réaliser le travail de plusieurs radiologues, & un seul spécialiste de l’information pourrait manager plusieurs unités d’IA.
- L’économie globale de ressources humaines & moyens financiers ne présentent pas seulement un intérêt pour les pays développés mais également pour les pays en voie de développement qui pourraient avoir accès à des spécialistes.
- L’obstacle réside dans le fait que pédagogie, tradition, accréditation et remboursement sont propres à chaque spécialité.
Le concept pourrait être amené à être appliqué à d’autres spécialités.
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Le Sénat rejette le PLFSS 2017 en deuxième lecture
Le PLFSS 2017 a été rejeté le 1er décembre 2016 en deuxième lecture par le Sénat à la suite de l’adoption d’une motion préalable selon laquelle il n’y a pas lieu de délibérer. Cette motion a été votée par 187 sénateurs, 154 ayant voté contre.
Le projet de loi repartira à l’Assemblée nationale où il devrait être adopté le 5 décembre 2016 par les députés.
A l’issue de son examen par le Sénat, le PLFSS 2017 avait été profondément modifié avec, notamment, le rejet de la quasi-totalité des articles relatifs à l’équilibre financier pour 2016 et de l’ONDAM pour 2017 et la suppression du tiers payant généralisé.
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Traitement de la douleur chronique : conformité européenne pour un wearable de NeuroMetrix
NeuroMetrix a annoncé le 29 novembre 2016 avoir reçu le certificat de conformité européenne pour son wearable Quell, dispositif médical de soulagement de la douleur chronique.
Gestion de la douleur chronique jour et nuit
Ce neuro-stimulateur a été approuvé par la FDA pour une utilisation de gestion de la douleur chronique pendant la journée et la nuit.
- Portable jour et nuit, il dispose d’un accéléromètre capable de discerner si le patient est en position allongée.
- Il ajuste automatiquement en conséquence la thérapie afin de ne pas le réveiller, en interrompant les signaux douloureux.
- Alternative au traitement médicamenteux, il stimule les nerfs sensibles qui transmettent l’information au cerveau.
- Ces stimuli nerveux déclenchent une réponse naturelle du système nerveux central qui bloquent les signaux douloureux.
- Connecté à un smartphone ou une tablette via Bluetooth il peut être contrôlé sans fil lorsqu’il est utilisé via son application.
- Il peut couvrir le dos, les jambes ou les bras en fonction de la localisation de la douleur.
L’application contrôle thérapie antalgique et suivi du sommeil.
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Imagerie médicale : partenariat entre GE et l’hôpital pour enfants de Boston
Le développement d’un logiciel d’interprétation de scanners cérébraux de jeunes patients, tel est l’objet du partenariat annoncé par GE et l’hôpital pour enfant de Boston le 28 novembre 2016.
L’accord prévoit le développement d’une solution sur les 18 prochains mois et leur déploiement dans les hôpitaux du monde entier.
Cette initiative s’appuie sur la solution Cloud de la filiale santé de GE, GE Healthcare, qui devrait être officiellement lancée au cours de la semaine du 28 novembre 2016. GE Healthcare Cloud devrait héberger des centaines d’applications utilisant les données, à destinations des médecins, d’ici 3 à 5 ans, selon la société.