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  • M-santé : Sanofi lance des essais cliniques avec des patients recrutés et suivis à distance

    Sanofi annonce le 2 mars 2017 le lancement d’essais cliniques décentralisés s’appuyant sur la m-santé et la télémédecine pour faciliter le recrutement et le suivi des patients, en partenariat avec l’entreprise spécialisée Science 37.

    Le recours à ces technologies numériques devrait permettre de diminuer la durée des essais cliniques types de 30 %, selon Sanofi.

    Concrètement, la méthode développée par Science 37 permet aux patients d’être suivis et de transmettre les données de ce suivi aux chercheurs grâce à un iPhone adapté. Les participants éligibles à l’étude reçoivent un téléphone, un forfait de données mobiles et tout autre capteur ou dispositif connecté nécessaire à l’essai, ainsi que les médicaments qui font l’objet de l’étude. Ils peuvent communiquer à tout moment avec l’équipe en charge de l’étude.

    Des infirmières se rendent au domicile des patients lorsque des examens comme des prises de sang sont nécessaires. Enfin, des cliniques ou hôpitaux locaux sont recrutés pour les examens radiologiques ou tout autre examen nécessitant un équipement spécialisé.

    Les données des patients sont envoyées de manière sécurisée aux chercheurs qui peuvent y avoir immédiatement accès. La plateforme peut également envoyer des messages de rappel aux patients pour qu’ils prennent leurs médicaments au bon moment.

    Ces essais cliniques décentralisés devraient, selon Sanofi, permettre aux patients éloignés géographiquement des grands centres de soins, ou trop malades pour se déplacer, de participer plus facilement aux essais cliniques.

  • Lancement du concours en e-santé European Health Catapult

    EIT Health a ouvert en février 2017 les inscriptions au concours de e-santé européen European Health Catapult. Ce concours a pour but d’accélérer le développement des équipes européennes dans les domaines de la medtech, de la biotech et de la santé digitale. Les inscriptions courent jusqu’au 31 mars 2017.

    Critères d’éligibilité

    Le programme s’adresse aux TPE ou PME européennes (< 50 salariés), aux spin-offs d’entreprises et aux start-ups :

    • actives dans les domaines de la medtech, biotech et de la e-santé
    • juridiquement enregistrées
    • proposant des solutions innovantes
    • recherchant des fonds et un développement rapide.

    Le concours permet aux lauréats de se former auprès d’entrepreneurs expérimentés, de présenter leur business plan devant des investisseurs, de développer des relations avec des entreprises innovantes d’Europe et de rentrer dans le réseau des lauréats du concours.

    L’enveloppe totale attribuable est de 135 000€.

    Procédure du programme

    La procédure de sélection se fait en trois étapes:

    • La sélection régionale : soumission de la proposition via le formulaire en ligne
      • 14 propositions dans les trois catégories (Medtech, Biotech, Digital Health) seront retenues
    • Le concours international : compétitions de pitch, sélection de 7 entreprises par catégories
      • Biotech: Heidelberg
      • Medtech et Digital Health: Bruxelles
    • EIT Health Summit : remises des prix par des experts, des acteurs de l’industrie et des investisseurs.

    Pour participer cliquez ici

  • Faire avancer la santé numérique : 36h Chrono PACA à Marseille le 8 mars 2017

    La 8e étape régionale de la campagne FASN aura lieu le 30 mars 2017 à Marseille.

    Cette journée s’articulera autour :
    • d’une conférence sur « Le numérique, colonne vertébrale des projets régionaux de santé ? » en présence notamment de Philippe Burnel, Délégué à la stratégie des systèmes d’information de santé au ministère des Affaires sociales et de la santé;
    • d’ateliers d’experts sur différentes thématiques (GHT, maintien à domicile, cancérologie, généralisation des services numériques d’appui à la coordination);
    • d’un challenge start-up;
    • des Minutes de l’Innovation.

    Les ateliers d’experts

    • La généralisation des services numériques d’appui à la coordination, auquel participeront les URPS médecins, pharmaciens et infirmiers;
    • Les GHT : confrontant un DSI (directeur systèmes d’information) d’un centre hospitalier, un institutionnel et un éditeur de logiciel;
    • Maintien à domicile;
    • Cancérologie.

    Les Minutes de l’Innovation

    L’après-midi sera consacrée aux Minutes de l’Innovation visant à promouvoir les projets régionaux les plus innovants en santé numérique ayant un impact organisationnel.
    Plusieurs équipes y présenteront un projet e-santé déployé dans un établissement ou une structure associative et sélectionné par un comité d’experts. Les projets seront ensuite évalués par tous les participants au regard de leur performance sur 5 aspects : accessibilité, coordination, efficience, co-construction, décloisonnement.

    Par ailleurs, le challenge start-up est co-organisé avec Eurobiomed, CIU Santé, Grand Luminy Technipôle et la Métropole Nice Côte d’Azur.

    Le détail du programme et des intervenants est accessible via le lien ci-contre : Programme FASN Marseille 2017

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • Télémédecine : deux actes pour les Ehpad ajoutés par avenant à la convention médicale

    Un avenant du 1er mars 2017 à la convention signée en août 2016 entre les médecins et l’Assurance Maladie introduit deux actes de télémédecine dans les Ehpad : la téléconsultation et la télé-expertise. Il en précise le périmètre et la rémunération.

    Un avenant pour la télé-expertise des patients en insuffisance cardiaque et des patients atteints de plaies chroniques est en cours d’élaboration.

    L’acte de télé-expertise prévu dans l’avenant permet de rémunérer la transmission d’éléments utiles entre l’ancien médecin traitant d’un patient admis en Ehpad et le nouveau médecin traitant (qui le sollicite à distance). Chacun des deux médecins pourra facturer cet acte de télé-expertise à hauteur de 15 euros. La Cnam précise que 46 % des patients entrant en Ehpad changent de médecin traitant.

    L’acte de téléconsultation doit  permettre au médecin traitant d’un patient hébergé en Ehpad de réaliser une consultation à distance à la demande d’un professionnel de l’établissement, hors urgence, afin d’éviter des déplacements délicats ou des hospitalisations inutiles. Il comprendra le recueil d’éléments cliniques, l’analyse de mesures (pouls, température) et, si besoin, une prescription médicale. Cet acte sera facturé 23 €, plus éventuelle majoration.

  • HIMSS 2017 : ce qu’il faut retenir du congrès

    Le congrès HIMSS 2017 s’est déroulé à Orlando du19 au 23 février, accueillant plus de 1200 exposants, 40 000 visiteurs et plus de 500 conférences. Parmi les thématiques les plus remarquées : l’intelligence artificielle, le machine learning et le big data – tendances fortes pour 2017 à la fois sur les usages possibles, les infrastructures nécessaires et les impacts organisationnels.

    Health &Tech Intelligence vous propose une sélection des tendances repérées au congrès.

  • Robotique : un système d’assistance autorisé par la FDA pour la chirurgie d’implants dentaires

    La société Neocis, basée à Miami aux États-Unis, a annoncé le 2 mars 2017 avoir reçu l’autorisation de la FDA pour son système d’assistance robotique à la chirurgie dentaire pour les procédures d’implants.

    Basé sur un logiciel, ce système, baptisé « Yomi », vise à permettre de planifier l’opération à partir des données d’imagerie du patient ayant besoin d’un implant dentaire, ainsi qu’à fournir une assistance en temps réel pendant l’opération chirurgicale.

    Ce guidage robotisé reposant sur un système de navigation informatisé vise à permettre au chirurgien d’avoir une visualisation en temps réel de son opération. Il peut ainsi contrôler que l’emplacement et la profondeur de l’implant sont corrects.

    La solution de chirurgie dentaire robotiquement assistée mise au point par Neocis présente plusieurs fonctionnalités :

    • Planification chirurgicale dynamique basée sur les données médicales d’imagerie du patient : l’opération est planifiée et effectuée le jour même ;
    • Guidage visuel : les graphismes 3D en temps réel visent à permettre de faciliter la navigation pendant la chirurgie ;
    • Orientation physique : cette « robotique collaborative » a pour objectif d’être minimalement invasive ;
    • Suivi en temps réel de l’opération du patient.

    Selon la société Neocis, 4 millions d’implants sont réalisés chaque année aux États-Unis, et plus de 15 millions dans le monde entier. Le marché de la robotique chirurgicale devrait atteindre 20 Md$ en 2021, soit 18,94 Md€.

  • Logiciels : McKesson & Change Healthcare finalisent la création de leur co-entreprise

    McKesson et Change Healthcare ont annoncé le 2 mars 2017 avoir finalisé l’intégration des activités IT de McKesson et de Change Healthcare au sein d’une nouvelle entreprise.

    Conservant le nom de Change Healthcare, la nouvelle entreprise se positionnera sur la fourniture de solutions permettant d’orienter les soins sur les résultats (value-based care), modèle dans lequel le financement est lié à la performance.

    McKesson détient environ 70% de Change Healthcare ; la participation restante est détenue par les actionnaires de Change Healthcare Holdings (CHC), y compris Blackstone et Hellman & Friedman.

  • Diabète : la HAS lance un appel à contribution auprès des patients pour l’évaluation d’une insuline

    La Haute Autorité de Santé a lancé un appel à contribution auprès des associations de patients et d’usagers pour l’évaluation de médicaments le 28 février 2017. Diverses classes médicamenteuses sont concernées, dont une insuline.

    Différents outils sont mis à disposition des associations de patients et d’usagers :
    • un tableau des médicaments ouverts à la contribution,
    • le questionnaire de recueil du point de vue des patients- évaluation d’un médicament,
    • le guide pour les associations de patients et d’usagers – Contribution aux évaluations des produits de santé.

    Pour cette insuline, l’appel à contribution sera clôturé le 28 mars 2017.

    La participation des patients à l’évaluation des médicaments et dispositifs médicaux, sous forme d’expérimentation, avait été annoncée par la HAS en novembre 2016.

    L’objectif est d’éclairer la Commission de la transparence et le cas échéant, la Commission d’évaluation économique et de santé (CEESP) si le médicament fait l’objet d’une évaluation de l’efficience, sur la façon dont les patients vivent leurs maladies, leurs traitements actuels ainsi que les attentes suscitées par le traitement en cours d’évaluation.

    Les associations de patients et d’usagers disposent de 30 jours pour élaborer leur contribution à compter de la date de mise en ligne de l’information.

    Les étapes de la procédure

    • Prise de connaissance des médicaments évalués;
    • lecture du Guide puis contact de la HAS par mail (contact.contribution@has-sante.fr ou par téléphone au 01 55 93 73 40);
    • transmission du questionnaire;
    • transmission de la contribution à la Commission de la transparence et le cas échéant à la CEESP.

    Pour être prise en compte, la contribution doit être présentée par une association de patients ou d’usagers, en respectant les délais indiqués dans le tableau des évaluations.

    Le tableau des médicaments ouverts à la contribution, le questionnaire de recueil du point de vue des patients- évaluation d’un médicament et le guide pour les associations de patients et d’usagers – Contribution aux évaluations des produits de santé sont accessibles via le lien ci-contre : Appel à contribution HAS

  • Imagerie : 3000 scanners obsolètes en Europe, la France bien équipée (COCIR)

    3000 scanners sont obsolètes en Europe, soit 25 % du parc, selon une étude publiée par le COCIR à l’occasion du Congrès européen de radiologie, qui rassemble 25 000 professionnels à Vienne du 1er au 4 mars 2017.

    La majorité de ces appareils considérés obsolètes, c’est-à-dire vieux de plus de 10 ans, se situent en Allemagne, en Italie, en Pologne, en Espagne et au Royaume-Uni. La France est quant à elle bien équipée, avec 70 % de scanners de moins de 5 ans.

    Ces scanners sont trop anciens pour pouvoir accepter les technologies les plus récentes, qui permettent de diminuer les doses de radiation de moitié.

    En 7 ans, le nombre pays présentant plus de 10% de leurs scanners datant d’au moins 10 ans a triplé, selon le Cocir.

  • AI: in the US, the most funded start-up is Flatiron Health with 313 million dollars (CB Insights)

    The CB Insights Database has been tracking the most funded AI startups in the United States for 2017, and these startups are in a variety of industries. 2016 saw a record number of AI startups with 658 AI startups, compared to 2012’s 160.

    CB Insights has outlined Flatiron Health, WellTok, and Lucina as the top 3 AI startups in Healthcare, when examining the funding given to startup companies. These startups are located in New York, Colorado, and Kentucky.

    Flatiron Health is the top funded artificial intelligence (AI) startup in the U.S. with $313 million in funding. Flatiron Health operates the Oncology Cloud platform and integrates the entire clinical data spectrum, to provide oncologists with a fuller understanding of clinical and business intelligence.

    Next at $225.6 million is WellTok, which seeks to use social networking as a means for improving health via its platform, Cafewell.  This platform allows members to compare themselves with others in a group analytics view, or to look at only their own individual analysis.

    Lucina Health has designed products that prevent incidents and costs related to pre-term births and has $19.4 million in funding, making it the 3rd highest funded AI startup in health care. Lucina can identify high risk populations and provide clinicians the opportunity to minimize those risk.

    There are startup companies focusing on other applications of AI to healthcare, such as genetic research and improved imaging technology.  AI offers the benefit of allowing patients to be seen at home or other location that is not the doctor’s office, and this may allow patients to seek care sooner preventing more serious health problems.

    These companies represent a new frontier in digital health, as they seek to find the best approaches to combining AI applications into innovative healthcare solutions, that solve patient issues and allow for a meaningful healthcare visit.  AI companies can help healthcare by applying machine learning processes to medical situations. A human doctor will always be required, but the AI can assist the human doctor with finding better answers, faster to get better results within healthcare environments.

    Regulation of AI is a continual challenge for those wishing to use it in digital health solutions. Other challenges include getting consumers interested in products that may appear strange and finding funding. AI research often comes at a higher investment cost.

    AI technology has the potential to revolutionize healthcare delivery and drug development if it can gain the trust of the providers, researchers, patients, and regulatory agencies. Some applications AI technology can be used for are:

    • Improved reading of X-rays and other imaging studies.
    • Reduction of Medical mistakes.
    • Use of social media to diagnose mental illness.
    • Study genetics of a particular medical condition (Autism, depression, etc.)
    • Detection of Cancer
    • Improved diagnostics for pulmonary function testing.
    • Precision medicine, allowing for the best treatments for individual patients.
    • Increased speed of diagnostics and treatment of medical conditions.
    • Electronic Health Records can assist with improvements to diagnosis and medical knowledge on patients.
    • Improved efficiency of Cancer treatments.
    • Mapping for diseases.
    • Development of artificial organs (Pancreas)
    • New drug therapies for Huntington disease.
    • Wearable technology
    • Genetic editing

    These solutions are just a sampling of what AI technology can do for patients with real life health issues, and the system trying to find solutions to those issues.