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  • Appel à Manifestation d’Intérêt de la région Grand Est pour le financement de projets innovants

    La région Grand Est a lancé un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) pour le financement de projets innovants appliquant les technologies du numérique à des marchés à fort potentiel, dont la e-santé. La date limite de dépôt de dossier est le 31 mars 2017.

    La dotation globale de l’appel à projets s’élève à 3 millions d’euros, découpés en tranches de 200 000 euros pour chaque projet sélectionné.

    L’objectif de l’appel à projets est de:

    • développer la compétitivité des entreprises du Grand Est;
    • développer des opportunités de marchés pour les entreprises du numérique du territoire ;
    • développer de nouveaux services et usages répondant aux évolutions sociétales ;
    • créer de manière pérenne des emplois et de la richesse sur le territoire.

    Deux types de projets éligibles

    • Les projets numériques permettant de créer de la valeur dans l’entreprise des filières industrielles et de services. Ils doivent associer un laboratoire de recherche ou une PME/TPE numérique régionale à un autre partenaire régional d’une filière différente.
    • Les projets centrant la démarche sur l’usager pour le faire bénéficier d’avancée technologique à forte valeur ajoutée. Ils doivent associer:
      • Un fournisseur de solution dans la filière numérique (laboratoire de recherche ou PME/TPE)
      • Un utilisateur: collectivité locale, entreprises publiques, associations d’usagers, etc.

    Calendrier

    • Présélection des projets éligibles du 1er décembre 2016 au 31 mars 2017, déclaration d’éligibilité,
    • Dépôt des dossiers complets avant le 31 mai 2017, audition devant le comité technique,
    • Examen des dossiers et sélection par le jury avant le 15 juillet 2017

    Téléchargez le formulaire de présélection ici

  • Evaluation : les recommandations HAS sur l’analyse d’impact budgétaire pour la Pharma et les DM

    La Haute Autorité de Santé a mis en ligne le 28 février 2017 un guide méthodologique sur l’analyse d’impact budgétaire (AIB), à destination des entreprises du médicament et des fabricants de dispositifs médicaux

    Approche complémentaire de l’analyse de l’efficience des interventions de santé, l’AIB permet d’estimer les conséquences financières, à court ou moyen terme, de l’adoption ou de la mise en place d’une intervention de santé sur le budget d’un (ou de) financeur(s) déterminé(s).

    L’AIB est devenue obligatoire depuis janvier 2016 dans le cadre de la soumission de dossiers d’efficience à la HAS pour les produits éligibles à l’évaluation médico-économique dont le chiffre d’affaires prévisionnel en 2e année de commercialisation est supérieur ou égal à 50 millions d’euros.

    L’AIB mesure la différence de coûts (dépenses supplémentaires ou économies réalisées) entre une prise en charge avec et sans l’intervention de santé évaluée. Elle permet :

    • d’estimer la taille de la population qui bénéficiera effectivement de l’intervention de santé étudiée le long de l’horizon budgétaire considéré ;
    • d’estimer les ressources nécessaires à l’adoption de l’intervention étudiée et d’anticiper les montants budgétaires à mobiliser pour assurer sa mise en place.

    L’analyse de l’efficience vise quant à elle à déterminer si l’intervention est coût-efficace dans la prise en charge de la pathologie étudiée au regard de ses comparateurs pertinents.

    Les résultats de l’AIB sont rapportés en termes de dépenses par scénario (avec et sans l’intervention étudiée) et de différence des dépenses entre les deux scénarios comparés. Ils doivent être exprimés en unités monétaires et, si possible, en termes de ressources économisées et/ou d’événements de santé évités.

    Le guide de la HAS fournit des recommandations méthodologiques sur l’AIB : perspective financière, horizon temporel de l’AIB, définition de la population cible, scénarios d’intervention à comparer, choix des données cliniques, etc.

  • Bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé : 5,2 millions d’€ en février 2017

    Retrouvez tous les mois le bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé françaises et des rachats d’entreprises du secteur.

    Une seule levée de fonds a eu lieu en février 2017, celle de Care Labs. Le mois a en revanche été marqué par deux acquisitions dans le domaine de la télémédecine : Epiderm par Visiomed, et Etiam par MNH Group. Enfin, le réassureur Scor a effectué une prise de participation dans UmanLife.

  • Données de santé issues des wearables : la masse critique atteinte en 2020 aux Etats-Unis (étude)

    Les professionnels de santé utiliseront largement les données de santé générées par les patients via les wearables à l’horizon 2020 aux Etats-Unis, selon une étude publiée le 28 février 2017 par la Consumer Technology Association, le syndicat professionnel organisateur du Consumer Electronic Show (CES).

    C’est la convergence des innovations technologiques et des évolutions sociales qui permettra de faire des données de santé générées par les patients un élément central du système de santé, selon la CTA.

    L’étude identifie trois facteurs favorisant l’utilisation des données de santé générées par les patients :

    • l’appétence des patients pour les wearables, perçus comme moins prescriptifs que les traitements médicamenteux, dans le cadre de leur suivi ;
    • l’inclusion de plus en plus importante des wearables dans les études cliniques ;
    • la politique des assureurs, qui offrent des wearables et proposent des incitations financières aux assurés qui atteignent certains objectifs de santé.

    Les principaux freins identifiés sont :

    • l’absence d’intégration avec les systèmes de dossier patient électronique (EHR) ;
    • la qualité des mesures fournies par les wearables actuellement disponibles sur le marché.

    En 2017, selon les projections de la CTA, le marché des wearables devrait représenter 5,5 milliards de dollars en 2017, soit une augmentation de 3 % par rapport à 2016.

     

  • Campagne budgétaire et tarifaire 2017 : les fédérations hospitalières inquiètes

    L’ensemble des fédérations hospitalières – FHF, Fehap, FHP et Unicancer – ont publié le 1er mars 2017 un communiqué de presse commun dans lequel elles « s’alarment du niveau de contrainte sans précédent » qui pèse sur la campagne budgétaire et tarifaire 2017.

    Soulignant les « injonctions paradoxales » dont les personnels des établissements subissent chaque jour les conséquences, les fédérations rappellent les pressions budgétaires de ces 3 dernières années, marquées par un niveau d’ONDAM « historiquement bas », et assorti de baisses de tarifs. Elles dénoncent également la contraction de l’investissement et l’inadéquation du système de tarification en matière d’innovation.

    Dans ce contexte, les fédérations hospitalières demandent aux pouvoirs publics « constance, soutien et confiance ».

  • Maisons de retraite : chiffre d’affaires en hausse de 11,8 % pour le Noble Age en 2016

    475 millions d’€, tel est le chiffre d’affaires réalisé par Le Noble Age en 2016, contre 424,8 millions d’€ en 2015, soit une hausse de 11,8%, selon le bilan financier présenté par le groupe le 7 février 2017.

    Le Noble Age a renforcé son capital de 20,2 millions d’€ auprès des fonds Mérieux Développement et Nobel en septembre 2016.

    Dans le détail, le chiffre d’affaires du groupe se répartit de la façon suivante :

    • 241,3 millions d’€, en hausse de 10,3 %, pour les maisons de retraite médicalisées : Ephad en France et maisons de repos en Belgique ;
    • 121 millions d’€ pour les Soins de Suite et Réadaptation, en hausse de 14,4 % ;
    • 31 millions d’€ pour l’hospitalisation à domicile, en hausse de 7,8% ;
    • 81,2 millions d€ pour l’activité immobilière.

    Le Noble Age prévoit une croissance de 4 % en 2017.

  • 2e édition du salon innovation et santé Grand Est – Nancy

    La 2e édition du salon Cité Santé aura lieu les 24 et 25 mars 2017 au centre Prouvé à Nancy. A destination des professionnels comme du grand public,il a pour objectif d’exposer les savoir-faire régionaux en matière de e-santé et d’innovation.

    Interviendront notamment:
    – Guillaume Facchi, directeur des opérations Alsace BioValley
    – Christophe Marques, économiste de la santé,
    – Thierry Menissier, philosophe de l’innovation,
    – Robert Picard, référent Santé CGIET (Conseil Général de l’Industrie, de l’Energie et des Technologies)
    – Guy Vallancien, chirurgien et urologue, auteur du livre Homo Artificialis

    Programme

    • Pitchs de grandes entreprises en santé
    • Rencontres entre industriels, investisseurs et chercheurs en santé
    • Conférences professionnelles et grand public:
      • Sylvain Flender, Anthropologue et Marketeur sur le thème « Bien vieillir en France : représentation actuelle de la santé »
      • Thierry Menissier, philosophe de l’innovation Université de Grenoble : « Le patient , moteur des progrès de la recherche et de la transformation des systèmes de santé ? »
      • Christophe Marques, économiste de la santé a réalisé l’étude prospective « La Santé en 2030 »
      • Robert Picard, Référent Santé CGIET (Conseil Général de l’Industrie, de l’Energie et des Technologies) Pour le thème « Les technologies au service du citoyen, et de ses connaissances en santé »
    • Networking et forums professionnels dédiés
    • Démonstrations de robots, d’objets et de procédés d’innovants en santé
    • Lancement de la 3ème édition des Silver Talents avec la Caisse d’Epargne Lorraine Champagne Ardenne

    Les cinq thèmes du salon

    Le salon Cité Santé sera organisé autour de cinq thèmes principaux:

    • Innovation
    • Santé mobile
    • Hôpital virtuel de Lorraine
    • Imagerie de demain
    • Santé de demain

    Participer au salon Cité Santé

    Les horaires d’ouvertures du salon:

    • Vendredi de 9h à 14h, réservé aux professionnels
    • Vendredi de 14h à 19, professionnels et grand public
    • Samedi de 9h à 19h, professionnels et grand public

  • Cybersécurité : 76 % des hôpitaux prévoient d’augmenter leurs dépenses en 2017 (étude)

    76 % des hôpitaux dans le monde prévoient d’augmenter leur budget dédié à la cybersécurité en 2017, selon le rapport de Thales « Data threat report » publié le 23 février 2017, pourcentage qui monte à 81 % pour les hôpitaux américains.

    Choix techniques, priorités, menaces identifiées… Le rapport met en évidence des différences entre hôpitaux américains et hôpitaux hors Etats-Unis, qui s’expliquent par des différences de contexte réglementaire.

    Les principaux points du rapport

    Vulnérabilité

    • 90 % des hôpitaux s’estiment vulnérables à une faille de sécurité en 2017, contre 96 % en 2016 ;
    • 20 % des hôpitaux américains et 18 % des hôpitaux hors États-Unis ont subi une faille de sécurité en 2016.

    Stratégies de sécurité

    • la sécurité du réseau était la première source de dépenses pour les hôpitaux américains (69 %) et hors États-Unis (53%) en 2016 ;
    • la seconde source de dépenses diverge : outils d’analyse pour les hôpitaux américains (62%), sécurité des terminaux (51 %) pour les hôpitaux hors États-Unis.

    Barrières à la mise en œuvre

    Une forte divergence est observée entre les hôpitaux américains et les autres :

    • la complexité est la principale barrière identifiée par les hôpitaux américains (53%) ;
    • pour les hôpitaux hors États-Unis, c’est le manque de personnel (43%) qui est cité en premier.

    Motivations

    Des divergences sont là aussi apparentes :

    • la mise en conformité avec la réglementation est la première raison d’investir dans la sécurité des données pour 57 % des hôpitaux américains, contre 20 % des hôpitaux hors États-Unis ;
    • hors États-Unis, les deux premières raisons citées par les hôpitaux sont le risque d’amende en cas de faille de sécurité (39%), et la protection de la réputation et de la marque (39 %).

    Sécurité des données et nouvelles technologies

    • 60 % des hôpitaux américains et 63 % des hôpitaux hors États-Unis indiquent que leur structure déploie de nouvelles technologies avant d’avoir mis en place une protection des données adéquate.
    • 59 % des hôpitaux indiquent privilégier le chiffrement des données issues des objets connectés ou du cloud.

    Le rapport conclut que les hôpitaux doivent modifier leurs stratégies de cybersécurité et adopter une approche de chiffrement global : « adhérer au statut quo en matière de sécurité créera des vulnérabilités provoquant des failles de sécurité ».

  • SPIS

    Service public d’information en santénull

  • PACES

    Première année commune aux études de santénull