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  • Données de santé générées par les patients : projet pilote d’intégration à l’EHR en Angleterre

    La Fondation hospitalière de Salford et la start-up Validic annoncent le 1er mars 2017 avoir conclu un partenariat permettant d’intégrer dans le dossier patient électronique (EHR) les données de santé générées par les patients via les dispositifs médicaux à domicile, les wearables et les applis de bien-être.

    L’objectif du partenariat est de déterminer quelle différence l’intégration de ces données produit dans la prise en charge, les résultats des soins et l’engagement des patients.

    Salford Royal, qui a obtenu un budget de 10 millions de livres (11,6 millions d’€) de la part du NHS pour tester des approches innovantes en matière de services numériques, va dans un premier temps intégrer les données d’activité physique et de sommeil dans l’EHR pour en analyser l’usage et la valeur. La fondation indique qu’à long terme, l’ensemble des données issues des 400 applis et objets connectés à la plateforme de Vialidic seront prises en compte.

    Les données seront également regroupées dans une base de données permettant aux praticiens et chercheurs d’identifier des tendances, des corrélations et des causalités. L’analyse des données permettra, selon la fondation, de fournir des informations contextualisées aux patients, leur permettant ainsi de mieux gérer leur maladie ; elle permettra également aux praticiens d’adopter une approche holistique des soins.

  • HOPES

    Health Operating Systemnull

  • Appel à contribution de l’UE pour une enquête sur les professionnels de la e-santé

    Dans le cadre de l’EU*US eHealth Work Project, la Commission européenne a lancé, en février 2017, un appel à contribution à une enquête portant sur le développement des professionnels de la e-santé en Europe et en Amérique du Nord.

    L’étude vise à cartographier les besoins en formation, les outils et les tendances actuelles auxquels font face les professionnels de la e-santé.

    La Commission européenne cherche des participants à l’étude sur les professionnels de la e-santé en Europe et en Amérique du Nord. Dans le cadre du EU*US eHealth Work Project l’enquête aborde les sujets suivants :

    • données démographiques,
    • politiques et gouvernance,
    • éducation et la formation en e-santé
    • compétences des professionnels de la e-santé
    • obstacles à la e-santé,
    • priorités des professionnels et promotion de la e-santé en tant que discipline
    • pertinence des compétences pour les différentes professions de santé

    L’enquête est entièrement anonyme et doit servir aux nouveaux professionnels de la e-santé à progresser dans leur travail, à soutenir les professionnels actuels dans leurs projets, à partager les expériences personnelles et aider à la prise de décision des décideurs pour un déploiement efficace de la formation en e-santé.

    Pour participer, cliquer ici

  • Consultations hospitalières en ville : le CH de Lunéville ouvre des consultations avancées

    Le Centre hospitalier de Lunéville a lancé début mars 2017 des consultations avancées dans l’est de la Meurthe-et-Moselle. Proposées deux fois par mois, ces consultations seront dédiées à la pédiatrie et à la gynécologie.

    « Ces consultations ne viennent pas en concurrence des praticiens déjà sur le secteur mais en complémentarité », indique l’hôpital, précisant que « l’objectif est d’offrir des consultations spécialisées pour des pathologies spécifiques qui nécessitent le point de vue d’un spécialiste ou le suivi d’une personne après hospitalisation qui aurait contraint celle-ci à se déplacer jusqu’à Lunéville ».

    D’autres centres hospitaliers – Maubeuge, Corbeil – ont également annoncé depuis le début de l’année 2017 l’ouverture des consultations en ville, provoquant les protestations de la CSMF, qui souhaite que « chacun reste à sa place dans l’organisation de notre système de santé ».

    Par ailleurs, la Fédération hospitalière de France a nommé Remi Fauquembergue au poste de directeur de projet « proximité et ouverture de l’hôpital sur la ville »,en janvier 2017.

  • Programme d’investissements d’avenir : appel à projets « grands défis du numérique »

    BPIfrance a lancé la troisième session de l’appel à projets Grands Défis du Numérique, financé par le Programme d’Investissements d’Avenir, dont la date limité de dépôt des pré-propositions est fixée au 3 avril 2017.

    Pour la troisième session, cinq domaines technologiques sont identifiés :
    – Réalité Augmentée, réalité virtuelle, simulation et modélisation, et imagerie 3D
    – Blockchain
    – Intelligence artificielle
    – Big data
    – Internet des objets et internet industriel

    Critères d’éligibilité

    Toute entreprise, établissement de recherche et association basés en France, proposant un projet coopératif (nécessite un partenariat aux compétences fortes et complémentaires), à caractère innovant et s’inscrivant dans l’un des domaines pré-cités.

    Les projets doivent être d’un montant compris entre 3 et 10 millions d’euros avec une durée moyenne de 24 à 36 mois. ils doivent identifier un des grands défis et proposer une réponse.

    Trois phases de sélection sont prévues:

    • identification des défis sur la base d’une pré-proposition et d’une audition,
    • pré-sélection des projets sur la base d’un dossier de soumission complet,
    • instruction approfondie en vue d’aboutir à un conventionnement.

    La date limite de cette « 3ème vague de dépôt dossier de pré-proposition » est fixée au 3 avril 2017. Celui-ci comprend:

    • un modèle de pré-proposition à télécharger ;
    • une présentation du projet sous forme de diapositives, détaillée en page 13 du cahier des charges.

     Les dossiers de candidature sont à déposer en ligne sur le site.

  • Imagerie : 3000 scanners obsolètes en Europe, la France bien équipée (COCIR)

    3000 scanners sont obsolètes en Europe, soit 25 % du parc, selon une étude publiée par le COCIR à l’occasion du Congrès européen de radiologie, qui rassemble 25 000 professionnels à Vienne du 1er au 4 mars 2017.

    La majorité de ces appareils considérés obsolètes, c’est-à-dire vieux de plus de 10 ans, se situent en Allemagne, en Italie, en Pologne, en Espagne et au Royaume-Uni. La France est quant à elle bien équipée, avec 70 % de scanners de moins de 5 ans.

    Ces scanners sont trop anciens pour pouvoir accepter les technologies les plus récentes, qui permettent de diminuer les doses de radiation de moitié.

    En 7 ans, le nombre pays présentant plus de 10% de leurs scanners datant d’au moins 10 ans a triplé, selon le Cocir.

  • AI: in the US, the most funded start-up is Flatiron Health with 313 million dollars (CB Insights)

    The CB Insights Database has been tracking the most funded AI startups in the United States for 2017, and these startups are in a variety of industries. 2016 saw a record number of AI startups with 658 AI startups, compared to 2012’s 160.

    CB Insights has outlined Flatiron Health, WellTok, and Lucina as the top 3 AI startups in Healthcare, when examining the funding given to startup companies. These startups are located in New York, Colorado, and Kentucky.

    Flatiron Health is the top funded artificial intelligence (AI) startup in the U.S. with $313 million in funding. Flatiron Health operates the Oncology Cloud platform and integrates the entire clinical data spectrum, to provide oncologists with a fuller understanding of clinical and business intelligence.

    Next at $225.6 million is WellTok, which seeks to use social networking as a means for improving health via its platform, Cafewell.  This platform allows members to compare themselves with others in a group analytics view, or to look at only their own individual analysis.

    Lucina Health has designed products that prevent incidents and costs related to pre-term births and has $19.4 million in funding, making it the 3rd highest funded AI startup in health care. Lucina can identify high risk populations and provide clinicians the opportunity to minimize those risk.

    There are startup companies focusing on other applications of AI to healthcare, such as genetic research and improved imaging technology.  AI offers the benefit of allowing patients to be seen at home or other location that is not the doctor’s office, and this may allow patients to seek care sooner preventing more serious health problems.

    These companies represent a new frontier in digital health, as they seek to find the best approaches to combining AI applications into innovative healthcare solutions, that solve patient issues and allow for a meaningful healthcare visit.  AI companies can help healthcare by applying machine learning processes to medical situations. A human doctor will always be required, but the AI can assist the human doctor with finding better answers, faster to get better results within healthcare environments.

    Regulation of AI is a continual challenge for those wishing to use it in digital health solutions. Other challenges include getting consumers interested in products that may appear strange and finding funding. AI research often comes at a higher investment cost.

    AI technology has the potential to revolutionize healthcare delivery and drug development if it can gain the trust of the providers, researchers, patients, and regulatory agencies. Some applications AI technology can be used for are:

    • Improved reading of X-rays and other imaging studies.
    • Reduction of Medical mistakes.
    • Use of social media to diagnose mental illness.
    • Study genetics of a particular medical condition (Autism, depression, etc.)
    • Detection of Cancer
    • Improved diagnostics for pulmonary function testing.
    • Precision medicine, allowing for the best treatments for individual patients.
    • Increased speed of diagnostics and treatment of medical conditions.
    • Electronic Health Records can assist with improvements to diagnosis and medical knowledge on patients.
    • Improved efficiency of Cancer treatments.
    • Mapping for diseases.
    • Development of artificial organs (Pancreas)
    • New drug therapies for Huntington disease.
    • Wearable technology
    • Genetic editing

    These solutions are just a sampling of what AI technology can do for patients with real life health issues, and the system trying to find solutions to those issues.

     

  • IA : 3 start-up américaines de la santé ont levé plus de 15 millions d’€ (étude)

    658 : tel est le nombre de start-up spécialisées dans l’intelligence artificielle identifiées par le cabinet CB Insights, contre 160 en 2012. Parmi elles, trois start-up de la santé ont levé plus de 15 millions d’euros depuis leur création : Flatiron health, WellTok et Lucina.

    Hormis ces trois start-up, les levées de fonds dans le secteur de l’IA appliqué à la santé n’ont pas dépassé les 2 millions d’euros par start-up.

    Flatiron Health est de loin la start-up la plus financée : elle a levé 313 millions de dollars, soit 297 millions d’euros depuis sa création. Sa plateforme Oncology Cloud rassemble les données pertinentes issus des dossiers de santé électroniques sur le cancer provenant de près de 200 centres de cancérologie américains.

    La deuxième start-up du podium, WellTok, a levé 225,6 millions de dollars, soit 213 millions d’€. Sa plateforme Cafewell propose des programmes d’amélioration de la santé individualisés.

    Enfin, Lucina Health, qui a levé 19,4 millions de dollars, soit 18 millions d’euros, a développé une plateforme d’analyse des données d’obstétrique permettant de mieux cibler les femmes à risque d’accouchement prématuré.

    D’autres start-up américaines appliquent l’IA à la santé, notamment en génétique ou en imagerie.

  • Diabète : la m-santé efficace pour améliorer le contrôle de la glycémie (étude PLOS One)

    La m-santé permet d’améliorer le contrôle de la glycémie chez les diabétiques de type 1 comme chez les diabétiques de type 2 : telle est la conclusion de la méta-analyse publiée dans la revue scientifique PLOS One le 1er mars 2017.

    Les chercheurs ont analysé les résultats de quinze revues systématiques d’études, publiées entre 2008 et 2014, sur le recours à la m-santé dans le suivi du diabète.

    Principaux résultats

    • le recours à la m-santé pour le suivi des diabétiques, lorsqu’il s’accompagne de retours d’information médicaux, permet en moyenne un meilleur contrôle de la glycémie que les approches standard ;
    • l’amélioration de la glycémie est plus prononcée lorsque les interventions combinent SMS et fonctionnalités web (suivi par le patient de son taux de glucose, retours d’information médicaux) ;
    • les interventions quotidiennes et les échanges interactifs entre patients et médecins apportent une meilleure amélioration de la glycémie que les interventions hebdomadaires ou les échanges d’information unidirectionnels.

    Recommandations

    Les chercheurs apportent des recommandations sur les études à mener pour mieux cerner les bénéfices de la m-santé dans le suivi du diabète :

    • évaluer l’impact des approches multi-média (jeux, réseaux sociaux, aides à la décision…) et en temps réel de la gestion du diabète par les patients, en particulier pour les diabétiques de type 1 jeunes ;
    • analyser les mécanismes des changements de comportement pour exploiter efficacement les outils de m-santé ;
    • déterminer quelles sont les interventions de m-santé les plus efficaces :
    • étudier l’impact des interventions de m-santé sur le recours aux soins.

  • Cybersécurité : 76 % des hôpitaux prévoient d’augmenter leurs dépenses en 2017 (étude)

    76 % des hôpitaux dans le monde prévoient d’augmenter leur budget dédié à la cybersécurité en 2017, selon le rapport de Thales « Data threat report » publié le 23 février 2017, pourcentage qui monte à 81 % pour les hôpitaux américains.

    Choix techniques, priorités, menaces identifiées… Le rapport met en évidence des différences entre hôpitaux américains et hôpitaux hors Etats-Unis, qui s’expliquent par des différences de contexte réglementaire.

    Les principaux points du rapport

    Vulnérabilité

    • 90 % des hôpitaux s’estiment vulnérables à une faille de sécurité en 2017, contre 96 % en 2016 ;
    • 20 % des hôpitaux américains et 18 % des hôpitaux hors États-Unis ont subi une faille de sécurité en 2016.

    Stratégies de sécurité

    • la sécurité du réseau était la première source de dépenses pour les hôpitaux américains (69 %) et hors États-Unis (53%) en 2016 ;
    • la seconde source de dépenses diverge : outils d’analyse pour les hôpitaux américains (62%), sécurité des terminaux (51 %) pour les hôpitaux hors États-Unis.

    Barrières à la mise en œuvre

    Une forte divergence est observée entre les hôpitaux américains et les autres :

    • la complexité est la principale barrière identifiée par les hôpitaux américains (53%) ;
    • pour les hôpitaux hors États-Unis, c’est le manque de personnel (43%) qui est cité en premier.

    Motivations

    Des divergences sont là aussi apparentes :

    • la mise en conformité avec la réglementation est la première raison d’investir dans la sécurité des données pour 57 % des hôpitaux américains, contre 20 % des hôpitaux hors États-Unis ;
    • hors États-Unis, les deux premières raisons citées par les hôpitaux sont le risque d’amende en cas de faille de sécurité (39%), et la protection de la réputation et de la marque (39 %).

    Sécurité des données et nouvelles technologies

    • 60 % des hôpitaux américains et 63 % des hôpitaux hors États-Unis indiquent que leur structure déploie de nouvelles technologies avant d’avoir mis en place une protection des données adéquate.
    • 59 % des hôpitaux indiquent privilégier le chiffrement des données issues des objets connectés ou du cloud.

    Le rapport conclut que les hôpitaux doivent modifier leurs stratégies de cybersécurité et adopter une approche de chiffrement global : « adhérer au statut quo en matière de sécurité créera des vulnérabilités provoquant des failles de sécurité ».