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  • IA : partenariat entre Flow Health et le Ministère des anciens combattants américain

    Une base de données médicales associée au deep learning pour façonner la prise de décision, personnaliser les protocoles de soins et affiner les diagnostics spécifiques pour les vétérans de guerre, tel est l’objet du partenariat de cinq ans signé entre la start-up Flow Health et le ministère des anciens combattants américains (U.S. Department of Veterans Affairs), le 30 novembre 2016.

    • Le ministère des anciens combattants livrera plus de 30 pétaoctets de données anonymisées concernant plus de 22 millions de vétérans sur 20 ans, pour alimenter sa plateforme d’intelligence artificielle.
    • Un des objectifs du partenariat consiste à comprendre quels sont les éléments qui rendent des personnes vulnérables à certaines maladies, identifier les traitements efficaces ou les possibles effets secondaires, afin d’aider à la prise de décision.
    • La collaboration vise également à étudier les relations entre les génomes et les phénotypes, afin d’identifier les risques de maladies, affiner les diagnostics et proposer des traitements individualisés.
  • Pour 58 % des Français, notre système de santé « n’est pas viable en l’état » (Sondage Odoxa)

    Les Français portent un jugement positif sur le système de santé dans notre pays mais considèrent qu’il est menacé. Et une majorité est opposée à un changement des principes de prise en charge et de remboursement. Tels sont les enseignements d’un sondage réalisé par Odoxa et rendu public le 4 décembre 2016.

    Les réponses des Français sur le système de santé:
    • 84 % estiment le système de santé «bon»,
    • 74 % s’inquiètent pour son futur,
    • 69 % estiment nécessaire une réforme en profondeur du système,
    • 58 % estiment qu’il n’est pas viable en l’état.

    Les réponses des Français sur d’éventuels changements concernant le remboursement des soins:
    • 58% des Français sont opposés à une augmentation de la part à charge des mutuelles,
    • 89% des Français rejettent le principe d’un remboursement des médicaments uniquement pour les maladies les plus graves.

  • Rapport d’activité 2015 de l’IGAS : l’innovation comme thématique émergente

    23,3 % des missions de l’Inspection générale des Affaires sociales (IGAS), soit 43 missions, étaient consacrées à la santé en 2015, apprend-on dans le dernier rapport d’activité de l’organisme.

    Si plus de la moitié de ces missions relève du contrôle (enquête sur la Dépakine par exemple), ou de l’appui auprès des administrations centrales et du Parlement, 19 missions effectuées relèvent de l’évaluation. L’innovation, qu’elle soit organisationnelle ou technique, y apparaît comme une thématique émergente.

    Voici quelques exemples tirés de rapports de l’Igas.

    Observance : développer l’offre de télé-suivi et télé-accompagnement

    Dans son rapport sur l’observance des traitements de juillet 2015, l’Igas prône le développement d’une offre fiable de télé-suivi et de télé-accompagnement. Cela passe notamment par la mise en place d’un modèle économique permettant de pérenniser les dispositifs ayant fait la preuve de leur efficience et de soutenir les innovations via le FIR. L’Igas propose de rémunérer les services de télé-suivi à la performance en prenant en compte le niveau d’observance des traitements obtenu et la fidélisation de la clientèle.

    Accès et coordination des soins : favoriser l’innovation organisationnelle

    Le rapport de décembre 2014 sur l’évaluation de la coordination d’appui aux soins propose d’organiser la coordination au plus près des médecins de premier recours afin qu’elle puisse devenir un outil de leur pratique. Il insiste également sur la nécessité de disposer d’outils informatiques de qualité pour assurer cette coordination.

    En matière d’accès aux soins, le rapport sur la restructuration de la filière visuelle appelle à une véritable délégation de compétences des ophtalmologistes vers les orthoptistes et les opticiens afin de pallier les difficultés d’accès à un ophtalmologue sur de nombreux territoires.

  • Convergence du SI dans les GHT : la DGOS publie un guide méthodologique

    « Conseiller, orienter, suggérer des étapes et des modalités d’organisation que les établissements choisiront dans la mise en œuvre de leur système d’information convergent », tel est l’objectif du guide méthodologique, « Stratégie, optimisation et gestion commune du système d’information convergent d’un GHT », publié par la DGOS le 5 décembre 2016.

    Ce guide d’une centaine de pages a été élaboré par des professionnels et des représentants institutionnels, explique le Ministère sur son site. Il s’adresse aux établissements de santé se préparant à intégrer un GHT et constitue un guide méthodologique pratique à destination des DSI.

    Les orientations stratégiques

    • Le SI convergent doit répondre aux objectifs du projet médical et faciliter la mise en place des autres fonctions supports du GHT (notamment la mise en place d’un DIM de territoire et de la fonction achat)
    • Convergence vers un SI unique, avec une seule brique applicative pour chaque métier ou domaine fonctionnel.
    • Le GHT doit mettre en place une DSI unique, dont le périmètre concerne à la fois les systèmes d’information des établissements préexistants avant la constitution du GHT et le système d’information convergent du GHT.
    • Le GHT doit créer un RSSI, rattaché au directeur de l’établissement support du GHT ou à une direction autre que la DSI.

    Le guide méthodologique

    La 2e partie du document constitue le guide méthodologique. Elle décrit de façon opérationnelle le contenu (démarche et projets) des deux grandes étapes relatives à la mise en œuvre d’un SIH convergent dans le cadre d’un GHT:

    Définition du schéma directeur du système d’information (SDSI) du GHT et mutualisation les équipes.

    Ce schéma, qui décline la stratégie médicale partagée, doit permettre de :

    • cartographier l’existant (fonctionnels, applicatifs, techniques, sécurité),
    • déterminer la cible en cohérence avec les objectifs stratégiques du GHT,
    • définir la trajectoire pour atteindre le SI cible :
      • ordonnancement et priorisation des projets,
      • définition d’étapes intermédiaires le cas échéant,
      • évaluation des moyens nécessaires (humains et financiers).

    Mise en œuvre de la trajectoire de convergence.

    • Démarche : cette deuxième étape consiste à mettre en place un SI convergent et homogène à partir de la validation du SDSI. Le coût de migration sera donc étalé dans le temps et se substituera aux investissements locaux des membres du GHT.
    • Objectif : à la fin de la période 2018-2020, le système d’information hospitalier convergent du GHT est opérationnel.

    Élaborer le système d’information convergent et mettre en place la DSI commune

    • mettre en place une structure de pilotage dédiée à la mise en œuvre du système d’information convergent ;
    • définir la stratégie de convergence SI : méthode, pilotage et calendrier du projet ;
    • mettre en place une DSI commune ;
    • réaliser un état des lieux des SI des établissements parties au GHT ;
    • décliner le projet d’établissement et la stratégie de convergence au sein du SDSI convergent du GHT ;
    • définir la stratégie d’achat des composantes du système d’information du GHT.

    Mettre en œuvre la trajectoire de convergence : les premiers projets

    • Concilier des projets structurants « faciles », tels que les projets socles, avec les projets «métiers» fédérateurs basés sur une demande commune, comme le DPI commun, qui permettent notamment d’appuyer et d’accompagner une demande métier.
  • Un patch intelligent de surveillance du traitement anticoagulant

    Un patch intelligent jetable conçu pour surveiller le flux sanguin et libérer un médicament anticoagulant pour prévenir l’apparition de thrombose (formation de caillots), c’est ce qu’a mis au point une équipe interdisciplinaire de chercheurs de l’Université d’Etat de Caroline du Nord aux États-Unis.

    Leurs résultats, effectués sur un modèle murin, ont été publiés dans la revue Advanced Materials le 25 novembre 2016.

    Un système de patch intelligent autorégulateur du traitement anticoagulant

    • L’objectif thérapeutique du traitement anticoagulant est d’éviter les phénomènes de thrombose (formation de caillots sanguins) ou d’hémorragie, qui peuvent conduire à des complications telles que l’embolie pulmonaire, l’AVC voire la crise cardiaque.
    • Cela nécessite une régulation très fine afin d’éviter tout sur ou sous-dosage pour les patients.
    • Ces derniers doivent surveiller leur taux sanguin de médicaments très régulièrement pour optimiser l’efficacité de leur traitement.

    Le patch intelligent jetable mis au point par l’équipe de chercheurs est constitué de micro-aiguilles qui contiennent et peuvent délivrer le traitement anticoagulant en fonction des besoins spécifiques de chaque patient : quotidiennement ou moins souvent si nécessaire.

    « Nous sommes enthousiasmés d’utiliser un système en boucle fermée, un patch intelligent auto-régulé pour aider à traiter une maladie qui touche des milliers de personnes chaque année, tout en espérant également réduire les coûts de traitement », explique Zhen Gu, co-auteur du document intitulé « Thombin-Responsive Transcutaneous Patch for Auto-Anticoagulant Regulation ».

  • L’Assemblée adopte définitivement le PLFSS 2017 : le tiers payant rétabli

    Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2017 a été adopté en lecture définitive par l’Assemblée nationale le 5 décembre 2016. Cette ultime lecture avait été rendue nécessaire suite au désaccord de la Commission mixte paritaire (CMP) du 22 novembre 2016.

    Le texte adopté est identique à celui voté en deuxième lecture dans la nuit du 28 au 29 novembre 2016. Il réintroduit notamment les articles relatifs à l’équilibrage des comptes de la Sécurité sociale (Ondam à 185,2 Mds€ pour 2016, déficit du régime général à 3,4 Mds€) et au tiers payant généralisé, qui avaient été supprimés par le Sénat.

  • GHT : DSI et DG des établissements support du Grand Est

    Retrouvez ci-dessous la liste des DSI et DG des établissements support de GHT dans le Grand Est.

  • GHT : les DPI des établissements support du Grand Est

    Liste des logiciels de DPI utilisés par les établissements support de GHT dans le Grand Est.

  • GHT : DPI et GAM des établissements support du Grand Est

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (28/11 au 02/12/2016), place au Grand Est.

    DPI : DxCare de Medasys le plus utilisé

    Avec 4 établissements utilisateurs de DxCare pour leur dossier patient informatisé, Medasys est l’éditeur le plus implanté dans le Grand Est.

    GAM : égalité entre éditeurs publics et privés

    En matière de GAM, les logiciels utilisés par les établissements support de GHT dans le Grand Est se répartissent à 50% entre éditeurs publics et privés.

  • La réalité virtuelle pour optimiser les opérations chirurgicales difficiles

    Une solution logicielle de réalité virtuelle interactive en 3D de visualisation médicale avancée pour la planification d’opérations chirurgicales difficiles, c’est ce qu’a présenté la société EchoPixel lors du meeting annuel de la RSNA, qui s’est tenu du 27 novembre au 2 décembre 2016 à Chicago aux États-Unis.

    Un patient virtuel en 3D

    Planifier les opérations chirurgicales difficiles à l’aide de la réalité virtuelle

    • La technologie permet de transformer l’anatomie spécifique du patient en un format de réalité virtuelle intuitive et interactive, optimisant la connaissance clinique, la rapidité de l’opération et la qualité des soins.
    • Le logiciel fonctionne sur un écran interactif de réalité virtuelle qui permet au chirurgien de voir et interagir avec les tissus et organes du patient en temps réel, sous une réelle forme 3D, comme avec des objets physiques réels.
    • Le système est équipé d’un stylo câblé qui peut être utilisé pour faire tourner les différentes données et naviguer en 3D.
    • Lorsque le faisceau virtuel du stylo touche quelque chose, le chirurgien le sent, de même lorsqu’il saisit quelque chose, comme un stent virtuel par exemple.
    • Il peut le déplacer afin de voir comment il pourrait s’adapter au patient.
    • L’information anatomique est conçue pour être spécifique à la procédure d’intervention et diminuer ainsi la charge cognitive du chirurgien.

    Ces données enrichies peuvent être partagées pour améliorer l’utilité du système à travers un réseau d’utilisateurs.

    La société travaille déjà avec des médecins de l’Université de Standford et la clinique de Cleveland afin d’évaluer les bénéfices que pourraient apporter cette technologie.