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  • Colloque Health Technology Assessment : Quel modèle d’évaluation pour l’e-santé ? 16 mars 2017-Paris

    Le Centre d’Études et d’Innovations en Santé (CEIS) de la Fondation A. de Rothschild organise le 16 mars 2017 un colloque sur le thème « Quel modèle d’évaluation pour l’e-santé : de la start-up à la diffusion ».

    • La e-santé: définition, périmètre et enjeux;
    • prospectives en e-santé;
    • stratégie de la Haute Autorité de Santé en e-santé
    • cadre réglementaire et juridique;
    • regards croisés autour des pratiques en e-santé en France;
    • modèles d’évaluation : technique, médicale (efficacité), médico-économique (efficience):
    • éthique et e-santé,

    telles seront les problématiques abordées.

    Par ailleurs, la stratégie nationale de l’innovation en santé sera présentée par Jean-Yves Fagon, Délégué Ministériel à l’innovation en Santé.

    Programme

    • 9h: Discours introductif – Julien Gottsmann, Directeur Général de la Fondation A. de Rothschild
    • 9h10: Stratégie nationale de l’innovation en santé – Jean-Yves Fagon, Délégué Ministériel à l’innovation en Santé
    • 9h30: E-santé : définition, périmètre et enjeux – Philippe Burnel (DSSIS, Ministère de la Santé)
    • 10h: Prospective en e-santé ; enseignements de l’étude PIPAME – Sandrine Degos (Care Insight)
    • 10h30: Positionnement stratégique de la HAS en matière de dispositifs connectés – Grégory Emery (HAS)
    • 11h: Cadre réglementaire et juridique en e-santé – Nathalie Beslay (Beslay + Avocats)
    • 11h30: Table ronde : Regards croisés autour des pratiques en e-santé en France, animée par Jean-Patrick Lajonchère, fédérateur de la famille prioritaire à l’export « Mieux se soigner »
      • Outils et évaluation en e-santé du point de vue d’une start-up – Frédéric Durand-Salmon (Bepatient)
      • Innovations en e-santé versus pratiques cliniques – William Rolland (Snitem)
      • Plateforme communautaire de santé utilisant la technologie blockchain – Jean-Christophe Despres (entrepreneur)
      • Démocratie sanitaire et patient e-connecté – Eric Balez (Association François Aupetit) & Loïc Blaise (Life Odyssey)
    • 12h30: Questions / Réponses
    • 12h45: Cocktail déjeunatoire

    Évaluation technique : quelle innovation pour répondre à quel besoin ?

    • 14h: Parcours ophtalmologique 3.0 – Nicolas Donatini (ZEISS)
    • 14h20: Optimisation du parcours du patient porteur de plaies chroniques complexes grâce à une solution de télémédecine utilisant des lunettes connectées – Jean-Paul Lembelembe (Groupe Hospitalier Saint-Augustin)
    • 14h40: Jeux vidéo thérapeutiques au service d’enjeux de santé publique – Marie-Laure Welter et Pierre Foulon (ICM Pitié-Salpêtrière)

    Évaluation médicale : quelle efficacité ?

    • 15h: Dépistage de la rétinopathie des prématurés par télémédecine à la Fondation : mise en place, réalisation et perspectives – Amandine Barjol et Georges Caputo (Fondation A. de Rothschild)
    • 15h20: Perspectives en chirurgie maxillo-faciale : croissance faciale assistée et e-technologie – Emmanuel Racy (Fondation A. de Rothschild)

    Évaluation médico-économique: quelle efficience ?

    • 16h: Évaluation médico-économique des applications télémédecine et des objets connectés en santé – Bruno Detournay (CEMKA-Eval)
    • 16h30: Évaluation médico-économique du dépistage de la rétinopathie des prématurés par télémédecine – Isabelle Durand-Zaleski (URCeco AP-HP)
    • 16h50: Évaluation médico-économique de l’étude CAPRI – Marie Ferrua (Institut Gustave Roussy)

    Conclusion: Réflexions éthiques sur la e-santé – Christian Hervé (Université Paris Descartes-Hôpital Necker)

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • M-santé : déploiement de trois applis de suivi dans des fondations hospitalières du NHS

    Trois applis de suivi développées par l’Université d’Oxford vont être déployées dans 4 fondations hospitalières en 2017 avant une possible généralisation, a indiqué le NHS courant février 2017.

    Ces applis, qui ont nécessité 7 ans de développement, vont être déployées en partenariat avec Drayson Technologies. Elles sont testées depuis un an dans 4 hôpitaux du comté d’Oxford.

    Les données recueillies par ces trois applis sont transmises aux dossiers patients électroniques.

    SEND, appli permettant de surveiller les signes vitaux chez les patients hospitalisés

    Elle calcule automatiquement un score d’alerte permettant de savoir que l’état du patient se détériore.

    GDm-health, appli pour le suivi du diabète gestationnel

    Elle permet aux patientes de transmettre à leur médecin les résultats de leurs glycémies effectuées à domicile.

    EDGE-COPD, appli pour le suivi de la BPCO

    Les patients mesurent tous les jours leur rythme cardiaque et leur saturation en oxygène et enregistrent ces résultats dans une appli. Au bout de trois mois, l’appli apprend à reconnaître le taux de saturation en oxygène habituel du patient qui l’utilise, et alerte les médecins en cas de baisse de ce taux.

    Une étude clinique de 12 mois a montré une diminution de 40 % des consultations chez le médecin traitant et de 17 % des hospitalisations pour les utilisateurs de cette appli.

    Drayson Technologies a obtenu une licence exclusive pour généraliser le déploiement et la commercialisation de ces applis au sein du NHS.

  • Logiciels : 5 éditeurs détiennent 71 % des parts de marché chez les médecins libéraux (SESAM-Vitale)

    Le GIE Sesam Vitale a publié, le 3 mars 2017, une étude de marché des industriels fournisseurs de solutions logicielles pour les professionnels de santé en exercice libéral, ainsi que l’évolution de l’offre intégrant les services de l’Assurance Maladie. L’analyse, qui porte sur la période de juillet 2015 à juin 2016, dresse l’état des lieux du marché et établit des perspectives pour 2017 et à plus long terme.

    Atomisé, ce marché est dominé par quelques éditeurs.

    État des lieux du marché

    Un marché atomisé mais dominé par quelques industriels

    Le marché des industriels proposant des solutions Sesam-Vitale aux professionnels de santé reste stable et atomisé, avec une population de 270 entreprises, bien que dominé par un nombre restreint de sociétés.

    En effet, 53% des parts de marché, en nombre de professionnels de santé (PS), sont détenues par:

    • Cegedim (19%)
    • Epsilog (11%)
    • Compugroup (10%)
    • CBA (7%)
    • Sephira (6%)

    Répartition selon les catégories professionnelles

    • sur 97 éditeurs de logiciels pour les médecins libéraux, les 5 premiers détiennent 71 % des parts de marché : CompuGroup, Sephira, Cegedim, Prokov Editions, Pyxistem ;
    • sur 48 éditeurs de logiciels pour les auxiliaires médicaux, les 5 premiers détiennent 78 % des parts de marché : RM Ingénierie, Epsilog, CBA, Idea, Logicmax ;
    • sur 18 éditeurs de logiciels pour les laboratoires, les 5 premiers détiennent 91% des parts de marché : DL Santé, Agfa Healthcare, Medica, HDAC, Select Informatique.
    • sur 16 éditeurs de logiciels pour les pharmaciens, les 5 premiers détiennent 91% des parts de marché : Pharmagest Interactive, Smart RX, Everys, Cerp Rouen, Caduciel Informatique.

    Évolutions du marché sur les 12 derniers mois

    • IDEA passe de la 12e à la 6e place, grâce au rachat de Télévital.
    • Epsilog, Cegedim et CBA ont une croissance de 7%, comparable à l’année précédente.
    • la part de marché de Compugroup est en légère baisse (-1%).

    Une augmentation de la facturation

    Entre 2015 et 2016, la facturation Sesam-Vitale a progressé : 343 000 professionnels l’utilisent et ont produit 100 millions de fiches de soins électroniques, soit 300 en moyenne par mois par professionnel de santé. En revanche, ce nombre varie en fonction de la catégorie professionnelle :

    • les laboratoires ont envoyé 3000 feuilles de soins électroniques par mois en moyenne,
    • les pharmaciens en ont envoyé 2000,
    • les médecins en ont envoyé 300,
    • les auxiliaires médicaux 50.

    L’offre logicielle

    Concernant l’offre logicielle pour les médecins, aucune société ne pourvoit tous les services (TPI ACS : le tiers-payant intégral pour les bénéficiaires d’une aide à la complémentaire santé; AATi : Avis d’Arrêt de Travail intégré, ALDi : Affection de Longue Durée en mode intégré, etc). Pour les auxiliaires médicaux et les sages-femmes, l’entreprise RM Ingénierie propose tous les services. Pour les dentistes, seul Imagex dispose d’une offre complète.

    Concernant l’offre mobile et tablette, 20 entreprises sont aidées par le GIE SESAM-Vitale. Des projets tels que la Simply Vitale (développée par RM ingenierie) et SmartVitale (par Soraya) sont en cours mais aucune nouveauté n’a été sortie depuis juillet 2015.

    Perspectives d’évolutions

    Selon le GIE SESAM-Vitale, une nouvelle dynamique de marché aura lieu en 2017. Elle sera insufflée par la stratégie de standardisation des composantes des systèmes d’information des professionnels de santé, comme la standardisation des lecteurs PC/SC (lecteur de carte à puce) par exemple ou encore la sécurisation de la facturation.

    A plus long terme, plusieurs paramètres vont faire évoluer le marché :

    • le déploiement de la Cryptolib (logiciel qui permet l’interfaçage entre des applications informatiques et la carte CPS) nécessaire pour l’exploitation des cartes CPS V5 intégrant les certificats de l’IGC Santé, émises à compter d’octobre 2017;
    • le déploiement du tiers-payant et des services associés ;
    • la nouvelle convention médicale pour la médecine de ville, qui poussera à la mise en place du dossier médical partagé, de la messagerie sécurisée de santé et de la télémédecine, nécessitant une mobilisation des éditeurs.

  • CEA, CNRS, Inserm & Institut Pasteur dans le top 15 mondial des organismes de recherche innovants

    Le CEA, le Centre national de la recherche scientifique, l’Inserm et l’Institut Pasteur occupent le top 15 mondial 2017 des organismes de recherche publics les plus innovants selon le classement « Top 25 Global Innovators-Government » publié par Reuters-Clarivate le 1er mars 2017.

    Ces organismes français sont respectivement 2e, 8e, 9e et 15e dans ce classement établi d’après le nombre et la pertinence des brevets et des publications scientifiques de 600 organismes.

    11 des premières institutions sont européennes, 8 sont américaines.

    Ce classement annuel identifie et établit la liste des institutions publiques les plus innovantes en termes de sciences et technologies. Issu du partenariat entre Reuters et Clarivate Analytics, il est basé sur l’analyse d’indicateurs, comme notamment le nombre de dépôts de brevets, de publications et citations d’articles de travaux de recherche.

    Par rapport au classement 2016, le CEA passe de la première à la deuxième place. La troisième place est occupée par le Fraunhofer allemand, le plus grand établissement européen de recherche appliquée, comprenant 67 instituts et unités de recherche.

    États-Unis et Allemagne sont les pays les plus présents, avec cinq instituts chacun, suivis de la France et du Japon (4).

    Les 3 principaux critères d’évaluation

    Le classement mesure essentiellement l’innovation au niveau institutionnel. Il a été établi sur une période d’évaluation de 8 ans en ce qui concerne les dépôts de brevets et les publications scientifiques. 600 organisations mondiales, incluant des établissements d’enseignement, des organismes à but non lucratif et des institutions financées par les États, ont préalablement été identifiées.

    • Brevet: nombre total déposé par chaque organisation, fréquence de leur demande auprès des offices mondiaux ou des autorités locales.
    • Publication scientifique : nombre d’articles écrits par des chercheurs dans des revues académiques.
    • Rendement, gestion ou financement par le gouvernement.

    Classement 2017 des Institutions

    • 1 Health & Human Services Laboratories, USA
    • 2 Alternative Energies and Atomic Energy Commission (CEA), France
    • 3 Fraunhofer Society, Allemagne
    • 4 Japan Science & Technology Agency, Japon
    • 5 National Institute of Advanced Industrial Science & Technology, Japon
    • 6 Korea Institute of Science & Technology, Corée du Sud
    • 7 Medical Research Council, Royaume-Uni
    • 8 National Center for Scientific Research (CNRS), France
    • 9 French Institute of Health & Medical Research (Inserm), France
    • 10 Agency for Science Technology & Research, Singapour
    • 11 Chinese Academy of Sciences, Chine
    • 12 National Institute for Materials Science, Japon
    • 13 RIKEN, Japon
    • 14 National Research Council Canada, Canada
    • 15 Pasteur Institute International Network (Institut Pasteur), France
    • 16 Max Planck Society, Allemagne
    • 17 US Department of Veterans Affairs, États-Unis
    • 18 Commonwealth Scientific & Industrial Research Organisation, Australie
    • 19 German Cancer Research Center, Allemagne
    • 20 German Research Center for Environmental Health, Allemagne
    • 21 Jülich Research Center, Allemagne
    • 22 United States Navy, États-Unis
    • 23 Spanish National Research Council, Espagne
    • 24 Los Alamos National Laboratory, États-Unis
    • 25 Lawrence Livermore National Laboratory, États-Unis
  • CPS

    Carte de professionnel de santénull

  • SI : l’ASIP met en ligne la nouvelle version du modèle des objets de santé et nomenclatures associées

    L’Asip Santé a mis en ligne le 3 mars 2017 la nouvelle version du modèle des objets de santé et de la nomenclature associée. Ce dernier fournit une description homogène, neutre et mutualisée des informations potentiellement traitées dans les systèmes d’information de santé, afin de favoriser l’interopérabilité.

    Le modèle des objets de santé s’adresse aux éditeurs qui souhaitent mettre en œuvre des interfaces génériques, ainsi qu’aux porteurs de projets de e-santé.

    Cette nouvelle version apporte des modifications sur les points suivants :

    • Amélioration des définitions des entités juridiques et géographiques
    • Modification des nomenclatures des objets de santé
    • Point expliquant comment spécifier les règles métier
    • Nouveaux tableaux RPPS, qui explicitent les règles d’enregistrement des professionnels de santé et les secteurs d’activité des établissements.

  • Programme d’accompagnement Netva : lancement de l’appel à projet 2017

    Le programme NETVA (New Technology Venture Accelerator), initié par le ministère des Affaires étrangères, a ouvert, le 1er mars 2017, son appel à projet pour les start-up innovantes françaises. L’appel à projets de l’édition 2017 est ouvert jusqu’au 31 mars et propose aux équipes sélectionnées un programme d’accompagnement personnalisé, d’analyse des opportunités et de développement de partenariats technologiques aux Etats-Unis et au Canada.

    A l’initiatives du département Science et la Technologie de l’Ambassade de France aux Etats-Unis, le programme NETVA propose un accompagnement vers l’internationalisation aux Etat-Unis et au Canada à toute start-up issue ou rattachée à des laboratoires de recherche.

    Critères d’éligibilité

    Le programme s’adresse aux entreprises technologiques innovantes en phase d’incubation ou issues du système universitaire et scientifique français.

    • Start-up ou PME : chiffre d’affaires inférieur à 2M€ ;
    • Effectif inférieur à 20 employés,
    • Aspect hautement innovant et/ou technologique des produits,
    • Compétences et motivation de l’entrepreneur,
    • Nécessité d’approcher le marché nord-américain,
    • Valeur ajoutée du programme par rapport au projet de développement de l’entreprise,
    • Potentiel de croissance de l’entreprise et retombées attendues en France,
    • N’ayant pas encore approché le marché nord-américain.

    Calendrier du programme

    Les entreprises seront sélectionnées par un jury d’experts français, puis un jury nord-américain durant le mois de mai 2017. Les lauréats du concours participeront à un programme personnalisé en 3 phases :

    • Une formation à Paris sur l’approche du marché nord-américain (du 20 au 22 juin 2017)
    • Un accompagnement par un mentor local pour la compréhension de l’écosystème et d’aide dans la recherche de partenariats
    • Un séjour en immersion soit à Boston, ou San Francisco, ou Washington DC ou Toronto du 23 au 27 octobre 2017

    Quatre étapes de candidature

    • Etape 1: Création du compte candidat sur la page Candidature. 
    • Etape 2: Remplir le formulaire de candidature.
    • Etape 3: Envoi des pièces jointes (logo d’entreprise, CV du candidat, business mondel, etc)
    • Etape 4: Soumission de la candidature après laquelle la candidature ne sera plus modifiable. 

    En cas de difficulté d’inscription, contacter: contact@netvafrance.com

    Pour plus d’information sur Netva 

  • « A day will come when employment health robotics will be a necessity » (K. Takeda, NTT / Japan)

    « We were initially concerned whether high-tech devices like robots would be accepted by the elderly. In fact, the results generally illustrate that such devices are highly accepted. »

    Kohei Takeda, manager at NTT Data Corporation (Japan), unveils to H&TI the first results of the Sota demonstration phase. Sota is a humanoid robot designed to support the elderly.

    The expert believes that Japan is leading the home care robotics market in Asia and could become the world’s number one in a few years.

    Sota: a robot connected to the cloud to analyze data in real-time

    You’re the Japan’s largest telecommunications company. Why have you decided to focus in home care robots?

    Kohei Takeda: The NTT Group consists of many companies, including NTT DATA. As NTT DATA is a company that offers IT services, one of the corporate missions is to use IT to solve social issues.

    The major social challenges that Japan must confront are an increase in social security costs and lack of nursing care workers due to aging and a decreasing birth rate. NTT DATA believes that with our technologies of robotics and AI, we will be able to provide solutions by introducing home care services, so we are striving for developing the field of robotic devices for home care.

    How precisely works the Sota?

    Sota is connected to the system platform (cloud robotics platform) on the cloud. All types of data collected by sensors are transmitted to the cloud for analysis. When the analysis results indicate that a certain action needs to be taken for user assistance, in response to instructions from the cloud, Sota takes action by contacting the user with a voice conversation and/or in cooperation with another device (such as a tablet) to assist the user.

    We are currently in the phase of performing a demonstration experiment on a small number of subjects and still evaluating the accuracy. In the future, we will increase the number of subjects and conduct verification in coordination with concerned parties in the medical and nursing care communities.

    Data Reliability: « The final diagnosis needs to be made by the physician »

    Can you guarantee that health information (blood pressure and heart rate…) transmitted by the robot is reliable? Does a doctor confirm in a second time these information given by the robot to the patient?

    Data reliability is an issue to be examined in the future. In Japan, a robot alone is not allowed to provide a medical service due to legal restrictions. Robot-collected data can be used only as reference information. The final diagnosis needs to be made by the physician.

    Some people can be worried about the fact that a private company collects their health data. What’s your data privacy policy?

    NTT DATA takes privacy issues seriously and exercises proper handling of health data in observance of laws, ordinances, and so forth. Privacy is an issue that is addressed differently depending on the country and the region. Detailed surveys and assessments need to be performed for each service territory to form social consensus.

    For confidentiality reasons, Mr. Takeda could not talk about the budget allocated to the development of Sota project.

    The robot gave elderly people a sense of security

    You have started rolled out your Sota interactive robot in elderly care facilities to talk with and help care for people. Are the first results good so far?

    The demonstration experiment results depict that conversations of the elderly have increased and they were given a sense of security. Nursing care workers said that they have gained new insight into the living situation of the elderly that they did not know previously.

    Are patients really open to this kind of new devices?

    We were initially concerned whether high-tech devices like robots would be accepted by the elderly. In fact, the results generally illustrate that such devices are highly accepted. According to the feedback, a monitoring robot does not make the elderly feel that they are being monitored and instead it gives them a sense of security.

    The above feedback was obtained based on the demonstration experiment involving a limited number of subjects and limited cases of using devices. We believe that larger-scale experiments need to be conducted for verification.

    Isn’t that strange in a way for them to communicate with a machine and not with a human person?

    It depends on the person. There are people who like to be helped by a human, but there are people who feel that it is easier to ask a machine to do little things for them. For example, certain subjects of the demonstration experiment were usually hesitant to call a nurse because they felt they were disturbing the nurse. Such people might feel more comfortable making a robot do the work as the robot does not have emotion.

    Future goal: improving the precision of the robot via artificial intelligence

    What aspects do you want to change to improve the robot’s skills?

    The following items are under consideration:

    • to use the AI technology to increase recognition accuracy for more natural interaction;
    • to enhance the accuracy of anticipating the user situation through comprehensive analysis of sensor information;
    • to provide services beyond the features of a single robot through cooperation with various devices.

    What’s your final objectives with this robot?

    Our ultimate goal is to speed up digital transformation of the social system and client business in the various fields, including health care, smart city, smart home, and digital marketing, by means of the technology that enables free cooperation between various IoT devices, such as robots.

    For confidentiality reasons, M. Takeda couldn’t talk about service and sales plans in regions outside Japan.

    Japan: nursing care equipment with high technology could be applied within the nursing care insurance

    Sota is cheaper than Pepper, the assistance robot developed by Japan’s SoftBank ($ 1 600), but it still costs about $ 800, plus a monthly service of around $30 for home use ($ 360 monthly fees for Pepper).
    Don’t you think one of the problem with digital health is that health tech is reserved for the privileged?

    Japanese government at least attempts to avoid that only a particular groups of people can receive benefits from the digital health system, and they are trying to examine that nursing care equipment with high technology to be applied within the nursing care insurance.

    * The above prices are not service prices of our company.

    Do you have some news projects in you mind in these specific market for the coming months or years?

    There are multiple ongoing projects, but we cannot disclose the details.

    The French company Aldebaran and Japan’s Softbank launched in 2015 the humanoid Pepper robot and we see there are more and more companies developing home care robot, in Asia but also in Europe and in the US.
    What are the strengths of your device compared to others home care robots?

    Our core technology is not a device itself. It is developed as a system platform technology that achieves cooperation between various devices for offering advanced services. Our strength is the ability to use this technology to propose the best solutions and conduct service and system development for client companies by forming an optimum team with numerous device vendors that can address different situations.

    Japan’s Robot Strategy: the Japanese government’s plan to accelerate the development of robotics

    Is the Japanese government interested in eHealth and in particular in the development of robotics in this field?

    In 2015, the Japanese government has launched « Japan’s Robot Strategy, » in which the use of robotics is defined as an important national strategy. Medicine and nursing care are within the scope of the strategy.

    A partnership with a public organization would be possible for you?

    There is certainly a possibility that NTT DATA will participate in government projects in line with the strategy. In fact, since 2016, NTT DATA has been involved in « Robotic Devices for Nursing Care Project (subsidized development project) » under the auspices of the Japan Agency for Medical Research and Development.

    « The demand for digital health, including robotics, will increasingly rise in the future »

    What’s your vision of robotic in the healthcare industry in Asia and in the world?

    Aging is rapidly progressing in industrialized nations in the world. Of the Asian countries, the progress is the fastest in Japan. In the next twenty to thirty years, highly populated nations, such as China and India, are also expected to have the impact of ageing societies. We assume that the demand for digital health, including robotics, will increasingly rise in the future.

    Do you believe Asia can become the world leader in the home care robots market in the coming years?

    Over the next several years, the leading market will likely be North America and Europe, where many industrialized nations exist. However, decades later, there is a high possibility that Asia will be the leading market due to a large elderly population and a high economic growth rate.

    Do you believe Japan can become the Asian leader or even the world leader in the home care robots market in the coming years?

    Japan is the most aged developed country with advanced technologies in robotics and related high-tech devices. Using such technologies, Japan can be the leader in this market, not only in Asia, but also in the world.

    As aging accelerates, the number of people involved in nursing care services will become less than the number of people who need such services. The day will surely come when the employment of advanced technologies, such as robotics, is an absolute necessity. In view of the corporate slogan « Global IT Innovator, » NTT DATA will use IT technology to contribute to society and deliver new values to the clients and end users.

  • M-santé : Sanofi lance des essais cliniques avec des patients recrutés et suivis à distance

    Sanofi annonce le 2 mars 2017 le lancement d’essais cliniques décentralisés s’appuyant sur la m-santé et la télémédecine pour faciliter le recrutement et le suivi des patients, en partenariat avec l’entreprise spécialisée Science 37.

    Le recours à ces technologies numériques devrait permettre de diminuer la durée des essais cliniques types de 30 %, selon Sanofi.

    Concrètement, la méthode développée par Science 37 permet aux patients d’être suivis et de transmettre les données de ce suivi aux chercheurs grâce à un iPhone adapté. Les participants éligibles à l’étude reçoivent un téléphone, un forfait de données mobiles et tout autre capteur ou dispositif connecté nécessaire à l’essai, ainsi que les médicaments qui font l’objet de l’étude. Ils peuvent communiquer à tout moment avec l’équipe en charge de l’étude.

    Des infirmières se rendent au domicile des patients lorsque des examens comme des prises de sang sont nécessaires. Enfin, des cliniques ou hôpitaux locaux sont recrutés pour les examens radiologiques ou tout autre examen nécessitant un équipement spécialisé.

    Les données des patients sont envoyées de manière sécurisée aux chercheurs qui peuvent y avoir immédiatement accès. La plateforme peut également envoyer des messages de rappel aux patients pour qu’ils prennent leurs médicaments au bon moment.

    Ces essais cliniques décentralisés devraient, selon Sanofi, permettre aux patients éloignés géographiquement des grands centres de soins, ou trop malades pour se déplacer, de participer plus facilement aux essais cliniques.

  • Lancement du concours en e-santé European Health Catapult

    EIT Health a ouvert en février 2017 les inscriptions au concours de e-santé européen European Health Catapult. Ce concours a pour but d’accélérer le développement des équipes européennes dans les domaines de la medtech, de la biotech et de la santé digitale. Les inscriptions courent jusqu’au 31 mars 2017.

    Critères d’éligibilité

    Le programme s’adresse aux TPE ou PME européennes (< 50 salariés), aux spin-offs d’entreprises et aux start-ups :

    • actives dans les domaines de la medtech, biotech et de la e-santé
    • juridiquement enregistrées
    • proposant des solutions innovantes
    • recherchant des fonds et un développement rapide.

    Le concours permet aux lauréats de se former auprès d’entrepreneurs expérimentés, de présenter leur business plan devant des investisseurs, de développer des relations avec des entreprises innovantes d’Europe et de rentrer dans le réseau des lauréats du concours.

    L’enveloppe totale attribuable est de 135 000€.

    Procédure du programme

    La procédure de sélection se fait en trois étapes:

    • La sélection régionale : soumission de la proposition via le formulaire en ligne
      • 14 propositions dans les trois catégories (Medtech, Biotech, Digital Health) seront retenues
    • Le concours international : compétitions de pitch, sélection de 7 entreprises par catégories
      • Biotech: Heidelberg
      • Medtech et Digital Health: Bruxelles
    • EIT Health Summit : remises des prix par des experts, des acteurs de l’industrie et des investisseurs.

    Pour participer cliquez ici