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  • Imagerie médicale : partenariat entre GE et l’hôpital pour enfants de Boston

    Le développement d’un logiciel d’interprétation de scanners cérébraux de jeunes patients, tel est l’objet du partenariat annoncé par GE et l’hôpital pour enfant de Boston le 28 novembre 2016.

    L’accord prévoit le développement d’une solution sur les 18 prochains mois et leur déploiement dans les hôpitaux du monde entier.

    Cette initiative s’appuie sur la solution Cloud de la filiale santé de GE, GE Healthcare, qui devrait être officiellement lancée au cours de la semaine du 28 novembre 2016. GE Healthcare Cloud devrait héberger des centaines d’applications utilisant les données, à destinations des médecins, d’ici 3 à 5 ans, selon la société.

  • Start-up : 56,1 millions d’€ levés en France en novembre 2016

    Retrouvez tous les mois le bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé françaises et des rachats d’entreprises du secteur.

    En novembre 2016, trois levées de fonds importantes ont eu lieu dans les biotech (Biolog-id) et les medtech (CorWave, UroMems).

    Median technologies a quant à lui réalisé une augmentation de capital de 19,6 millions d’€ pour se développer en Chine.

  • Nokia investit 20M $ (18,8M €) dans Clue, une application de suivi des cycles menstruels

    20M $ (18,8M €) c’est la somme levée par Clue, une application de suivi des cycles menstruels, le 30 novembre 2016.

    Le tour de table a été dirigé par Nokia Growth Partners, la branche investissement de Nokia, avec Union Square Ventures, Mosaic Ventures, Brigitte Mohn et Christophe Maire.

    L’application lancée en 2013 revendique plus de 5 millions d’utilisatrices. La fondatrice de Clue, Ida Tin, a déclaré que des discussions avaient débuté entre Clue et Withings, racheté le 26 avril 2016 par Nokia, afin de déterminer si une collaboration entre les deux entités était possible.

  • Rencontre « Innovation, Robotique & Santé » à Rennes le 9 décembre 2016

    La rencontre pluridisciplinaire « Innovation, Robotique et Santé : Assistance à la conduite de fauteuil roulant » se tiendra à Rennes le 9 décembre 2016.

    Organisée par le Réseau Breizh PC en partenariat avec le Pôle Saint-Hélier, l’Insa Rennes, Ergovie et l’INRIA Rennes, elle rassemblera professionnels de santé (médecins, masseurs-kinésithérapeutes, ergothérapeutes, cadres de santé, infirmiers, aides-soignants, auxiliaires de vie, psychologues,…), roboticiens, organismes de santé publique & compagnies d’assurance.

    L’ensemble de ces acteurs de santé aborderont les questions suivantes :
    – Quels sont les besoins & les attentes pour améliorer les possibilités de déplacement ?
    – Que peuvent apporter les nouvelles technologies ?
    – Qu’en pensent les bénéficiaires & les équipes soignantes ?
    – Quels sont les questionnements éthiques soulevés ?
    – Dans quel cadre juridique s’inscrivent ces dispositifs ?

    Programme et intervenants

    Définition du champ des technologies d’assistance à la conduite d’un fauteuil roulant
    – Mme Marie BABEL (maître de conférences, INSA de Rennes)
    – Dr Benoit NICOLAS et Dr Philippe GALLIEN (Médecins coordonnateurs, Réseau Breizh PC)

    09h45: Résultats de l’enquête réalisée auprès des professionnels de santé et de la robotisation
    – Dr Philippe GALLIEN

    10h05: De l’acceptation à priori à l’intégration des nouvelles technologies
    – M. Bastien FRAUDET (Living Lab ISAR)

    10h20: Éthique et technologies d’assistance
    – Mme Agata ZIELINSKI (Maître de conférences en Philosophie, Université Rennes 1)

    10h45: PAUSE – Visite des stands des exposants

    11h15: Table-ronde: Regard des professionnels/soignants :Quels besoins, quels freins, quelles attentes ?

    • M. Dominique PENHOUET (Directeur Adjoint de l’Offre Hospitalière, ARS Bretagne)
    • Mme Véronique LAURENT (infirmière)
    • Mme Lena BASTARD (ergothérapeute)
    • M. Nicolas RAGOT (enseignant chercheur)
    • Mme Anne SPALANZANI (maître de conférences)
    • M. Bastien FRAUDET (Living Lab ISAR)
    • Mme Nathalie NEVEJANS (maitre de conférences)

    12h15: BUFFET – Espace démonstrations

    14h15: Aspects juridiques et éthiques en robotique d’assistance aux personnes
    – Mme Nathalie NEVEJANS (Maître de conférences en Droit,Faculté de Douai)

    14h45: Présentations d’expériences d’assistance à la conduite d’un fauteuil roulant
    – Mme Anne SPALANZANI (maître de conférences, INRIA Grenoble)
    – Mme Annemarie KOKOSY (maître de conférences, ISEN-Lille)
    – Mme Marie BABEL (maitre de conférences, INSA de Rennes)

    15h45: Table-ronde: Regard des usagers : Quels besoins, quels freins ? quelles attentes ?

    • Mme Martine LABOURDIQUE (usager, bénévole associatif)
    • M. Adrien LIARD (usager, handisport), M. Hubert STEPHAN (aidant, bénévole associatif)
    • Mme Chloé SERRE (ergothérapeute)
    • Mme Emmanuelle AUBERE (responsable MAIA)
    • Mme Marlène JAMBOU (assistante sociale)
    • Mme Annemarie KOKOSY (maître de conférences)

    Inscription à partir du 29 Octobre 2016 :

    – Adhérents : 150 €
    – Non adhérents : 190 €
    – Étudiants : 40 €

  • Cybersécurité : menace sur les implants médicaux (Les Echos)

    Les pacemakers, pompes à insuline et implants cérébraux peuvent facilement être piratés. C’est ce que révèle le 29 novembre 2016 une enquête publiée dans Les Echos qui fait référence aux résultats de plusieurs études scientifiques sur ce sujet.

    Selon cette enquête, la solution du cryptage des données transmises serait incompatible avec les capacités techniques de ces dispositifs.

    La plupart des implants peuvent communiquer avec l’extérieur

    «La plupart de ces appareils (les implants médicaux connectés, NDLR) ne comportent aucune protection et, s’ils en ont, elles sont obsolètes », constate Carmen Camara, du département informatique de l’université Charles III de Madrid, coauteur d’une étude sur la sécurité des implants médicaux réalisée en 2015.

    Constat confirmé en août 2016 par sept chercheurs d’Oxford ont montré que l’on pouvait pirater un implant cérébral, là aussi, avec de terribles conséquences.

    Ces informations, rappelées dans Les Echos du 29 novembre 2016, posent le problème de la sécurité des implants médicaux dans les mêmes termes que celle des objets connectés. La plupart des implants médicaux peuvent en effet communiquer sans fil avec l’extérieur, ce qui permet au médecin de régler l’appareil et de contrôler l’état de santé du patient.

    Sécurité insuffisante du réseau de communication, mots de passe trop facilement décodables, failles dans le logiciel embarqué sont les faiblesses de ces dispositifs pointés par cette enquête.

    Des dispositifs qui manquent de puissance pour supporter les protocoles de cryptographie

    «Nous avons publié dès 2014 une étude prospective sur les objets connectés: nous avions imaginé un certain nombre de scénarios, mais nous ne pensions pas qu’ils se réaliseraient aussi vite », a déclaré aux Echos Délia Rahal-Löfskog, chef du service de la santé à la Commission nationale de l’informatique et des Libertés (CNIL).

    Les solutions passeraient par un changement régulier des mots de passe, l’absence de divulgation sur Internet les numéros de série des implants, la sensibilisation des publics concernés ou le cryptage des échanges d’informations.

    Mais les spécialistes cités par Les Echos admettent que «ces petits appareils ne disposent pas d’assez de batterie, de mémoire et de puissance de calcul pour supporter les protocoles de cryptographie classiques».

  • OTC

    over-the-counternull

  • GHT : DPI et GAM des établissements support de Nouvelle Aquitaine

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (28/11 au 02/12/2016), place à la Nouvelle Aquitaine. L’éditeur Maincare, dont le siège est à Bordeaux, y domine le marché.

    DPI : Crossway de Maincare le plus utilisé

    Avec 6 établissements utilisateurs de Crossway, Maincare domine largement le marché du DPI en Nouvelle Aquitaine.

    GAM : Maincare devant

    Avec 5 établissements utilisateurs de son logiciel GAM, Maincare est également dominant en matière de gestion administrative du malade en Nouvelle Aquitaine.

  • NIH

    National Institutes of Health

  • Obtention du marquage CE pour un dispositif OTC d’apnée du sommeil contrôlé par smartphone

    Le dispositif OTC « SnooZeal » d’apnée du sommeil contrôlé par une application smartphone, a obtenu le marquage CE, indique FierceBiotech le 21 novembre 2016.

    Sa société créatrice a pour objectif de traiter l’apnée du sommeil à l’aide d’un dispositif porté le jour, en ciblant une des causes sous-jacentes du ronflement.

    Cibler la cause sous-jacente de l’apnée du sommeil

    • Nombreuses sont les causes de l’apnée du sommeil, toutes sont dues à la relaxation des muscles de la langue et de la gorge pendant le sommeil, selon le NIH.
    • Cela provoque un rétrécissement des voies respiratoires, qui n’affecte pas la respiration mais peut provoquer un ronflement.
    • Chez les personnes souffrant d’apnée du sommeil, cela peut conduire à une obstruction complète ou partielle des voies respiratoires.
    • C’est cette relaxation excessive et la perte de tonus musculaire de la langue que la société créatrice entend aborder.
    • Le dispositif est porté pendant 20 à 25 minutes deux fois par jour pendant six semaines.
    • Il délivre des impulsions électriques à l’arrière de la langue afin d’en augmenter le tonus musculaire et d’inverser son excessive relaxation pendant le sommeil.
    • L’utilisateur contrôle ce traitement à l’aide d’une application smartphone.
    • Il existe d’autres traitements innovants comme des implants de neuro-stimulation.
    • La société prévoit l’approbation de la FDA pour le deuxième semestre 2017.

  • Un deuxième investissement de Celgene dans GNS Healthcare

    L’acquisition des droits d’utilisation du logiciel « Reverse Engineering and Forward Simulation » de GNS Healthcare, c’est ce qu’a annoncé avoir obtenu Celgene le 29 novembre 2016.

    Cette solution logicielle permet d’obtenir des données de santé à partir de dossiers électroniques voire de séquençage génomique, et applique ensuite une technologie de machine learning dans l’objectif de répondre à des questions complexes de soins de santé, comme prévoir quels traitements fonctionneraient le mieux pour des patients individuels.

    Le montant du dernier investissement de Celgene n’a pas été communiqué, mais selon un document déposé auprès de la SEC la semaine précédant l’accord entre les deux sociétés, GNS a recueilli 4M$ (3,77 M€).