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  • 2 millions d’euros pour les 9 lauréats du « Concours handicap et innovation »

    2 millions d’euros, tel est le montant de l’ensemble des subventions allouées aux 9 lauréats du « Concours handicap et innovation : autonomie à tous les âgées de la vie et conception universelle », reçus le 15 février 2017 par Ségolène Neuville, secrétaire d’État auprès de la ministre des Affaires Sociales et de la Santé, chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion.

    Ce concours, qui s’inscrit dans le cadre de l’action « Projets industriels d’avenir » du Programme d’investissements d’avenir, a pour objectif de soutenir le développement de PME et répondant aux besoins spécifiques des personnes en situation de handicap, pour encourager l’accessibilité, la stimulation cognitive, l’essor de la robotique d’assistance et de rééducation.

    Les projets devaient se fonder sur une innovation, technologique ou non. Les besoins spécifiques des personnes en situation de handicap demeurant souvent complexes à cerner et à prendre en compte pour les concepteurs, une attention particulière fut portée aux projets co-conçus et testés avec les usagers finaux.Ils pouvaient être en phase de recherche industrielle, de développement expérimental, voire d’industrialisation.

  • Téléradiologie : la plateforme haute-normande, PRATIC, est opérationnelle depuis janvier 2017

    Le service de téléradiologie porté par le GCS Télésanté de Haute Normandie est opérationnel depuis janvier 2017, a indiqué la structure lors de son assemblée générale.

    Dénommé PRATIC, ce service permet de diffuser l’imagerie clinique et les compte-rendus associés des patients entre 35 structures publiques et privées (établissements de santé et cabinets libéraux). Il fonctionne en mode Saas et sur un modèle de paiement à l’usage.

    Un emploi du temps des vacations des établissements utilisant la plateforme a été mis à disposition des adhérents du GCS.

    • Concrètement, une structure nécessitant l’avis d’un radiologue envoie sur la plateforme les clichés d’imagerie via une connexion sécurisée.
    • Le radiologue disponible les analyse, les interprète en temps réel et rédige un compte-rendu qui s’ajoute au dossier du patient en ligne sur la plateforme.

    Pratic, initié fin 2011, est mis en œuvre par Santeos, Agfa et Covalia.

  • La Fondapol préconise de solliciter les fonds privés pour financer l’innovation hospitalière

    Solliciter les fonds privés pour financer l’innovation hospitalière via la création de « Health Impact Bonds », telle est l’une des grandes propositions de la note « Hôpital : libérer l’innovation » publiée par la Fondapol le 15 février 2017.

    Cette note émet trois préconisations pour répondre au défi de « l’adaptation en continu » auquel est confronté le système de santé face à la rapidité de l’innovation :
    • un nouveau modèle de financement de l’innovation hospitalière ;
    • une simplification réglementaire
    • une incubation des start-up dans les hôpitaux.

    Les health impact bounds, un nouveau modèle pour financer l’innovation

    Un financement sur résultats

    La Fondapol propose de s’inspirer des social impact bonds instaurés au Royaume-Uni en 2010 pour financer le développement de l’économie sociale et solidaire. Ils fonctionnent sur le modèle suivant :

    • Les pouvoirs publics confient à une organisation sociale une action précise.
    • Des objectifs mesurables, une méthode d’évaluation, des conditions de rémunération et une échéance sont fixés contractuellement.
    • À l’échéance, si les objectifs sont atteints, les investisseurs perçoivent de l’État la rémunération contractuelle de base.
    • Si les objectifs sont dépassés, la rémunération peut, selon les clauses du contrat, être augmentée.
    • En cas de sous-performance,le taux de rendement est réduit.
    • Si l’échec est significatif, la rémunération des investisseurs peut tomber à zéro.

    Les health impact bonds fonctionneraient ainsi :

    • Un établissement soumet un projet à l’ARS.
    • Des objectifs mesurables à atteindre sont convenus : un nombre minimum de bénéficiaires, une meilleure observance des traitements, une amélioration de l’état de santé des patients, etc.
    • Une fois les objectifs, la période d’expérimentation et le mode d’évaluation convenus, un rendement contractuel et conditionnel est défini ;
    • des Health Impact Bonds peuvent ensuite être émis auprès d’investisseurs institutionnels ;
    • une évaluation indépendante est réalisée a posteriori.

    Un fonds dédié pour les health impact bonds

    La Fondapol préconise la création d’un fonds dédié aux Health impact bonds pour les rendre attractifs :

    • il serait abondé par BPIFrance, des mutuelles, des institutions de prévoyance, des assurances privées, des banques et d’autres acteurs en capacité d’épargne ;
    • il investirait dans un portefeuille diversifié de projets d’innovation hospitalière ;
    • le montage financier conférerait plus de 50 % du capital du fonds aux grands investisseurs privés.

    Intégrer des incubateurs de start-up de la santé dans les hôpitaux

    La Fondapol préconise de créer des incubateurs de start-up dans les hôpitaux sous la responsabilité des directeurs d’hôpitaux et de cliniques, proposition qui rejoint la plateforme présidentielle de la FHF et celle des CHU.

    Ces incubateurs auraient deux objectifs :

    • sélectionner des start-up ;
    • promouvoir l’intraprenariat et les projets innovants portés par le personnel hospitalier lui-même.

    Leur financement serait assuré par :

    • une enveloppe dédiée ;
    • ou une fraction des enveloppes qui financent actuellement l’innovation hospitalière.

    Une simplification réglementaire portée par une consultation nationale

    Enfin, la Fondapol propose de s’inspirer de la méthode de consultation mise en œuvre dans le cadre de l’élaboration de la loi pour une République numérique : une consultation impliquant l’ensemble des Français leur permettrait de débattre des enjeux de l’innovation en santé et des moyens nécessaires pour la promouvoir.

  • Pilotage du numérique en santé : enjeux des agences e-santé dans les pays nordiques

    Health&Tech vous propose une série sur les agences e-santé dans les pays d’Europe : périmètre, organisation, etc. Cette semaine (15 février 2017), place aux agences des pays nordiques : Danemark, Finlande, Norvège et Suède.

    Dans les pays nordiques, toutes les agences – ou départements du ministère de la Santé en charge de la e-santé – gèrent le dossier patient électronique ainsi que la e-prescription.

  • Santé prénatale : un patch connecté pour suivre en temps réel les contractions des femmes enceintes

    La société Bloomlife a mis au point un patch connecté qui vise à mesurer en temps réel les contractions des femmes enceintes.

    Présenté lors du CES de Las Vegas le 3 janvier 2017 et lancé aux États-Unis en février 2017, cet objet connecté portable est destiné à être un dispositif de santé et de bien-être et non un dispositif médical.

    La société Bloomlife souhaite avec ce dispositif fournir un outil d’accompagnement et de surveillance des femmes enceintes mais également améliorer la santé prénatale en recueillant l’ensemble des données des utilisatrices dans l’objectif d’identifier des biomarqueurs de complications de la grossesse.

    Il peut être loué au prix mensuel de 150$ soit environ 140€.

    Un patch connecté de surveillance des contractions

    • Le système élaboré par Bloomlife est constitué d’un boîtier faisant office de capteur et d’une application sur smartphone.
    • Le boîtier se place sur le ventre de la future maman à l’aide d’un patch et permet de mesurer l’activité électrique du muscle utérin.
    • Les informations relatives aux contractions collectées par le patch sont communiquées via bluetooth à l’application smartphone.

    L’objectif est notamment de permettre aux futurs parents de discerner les contractions qui précèdent l’accouchement (dites contraction de « Braxton Hicks ») pouvant survenir dès le 6ème mois de grossesse de celles qui indiquent un accouchement imminent.

    Ainsi la société vise à travers ce dispositif à éviter un excès d’allers retours à la maternité, à terme de prévenir les accouchements précoces, et à améliorer le confort de la femme enceinte qui réalise la surveillance de ses contractions à la maison.

    Fonctionnement : un suivi en temps réel

    • L’utilisatrice peut visualiser chaque contraction telle qu’elle se produit lorsqu’elle survient et apprendre à comprendre son ressenti.
    • Le dispositif calcule automatiquement la fréquence et la durée des contractions, permettant à l’utilisatrice de communiquer des données informatives à son personnel soignant.
    • Les paramètres des contractions (tendance, suivi des changements) sont également enregistrées afin de pouvoir évaluer si les contractions deviennent régulières et si leur durée et fréquence s’accroissent.
    • Le patch doit être changé tous les 7 jours et peut se louer pendant un mois (150$ soit environ 140€, deux ( 250$ soit environ 235€), ou trois mois (300$ soit environ 282€).

    Perspective

    Le dispositif a été préalablement testé par des centaines d’utilisatrices dans le cadre d’un programme d’accès précoce au produit et de quatre études cliniques.

    Indiquant par ailleurs que sa technologie n’utilise pas d’ultra-son, Bloomlife ambitionne, en plus de parfaire l’autonomie des futures mamans, d’avoir un impact sur la santé prénatale à l’échelle mondiale.

    En effet dans l’optique d’une science citoyenne basée sur les données générées par les utilisatrices, la société entend collecter un ensemble de données sur les paramètres fœtaux et maternels afin d’identifier des biomarqueurs de complications de la grossesse (naissances prématurées par exemple).

  • 22e congrès international de l’American Telemedicine Association du 22 au 27 avril 2017 à Orlando

    La 22e édition du Congrès international de Télémédecine, organisé par l’American Telemedicine Association aura lieu du 22 au 27 avril 2017 à Orlando en Floride.

    Lors de ce congrès se tiendra le Telehealth 2.0 du 23 au 25 avril 2017.

    Telehealth 2.0 est un événement international axé sur la transformation des soins par la télémédecine, la création conséquente d’avantages concurrentiels et de coûts et la mise en pratique des progrès médicaux et du mieux-être.

    Cet événement annuel réunit représentants des établissements de santé, médecins, associations, institutionnels, entreprises, sociétés technologiques et leaders d’opinion de l’industrie autour des thématiques de télémédecine suivantes :

    • Solutions technologiques et télécommunications appliquées aux services des soins primaires et spécialisés entre hôpitaux, cliniques et établissements, en particulier pour les spécialités comme les soins intensifs, la pédiatrie, la santé mentale et l’ophtalmologie.
    • Les aspects de la télésanté initiée par les usagers.
    • Mise en œuvre de la télémédecine : conception des programmes cliniques, installation technologique, gouvernance, environnement réglementaire et juridique, modèles opérationnels.
    • Coûts et qualité de la télémédecine : valeur des soins pour tous (payeurs, hôpitaux, patients), autofinancement.
    • Points de vue de PDG, principaux décideurs des institutions de santé et des industries.

    La liste des principaux intervenants est consultable via le lien ci-contre : Intervenants
    Le programme complet est accessible via lien ci-contre : Programme
    L’inscription (payante) est réalisable via le lien ci-contre : Inscription ATA 2017

  • Téléconseil en dermatologie : Visiomed rachète Epiderm

    Visiomed annonce avoir finalisé l’acquisition de la start-up Epiderm le 13 février 2017, pour un montant non communiqué.

    Créée en 2015, la start-up Epiderm propose un service de téléconseil en dermatologie : à partir de l’appli Epiderm, les internautes peuvent bénéficier d’un avis de dermatologue sans rendez-vous, pour 29 €. Ces derniers ne délivrent pas d’ordonnance.

    Epiderm a également lancé une offre de téléassistance en dermatologie, destinée aux médecins généralistes, en novembre 2016.

    La start-up prévoit de nouer des partenariats avec les sites de prise de rendez-vous médicaux en ligne, les mutuelles et les pharmacies et parapharmacies. Sa plateforme peut également être commercialisée en marque blanche auprès de professionnels de santé.

  • Investissements d’avenir (PIA) : Alsace BioValley et Health Factory lancent les Défis Santé Numérique

    Health Factory et le pôle de compétitivité Alsace BioValley ont annoncé le 9 février 2017 avoir été retenus pour organiser des Défis Santé Numérique à l’échelon national dans le cadre du PIA.

    L’objectif de ce programme est de faire émerger des innovations dans le secteur du numérique en santé, fruits de collaboration entre grands groupes industriels, établissements de soins et start-up & PME.

    Le premier défi est lancé en février 2017.

    Modalités de participation

    Les acteurs de la santé (grands industriels, établissements de santé, assureurs, acteurs publics) sont invités à soumettre un défi Santé numérique pour résoudre l’une de leurs problématiques médicales sur le site : http://defis.santenumerique.co/

    Les start-up & PME innovantes pourront répondre à chaque défi proposé par un acteur de santé. Elles seront alors intégrées dans des consortiums collaboratifs, aux côtés des porteurs du défi.

    Chaque candidat ou consortium constitué déposera ensuite un dossier présentant son projet d’innovation, dossier qui sera étudié et évalué par un jury en fonction du caractère innovant et de la capacité à répondre à la problématique posée initialement.

    Les projets lauréats bénéficieront d’un financement jusqu’à 45 000 €.

    Le premier Défi santé numérique

    Lancé en février 2017, ce défi est porté par le Centre Henri Becquerel (Centre de Lutte contre le Cancer de Rouen).

    Défi à relever

    Au regard des besoins identifiés par les patients, leurs proches et les professionnels de santé, une solution numérique adaptée à la prise en charge des patients atteints de cancer et traités par chimiothérapie ambulatoire devrait comprendre l’ensemble des fonctionnalités suivantes :

    • permettre l’échange d’informations entre les patients et les professionnels de santé ;
    • assurer une remontée d’informations par les patients sous forme active et passive ;
    • assurer le décodage et l’encodage de l’information d’une façon compréhensible par son destinataire, professionnel ou patient ;
    • s’appuyer sur des systèmes experts d’intelligence artificielle pour aider à la priorisation, la redirection, la décision sur l’ensemble des flux d’information ;
    • assurer une interopérabilité satisfaisante avec les systèmes d’information tant hospitaliers que libéraux, y compris les portails dédiés aux patients.

    Calendrier

    • 28 février 2017 – Paris : présentation du défi & échanges au Numa
    • 23 mars 2017 – Strasbourg : présentation du défi & échanges à l’IRCAD
    • 10 avril 2017 : atelier de design-thinking au Numa
    • 20 avril 2017 : date limite de dépôt de la lettre d’intention
    • 31 mai 2017 : date limite de dépôt du dossier de candidature
    • 20 juin 2017 : audition devant le jury
    • début juillet 2017 : annonce des lauréats

    Tous les documents nécessaires sont téléchargeables sur le site http://defis.santenumerique.co/defi-chimio

    L’ensemble de ce programme est conçu et piloté par Alsace BioValley et Health Factory, financé par la DGE via Bpifrance et l’ASIP Santé, et soutenu par Alsace Innovation, le GCS Alsace e-santé et Rhenatic.

  • Immobilier de santé : la valeur du portefeuille d’Icade en hausse de 10 % en 2016

    2 milliards d’euros, soit une hausse de 10 % par rapport à 2015, telle est la valeur globale du portefeuille immobilier de la foncière santé d’Icade fin 2016, selon les résultats annuels de l’entreprise présentés le 13 février 2017.

    Icade possédait les murs de 96 établissements de santé fin 2016, en particulier en Occitanie, Nouvelle Aquitaine et Ile de France. La foncière a acquis les murs de 4 établissements de santé de moyen séjour exploités par Ramsay Générale de Santé en 2016, et deux terrains destinés à accueillir des projets de construction d’établissements de santé du groupe Elsan.

    Un marché en développement depuis 2014

    Icade Santé et Cofinimmo, entreprise belge spécialisée dans la détention de murs d’Ehpad, sont les principales foncières investissant dans le secteur en France.

    Toutefois, des gestionnaires d’actifs ont créé des véhicules d’investissements dédiés à l’immobilier de santé depuis 2014 : BNP Paribas, Swiss Life, Axa, etc.

    Icade explique cet intérêt par le fait que les rendements locatifs sont stables et longs dans l’immobilier de santé. Ainsi, ses revenus locatifs ont été de 207,3 millions d’euros en 2016, soit +22,3% par rapport à 2015. Cette hausse s’explique notamment par les acquisitions réalisées en 2015.

    Le taux d’occupation est de 100 %, et les baux fermes sont en moyenne de 8,2 ans.

  • DGE

    Direction Générale des Entreprisesnull