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  • Dispositifs médicaux : un nanocapteur constitué de graphène pour surveiller les signes vitaux

    Des chercheurs de l’Université du Texas à Austin ont conçu un capteur mesurant des signaux électriques vitaux (ECG, EEG, EMG) intégré dans un tatouage temporaire constitué de graphène, qui permet d’obtenir des résultats identiques à ceux de capteurs conventionnels incorporés dans les dispositifs médicaux.

    Le concept a été présenté en décembre 2016 à l’International Electron Devices Meeting à San Francisco.

    Des résultats aussi précis qu’avec des capteurs conventionnels

    D’une épaisseur de 0,3 nanomètre, le capteur mis au point par les chercheurs de l’Université d’Austin constitue un système de surveillance non invasif et discret.

    Lors de l’étape « proof of concept » de leurs travaux, les chercheurs ont réalisé 5 types de mesures : les informations collectées par le nanocapteur étaient semblables à celles des capteurs conventionnels. Par ailleurs, porté sur la poitrine, il a pu détecter de légères fluctuations qui étaient passées inaperçues à l’ECG.

    Avec cette technologie portable, les chercheurs espèrent développer un système de capteur peu invasif pour la surveillance et la mesure de signes vitaux, appliqué temporairement sur la peau comme un tatouage.

    Ils précisent que la prochaine étape consiste à développer une antenne permettant de transmettre les signaux du capteur vers un smartphone ou un ordinateur.

    Le graphène, des propriétés idéales pour des supports de capteurs

    La flexibilité et la résilience mécanique intrinsèques du graphène lui permettent de s’adapter et d’adhérer au relief rugueux de l’épiderme tout en tolérant étirement et compression. Invisible, il peut donc être appliqué sur la peau en offrant une surface d’adhésion et de contact complète, ce qui évite de créer des intervalles d’air entre la peau et les électrodes pouvant altérer la qualité du signal.

    Par ailleurs, les propriétés conductrices du graphène le rendent sensible aux modifications de résistance électrique induites par l’activité électrique du tissu sous-jacent. Des électrodes de graphène peuvent donc mesurer les signaux électriques du cœur, du cerveau et du muscle, ainsi que la température et l’hydratation de la peau.

  • Diabète gestationnel : un suivi rigoureux nécessaire pour limiter les complications (Cnamts-APHP)

    7 femmes sur 100 ont eu un diabète diagnostiqué au cours de leur grossesse en 2012, selon une étude de la Cnamts et de l’AP-HP sur 796 000 naissances publiée dans la revue « Diabetologia » le 16 février 2017.

    L’étude confirme les risques accrus de complications liées au diabète gestationnel pour la mère et l’enfant lors de l’accouchement, et les bénéfices d’un dépistage précoce et d’un suivi rigoureux du traitement pendant la grossesse pour en limiter la sévérité.

    Les complications pour la mère et l’enfant

    Le diabète gestationnel augmente les risques de complications autour de la naissance :

    • césarienne : taux de 28 % chez les femmes avec un diabète gestationnel contre 20 % pour les femmes sans diabète gestationnel ;
    • accouchement prématuré : taux de 8 % chez les femmes avec un diabète gestationnel contre 6 % pour les femmes sans diabète gestationnel ;
    • prééclampsie (élévation de la pression artérielle et taux élevé de protéines dans les urines) : taux de 2 % chez les femmes avec un diabète gestationnel contre 1 % pour les femmes sans diabète gestationnel.

    Du côté du bébé :

    • le risque de malformations cardiaques à la naissance est le 1,2 fois plus élevé ;
    • le risque d’avoir un poids de naissance particulièrement élevé est multiplié par 2.

    Les bénéfices d’un dépistage et d’un suivi rigoureux

    L’étude de la Cnamts et de l’APHP confirme l’intérêt d’un dépistage précoce, et la nécessité d’un suivi rigoureux du traitement diététique ou médicamenteux pour limiter les complications : en effet, ces dernières augmentent avec la sévérité du diabète : un tiers des femmes enceintes sous insuline accouchent par césarienne, et 9 % des naissances sont prématurées.

  • EEG

    Electroencéphalogrammenull

  • EMG

    Electromyogrammenull

  • CRISPR-cas9 : première décision sur la propriété des brevets dans la recherche génomique

    L’Office américain des brevets a statué mercredi 15 février 2017 : les brevets d’utilisation de la technologie CRISPR-cas9 (édition du génome) appartiennent au Broad Institute de Harvard et au Massachusetts Institute of Technology et non à l’Université de Californie. Le conflit sur les brevets opposait l’équipe de Doudna et Charpentier, considérée comme inventeur de la technologie, et Zhang Feng, qui a un inventé un moyen d’utiliser CRISPR.

    Cette décision a de multiples retombées, notamment pour les start-up de biotechnologies en course pour la commercialisation de cette technologie. En effet, l’application de la technologie CRISPR représente un marché potentiel annuel de plusieurs milliards de dollars dans le domaine des maladies génétiques et de la cancérologie.

    L’Office des brevets a jugé que ce qui avait été accompli par l’équipe de Zhang était brevetable séparément : le Broad Institute peut donc conserver ses brevets sur CRISPR-Cas9.

    La décision a des conséquences pour les entreprises ayant obtenu des licences non exclusives du Broad Institue pour ses brevets CRISPR, notamment GE Healthcare ou Monsanto.

    Le plus grand « gagnant » est basé à Cambridge : Mass Medicine Editas, co-fondé par Zhang, détient la licence exclusive sur ce qui promet d’être le plus lucratif : les applications des inventions CRISPR-Cas9 de Zhang aux maladies.

    L’université de Californie envisage de faire appel de cette décision.

  • Silver économie : la part des entreprises dans l’aide à domicile en hausse de 5 % en 5 ans (Dares)

    La proportion de services d’aide à domicile pour les personnes âgées effectuée par les entreprises privées a augmenté de 5,3 % en 5 ans, selon l’étude publiée par la Dares le 10 février 2017. Dans le même temps, l’aide à domicile aux personnes âgées effectuée par les organismes publics baissait de 8,8 %, alors qu’il s’agit pour eux d’un « domaine traditionnel d’intervention ».

    La part la plus grande occupée par les entreprises dans l’aide à domicile se retrouve dans l’augmentation de 1,1% en cinq ans du nombre d’heures rémunérées par intervenant travaillant pour une structure privée.

    Enfin, le nombre d’entreprises privées proposant des services d’aide aux personnes âgées a augmenté de 5 % entre 2014 et 2015, hausse notamment due aux créations de micro-entreprises.

  • Collège des Économistes de la santé : débat « Accès aux données de santé » le 23 mars 2017 à Paris

    Le Collège des Économistes de la santé organise sa 11e matinée thématique sous la forme d’un débat autour de l’accès aux données de santé le jeudi 23 mars 2017 à Paris.

    Dans le contexte de la mise en place prochaine du Système national des données de santé créé par la loi de modernisation du système de santé du 26 janvier 2016, le Collège des Économistes de la santé propose de débattre sur le contenu, les modalités de structuration et les conditions d’accès au SNDS pour le secteur privé.

    La matinée s’articulera autour de deux tables rondes :

    • Système National des Données de Santé: actualités et évolutions envisagées
    • Accès et utilisation du SNDS : entre mythes et réalité

    Interviendront notamment :

    • Yvanie Caillé, Directrice de l’Institut des données de santé (IDS)
    • Thomas London, Membre du Healthcare Institute
    • Grégoire Rey, Directeur du CépiDc-Inserm
    • Franc Von Lennep, Directeur de la DREES
  • La prévention, axe fort du 3e rapport de l’INCa sur les avancées du plan cancer 2014-2019

    • Le potentiel exploitable des données de santé,
    • les quelques avancées de l’innovation,
    • l’amélioration de l’accès aux soins et des conditions de prise en charge des patients,
    • les nombreux efforts d’optimisation de la prévention,
    • la valorisation et le renforcement de la recherche,
    • les nombreux investissements et évolution des modèles de financement,
    • les progrès dans l’organisation des soins,

    tels sont points essentiels du 3e rapport de l’INCa sur la progression et l’avancement du plan cancer 2014-2019 publié le 14 février 2017.

    Adressé au président de la République, ce rapport établi par l’INCa pour le compte des ministres chargés de la santé et de la recherche dresse l’état de chacune des 208 actions du plan cancer, doté de 1,5 milliard d’euros.

    Articulé sur 4 axes « guérir plus de personnes malades », « préserver la continuité et la qualité de vie », « investir dans la prévention et la recherche » et « Optimiser le pilotage et les organisations » et à travers 17 objectifs, il permet également de faire le point sur la mise en œuvre du plan cancer par les ARS et propose une synthèse de son avancement sous forme de tableaux de suivi.

    Des données de santé mieux exploitées

    Les données minimales médicales, administratives, et organisationnelles requises lors des réunions de concertation pluridisciplinaires (RCP) en cancérologie ont été informatisées. Par ailleurs, de nombreuses nouvelles données ont été publiées :

    Publications

    • 8e édition des « Cancers en France »: les données et tendances dans les domaines de la recherche, des soins, des conséquences de la maladie, de la prévention et du dépistage, ainsi que les indicateurs épidémiologiques, sont rapportés de façon interactive.
    • Nouvelle version de la rubrique « Les données du cancer » sur le site de l’INCa à l’adresse http://lesdonnees.e-cancer.fr/: cette rubrique comporte 300 indicateurs, 100 fiches de synthèses et 650 projets de recherche financés par l’INCa et le ministère des Affaires sociales et de la Santé.
    • Synthèse des dernières données sur l’incidence et le dépistage du cancer du sein en France.
    • Premières données départementales d’incidence du cancer de la thyroïde.
    • Résultats de l’étude BIOMARQUEURS-France dans « The Lancet ».
    • Résultats d’une enquête dans 5 régions françaises sur l’accès aux tests moléculaires des mutations des gènes EGFR, RAS et BRAF.
    • Démarrage de 5 essais cliniques de phases précoces, sélectionnés dans le cadre du programme de partenariat public-privé avec des laboratoires pharmaceutiques.

    Innovation : quelques avancées

    • L’accès à l’innovation est porté à l’international et sa prise en compte évolue en France.
    • Un benchmark international sur l’innovation médicamenteuse a permis d’avancer vers l’évolution des dispositifs d’évaluation des médicaments anticancéreux.
    • Lancement du premier essai clinique entièrement dédié aux cancers pédiatriques « AcSé Esmart ».

    Une amélioration de l’accès aux soins et des conditions de prise en charge des patients

    • Les patients ont un meilleur accès à la médecine de précision grâce à une analyse des tumeurs plus complète, et la recherche est poursuivie pour identifier de nouvelles cibles thérapeutiques et améliorer leur efficacité.
    • Avec le déploiement du NGS (séquençage haut débit) ciblé en 2015, plus de 10 000 patients ont bénéficié d’un examen de leur tumeur.
    • L’accompagnement des patients a été amélioré s’agissant des soins de support et de l’hospitalisation à domicile
    • Le patient ressource fait l’objet d’une expérimentation.
    • L’élargissement de l’accès au crédit et la réforme des services de santé au travail pour le maintien en emploi visent à diminuer l’impact du cancer sur la vie personnelle et professionnelle
    • L’accès à l’assurance et au crédit dans des conditions normales a été élargi.
    • Un accord-cadre avec le Collège de la médecine générale a été signé.

    A l’avenir, la définition d’un panier des soins oncologiques de support (SOS) permettra d’améliorer cet accompagnement.

    De nombreux efforts d’optimisation de la prévention

    • Un accent particulier a été mis sur la prévention tertiaire grâce à des outils d’aide à l’arrêt du tabac mis à la disposition des professionnels de santé pour les aider à accompagner leurs patients; et un appel à projets.
    • Le premier défi collectif de grande ampleur de santé publique avec mobilisation de la société civile contre le tabagisme avec « Moi(s) sans tabac » a eu lieu.
    • La communication a été renforcée sur la prévention primaire prioritaire, 40 % des cancers étant évitables.
    • Un parcours éducatif de santé est mis en œuvre pour les élèves de la maternelle au lycée depuis la rentrée 2016.
    • Une chaire dédiée à la recherche en prévention des cancers a été créée et un colloque international organisé pour soutenir le développement de la recherche interventionnelle.
    • La recherche, la surveillance et la gestion des cancers liés au travail ou à l’environnement ont fait l’objet de travaux pour prévenir et détecter des cancers.

    La valorisation et le renforcement de la recherche

    • Deux nouveaux programmes d’actions intégrées de recherche ont été lancés pour renforcer la recherche en cancérologie pédiatrique et sur les cancers du pancréas.
    • Un programme international, alliant six pays d’Afrique de l’Ouest, deux pays d’Asie du Sud-est et quatre pays du pourtour méditerranéen, favorise la recherche sur le cancer de l’utérus.
    • La connaissance du stade de développement du cancer au moment du diagnostic et celles des cancers pédiatriques a été améliorée.
    • Un appel d’offres pour l’acquisition des matériels dans les laboratoires et plateformes de recherche a été lancé.
    • Un colloque franco-américain pour valoriser la nouvelle génération de nanomédicine a été organisé.
    • L’étude Sicapro sur l’incidence des cancers par profession et par secteur d’activité a été lancée.

    De nombreux investissements et une évolution des modèles de financement

    • Les modèles de financement de la radiothérapie oncologique et de la consultation de primo-prescription en chimiothérapie orale évoluent : un recueil d’information sur les consultations a été mis en place pour évaluer et revaloriser les besoins de financement de ces deux activités.
    • 4 M€ ont été alloués aux établissements d’ HAD pour qu’ils puissent délivrer des traitements coûteux.
    • 3 M€ ont été alloués à 36 équipes pour accompagner la mise en œuvre & l’évaluation de la chirurgie ambulatoire.
    • Un fonds a été créé pour financer des mesures de lutte contre le tabagisme.

    Par ailleurs, l’expérimentation d’un nouveau modèle de financement de la radiothérapie oncologique est en cours.

    Des progrès dans l’organisation des soins

    • Des propositions de réorganisation régionale et territoriale des organisations de la cancérologie ont été établies par l’INCa.
    • Le bilan de l’expérimentation des infirmiers dédiés de coordination en cancérologie (IDEC) pour soutenir la coordination ville-hôpital est très positif.

    En outre, le déploiement d’une offre régionale adaptée aux spécificités des adolescents et jeunes adultes permettra de soutenir et adapter les soins et l’accompagnement.

  • Big Data : Roche et La Paillasse publient un plaidoyer pour une démarche collaborative (livre blanc)

    Un livre blanc sur l’open science et le Big Data appliqués à la cancérologie, c’est ce qu’ont publié le laboratoire Roche et le réseau de laboratoires interdisciplinaires La Paillasse, le 9 février 2017, à l’occasion de la clôture de la première année du projet Epidemium.

    Lancé en 2015 par les deux entités, Epidemium a pour objectif de mener des projets de recherche collaboratifs en cancérologie en s’appuyant sur le Big Data. Un premier appel à projets ouvert et collaboratif d’une durée de six mois, Challenge4Cancer, a déjà eu lieu. Un second appel à projets sera prochainement lancé.

    Le livre blanc, qui s’appuie sur les retours d’expérience du projet Epidemium, se veut un plaidoyer pour l’open science et la recherche collaborative comme nouveau modèle d’innovation. Les principaux points abordés sont :
    – La méthodologie participative
    – L’innovation scientifique et médicale
    – Le cadre juridique et éthique

    Open science, big data et recherche collaborative : un nouveau modèle d’innovation

    La méthodologie participative : comment mobiliser une communauté scientifique

    Roche et La Paillasse reviennent dans le livre blanc sur la genèse du projet Challenge4Cancer, dont l’objectif était de mobiliser la communauté scientifique la plus large possible grâce à une approche trandisciplinaire.

    Challenge4Cancer a ainsi été conçu comme un « défi communautaire coopétitif », comprenant à la fois une compétition d’une durée de six mois et une forte dimension de collaboration et de partage.

    Le challenge a impliqué :

    • 648 chercheurs aux profils et aux compétences diverses (data science, informatique, santé…) ;
    • Portant 8 projets retenus,
    • Autour de 4 thématiques:
      • Comprendre la répartition du cancer dans le temps et l’espace
      • Les facteurs de risques et les facteurs protecteurs du cancer
      • La méta-épidémiologie: comprendre le cancer à partir de la littérature scientifique
      • Changements environnementaux et cancer

    Innovation scientifique et médicale par le biais du Big Data

    Epidemium se fonde sur la science des données pour permettre :

    • une médecine personnalisée (à l’instar de MammaPrint, qui oriente les patients atteints de cancer du sein),
    • le diagnostic, avec l’utilisation de la génomique, qui représente une vaste source d’informations pour les médecins,
    • le traitement, le suivi, le pronostic et la prévention,
    • une meilleure épidémiologie, grâce notamment au crowdsourcing et au potentiel du machine learning, pouvant analyser et organiser une grande masse de données, qui la rendent plus précise, et ce en temps réel.

    Cadre juridique et éthique du projet

    Le projet Epidemium a visé à concilier respect de la législation et partage des données et du travail. Ainsi, Epidemium a créé un cadre contractuel avec les partenaires pour l’utilisation des ressources :

    • Les ressources sont gérées conjointement entre les fournisseurs de données et les organisateurs du programme,
    • L’utilisation des données par les participants est surveillée par les fournisseurs.

    Du point de vue éthique, Epidemium a concentré sa réflexion sur les valeurs humaines en rédigeant la charte éthique du projet.

    Le projet s’est également doté d’un comité d’éthique transdisciplinaire composé de patients, de juristes, de mathématiciens, de professionnels de santé et de scientifiques. Il a défini le traitement de données en relation avec la CNIL tout en se souciant du consentement des patients.

  • GHT : la DGOS précise les conditions de partenariats avec le secteur privé

    La Direction générale de l’offre de soins (DGOS) a mis en ligne mi-février 2017 un guide sur la constitution d’associations et de partenariats entre groupements hospitaliers de territoire (GHT) et établissements de santé privés. Ce guide s’accompagne d’une trame de convention entre GHT et établissements privés.

    La DGOS rappelle que la loi reconnaît un statut d’établissement partenaire pour les établissements privés, et ce quel que soit leur statut juridique, ou leur caractère lucratif ou non lucratif.

    Les différentes questions abordées sont :

    • la gestion des coopérations préexistantes : elles ne sont pas, par principe, remises en cause par la convention constitutive de GHT ;
    • les partenariats et associations complémentaires autour du projet médical partagé : le partenariat ou l’association peut porter sur l’amont, sur l’aval ou même au cours du séjour du patient en complément de la prise en charge intra-GHT ;
    • la participation à l’élaboration du projet médical partagé : l’association à l’élaboration du projet médical partagé du GHT est expressément prévue pour l’HAD ; pour les autres établissements privés, il est possible de prévoir une association à l’élaboration du projet médical partagé ;
    • le pilotage du partenariat : il peut se faire via un comité ad hoc et/ou une participation aux instances du GHT et de l’établissement partenaire ou associé ;
    • les modalités de passation de la convention de partenariat ou d’association : elle peut être signée par l’établissement support, tous les établissements du GHT, ou le(s) établissement(s) partie(s) du GHT précisément concerné(s).